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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 14:44

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Plus parlant qu'un long discours - La dernière carte date de 2010 - Les colonisations se sont poursuivies depuis lors - Exemple :  La colonie israélienne de Givat Zeev, fondée en 1982, près de la ville palestinienne de Ramallah - en Cisjordanie occupée. Photo AFP - AFP
Plus parlant qu'un long discours - La dernière carte date de 2010 - Les colonisations se sont poursuivies depuis lors - Exemple :  La colonie israélienne de Givat Zeev, fondée en 1982, près de la ville palestinienne de Ramallah - en Cisjordanie occupée. Photo AFP - AFP

Plus parlant qu'un long discours - La dernière carte date de 2010 - Les colonisations se sont poursuivies depuis lors - Exemple : La colonie israélienne de Givat Zeev, fondée en 1982, près de la ville palestinienne de Ramallah - en Cisjordanie occupée. Photo AFP - AFP

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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 15:36

Les Palestiniens estiment que le plan Trump et la rhétorique électorale sur l’annexion de terres galvanisent les colons.

 

Les bulldozers israéliens commencent le nettoyage des terres

Lu sur le site de l'AFPS

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 18:10
C'est une révolution qui se prépare dans la gauche israélienne (qu'elle soit sioniste ou non). Nombre d'électrices et d'électeurs du Meretz et du Labour convergent vers le Hadash et la Liste commune.

A côté de cela, la Liste commune a développé une stratégie d'élargissement de sa base vers cette gauche déçue et vers les communautés victimes des politiques du gouvernement de Netanyahou. Ayman Odeh, député communiste, incarne le visage de la résistance politique au Likoud.

La grande union entre les Juifs/juives et arabes peut se réaliser dans les urnes - traduction Nico Maury

La suite ici :

https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/La-gauche-israelienne-se-detourne-du-Meretz-et-du-Labour-pour-le-Hadash_a14850.html

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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 17:14
La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) confirme l’obligation de l’étiquetage des produits des colonies israéliennes

Communiqué du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

La mobilisation internationale contre l’occupation des territoires palestiniens par Israël avait abouti à une réglementation européenne en octobre 2011 qui imposait l’étiquetage des produits issus des colonies israéliennes des territoires occupés depuis 1967. L’application de cette réglementation par le ministre français de l’Économie et des Finances avait été contestée devant le Conseil d’État par une société israélienne située dans une colonie et l’Organisation juive européenne (relais de la politique israélienne en Europe). Cette plainte ayant entraîné la suspension de l’application de la réglementation européenne en France, l’affaire a été renvoyée devant la Cour de Justice de l’Union européenne(CJUE) qui a rendu sa décision le 12 novembre.

Elle confirme le règlement européen de 2011 dans un souci de protection des consommateurs afin d’éviter qu’ils ne puissent pas être induits en erreur quant au fait que « l’État d’Israël est présent dans les territoires concernés en tant que puissance occupante et non pas en tant qu’entité souveraine ». Elle souligne également que les colonies de peuplement sont installées dans certains des territoires occupés par l’État d’Israël « en violation des règles du droit international humanitaire ».

Cette victoire sur le plan européen est un premier pas pour interdire l’importation en Europe de tous les produits des colonies israéliennes installées dans les territoires palestiniens.

Dans l’immédiat, le collectif demande au gouvernement français de mettre en œuvre cette décision de la CJUE sur l’étiquetage des produits des colonies israéliennes, de contrôler son application et d’instaurer des sanctions contre les opérateurs économiques en cas de non-respect.

Le collectif appelle à poursuivre et intensifier la mobilisation pour le retrait de l’État d’Israël des territoires palestiniens occupés depuis 1967.

La suite et les signataires sur le site de l'AFPS :http://www.france-palestine.org/La-Cour-de-Justice-de-l-Union-europe%CC%81enne-CJUE-confirme-l-obligation-de-l

 

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 09:36
La Campagne BDS France à la fête de l’Humanité 2019
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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 22:09
Association France Palestine Solidarité : "Quand des parlementaires français piétinent le droit international en Palestine occupée"

Des parlementaires français visitant un site archéologique à l’étranger, cela pourrait être considéré comme une anecdote. La visite de 35 parlementaires français à Jérusalem-Est illégalement annexée aurait dû attirer l’attention de la presse française. En effet, c’est accompagnés par l’association d’ « archéologues » israéliens Elad, dont le but avoué est de renforcer la présence des colons juifs dans le quartier palestinien de Silwan (situé à Jérusalem Est en Palestine occupée) que ces représentants du peuple français ont parcouru un tunnel inauguré il y a quelques jours en présence de l’ambassadeur des USA et construit sous ce quartier palestinien en violation du droit international. A l’origine de ce voyage : le réseau d’influence israélien ELNET.

Ces parlementaires ont sciemment et en toute connaissance de cause choisi de fouler aux pieds le droit international. Les propos tenus à cette occasion par le sénateur socialiste Simon Sutour sont purement et simplement scandaleux : ils épousent la doctrine israélienne selon laquelle tout lieu entre la Méditerranée et le Jourdain où une supposée présence juive historique est décrétée par les autorités archéologiques israéliennes doit être vidée de toute présence palestinienne – des récits bibliques tiennent lieu dans la bouche de parlementaires français d’ordres d’expulsion de populations vivant sous occupation militaire.

Aurore Bergé – qui est à la fois présidente du groupe d’amitié France-Israël et porte-parole du parti présidentiel – était du voyage. Alors que le Consul Général de France, pour marquer son opposition à la politique de dépalestinisation de la ville, s’était rendu peu avant sur les lieux de la démolition de 35 maisons palestiniennes programmée par Israël dans un quartier palestinien de Jérusalem-Est, Aurore Bergé a déclaré, toute honte bue : « Israël est un pays ami et allié et notre enjeu est de banaliser les relations entre les deux pays indépendamment du conflit israélo-palestinien » ! Aux oubliettes les résolutions de l’ONU, aux oubliettes l’apartheid et la colonisation comme valeur nationale inscrite dans la constitution israélienne, aux oubliettes les massacres à Gaza, les enfants assassinés ou emprisonnés, les déplacements forcés de population ! Banalisons, il n’y a rien à voir.

Quand des députés sous influence perdent toute boussole, c’est qu’il est temps de dire STOP. Le mois dernier déjà, à l’invitation du même réseau ELNET, des députés français avaient rencontré des représentants des colons de Cisjordanie occupée banalisant de fait ce crime de guerre qu’est la colonisation. Et le député Sylvain Maillard, qui participait aussi au voyage à Jérusalem, leur avait fièrement présenté sa proposition de résolution « pour lutter contre l’antisémitisme », qui n’a d’autre objet que de combattre celles et ceux qui s’opposent à l’État d’Israël et à sa politique.

Au-delà du fait que ces parlementaires sont complètement déconsidérés, de tels propos ne peuvent rester sans réaction. Ces parlementaires doivent être rappelés à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale et du Sénat et les présidents de leurs groupes politiques. Le président de la République doit désavouer sans ambages la porte-parole du parti présidentiel, s’il veut éviter le constat d’un double jeu de la France.

Le Bureau national
19 juillet 2019

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 14:42

Israël peine à trouver des entreprises internationales prêtes à développer le tramway de Jérusalem, qui relie ses colonies de peuplement illégales en Cisjordanie occupée à Jérusalem - Photo : OZinOH

 

Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité, CFDT, CGT, FIDH, Al Haq, LDH, Solidaires, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

A l’issue d’une intense campagne de mobilisation, nos organisations se félicitent aujourd’hui du retrait d’ALSTOM de l’appel d’offre pour l’extension du réseau de tramway à Jérusalem-Est, outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne à Jérusalem. Après le retrait en juin de Systra, filiale de la SNCF et de la RATP, nous demandons à la dernière entreprise française historiquement impliquée dans le projet : la Caisse des Dépôts et Consignations via sa filiale EGIS, de s’en retirer pour ne pas se rendre complice de violations du droit international. Nous demandons à l’État de jouer son rôle au titre de ses responsabilités en matière de relations internationales comme d’investisseur.

Paris, le 16 mai 2019 – La situation de Jérusalem, avec l’annexion illégale de Jérusalem-Est, le développement galopant de ses colonies et les transferts forcés de sa population palestinienne, est un concentré des violations du droit international par Israël. La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Trump et le déplacement officiel de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem le 14 mai 2018, en contradiction avec les engagements de la communauté internationale, ont encore accéléré la dégradation de la situation sur le terrain.

La ligne de tramway existante et les extensions en projet visent à relier Jérusalem-Ouest à ces colonies israéliennes implantées sur le territoire palestinien occupé de Jérusalem-Est et à favoriser le développement de colonies illégales en violation du droit international. C’est pour cette raison que, le 13 juin 2018, huit organisations (L’Association France Palestine Solidarité, la CFDT, la CGT, la FIDH, Al-Haq, la LDH, l’Union syndicale Solidaires et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine) ont publié le rapport « Tramway de Jérusalem : des entreprises françaises contribuent à la colonisation israélienne du territoire palestinien occupé », et lancé officiellement la campagne pour le retrait de ce projet des entreprises françaises qui y sont impliquées.

Le retrait de Systra, filiale commune de la SNCF et de la RATP, a été annoncé dès le 20 juin 2018 par la voix du président de la SNCF. C’est maintenant au tour d’Alstom de se retirer de ce projet : ce retrait a été annoncé par les deux sociétés israéliennes qui étaient ses partenaires dans un consortium qui devait soumettre son offre au plus tard le 13 mai. L’argument initial d’Alstom présenté aux deux entreprises était que « l’appel d’offres et le projet lui-même sont ostensiblement nuisibles, ou pourraient potentiellement nuire aux droits de l’Homme. En outre, selon Alstom, la participation à l’offre est contraire au droit français ».

Le nombre de consortiums candidats à la construction de la phase 2 du projet est passé de sept à deux. Nous appelons maintenant les consortiums restants à se retirer de ce projet, pour marquer qu’ils ne peuvent pas cautionner l’annexion de territoires par la force, la colonisation de territoires occupés et la violation constante du droit international par Israël.

Au moins une société française reste impliquée dans le projet du tramway colonial de Jérusalem. Il s’agit de Egis Rail, dont l’actionnaire majoritaire est la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), et donc majoritairement à capitaux publics. Nous demandons d’urgence au gouvernement et à la direction de la CDC qu’au nom de l’éthique de l’entreprise, qui ne doit souffrir aucune exception, ils exigent d’Egis Rail son retrait immédiat de ce projet.

Après la belle victoire pour le droit que constitue le retrait d’Alstom du projet de tramway, il est indispensable que le gouvernement français et l’ensemble des gouvernements européens prennent clairement position contre toute implication des entreprises dans le déni du droit que constitue la politique israélienne d’annexion, de colonisation et d’occupation.

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:51

Les résultats des élections israéliennes vont ce matin dans le sens d’un nouveau mandat pour Benyamin Netanyahou.

Même si une autre issue aurait pu au moins entrouvrir l’horizon, il convient de noter qu’aucun des grands partis ne s’est positionné dans une perspective de paix entre Israéliens et Palestiniens : 71 ans après le massacre de Deir Yassin (un autre 9 avril), la société israélienne, dans sa grande majorité, détourne le regard et se révèle incapable d’affronter ses responsabilités historiques.

Massivement soutenu par Trump et par tout ce que la planète compte d’extrême-droite, Netanyahou avait clairement affiché la couleur sur son projet politique : disparition de tout espoir de création d’un État palestinien, annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, maintien de la division politique entre ce qui resterait de la Cisjordanie et la Bande de Gaza, déni complet du droit au retour des réfugiés palestiniens et renforcement de l’apartheid.

Si l’on y ajoute la perspective de publication du « plan de paix » de Trump qui ira évidemment dans le même sens, la menace est immense pour le peuple palestinien, et plus largement pour la paix dans cette région du monde.

Cela fait longtemps que les mots ne suffisent plus, mais cette fois la France, les États européens soucieux d’un minimum de droit, et l’Union européenne elle-même sont au pied du mur. Il est grand temps de réaffirmer la primauté du droit sur la force en reconnaissant enfin l’État de Palestine, dans ses frontières d’avant 1967 avec Jérusalem Est pour capitale. Il est grand temps de rappeler aussi que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël n’a plus de sens si cet État viole systématiquement le droit international et le droit humanitaire.

Ce n’est pas seulement l’avenir du peuple palestinien qui est en jeu, c’est celui d’un monde où l’on pourra encore défendre le droit contre la force brute et la loi de la jungle.

Le Bureau national de l’AFPS, 10 avril 2019

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 18:14

Les attaques criminelles et racistes de la part des colons juifs en Palestine occupée sont monnaie courante...

En Cisjordanie occupée, la violence des colons Israéliens a augmenté de façon inquiétante l’an passé. D’après les chiffres de l’ONU en 2018, le nombre d’attaques de Palestiniens par des colons a grimpé de près de 70%, après deux années de très relative décrue. [...]

La suite ci-dessous :

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 17:02
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