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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 13:31
 

 

Cet article sur la spéculation et la hausse des prix, s’inscrit dans un cycle de chroniques de notre ami Romain Migus, journaliste français qui a longtemps exercé son métier au Venezuela où il se trouvait encore il y a quelques semaines.
Son témoignage est particulièrement opportun quand les médias français (on se demande bien pourquoi ?) désinforment.
LGS

 

“On va aller faire les courses avant que les prix n’augmentent” me dit Paola, en rigolant.

Paola, c’est la cousine qui habite dans notre appartement. Elle est biologiste, et travaille à l’Institut vénézuélien de recherche scientifique. C’est une sportive, ainsi qu’une écologiste radicale, ce qui est assez rare dans ce pays pétrolier. Chaussures de montagne aux pieds et sac à dos sur les épaules, elle crapahute avec autant de dextérité à la campagne qu’à la ville. Quand elle est en mode rat des champs, elle rapporte toutes sortes de pousses de plantes, de mousses et d’autres espèces végétales qu’elle entrepose soigneusement dans des pots qui s’entassent dans le salon de l’appartement ou sur le rebord des fenêtres. Dans le cas présent, c’est plutôt le rat des villes qui m’intéresse. Ce matin, on va aller remplir le frigo et son sac à dos ne sera pas de trop.

« On va aller dans un supermarché et on achètera les légumes au marché de Coche, me dit Paola, ça nous reviendra moins cher ».
Au contraire de l´année 2016, tous les produits sont désormais disponibles sur les étals et les files d´attente ont disparudevant les portes des supermarchés. Désormais ce sont les prix qui s´envolent chaque semaine. En un mois et demi passé à Caracas, les prix de la plupart des produits ont doublé. On comprendra donc que n´importe quelle discussion au Venezuela s´amorce par une catharsis nécessaire sur l´augmentation continuelle des prix à la consommation. [...]

La suite ici :https://venezuelainfos.wordpress.com/2018/07/27/venezuela-speculation-et-hausse-des-prix-chroniques-den-bas-par-romain-migus/

et : https://www.legrandsoir.info/venezuela-speculation-et-hausse-des-prix-chroniques-d-en-bas-no-3.html

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 13:24

Ce 22 juillet 2018, à l'appel de différentes associations, syndicats et partis politiques de plusieurs pays d'Europe et du Monde (France, Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Etats Unis, Brésil, ...) et alors que la répression des droits des communistes et du parti communiste s'intensifie en Pologne, une pétition est lancée auprès de l'ONU. Chacun sait ce qui commencent lorsqu' ils commencent en "venant chercher les communistes". Personne ne peut donc se taire car chacun est visé. Adresse à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU – Copie aux gouvernements nationaux des primo-signataires A l’appel du COMITE INTERNATIONALISTE pour la SOLIDARITÉ DE CLASSE (CISC), du POLE de RENAISSANCE COMMUNISTE en FRANCE (PRCF) et de l’ ASSOCIATION des AMIS d’ EDWARD GIEREK (France), les signataires de ce texte, démocrates de toutes sensibilités, déclarent :

pour signer en ligne la pétition : cliquer ici

DÉFENDRE LES DROITS du PARTI COMMUNISTE DE POLOGNE (KPP) MENACÉS PAR LES AUTORITÉS RÉACTIONNAIRES DE VARSOVIE, C’EST DÉFENDRE LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES DE TOUS DANS L’ENSEMBLE DE L’EUROPE !

Dans le silence complice des grands médias, le régime clérical-fascisant de Varsovie et sa « justice » aux ordres déploient une entreprise liberticide digne du sénateur Mac Carthy et de sa sinistre chasse aux sorcières. Au nom de la « défense de la démocratie » (!), il s’agit d’interdire le Parti Communiste de Pologne, de harceler son journal Brzask (L’Aurore) et de persécuter ses militantes et ses militants courageux.

La ridicule argumentation anticommuniste des autorités polonaises cache mal leur volonté d’empêcher les travailleurs, la jeunesse et le peuple polonais de faire échec à la fascisation de ce pays par le parti au pouvoir, le « PIS ». En persécutant les communistes, le PIS veut intimider tous les Polonais qui refusent l’étranglement des libertés démocratiques, l’arasement des acquis sociaux, la destruction des droits des femmes, la persécution des idées de laïcité et de libre pensée, le foisonnement de milices ouvertement fascistes, l’inféodation du gouvernement actuel à l’OTAN dans le cadre des préparatifs atlantiques de guerre contre le peuple russe.

L’argumentation « antitotalitaire » des autorités polonaises est grotesque : alléguer l’ « antitotalitarisme » pour interdire un courant d’opinion et purger le sol polonais de toute trace laissée par la République populaire de Pologne et par le mouvement ouvrier antifasciste, donc réduire et détruire le pluralisme politique en Pologne, c’est clairement démontrer que la référence à l’ « antitotalitarisme » n’est qu’un masque : celui de la haine de classe des privilégiés à l’encontre de tous ceux qui contestent les immenses dégâts sociaux liés à la restauration de l’exploitation capitaliste sur le sol polonais.

Loin de condamner ces agissements liberticides au nom des « valeurs humanistes » dont elle se targue, l’Union européenne ferme les yeux ; elle encourage même ces persécutions anticommunistes en pratiquant un amalgame odieux entre le fascisme et le communisme, entre l’Allemagne nazie, qui a détruit la Pologne et exterminé sur son sol des millions de juifs, et l’URSS qui a perdu 27 millions des siens pour écraser Hitler. En revanche, l’UE et la plupart des capitales européennes, dont beaucoup appliquent chez elles de graves mesures liberticides, antisyndicales et antisociales, font montre d’une rare complaisance envers les nostalgiques de Hitler et de Mussolini qui infestent déjà nombre de gouvernements européens.

Conscients qu’en toutes circonstances, l’anticommunisme d’Etat n’a jamais produit rien d’autre que la fascisation politique, la régression sociale, l’étouffement des peuples et la mise à mal de la paix mondiale, les signataires de cet appel, démocrates de toutes sensibilités, demandent instamment à la Commission des droits de l’homme de l’ONU :

# de condamner haut et fort le comportement liberticide et discriminatoire des autorités polonaises,
# d’exiger la pleine liberté d’organisation et d’expression pour le PC Polonais de Pologne, pour sa presse et pour ses militants,
# de réprouver le négationnisme historique qui sévit en Pologne en exigeant le plein respect de la mémoire ouvrière et antifasciste en Pologne
# de rappeler à l’UE qu’elle s’est engagée à faire respecter la libre expression politique de l’ensemble des citoyens et des personnes qui résident à l’intérieur de ses frontières.

A l’appel de Vincent Flament, secrétaire général du Comité International pour la Solidarité de classe (CISC), Georges Gastaud, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), fils de Raymond Gastaud, décoré par la République Populaire de Pologne pour avoir facilité l’évasion de soldats polonais recrutés de force dans la Wehrmacht, Jacques Kmieciak, journaliste, président de l’Association des Amis d’Edward Gierek

Léon Landini, officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de guerre, officier de la Légion d’honneur (92), président de l’Amicale Carmagnole-Liberté (FTP-MOI)
Alessio Arena, Secrétaire central du Fronte Popolare (Italie),
Pierre Pranchère, anc. député de la nation et anc. eurodéputé, Combattant Volontaire de la Résistance, anc. des Maquis de Corrèze, président de la commission internationale du PRCF
Massimiliano Ay, député au Parlement du Canton Tessin et secrétaire politique du Parti Communiste (Suisse)
Daniel Antonini, PRCF, membre de la commission internationale du PRCF (62)
Barbara Flamand, écrivaine, Bruxelles, Belgique
René Barchi, historien du détachement féminin Rodina (qui se battait aux côtés des FTP-MOI polonais dans l’Est de la France)
Ricardo Huerta Blanco, président de l’Association d’Amitié hispano-soviétique
Noëlle Barth, militante syndicale (13)
Davide Boffi, Selena Difrancesca Antonio, Guido Salza, Francesco Delle Donne, membres du secretariat du Fronte Popolare (Italie)
Louis Bembenek, syndicaliste CGT retraité mineur, membre du PCF, Masny (59)
Quim Boix, secrétaire général de l’Union Internationale Syndicale de la Fédération syndicale mondiale (pensionnés)
Dominique Buisset, poète, traducteur
Edoardo Cappelletti, juriste, participant au Comité Juridique de la Fédération Syndicale Mondiale et membre de la Direction du Parti Communiste (Suisse)
Tristan Burot, étudiant en droit.
Zeno CASELLA, coordinateur du Syndicat SISA Suisse et conseiller communal du Parti Communiste à Capriasca (Suisse)
Catherine Cazenave, professeur de philosophie, Marseille.
Julio Diaz, Secrétaire à l’organisation du Parti Communiste des Peuples d’Espagne.
Francis Combes, poète (93)
João Ferreira,
João Pimenta Lopes et Miguel Viegas, députés du Parti Communiste Portugais au Parlement européen
Sylvain Crovisier, mathématicien (92)
Joe Kaye, militant, écrivain, New-York, USA
André Delcourt, ancien maire et conseiller général du Pas-de-Calais, enseignant honoraire Victor Manuel Lucas, Secrétaire du Parti Communiste des Peuples d’Espagne aux Relations Internationales
André Desmarez, journaliste honoraire, ancien correspondant en Pologne de L’Humanité (62) Anita Leocadia Prestes, professeur d’Université (UFRJ), Brésil
Gilliatt De Staërck, conducteur de bus, animateur national des JRCF Fausto Sorrini, rédacteur de Marx 21 (Italie)
Daniel Dewalle, ex-maire PCF d’Houdain et conseiller général du Pas-de-Calais
Carmelo Antonio Suarez, Secrétaire général du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (PCPE).
Bruno Drweski, maître de conférences, membre du conseil national de l’ARAC
Miguel Angel Villalón Rivera, secrétaire général de Union proletaria (Espagne)
Clément Echenne, étudiant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) en Master d’études politiques.
Benoît Foucambert, professeur d’histoire-géographie, syndicaliste (81)
Nawres Ghabi, jeune professeur d’histoire-géographie
Danielle Gautier, syndicaliste de la métallurgie (63)
Sylvie Guduk, militante du PRCF (59)
Odile Hage, conseillère municipale de Douai (59)
Georges Hallermayer, journaliste (Moselle)
Patrice Hemet, porte-parole du Mouvement pour un Socialisme du 21ème siècle
Jean Pierre Hemmen directeur politique de la revue EtincelleS, fils de commandant FTP fusillé par les nazis, séjour de trois mois en Pologne populaire en 1953 ;
Jo Hernandez, secrétaire de la commission Luttes du PRCF, anc. membre du secrétariat de l’UD-CGT du Tarn
Jean-Loup Izambart, journaliste d’investigation indépendant, écrivain (46)
Wendy Johnson, traductrice
Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire émérite d’histoire contemporaine de l’Université Paris-VII
Patricia Latour, journaliste, 93
Jacqueline Lavy, militante syndicale CGT (74)
Yves Letourneur, poète, philosophe
Antoine Manessis, animateur de la Commission internationale du PRCF (38)
Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols, communistes et résistants, PRCF
Christian Mileschi, professeur des universités, Paris-Nanterre
Aymeric Monville, éditeur, philosophe (92)
Jérémie Ozog, professeur de S.E.S., responsable formation du PCF-06
Anna Persichini, retraitée, syndicaliste CGT de la métallurgie (06)
Christophe Pouzat, neurobiologiste (94)
Gilbert Rodriguez, militant syndical (FSC, CGT), 83
Adrien Roussel, militant FERC-CGT, militant insoumis
Jany Sanfelieu, PRCF, fille de combattant républicain espagnol antifasciste (89)
Rose-Marie Serrano, militante pour la Troisième République espagnole, traductrice, Paris.
Roger Silvain, syndicaliste, ancien responsable CGT à Renault-Billancourt en Mai 1968 (92)
Romain Telliez, historien, Université Paris-Sorbonne
Simon Verdun, diplômé de philosophie, élève de l’Ecole Normale Supérieure
Eva Ruppert, membre de la direction du Comité pour la mémoire d’Ernst Thälmann (RFA)

 

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 13:21

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 09:43
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 05:17

Par Maurice Lemoine  |  27 juillet 2018

 

La 24e édition du Forum de São Paulo (FSP), rencontre qui rassemble les partis et mouvements progressistes de l’Amérique latine et de la Caraïbe, s’est tenue à La Havane du 15 au 17 juillet. Fondé en 1990 par le président cubain Fidel Castro et celui qui n’était encore que le dirigeant au Brésil du Parti des travailleurs (PT), Luiz Inácio Lula da Silva, ce rassemblement accueillit d’emblée tant des partis de gauche modérés que des formations forgées dans la lutte armée, des partis communistes (dont le PCC cubain) et leurs différentes scissions. « Affronter le néolibéralisme en Amérique latine, nous expliquera bien plus tard Valter Pomar, membre de la direction nationale du PT, exigeait une attitude ouverte et plurielle, prenant en compte tant la crise traversée par le communisme que celle frappant la social-démocratie. »

Présent à La Havane et évoquant, lors de la journée de clôture de cette édition 2018, son prédécesseur à la présidence du Venezuela, Nicolás Maduro a rappelé avec émotion : « [Hugo] Chávez disait que quand toutes les lumières se sont éteintes dans le monde ; quand l’Union soviétique s’est effondrée et que son pouvoir s’est désintégré en mille morceaux ; quand l’ancien bloc des pays socialistes s’est écroulé et est tombé entre les mains du capitalisme ; quand il semblait que le monde unipolaire, le consensus de Washington et la fin de l’Histoire s’imposaient, il y a eu une lumière et un drapeau s’est levé en Amérique latine. Depuis Cuba, depuis le Brésil, depuis le Forum de São Paulo, cet espace de lumière et de lutte s’est dressé. » [...]

La suite ici : http://www.medelu.org/La-voix-dissonante-du-Forum-de-Sao

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 04:57

par Olivier Petitjean

Imaginez que la Commission européenne commande des études à Philip Morris pour concevoir ses politiques de lutte contre le tabac, ou que des anciens employés de Total, Chevron ou ExxonMobil soient chargés de décider des meilleures mesures pour lutter contre le changement climatique, après avoir consulté leurs anciens collègues via des groupes d’experts et des rendez-vous de lobbying. Les instances européennes sont réputées pour être un paradis des lobbyistes, mais peut-être pas à ce point. Il est pourtant un domaine où c’est exactement ce qui est en train de se passer, selon un nouveau rapport de l’organisation bruxelloise Corporate Europe Observatory, publié en collaboration avec l’Observatoire des multinationales : celui de la lutte contre l’évasion et l’optimisation fiscales des grandes entreprises. [...]

La suite ici, sur l'"Observatoire des multinationales : http://multinationales.org/Comment-PWC-et-les-Big-Four-noyautent-les-politiques-europeennes-sur-l-evasion

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 04:24

La journaliste italienne Stefania Maurizi a travaillé avec WikiLeaks pendant neuf ans sur les courriels de Podesta et autres révélations. Voici le point de vue d’une initiée de l’éditeur qui a contrarié les dirigeants du monde entier qui cherchent désespérément à cacher leur corruption.

Réduit au silence et coupé du monde extérieur, Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, est confiné à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis six ans, sans accès à la lumière du soleil, à l’air frais ou à un traitement médical approprié. De plus, en mars dernier, le gouvernement équatorien du président Lenin Moreno lui a coupé l’accès à Internet, aux appels téléphoniques et même aux visiteurs et aux journalistes. Pour un homme qui est déjà confiné à l’ambassade depuis si longtemps, ces restrictions sont particulièrement sévères.

J’ai commencé à travailler en tant que partenaire média de WikiLeaks en 2009, avant qu’Assange et WikiLeaks ne publient des bombes telles que la vidéo "Collateral Murder". Au cours des neuf dernières années, je me suis associée à WikiLeaks au nom de mon journal, le quotidien italien La Repubblica pour travailler sur les e-mails Podesta et de nombreux autres fichiers secrets, à l’exception de ceux que WikiLeaks a publiés sans partenaires médiatiques : les e-mails DNC (Parti Démocrate), les Cables saoudiens, les e-mails du parti au pouvoir en Turquie, les documents de l’équipe Hacking Team, la vidéo Collateral Murder et les e-mails de Brennan.

Que l’on apprécie leur travail ou non, WikiLeaks est une organisation médiatique indépendante qui n’a pas besoin de s’appuyer sur les médias traditionnels pour publier ses scoops. En effet, elle a été fondée pour contourner les scrupules juridiques que les médias traditionnels peuvent avoir au sujet de la publication d’informations classifiées.

Avec ses 5,5 millions d’adeptes sur Twitter, WikiLeaks a une présence énorme dans les médias sociaux qui donne un impact immédiat à son travail. Mais WikiLeaks a publié la plupart de ses révélations en collaboration avec un certain nombre de partenaires médias. [...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir :https://www.legrandsoir.info/a-l-interieur-de-wikileaks-travailler-avec-l-editeur-qui-a-change-le-monde-consortium-news.html

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 15:05
La lutte des travailleurs de l’aviation et des pilotes doit s’étendre à tout le secteur du transport !

 

Le parti Communiste de Belgique soutient la grève lancée par les travailleurs de Ryanair les 25 et 26 juillet en Espagne, Italie, Portugal et Belgique. Elle s’inscrit dans une perspective de lutte internationale pour tous les travailleurs du secteur aéronautique ! En avril 2017, les pilotes de American Airlines obtenaient 8% d’augmentation salariale et les stewards et hôtesses 5%. Un an plus tard, ce sont les salariés d’Air France qui battaient le PDG Janaillac lors d’un referendum où le PDG mettait sa tête en jeu !

[...]

Le Parti Communiste de Belgique constate que le rachat de Brussels Airlines (dont Etienne Davignon est membre du conseil d’administration) par la Lufthansa va détériorer les conditions de travail des salariés, en mettant les travailleurs en concurrence en offrant des services low cost ! Le démantèlement progressif de Brussels Airlines n’est pas sans rappeler la faillite de la Sabena qui a rapporté beaucoup d’argent au Capital. Ainsi près de 900 millions d’euros ont été déjà récupérés par les curateurs. Il ne faut pas sous-estimer dans ce dossier la gestion sociale-démocrate (PS, CDh) soumis à l’Union européenne et ses directives qui a détruit le secteur aéronautique en le libéralisant et en le privatisant.

[...]

La suite ici : http://particommuniste.be/

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 14:49

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 14:03

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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