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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 14:33
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/21/le-nombre-de-femmes-qui-vivent-a-plus-de-45-mn-d-une-maternite-a-double-en-vingt-ans_5439049_3224.html

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/21/le-nombre-de-femmes-qui-vivent-a-plus-de-45-mn-d-une-maternite-a-double-en-vingt-ans_5439049_3224.html

Ils veulent juste que les femmes fassent des bébés à leurs frais, à leurs risques et périls. 

Si les femmes ont aujourd'hui des enfants parce qu'elles l'ont décidé et désiré, la natalité n'en est pas moins un problème public.  C'est un problème de société. 

Les pays dont la natalité a chuté sérieusement s'inquiètent.  Ainsi, la Chine, après avoir promu un enfant par famille, est revenue sur sa décision à cause du vieillissement de sa population.  En Europe des pays comme l'Allemagne, et surtout la Pologne, la Grèce, l'Italie, l'Espagne ... atteignent un taux de fécondité extrêmement bas. 

Jusqu'à présent la France, grâce à sa politique familiale mise en place à la Libération, connaissait un taux de fécondité plus élevé que ses voisins.  Or, depuis quelques années, il baisse.  En cause : l'incertitude du lendemain,  les difficultés pour trouver un mode garde satisfaisant pour les très jeunes enfants, les galères pour trouver un emploi stable, et maintenant les maternités qui ferment les unes après les autres.

Il n'est pas juste qu'une femme et son compagnon s'angoissent à l'approche de la naissance parce que la maternité est loin.  Arrêtons de céder aux injonctions de l'UE en matière de dépenses de santé.  Tout est lié : naissances, emploi, cotisations sociales.  Un monde sans travail, c'est un monde sans maternité et sans enfants.

Changeons de politique et de système.

Yvette Genestal

Ce que veut Bruxelles pour la France en matière de santé :

"réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité́ dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, notamment en précisant pleinement les mesures concrètes nécessaires dans le contexte du programme Action publique 2022" : Ce sont les recommandations de la Commission en date du 5 juin, soit un peu plus d'une semaine après les élections européennes ... preuve qu'il n'a été nullement tenu compte des élections et que ceux qui pensent que ces élections ne servent à rien ont raison.

Traduction par le Pardem du jargon de la Commission : « Réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques » signifie que les 3 fonctions publiques vont souffrir : l’hospitalière avec une baisse des dépenses dont on voit déjà les conséquences dans les hôpitaux publics (Urgences, etc.),

Voir plus ici : http://pardem.org/union-europeenne/les-institutions-europeennes/966-les-gope-font-la-loi-en-france

 

 

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18 juillet 2019 4 18 /07 /juillet /2019 23:22

Justice de classe.

Pas d'autres mots.

J'espère que les juges de la cour de cassation n'ont pas rencontré les homards de De Rugy.  A défaut, peut-être ont-ils dîné dans la vaisselle de l'Elysée ?

En tout cas ils ne doivent pas partager la même cantine que celle des salariés victimes de licenciements abusifs.  C'est ça la classe.

YG

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 16:52
Amazon : une mobilisation internationale contre les "promos sur le dos des salariés"

Des mobilisations ont eu lieu notamment aux Etats-Unis, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

"Nous sommes des humains, pas des robots." Des milliers de salariés d'Amazon ont organisé, lundi 16 juillet, un mouvement de contestation coordonné en Europe et aux Etats-Unis pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail à l'occasion des journées de super-promotions "Prime Day".

Aux Etats-Unis, les salariés d'un entrepôt d'Amazon du Minnesota ont ainsi débrayé, bloquant brièvement quelques camions. "Nous créons beaucoup de richesses pour Amazon, mais ils ne nous traitent pas avec le respect et la dignité que nous méritons", a expliqué l'un des grévistes dans un communiqué. [...]

La suite ici : https://www.francetvinfo.fr/internet/amazon/amazon-une-mobilisation-internationale-contre-les-promos-sur-le-dos-des-salaries_3538025.html

Et un article plus détaillé sur Ouest France : https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/amazon/allemagne-greve-chez-amazon-contre-les-promos-sur-le-dos-des-salaries-6445677

Et aussi ci-dessous :

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15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 11:12

Organisés au plus près du terrain par le collectif inter de coordination des grèves, c’est désormais 193 services d’urgences qui sont en au 11 juillet 2019. D’après les sondages, ils ont le soutien de 92% de la population

Une mobilisation qui loin de faiblir s’intensifie, les soignants veulent pouvoir assurer les soins auxquels le peuple à droit. Des années d’euro austérité mettant à genou l’ pour favoriser sa rampante au profit des structures privées, les attaques continuent portées contre la sécurité sociale place en effet désormais les urgences des hôpitaux publics dans une situation proche de la rupture.

D’après les syndicats, il manque 100 000 postes au moins dans les établissements de santé, sans compter les 200 000 postes manquants dans les EHPAD. Avec l’augmentation de la population, la désertification médicale provoquée notamment par le numerus closus, la fréquentation des urgences bat des records. 21 millions de passages en 2017 pour seulement 400 000 lits. Un nombre en baisse avec près de 100 000 lits supprimés en 20 ans.

En visite aux urgences de La Rochelle, la ministre de la santé Angès était venue faire la promotion de son plan de casse de l’ public tentant de la cacher sous quelques annonces, notamment l’aumône d’une “prime de risques” dérisoires à des personnels soignants qui réclament la réouverture de lits et le recrutement de personnel [...]

La suite sur le site du PRCF : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/200-services-durgences-en-greve-la-ministre-buzin-fuit-les-manifestants-a-la-rochelle/

Et aussi :

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 14:55

Des syndicats et associations ont déposé lundi un recours devant le Conseil d'Etat pour contester un décret sur les sanctions applicables aux chômeurs dont la recherche d'emploi est jugée «insuffisante». Ils dénoncent une «soumission au travail forcé».

Extraits :

«Les chômeurs vont sortir des listes de Pôle Emploi. On ne les verra plus nulle part. Ça va les écraser.» [...]

"Dans les faits, le texte prévoit qu’en cas d’insuffisance de recherche d’emploi – comme le refus à deux reprises de deux «offres raisonnables d’emploi» par exemple – l’allocation-chômage puisse être «supprimée», et ce dès le premier manquement. " [...]

L'article intégral sur le site de Libération : https://www.liberation.fr/france/2019/07/08/controle-renforce-sanctions-les-chomeurs-se-rebiffent_1738760

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 17:14

La SNCF, comme France Télécom il y a une dizaine d'années, entend s'ouvrir à la concurrence.  "There is no alternative" dit Bruxelles.  Il n'y a pas d'autres choix disaient et disent Macron, Moscovici, Hollande, Sarkozy, Pépy ... et le Medef.

Au procès des dirigeants de France Télécom, l'ex numéro 2 avait le sentiment que l'entreprise "allait dans le bon sens", en 2008-2009, alors même que se développe ce qu'on appelle aujourd'hui la "maltraitance organisationnelle".

A la SNCF, c'est sans doute le sentiment de Guillaume Pépy.

Ces gens là ne sentent jamais venir la colère, la lassitude, le dégoût. 

Beaucoup de cheminots ont voté "NON" au traité constitutionnel qui instituait la libéralisation et l'ouverture à la concurrence à tout va des chemins de fer européens.  Leur vote aurait dû être souverain et respecté.  Bruxelles et la majorité des parlementaires français s'en sont moqué.

La colère des cheminots est intacte.

Comme celle des gilets jaunes.

Comme celle de ceux de Alstom.

Comme celle des salariés de General Electric.

Comme celle des urgentistes.

Et de tant d'autres.

Cette colère aujourd'hui est souvent sourde, rentrée.  Mais que toutes ces colères s'agrègent et les élites européistes et "libérales", partisans de la libre concurrence et du capitalisme mondialisé, pourront s'effrayer.

YG.

 

 

Manifestation des cheminots : « Ils font tout pour nous dégoûter et pour qu’on parte »

Extraits :

" On a l’impression de vivre la même chose qu’à France Télécom. La direction passe en force au nom de l’ouverture à la concurrence. "

« Ils sont en train de faire un plan social gigantesque »

Source - Le Monde : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/04/manifestation-des-cheminots-ils-font-tout-pour-nous-degouter-et-pour-qu-on-parte_5471453_3224.html

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:47

Histoires d’actu. On y invoque le ras-le-bol de ces impôts que les riches ne paient pas, l’exaspération liée au pouvoir oppressant des puissants, le sentiment d’une justice de classe : c’est la Normandie de 1789, à travers ses cahiers de doléances. Morceaux choisis avec une plongée dans les archives normandes des germes de la fronde.

  Olivier CASSIAU
DEHORS !... les taxes

Il y a ceux qui mettent les formes, comme à Buchy. « À ce qu’il plaise à sa majesté étendre sa bienséance sur ses fidèles sujets pour l’encouragement et l’exploitation de leurs terres et herbages, le commerce de leurs denrées et bestiaux et par adoucissement des charges excessives qui leur sont imposées. »

Et ceux qui mettent les pieds dans le plat.

Comme aux Andelys« Égalité proportionnelle de répartition de toute espèce d’impôt qui sera établi ou conservé soit ordonné entre tous les citoyens sans distinction d’ordre ni d’état. Qu’il soit demandé la suppression des vingtièmes, tailles, corvées, gabelles. » Car si aujourd’hui, les « gilets jaunes » revendiquent entre autres le rétablissement de l’ISF, bourgeois, employés et paysans demandent juste en 1789 que la noblesse et le clergé paient tout simplement des... impôts ! Une revendication que l’on trouve dans les villes, et dans les campagnes. Les habitants de Saâne-Saint-Just et ses quelques feux, comme on dit à l’époque pour évoquer les ménages, sollicitent « l’abolition de la gabelle (NDLR : taxe sur le sel) et de l’impôt sur le tabac. Quant à la corvée qui pèse sur les agriculteurs qui paient pour des travaux qui languissent ou sont mal faits. » Et certains de faire des propositions.

À Gournay-en-Bray, on propose « de préférer autant qu’il se pourra ceux (NDLR : les impôts) liés à la consommation d’autant qu’ils tiennent moins de l’arbitraire, qu’après tout il dépend du choix de consommer plus ou moins et que celui qui consomme est aussi censé être plus riche ou fait plus de profits. » Dans le nord de la Seine-Inférieure, on vient d’inventer sans le savoir une forme de TVA. Aujourd’hui chacun s’accorde pourtant à dire que c’est un impôt injuste. « La paroisse est surchargée dans la répartition de la taille (NDLR : impôt direct). Il serait bien que la répartition ne soit pas arbitraire et qu’elle soit dite dans chaque province et chaque baillage », assure-t-on dans la paroisse de Pavilly, « 330 à 340 feux », en mars 1789.

DEHORS !... le pouvoir vertical

Alors certes, on ne demande alors ni la tête ni l’abdication du roi. Mais tout de même, on profite des cahiers de doléances pour dénoncer ce que le peuple considère comme des abus du pouvoir royal. Et de la noblesse.

À Vernon, on fait « doléance au Roy sur l’existence et l’entretien onéreux d’un trop grand nombre de demeures royales et les dépenses excessives qu’elles entraînent. Il faut que le Roy réforme l’économie de sa maison, de celle de la Reine, des princes ses enfants et des princes ses frères et autres princes et princesses » ; au Havre, on demande la suppression de toute place, emploi et office qui ne sont pas nécessaires. À Buchy, aussi on demande poliment au roi de « se faire rendre compte de l’emploi des deniers afin de diminuer les dépenses, les gratifications qui forment un poids qui pèse sur les habitants de la campagne. » Aux Andelys, que l’administration des forêts soit « plus régulière » et que « les ministres soient responsables de l’emploi des sous qui leur ont été confiés. » À Pont-Audemer, on veut connaître « les sources des abus de l’État, et là aussi, que les ministres soient comptables des deniers publics. » À Charleval, on pointe du doigt les richesses du clergé : « les maisons conventuelles sans aucune utilité doivent être supprimées et les fonds employés pour la pension du curé, l’augmentation des gages du vicaire, du maître et de la maîtresse d’école. » [...]

DEHORS !...les restrictions

Quand les campagnes ont l’impression de payer pour les villes... À Saâne-Saint-Just, on veut « faire supporter les frais des grandes routes à ceux qui les dégradent » et l’on « réclame le secours du gouvernement afin qu’il fasse procurer au peuple les aliments nécessaires à la vie et arrêter le tumulte de la disette. » On préconise même des mesures radicales. « Pour faciliter l’abondance de blé, nécessaire à tous les citoyens, denrée qui leur est indispensable il sera défendu, sous peine de punition corporelle, d’exporter cette denrée hors du royaume, si ce n’est de province à province », propose-t-on à Buchy. À Gisors, c’est une régulation du prix du blé en cas de disette que l’on réclame. [...]

DEHORS !...Les pigeons

[...]

DEHORS !... L’automatisation

La fin du XVIIIe siècle voit naître les premières mécanisations, et notamment celle de la filature. Les premières peurs aussi face aux prémices du capitalisme industriel. « Les mécaniques pour la filature de coton retirent les moyens nécessaires aux pauvres et aux artisans pour leur subsistance », assure-t-on dans la paroisse de Pavilly.

[...]

DEHORS !... LA justice à deux vitesses

Dans de nombreux cahiers de doléances, on retrouve des préoccupations plus politiques, mis en avant notamment dans les grandes villes. La liberté de la presse, sans censure, revient régulièrement. Même dans les cahiers de doléances des campagnes. [...]

DEHORS !... et après ?

Parmi les 188 000 tisserands de la région de Rouen, plus d’un tiers est au chômage et sans ressource. Le 14 juillet 1789, une foule de 300 à 400 personnes envahit une filature du faubourg Saint-Sever. Trente métiers à tisser mécaniques anglais sont brisés. Pendant ce temps-là, à Paris... [...]

Claude Mazauric, historien de la Révolution française (1)
Les « gilets jaunes » d’aujourd’hui sont-ils les sans-culottes d’hier ?
Claude Mazauric : « Oui et non. Non, car l’histoire ne se répète jamais. Nous ne sommes pas dans la même organisation de la société, de l’économie, des échanges commerciaux qu’à l’époque. Tout cela nous permet de garder le sens aigu des différences.
Ce qui est vrai, c’est que les « gilets jaunes » comme les sans-culottes n’est pas un mouvement social homogène. À Rouen, on trouve dans la sans-culotterie à la fois des maîtres de métiers, des petits chefs d’entreprise, des compagnons, des portefaix, des apprentis et avec autour d’eux toute une plèbe d’habitants. Ce sont les couches populaires dominées avec au-dessus d’eux notamment la grande bourgeoisie. Aujourd’hui, les « gilets jaunes » appartiennent aussi à ces couches sociales dominées qui sont la proie des crises, comme l’étaient les sans-culottes avec la hausse du prix du pain au XVIIIe siècle. [...]
 

 

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 23:39

- Le Havre : AG à 9h à Franklin, suivie d'une manifestation.

- Dieppe : manifestation à 10h30 devant la mairie.

- Rouen : manifestation à 10h30 au Cours Clémenceau.

- Évreux : manifestation à 14h au Bel Ébat.

Appel de la CGT Education
TOUS EN GRÈVE LE 9 MAI AVEC TOUTE LA FONCTION PUBLIQUE
Retrait des projets Blanquer

FAISONS DU 9 MAI LE POINT DE DÉPART D’UN MOUVEMENT DE GRÈVE DANS L’ÉDUCATION POUR OBTENIR LE RETRAIT DE LA LOI BLANQUER ET DES RÉFORMES DES LYCÉES, MAIS AUSSI DES MOYENS À LA HAUTEUR DES BESOINS !
ROUEN 10h30 Cours Clémenceau / AG éducation à l’issue de la manif salle Ostermyer (mairie annexe)
LE HAVRE 10h00 à Franklin / AG éducation à 9h00
DIEPPE 10h30 parvis de la mairie
EVREUX 14h00 Bel Ebat

Des maxima à 24 élèves en grande section de maternelle et en CP-et CE1 ainsi que 120000 postes de fonctionnaires qui ne seraient peut être plus supprimés : où est « l’arnaque » ?
Dans sa conférence de presse, Macron a annoncé qu’il pourrait revenir sur les suppressions de postes de fon
ctionnaires si c’est faisable. Les « experts » du gouvernement qui ont toujours jugé ces suppressions largement réalisables ne vont pas maintenant dire le contraire alors même que le président a annoncé des baisses d’impôts. Tant que nous n’aurons pas poussé le gouvernement Macron-Philippe à prélever sur les immenses profits des actionnaires pour augmenter les salaires de tous les salariés du public et du privé et pour renforcer les services publics, c’est le choix de l’austérité que le Président fera.
Dans le cadre de l’austérité, la promesse des maxima à 24 se fera à moyens constants. Les postes nécessaires pour tenir ces maxima déjà bien élevés, seront pris sur les autres niveaux et principalement dans le second degré grâce en partie aux réformes des lycées qui représentent une véritable arme de destruction massive de postes. Et pas un mot sur les AESH dont le statut que nous revendiquons n’est toujours pas à l’ordre du jour.
Les annonces Macron sur l’école trahissent surtout l’inquiétude du gouvernement face au mouvement de grève dans l’éducation contre la loi Blanquer, les réformes des lycées et les suppressions de postes qui prend forme et s’organise. Dans de nombreuses académies, de grosses Assemblées Générales se sont réunies, votant par endroits la reconduction de la grève sur plusieurs jours et des actions en dehors des appels nationaux à la grève du 19 mars et du 4 avril qui ont à chaque fois fortement mobilisé. C’est cette mobilisation forte qui a poussé Blanquer et Macron à faire une concession qui tient du seul tour de passe-passe, espérant faire oublier la loi Blanquer et son lot d’attaques tous azimuts : devoir de réserve, établissement des savoirs fondamentaux, création d’un statut d’AED-enseignant, écoles internationales pour riches (EPLEI) etc...
Continuons la mobilisation tous ensemble !
Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions de postes, gel des salaires, suppression des CHSCT alors que rien n’est vraiment fait pour lutter contre la souffrance au travail, affaiblissement des Commissions paritaires, fusion des rectorats, sont inadmissibles... Personnels des écoles, des lycées, des collèges, des rectorats, le 9 mai nous avons toutes les raisons d’être en grève avec les autres salariés de la fonction publique qui subissent les mêmes attaques que nous.
Macron, Philippe et Blanquer sont affaiblis par le mouvement social des gilets jaunes. Pour l’éducation et pour toute la fonction publique, nous avons la possibilité d’asséner un grand coup le 9 mai. Soyons nombreux en grève, dans la rue, et dans les Assemblées Générales pour discuter des suites.

Ci-dessous, appel sur le site du SNES

Lire ci-dessous l'appel de Sud Education

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 23:08

Manifestations

ROUEN - Cours Clémenceau - 10h 30

LE HAVRE - Franklin - 10H 30

DIEPPE - Mairie - 10h30

Le 9 mai : Ensemble pour la Fonction Publique

Le combat contre le projet de loi fonction publique c’est une lutte pour la population, les agents, le progrès social (tracts fonction publique)

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a multiplié les attaques contre les agents de la Fonction publique : gel de la valeur du point, rétablissement du jour de carence, remise en cause de missions publiques, nouvelles et massives suppressions d’emplois, etc.
À présent, il s’attaque frontalement au Statut général avec un projet de loi aux dispositions dévastatrices.
En dépit de l’opposition de la plupart des organisations syndicales, le pouvoir exécutif presse le pas en escomptant faire adopter ce texte législatif fin juin au Parlement.
La CGT ne laissera pas faire cette oeuvre de démantèlement.
Pour faire grandir l’indispensable processus de mobilisation, elle passe au crible les principales mesures hautement nocives du projet de loi.

Retrouvez toutes les informations sur le site de la CGT FP en suivant ce lien.

Manifestations 10h30 :

Rouen, Cours Clemenceau
Dieppe, Mairie
Le Havre, Franklin

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 13:52

vendredi 3 mai 2019 par Canaille le Rouge, Alain Chancogne (ANC) et Grossvak Serge

Regardez cette image de La Salpétrière : cela ne vous rapelle pas quelque chose ?(NDLR)
La langue anglaise est suffisamment riche pour ne pas user de ces franglicismes paresseux tels "fakes news" qui pullulent à travers la toile. D’autant que le mot ne traduit pas l’idée que celui qui l’émet est d’abord un menteur.
Par contre parler d’éditeurs de mensonges permet de bien identifier de qui et de quoi il s’agit.
En matière de mensonges, c’est comme pour les produits de consommation, l’important c’est la traçabilité.

Sur cette image une personne visiblement âgée est acculée contre un mur et menacée d’une matraque par les forces de l’ordre mais Le Monde qui la publie légende "face à face entre gilets jaunes et force de l’ordre boulevard de l’hôpital". Quand les régimes de réalité divergent à ce point je ne sais pas bien dans quel monde commun nous allons réussir à vivre. (NDLR)

La suite ici sur le site de l'ANC : http://ancommunistes.org/spip.php?article1303

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