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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 23:14
Les députés normands ont voté en faveur de la prolongation de l’état d’urgence sauf Isabelle Attard

Tous les députés normands présents dans l’hémicycle ont voté mardi soir, en première lecture, en faveur de la prolongation de l’état d’urgence, à l’exception d’Isabelle Attard (Calvados, app. écologistes). Huit députés PS ont voté pour tout comme un PRG et trois LR. Mais à l’image du reste de l’Assemblée une majorité de députés de Normandie (14 sur 27) ne s’est pas déplacée pour aller voter sans pour autant donner de pouvoirs. Chez les LR : Nicole Ameline, Bruno Le Maire, Franck Gilard, Véronique Louwagie et Françoise Guégot. A l’UDI : Hervé Morin. Au PS : Guy Baillart, Laurence Dumont, Philippe Duron, Jean Louis Destans, Geneviève Gosselin-Fleury, Dominique Chauvel, Valérie Fourneyron et Luce Pane. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat.

Agence Normande d'Information

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 16:03
 

Évidemment, soutien à Bastamag, face à Bolloré.

BIEN ENTENDU, comme c’est désormais illégal, nous n’appellerons pas au Boycott du groupe.

Lu sur Lescrises.fr  Source : Bastamag

L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. L’audience sera publique. Ce procès pose plusieurs questions essentielles sur la liberté d’informer, en particulier sur les activités des multinationales.

Photo : Le kiosquier de la Gaité / CC Jean-François Gornet

L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. L’audience sera publique.

Le groupe Bolloré estime diffamatoire pas moins de huit paragraphes – ainsi que le titre et le surtitre – d’un article de synthèse publié par Bastamag en octobre 2012 et consacré à la question de l’accaparement des terres, ces appropriations de terres à grande échelle par des fonds d’investissements ou des multinationales, principalement en Afrique et en Asie.

S’appuyant sur des rapports des Nations unies et d’organisations internationales, cet article dressait un état des lieux du mouvement d’accaparement de terres en Afrique, en Amérique latine et en Asie, et des grandes entreprises françaises qui y sont impliquées. L’article mentionne ainsi les activités du groupe Bolloré, via une holding luxembourgeoise, la Socfin, dans lequel le groupe possède de fortes participations. La Socfin possède de multiples filiales qui gèrent des plantations d’hévéas et d’huile de palme en Afrique et en Asie.

En plus de trois journalistes de Bastamag (Nadia Djabali, Agnès Rousseaux, Ivan du Roy), de son directeur de publication de l’époque (Julien Lusson), cette plainte en diffamation vise également le site Rue 89 et son directeur de publication, Pierre Haski, pour avoir cité l’article dans sa revue de presse signalant « le meilleur du web », ainsi que quatre personnes ayant partagé l’article sur leurs blogs (Thierry Lamireau, Dominique Martin-Ferrari, Laurent Ménard et Guillaume Decugis).

Ce procès pose plusieurs questions importantes :

- L’accaparement des terres serait-il devenu un sujet impossible à évoquer sans risquer une longue procédure judiciaire ? Informer sur les mises en cause de la Socfin, dont plusieurs entités du groupe Bolloré sont actionnaires, par des organisations internationales et des communautés locales serait-il tabou ?

- Plus généralement, est-il encore possible d’évoquer les activités du groupe Bolloré et leurs impacts sociaux et environnementaux ? Le groupe Bolloré a déjà, par le passé, attaqué en justice plusieurs médias, dont France Inter suite à la diffusion d’un reportage sur ses activités au Cameroun. Ce procès contre Bastamag intervient dans un contexte où les pratiques de la Socfin au sein de plantations qu’elle possède, en particulier en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-est, sont toujours pointées du doigt par des organisations de la société civile. Des paysans cambodgiens ont d’ailleurs porté plainte en juillet contre le groupe Bolloré devant le Tribunal de grande instance de Nanterre pour violation des droits de l’Homme et du droit de l’environnement. Au Sierra Leone, six leaders de communautés locales en conflit avec la filiale locale de la Socfin viennent d’être incarcérés.

- Ce procès intervient également dans un contexte où il est toujours question d’instaurer un « secret des affaires » au niveau européen. Cette disposition, si elle entrait en vigueur, entraverait durement toute information critique à l’égard des grandes entreprises et nuirait gravement au nécessaire débat démocratique sur leurs activités.

- Enfin, le fait que plusieurs personnes ou médias qui n’ont aucunement participé à la rédaction et à la publication de cet article soient mises en examen repose la question du statut juridique d’un lien hypertexte, d’une revue de presse ou du partage d’un article via un réseau social ou un agrégateur. Ce sont les fondements du fonctionnement du web qui sont ici remis en cause : les liens hypertextes et le partage de contenus en constituent la principale richesse.

Les pressions du groupe Bolloré à l’encontre de journalistes sont régulièrement au cœur de l’actualité. Le collectif "Informer n’est pas un délit", qui regroupe une cinquantaine de journalistes ainsi que l’association Reporters sans frontières, s’interroge sur la censure et la déprogrammation de plusieurs documentaires qui devaient être diffusés récemment par la chaîne Canal+, dont Vincent Bolloré est devenu le principal actionnaire.

Nous rappelons également que Bastamag fait l’objet d’une seconde plainte en diffamation de la part du groupe Bolloré, pour un petit article évoquant en octobre 2014 une rencontre entre des représentants du groupe Bolloré et des délégués de communautés locales africaines et cambodgiennes en conflit avec la Socfin.

La rédaction de Bastamag

 Source : Bastamag
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 14:30

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:46

Lu sur Michel El Diablo

DÉMOCRATIE ?

Assassinats politiques, exactions, emprisonnements d’opposants : le gouvernement turc en pleine dérive totalitaire

PAR 

 

Manifestation du 9 janvier 2016 à Paris / © Eros Sana

Manifestation du 9 janvier 2016 à Paris / © Eros Sana

Près de 20 000 manifestants sont venus à Paris honorer la mémoire des trois militantes kurdes assassinées il y a trois ans. Cette commémoration s’est déroulée alors que l’enquête judiciaire est au point mort pour identifier les commanditaires des meurtres. Toutes les pistes mènent vers la Turquie et ses services secrets, dans un contexte où le pouvoir turc est en pleine dérive totalitaire : arrestations de journalistes, répression de l’opposition de gauche, état de guerre imposé aux villes kurdes, assassinats de militants… Sans que la communauté internationale, États-Unis et Europe en tête, ne réagisse.

C’était il y trois ans, le 9 janvier 2013, en plein coeur de Paris. Trois femmes sont froidement exécutées de balles dans la tête. Les victimes symbolisent trois générations de militantes Kurdes, proches du parti indépendantiste Kurde de Turquie, le PKK. D’abord, Leyla Söylemez, la plus jeune, âgée de 24 ans, Fidan Dogan, 29 ans et Sakine Cansiz, 54 ans, la principale cible de ce triple assassinat. Elle était l’une des responsables de l’opposition kurde en exil. Cofondatrice du PKK en 1978, ancienne combattante de laguérilla, cette proche du leader historique kurde, Abdullah Öcalan, était extrêmement influente et respectée. Plusieurs femmes Kurdes qui combattent en ce moment les forces de l’Etat islamique à Kobané arborent sur leur treillis militaire une photo de Sakine Cansiz.

Très vite, la police judiciaire appréhende l’auteur présumé de ce triple homicide : Ömer Güney. Ce jeune Turc âgé d’une trentaine d’années, agent d’entretien à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, venait de passer une année à infiltrer la communauté kurde d’Ile-de-France, et à se rapprocher des instances dirigeantes du PKK en exil en France. Au fil de l’investigation, la justice française démontre que Ömer Güney est bien l’auteur des trois meurtres. Surtout, il a travaillé en étroite relation avec une partie au moins des services secrets turcs, le MIT.

Une enquête entravée

 

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE ICI sur le site Basta!

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 02:52

Par Aurélie Lagain et Philippe Paupert, France Bleu Vaucluse jeudi 28 janvier 2016 à 10:52

Un professeur de l'université d'Avignon est accusé de provocation à la discrimination. En cause, un courriel interne dans lequel il cite des propos racistes tenus par Manuel Valls en 2009 sur les "blancos".

Au tribunal correctionnel d'Avignon mercredi, le procès d'un enseignant de l'université d'Avignon et des pays de Vaucluse a été davantage un "débat d'idées qu'un débat pénal" selon le procureur.

Un professeur de grec et latin est accusé de provocation à la discrimination. En mai dernier, il avait répondu à un courriel du président de l'université en utilisant les propos de Manuel Valls sur "les white et les blancos". L'enseignant rétorque qu'il s'agit d'ironie.

Le procureur a demandé 2.000 euros d'amende. Le tribunal rendra sa décision le 10 février.

Devant les juges, l'enseignant a expliqué qu'il avait repris les mots "white" et "blancos" pour doucher l'enthousiasme du président de l'université qui allait accueillir le Premier ministre. Bernard Mezzadri a donc cité, entre guillemets, le maire d'Evry de 2009. [...]

Suite sur le site de France bleu Vaucluse

Publié le - Modifié le | AFP
Le Premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2016 à Paris

Le Premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2016 à Paris © AFP/Archives - THOMAS SAMSON

Une amende de 2.000 euros assortie d'un sursis simple a été requise mercredi contre un maître de conférence qui comparaissait pour avoir, dans des mails internes à son établissement, ironisé et repris des déclarations de Manuel Valls, sur les "blancos".

Le jugement sera rendu le 10 février à 14H00.

"Ce que je reproche à M. Mezzadri c'est de poser dans le débat la question de la distinction de race et de couleur dans la définition de la valeur d'un établissement universitaire. On entre dans un discours potentiellement raciste", a estimé le procureur, Bernard Marchal.

"C'est fondamentalement en activant ce problème-là que vous entrez dans le champ d'incriminations", a-t-il ajouté.

A l'approche d'une rencontre avec le Premier ministre, Bernard Mezzadri, enseignant-chercheur âgé de 55 ans, avait écrit le 27 mai dans un mail interne à l'université: "J'espère qu'en cette grande occasion la délégation de l'UAPV (Université d'Avignon et des pays de Vaucluse, ndlr) comptera suffisamment de +blancos+ (et pas trop de basanés), afin de ne pas donner une trop mauvaise image de notre établissement", avant de qualifier Manuel Valls de "chasseur de Roms".

[...] La suite sur le site du Point.

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:51
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 14:21

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:46

UL CGT Dieppe 

 

Nous ne céderons pas !  Appel unitaire
La CGT a signé l'appel suivant, à l'initiative de la Ligue des Droits de l'Homme.

Nous ne céderons pas !

Ceux qui, au nom de Daech, ont fait subir à Paris et à Saint-Denis un moment d’inhumanité absolue ne nous feront pas céder. Rien ne peut justifier ces assassinats, ici ou ailleurs. Chacune des victimes vit en nous parce que nous appartenons à la même humanité. Notre solidarité à leur égard et à l’égard de leurs familles est totale. Ce crime est immense mais c’est en continuant à vivre librement et fraternellement que notre réponse sera à la hauteur.

Nous ne sommes pas naïfs : nous savons que ces actes de terrorisme appellent des réponses à la mesure du danger qu’ils représentent. Comme nous savons que le rôle des forces de l’ordre et de la justice est essentiel pour protéger nos libertés. Mais cela ne doit pas nous empêcher de réfléchir aux réponses que notre société doit apporter à ces actes et à celles déjà mises en œuvre.

C’est la démocratie qui est mise à mal quand le Parlement est appelé à délibérer d’un jour à l’autre, sous la pression de l’émotion et les assauts de démagogie de responsables politiques qui cultivent la peur.

Après la prorogation de l’état d’urgence et l’extension des pouvoirs de police, d’autres mesures sont encore annoncées par le président de la République.

Il nous paraît essentiel de rappeler que rien ne doit nous faire sortir de l’Etat de droit et nous priver de nos libertés. L’état d’urgence ne peut devenir un état permanent et les conditions de sa mise en œuvre ne sauraient entraver la démocratie sociale, l’exercice de la citoyenneté et le débat public.

Depuis 1986, les lois accordant plus de pouvoirs aux forces de l’ordre, organisant une justice d’exception et restreignant nos libertés, au prétexte de lutter contre le terrorisme, s’empilent. L’adoption d’autres dispositifs législatifs, y compris d’ordre constitutionnel, exige de poser la question de leur efficacité et de l’atteinte supplémentaire aux libertés qu’ils constituent. Avant de modifier la loi et de conférer à l’Etat des pouvoirs accrus, il faut que celui-ci s’interroge sur ce qui n’a pas permis d’éviter une telle abomination. La réponse des autorités se veut martiale, elle n’est pas une assurance de sécurité et ne garantit en rien le respect de nos libertés.

Vouloir priver de leur nationalité jusqu’aux personnes nées françaises, c’est délivrer une nouvelle fois le message d’une France divisée. Le silence du président de la République, lors de la réunion du Parlement, sur l’indispensable engagement de l’Etat en faveur de l’égalité des droits, de la justice sociale, sur le développement des services publics, contre toutes les discriminations et contre toutes les manifestations de racisme accroît dramatiquement le sentiment d’exclusion que vit toute une partie de notre peuple. Il donne ainsi un peu plus corps à la stigmatisation croissante qui s’exerce mettant en péril notre volonté de vivre ensemble.

Nous voulons que ces dramatiques événements soient, au contraire, l’occasion de construire un autre chemin que celui qui nous est proposé. Un chemin qui refuse de désigner des boucs émissaires et qui refuse que la France soit en guerre contre elle-même. Un chemin qui donne à la paix et à l’égalité des droits toute leur place et qui s’engage en faveur d’une France solidaire, ouverte à l’autre, accueillante, libre et fraternelle.

Pour nos libertés, pour une société où la fraternité a toute sa place, nous ne céderons pas à la peur dans laquelle veulent nous faire vivre ceux et celles qui font de la mort leur raison de vivre.

Nous appelons les femmes et les hommes de ce pays à rester solidaires et à lutter contre toute forme de racisme. Nous appelons aussi à la défense des libertés car nous ferons prévaloir en toutes circonstances notre liberté d’information, d’expression, de manifestation et de réunion. Nos organisations construiront, partout en France, ces lieux qui nous permettront de débattre et nous exercerons une vigilance permanente afin que nos droits et libertés soient préservés et que nul ne soit victime de discriminations.

Premiers signataires :

AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Association française des juristes démocrates (AFJD), Association France Palestine solidarité (AFPS), Association Grèce France Résistance, Association interculturelle de production, de documentation et de diffusion audiovisuelles (AIDDA), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Associations démocratiques des Tunisiens en France (ADTF), Attac, Cadac, Cedetim, Confédération générale du travail (CGT), Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Collectif CGT Insertion – Probation (UGFF-CGT), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 3C, Collectif des 39, Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE), Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), CM98, Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Commission islam et laïcité, Confédération syndicale des familles (CSF), Collectif des musulmans de France (CMF), Coordination des collectifs AC !, Droit au logement (Dal), Droit solidarité, Droits devant !!, Emmaüs France, Emmaüs International, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Genepi, Ipam, La Cimade, La Quadrature du Net, Le Mouvement de la paix, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Gisti, Les Amoureux au ban public, Les Céméa, Maison des potes, Mamans toutes égales (MTE), Médecins du monde, Mrap, OIP – section française, Organisation de femmes égalité, Planning familial, Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RaidH), Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau euromaghrébin culture et citoyenneté (REMCC), Réseau Euromed France (REF), SNPES-PJJ/FSU, Snuclias-FSU, Solidarité laïque, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat français des artistes interprètes (SFA), Syndicat national des journalistes (SNJ), SNJ-CGT, Unef, Union des travailleurs immigrés tunisiens (Utit), Union juive française pour la paix (UJFP), Union nationale lycéenne (UNL), Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale Solidaires

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 10:48

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 22:59

 

Après avoir interdit les manifestations citoyennes autour de la COP21, voici que le ministre de l’Intérieur assigne à résidence M. Joël Domenjoud, en charge de la « legal team » de la coalition au motif qu’il ferait partie de l’ultra-gauche parisienne qui veut remettre en cause la tenue de la COP. M. Domenjoud est tenu de pointer trois fois par jour au commissariat.

Si l’on avait besoin d’une confirmation que l’état d’urgence est un danger pour les libertés publiques, cette mesure en attesterait tant elle révèle que la lutte contre le terrorisme n’est ici qu’un prétexte pour interdire toute voix dissonante.

Comme nous l’avions craint, l’état d’urgence s’accompagne de mesures de plus en plus arbitraires.

D’ores et déjà nous demandons la levée immédiate de l’assignation à résidence de M. Joël Domenjoud.

 

Paris, le 26 novembre 2015

 

 

 

Deux jours avant le début du sommet, un membre du conseil juridique de la coalition a appris qu'il devait pointer trois fois par jour au commissariat.

Les assignations à résidence ne concernent pas que les personnes soupçonnées de liens avec l’islam radical. Les militants qui voulaient se faire entendre pendant la COP21 viennent de l’apprendre.

Joël Domenjoud, qui participe à la «legal team» (le conseil juridique) de la Coalition climat (qui regroupe 130 organisations de la société civile), doit désormais pointer trois fois par jour au commissariat, a indiqué la Ligue des droits de l’homme dans un communiqué. Selon l’ONG, le ministère de l’Intérieur reproche à ce membre du collectif de soutien aux opposants à Notre-Dame-de-Landes de faire «partie de l’ultra-gauche parisienne qui veut remettre en cause la tenue de la COP».

Mediapart rapportait aujourd’hui que Joël Domenjoud était convoqué au commissariat jeudi en début d’après-midi. Son assignation dure jusqu'au 12 décembre, indique à Libération son avocate, Muriel Ruef, qui déposera dès demain un recours devant le tribunal administratif. 

Cette assignation à résidence s’ajoute à d’autres mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence, à commencer par l’interdiction de toute manifestation hormis celles organisées dans des «espaces fermés et aisément sécurisables».

Plusieurs personnes ont déposé un recours contre l’interdiction de manifester. Joël Domenjoud était l’un des plaignants. Des intellectuels ont par ailleurs lancé un appel à braver l’état d’urgence en manifestant dimanche.

Pierre Alonso

 

 

 

 

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