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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:45

Adresse du Comité Central à la Ligue des communistes

Ce texte de 1850, dans le prolongement de l’étude des événements parisiens de 1848 et des révoltes avortées dans toute l’Europe, est un de ceux où est clairement posée la nécessité d’un parti propre à la classe ouvrière que Lénine reprendra et qui deviendra le Que faire? Comme la nécessité de la dictature du prolétariat sera tirée de l’expérience de la Commune. Karl Marx et Engels n’ont pas été que des théoriciens, ils ont été des dirigeants ouvriers, et il est nécessaire de bien mesurer l’articulation théorie pratique, sans dogmatisme, qui leur permet une conception scientifique de la politique, même s’il ne s’agit pas de lectures faciles et de ne pas laisser dire que Lénine n’était pas “marxiste” (note de Danielle Bleitrach).

LE COMITÉ CENTRAL A LA LIGUE

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 14:19

Dans le Leclerc de Saint-Etienne du Rouvray, les employés ont peur.  C'est le cas partout en France.

Dans maints supermarchés il a fallu au moins deux ou trois semaines avant que les caissières et caissiers ne portent un masque.  3 ou 4 semaines pour qu'une protection en plexiglas soit installée.  Les autres employés ont circulé longtemps, sans protection, dans des allées étroites.  Et aucun gel hydroalcoolique n'est mis à disposition pour les clients à l'entrée et à la sortie du magasin.

Il a souvent fallu l'insistance des employés et des syndicats pour que des mesures de protection soient prises.  Pas étonnant.  L'Etat est incapable de fournir même aux soignants les protections nécessaires, masques, blouses ... ce sont des initiatives privées, ou locales - municipalités, départements, régions - qui ont dû suppléer l'impéritie d'un pouvoir prétendûment jacobin.

Dans le Calvados, on a retrouvé 300 000 masques pourrissant dans des entrepôts du Crédit Lyonnais ...

Serait-ce, encore une fois, la faute des Chinois ?

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Cet employé d’un drive de supermarché, près de Rouen, « angoissé » par ses conditions de travail

Un employé de l'enseigne de grande distribution E.Leclerc, à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen, s'inquiète de ses conditions de travail, depuis le début du confinement.

Non-respect de la distanciation physique, port de masques non-obligatoire, afflux de personnel pour répondre à la demande des clients… Un employé du drive E.Leclerc de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen (Seine-Maritime) s’inquiète de ses conditions de travail, depuis l’application des mesures de confinement, le 17 mars 2020. Il redoute de contracter le coronavirus sur son lieu de travail. 

La suite ci-dessous :

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 13:47
Kimberly Clark, multinationale américaine a racheté l'entreprise Sopalin ( "Société du papier linge" ) ...

Kimberly Clark, multinationale américaine a racheté l'entreprise Sopalin ( "Société du papier linge" ) ...

SYNDICAT CGT KIMBERLY-CLARK SAS

Appel à la grève pour une durée indéterminée

 

Appel à la grève

Prime exceptionnelle COVID-19

Depuis le début du confinement, les salariés du site de Sotteville-Lès-Rouen se sont engagés à fournir de nombreux efforts pour pouvoir répondre à la forte demande du marché mouchoir papier.

La direction à chaque instant, n’a pas oublié d’encourager les salariés à s’engager sur le terrain en expliquant que les ventes avaient augmenté de 150%.

 Ces dernières semaines, le gouvernement a encouragé les entreprises à verser la prime MACRON à tous les salariés. Dans un premier temps nous avons questionné la direction sur un éventuel versement, elle nous a répondu que ce serait une décision européenne.

Nous pensions qu’avec tous ces encouragements et félicitations, la direction serait plus généreuse.

Que nenni … Celle-ci nous informe qu’elle versera uniquement aux salariés du « terrain » une prime chargée et imposable allant de 300€, 600€ et 900€  brut (900€ brut environ 693€ net) selon des critères de présence.[...]

Lire la suite : http://cgtchapelledarblayupm.unblog.fr/2020/04/17/kimberly-clark-appel-a-la-greve/

Pour en apprendre davantage

Histoire de mondialisation : rachat d'une entreprise française par une multinationale américaine et dernière grève  : https://www.lesechos.fr/1993/04/fin-de-loccupation-de-lusine-sopalin-903839

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 14:17
Faire preuve de “résilience” : s’en prendre à soi plutôt qu’aux bourgeois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Première image ( en français ) :

Serait-ce avoir mauvais esprit que de voir dans l'affirmation de gauche un éloge du "dialogue social" et dans celle de droite la critique de ceux qui refusent de s'accommoder du système en place et de ses "solutions" ?

 

Deuxième image ( en anglais ): "La capacité de redevenir fort, en bonne santé ou de réussir à nouveau après un événement malheureux".

 

Troisième image ( en anglais ) :

"Seuls les gens forts savent organiser leur souffrance pour ne supporter que la douleur la plus nécessaire."

 

Les illustrations proposées par Google sur le thème de "résilience" sont souvent anglo-saxonnes ... 

Dans quasi toutes les images trouvées, ce sont les "strongs", les forts, qui s'en sortent.  Malheur aux faibles.  Il y a  là une sorte de regard moralisateur sur ce qu'on appelle la "résilience".  Une injonction à être "résilient" et donc à être fort.  Loin de ce que dit Boris Cyrulnik de la résilience.

L'article qui suit montre bien l'utilisation idéologique qui est faite de ce concept.

Résilience, n.f : Attitude d’un individu ou d’un groupe à prendre acte d’un traumatisme infligé par le système capitaliste et à se reconstruire de façon socialement acceptable – du point de vue des bourgeois. Concept qui a été théorisé en psychologie et qui a pris une grande place dans les entreprises privées contemporaines ainsi que dans la rhétorique politique néolibérale. Face à la violence des choix politiques et managériaux, les salariés et citoyens sont sommés, individuellement, de se blinder, de prendre sur eux et de réguler leurs émotions pour ne pas faire chier le monde (bourgeois) et remettre en cause ce qui leur arrive. La résilience est donc l’inverse de la rébellion. [...]

La suite ici : https://www.frustrationmagazine.fr/faire-preuve-de-resilience-sen-prendre-a-soi-plutot-quaux-bourgeois/

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 15:32

Le ruissellement à l'épreuve du confinement et de la pandémie ...

Le 15 octobre 2017, Emmanuel Macron déclare : « Pour que notre société aille mieux, il faut des gens qui réussissent ! […] Je ne crois pas au ruissellement, mais je crois à la cordée. […] Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole. »
 
Que font les premiers de cordée aujourd'hui ?  Rien.  Quelle est leur utilité sociale ? Invisible. Ils ont simplement amassé des profits comme jamais en 2019 ...
Ces soi-disants premiers de cordée sont incapables d'aider à résoudre en France la crise du Covid-19. 
Pire, ils ont contribué à la créer en réclamant depuis des dizaines d'années des réductions de services publics, de financement de recherche fondamentale, la précarisation, les bas salaires, l'allongement des années de travail pour ceux qui aident et font marcher la France en ces temps de pandémie : les soignants et tous les métiers de santé, les employés des grandes surfaces, les routiers, les agriculteurs, les ouvriers et techniciens ...
 
Ainsi, les ambulanciers normands n'ont pas de masques.  Ils doivent se débrouiller.  Le ruissellement, ça n'a pas fonctionné pour eux.    Et ce sont les premiers de cordée cités plus haut qui leur ont jeté des cailloux en délocalisant, au nom de la compétitivité.

Le premier de cordée en temps de crise, c'est quand même l'Etat, et le président de la République.  Le 30 janvier, il y a plus de deux mois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déclarait « l’urgence de santé publique de portée internationale ». Or non seulement les masques dont l'Etat devait faire une réserve ont disparu, mais encore ce dernier est incapable de s'en procurer et d'en assurer la distribution.  Il interdit aux pharmaciens d'en vendre.  La Poste donne au ministère de l'Intérieur une partie de ses réserves et refuse à ses salariés cette simple protection.   Les régions et les départements se sont démenés pour en acquérir par leurs propres moyens pour les livrer aux hôpitaux et aux soignants.  Dernière trouvaille, E. Macron demande maintenant aux maires d'assurer, pour la sortie du confinement, la distribution des masques qu'il est incapable de leur procurer.  Les maires s'en inquiètent.  Comme le maire de Rouen, (par ailleurs fervent soutien du gouvernement socialiste qui a laissé s'évader la réserve de masques constituée par le gouvernement précédent ) ...

A cela s'ajoute pour les malheureux Rouennais habitant à proximité de Lubrizol des odeurs pestilentielles qu'ils ne peuvent pas fuir puisqu'ils sont confinés dans leur appartement ou leur maison.  S'ils tentent de respirer plus loin un air à peu près soutenable, ils risquent l'amende ... Et le pandore n'est pas tolérant depuis quelque temps.

Le premier de cordée de Lubrizol, c'est Warren Buffet, un des hommes les plus riches de la planète.  Les Rouennais n'apprécient pas vraiment le ruissellement qu'il a fait tomber sur leur tête et dans leurs poumons le 26 septembre 2019.  Et ça continue.

Cette crise révèle une chose : les premiers de cordée ne sont pas ceux dont parlait E. Macron.

Les premiers de cordée sont ceux qui travaillent.  C'est d'eux dont nous avons besoin.  Ce sont eux qu'il faut rémunérer correctement.  C'est leur travail qu'il faut respecter.  Sa valeur est énorme.  Il faudra s'en souvenir.  Et leur confier davantage de responsabilités.  Dans les décisions et dans la gestion.

Mais c'est une autre société qui se dessine ici et dont nous avons besoin.  Une société affranchie de la course aux profits et débarrassée du capitalisme.  Et pour cela, libérée de cette UE, institution élaborée par les premiers de cordée pour contraindre les peuples à accepter des sacrifices de plus en plus grands pour leurs profits.  Et incapable de résoudre la crise ...

Nos vies valent plus que leurs profits.

Yvette Genestal

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 14:07

En avril 2018, en visite au CHU de Rouen, Emmanuel Macron est vivement interpellé par une aide-soignante. Elle dénonce le manque de moyens à l'hôpital public, il répond réorganisation. Depuis, il y a eu la crise du Covid-19 et le Président a promis un "plan massif". L'aide-soignante n'y croit pas.

Rappel :

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 23:34
Photo d'illustration, Sitel à Périgny en 2011. / © Couillaud Pascal, MaxPPP

Photo d'illustration, Sitel à Périgny en 2011. / © Couillaud Pascal, MaxPPP

La CGT exige du préfet de Charente-Maritime la fermeture administrative de la plateforme d'appels Sitel située près de La Rochelle. Le syndicat estime que les mesures mises en place par la direction sur le site de Périgny ne sont pas suffisantes.

[...]

"Les salariés travaillaient à 80 personnes dans la même pièce et se croisaient régulièrement, vendredi la direction a mis en place des fléchages pour que les salariés ne se croisent plus suite à notre intervention. On demande au moins une fermeture provisoire pour désinfecter l'ensemble du bâtiment mais on n'a pas eu de satisfaction sur ce point. La DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) nous a donné raison, il y a bien des suspicions de coronavirus, des salariés ont été mis en quarantaine, notre alerte n'était pas infondée."

Yvonne Gaborit, secrétaire départementale CGT de Charente-Maritime.

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 16:45

Le groupe La Poste fait don de 300 000 masques de protection au ministère de l’Intérieur. Une décision qui fait bondir le syndicat Sud PTT, en Ille-et-Vilaine, qui se bat pour que les postiers puissent justement être équipés de masques.

La suite ici : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/l-etat-recupere-300-000-masques-de-la-poste-un-comble-pour-sud-ptt-6793575

Ce manque de respect des femmes et des hommes qui travaillent au service du public justifie pleinement tout préavis de grève et tout droit de retrait. 

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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 15:15
© Archives / France Télévisions - Repris sur le site de France Normandie

© Archives / France Télévisions - Repris sur le site de France Normandie

Coronavirus en Normandie : décès d'un salarié de l'usine Renault Cléon

C'est par un communiqué du syndicat CGT du site situé près d'Elbeuf (Seine-Maritime) que l'on apprend la mort d'un employé âgé de 56 ans.
 

Par Richard Plumet

L'homme travaillait à l'usine Renault de Cléon en tant que salarié de maintenance. Hier soir, (dimanche 22 mars 2020) on apprenait sa mort, victime du coronavirus.

C'est le syndicat CGT de Renault Cléon qui, dans un communiqué, annonçait ce décès, en relayant l'émotion et le bouleversement de l'ensemble des salariés de cette usine de construction de moteurs et de boites de vitesse du constructeur automobile.

"Nous ne savons évidemment pas si c’est à l’usine qu’il a contracté cette maladie. Mais ce dont nous sommes certains, c’est que les mesures prises par la direction étaient complètement insuffisantes dès le début de la pandémie en France." [...]
 
Lire la suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/coronavirus-normandie-deces-salarie-usine-renault-cleon-1804898.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20200323-[info-image1]&pid=726375-1458206835-639c8bda
 

Réaction à cette triste nouvelle

Tout d'abord, toutes nos condoléances à la famille et aux proches de ce salarié.

En Seine-Maritime, tout le monde connait Renault et ses usines.  Quasiment chacun d'entre nous  connait au moins un salarié Renault ou un membre de sa famille.

Cela nous touche.

Les moteurs de voiture sont-ils indispensables en ces temps de pandémie, pandémie de surcroît encore mal connue ?  Promiscuité, manque de masques, de gel, organisation du travail dangereuse : Les entreprises ont mis leurs salariés en danger.  Nos gouvernants ont tardé.  Le premier tour des municipales a eu lieu.  Au nom de la démocratie ?

Au nom de la concurrence libre et non faussée, de la prétendue efficacité du système capitaliste, tout a été soumis à la rentabilité.  Y compris nos vies.  Des décisions criminelles ont été prises ces dernières années : manque de budget pour la recherche sur les coronavirus, destruction du stock de masques et non réapprovisionnement,  gel hydroalcoolique insuffisant, manque de tests.  Les privatisations puis délocalisations des industries pharmaceutiques et d'une partie importante de leur production ont détruit notre indépendance en matière de santé. Aucune étude sérieuse sur les conséquences n'ont été réclamées par les différentes majorités législatives et les gouvernements successifs qui ont fait ce choix.  Et pourtant les alertes, venant notamment des syndicats des branches concernées, n'ont pas manqué.  On les a accusés de "faire de la politique"

Nos médecins, nos soignants, donnent le maximum, au risque de leur vie, mais ignorent encore beaucoup de cette maladie et des réponses à apporter.  Ils nous supplient de rester confinés, mais le gouvernement ne prend pas les mesures qui s'imposent.

Ce salarié a-t-il contracté la maladie à l'usine ?  Dimanche 15 mars en allant voter ? En allant faire ses courses ? A-t-il été sous-informé, comme nous tous, des précautions à prendre, alors que les expériences chinoise, coréenne ... nous apprenaient déjà beaucoup ...

Que les entreprises qui ne sont pas essentielles à la vie de chacun ferment.  Et vite.  Il en va de la santé des salariés, de leurs familles et de leurs proches.   Cela soulagera les hôpitaux et le personnel de santé.

Nos vies valent plus que leurs profits.

Yvette Genestal

 

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 14:55

Paru le 17/03

Alors que les Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire ont décidé de maintenir leur activité, les ouvriers ont refusé de commencer le travail à bord ce mardi matin.

Plusieurs centaines d’ouvriers s’étaient rassemblés (©L’Écho de la Presqu’île)

Cela a commencé dès l’embauche de la première équipe ce mardi matin. Les ouvriers des Chantiers de l’Atlantique refusent depuis de monter à bord travailler, alors que la direction du chantier naval de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) avait annoncé maintenir l’activité, malgré les consignes contre la propagation du coronavirus. [...] Voir la suite ici : https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire_44184/coronavirus-saint-nazaire-ouvriers-chantiers-latlantique-refusent-monter-bord_32317607.html

Ci-dessous le tract de la CGT :

Coronavirus : à Saint-Nazaire, les ouvriers des Chantiers de l’Atlantique refusent de monter à bord
Coronavirus : à Saint-Nazaire, les ouvriers des Chantiers de l’Atlantique refusent de monter à bord
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