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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 22:31

Sur le blog de Jean-Luc Mélenchon paru déjà il y a quelques années.  Visiblement toujours valable, excepté les chiffres et l'ampleur du phénomène à actualiser.

Les cliniques privées, leurs profits, leurs oligarques 

 

Alors que l'hôpital public est à l'agonie, les cliniques privées affichent des profits sans précédents sur le dos des patients et de la sécurité sociale. Elles prévoient de gagner encore des parts de marché grâce à la loi Bachelot. Voici une enquête sur ce secteur et ses oligarques. Face à ce scandale, le Parti de Gauche est mobilisé pour défendre l'hôpital public, dont nous avons présenté la situation critique dans le Petit courrier n°34

 

Les cliniques privées s'engraissent sur le dos de la Sécurité sociale

  • Les cliniques privées ont une part de marché de 34 %
    Elle prennent en charge un tiers des 45 millions de personnes hospitalisées chaque année.
    La France est le pays d’Europe où la part de marché du secteur commercial est la plus élevée.
  • En France, l’Etat participe aux investissements dans le privé (rapport de l'IGAS en 2005):
    • le privé lucratif, qui n’accueille qu’un tiers des malades, a reçu 42 % de l’argent distribué par l’Etat pour les investissements en 2006.
    • dans le privé, les praticiens sont payés au nombre d’actes pratiqués, par la sécurité sociale. Ils ont donc intérêt à les multiplier pour gagner davantage d'argent.
      Par exemple, entre 2005 et 2006, le nombre d’endoscopies digestives a augmenté de 17 % dont 73 % réalisées par les cliniques privées à but lucratif.
  • Selon le rapport de certification des comptes de la sécurité sociale en 2007 et la FHF (fédération hospitalière de France), 191 millions ont été transférés de l'hôpital public aux cliniques privées.
  • Les trois premiers groupes français de cliniques privées sont la Générale de Santé, Korian et Medica France. Ils sont présents sur tout le territoire, les autres groupes ont au contraire leurs établissements concentrés sur une région particulière.
    Au premier semestre 2010, le profit net du 1er groupe français (50 % du secteur privé), la Générale de Santé, a bondi de 147,5 %, passant de 24 millions à 59,4 millions d’euros.
    Il a versé 420 millions d’euros à ses actionnaires en 2009.

Au même moment, l'hôpital public est en difficulté

  • 10 000 postes ont été supprimés dans les hôpitaux publics en 2009. Les postes de médecins ne sont pas touchés mais la moitiés des postes supprimés sont des postes de soignants, essentiels au fonctionnement des hôpitaux.
  •  L'enveloppe budgétaire consacrée aux missions d'intérêt général a été gelée à hauteur de 20 % sur décision de Sarkozy dans le budget pour 2011.

Or cette enveloppe couvre les frais des services d'urgence, de recherche et de formation des futurs médecins. Elle permet également aux hôpitaux publics, notamment aux centres hospitaliers universitaires (CHU) de faire face aux cas graves ou complexes qui coûtent plus cher et demandent des compétences médicales qu'ils sont les seuls à avoir.

Des cliniques dirigées par des financiers sans préoccupations de santé publique

  • Les cliniques privées, historiquement constituées par des regroupements de praticiens libéraux sont rachetés par des grands groupes financiers

L’hospitalisation privée « à but lucratif » française a pour modèle historique la clinique de taille réduite détenue par un ou plusieurs médecins ou leur familles.

Dans les années 1980 et 1990, des groupes financiers ont commencé à investir dans le secteur de la santé considéré comme "prometteur". Ils ont ainsi pris des parts dans le capital de l’établissement ou l'ont repris dans des conditions avantageuses à l’occasion d’un dépôt de bilan.
Des "chaînes de cliniques" appelées ainsi par analogie avec les chaînes hôtelières ont commencé à se créer, avec des objectifs de rentabilité financière. Elles ont donc substitué au pouvoir médical traditionnel d’un ou plusieurs médecins, un pouvoir non médical de gestionnaires et de financiers.

  • Une logique de rentabilité boursière, qui fait payer le prix fort aux patients

"Le marché de la dépendance" comme l'appellent les financiers (maisons de repos, de retraites et centre d'hébergement pour personnes âgées) affiche des résultats indécents :  + 27,8 % de bénéfices pour  2009 pour Noble Age, + 20,1 % pour Orpéa pour  2009.
Leur progression se fait majoritairement en rachat et fusion-acquisition des "secteurs rentables" de la dépendance des personnes âgées.

Afin d'avoir une rentabilité immédiate, de nombreuses fonctions sont externalisées (alimentation, blanchisserie). Les locaux sont de plus en plus souvent vendus par les groupes pour avoir la possibilité de fermer la clinique du jour au lendemain et déplacer les capitaux vers des activités plus rentables financièrement.

Les objectifs de bénéfices pour nourrir les dividendes des actionnaires ont une conséquence directe pour le portefeuille des patients : l'Inspection générale des affaires sociales montre que 90 % des dépassements d'honoraires des médecins (au-delà du tarif conventionné avec la Sécurité sociale) se produisent dans des structures privées.

La fédération de l'hospitalisation privée est membre du Medef depuis avril 2010 : les cliniques privées sont dorénavant des "entreprises de santé"

Il existe une Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) qui regroupe 1250 établissements privés et qui se veut représentative de leurs intérêts.

En avril 2010, le président de la FHP (Jean-Loup Durousset), se félicitait d'avoir adhérer au Medef :
" Nous revendiquons le statut d'entreprises de santé et sommes heureux que, par l'intermédiaire de notre adhésion au Medef, soient reconnues la place et la contribution de l'hospitalisation privée dans le tissu économique national. "

Les cliniques privées n'ont pas de stratégie de santé publique à long terme, elles sont plutôt des entreprises classiques, qui agissent dans un domaine parmi tant d'autres, la santé. Cette dernière est donc considérée comme une marchandise.

Les banques françaises détiennent une part déterminante des groupes de cliniques privées : elles spéculent aussi sur la santé

  • Predica, filière de Crédit Agricole a pris une participation de 43% dans le groupe de cliniques Proclif en juillet 2009
    Proclif représente 135 millions de chiffre d’affaires annuel.
    Le fonds d’investissement Duke Street (britannique) détient 50 % du groupe, les salariés seulement 7 % (alors qu'ils en détenaient 20 % depuis 2005, et la majorité avant le rachat par le fonds boursiers anglais).
    Predica est également détenteur de 31 % du groupe KORIAN (2ème groupe français de cliniques privées).
  • Crédit Agricole Private Equity, BNP Paribas Développement, Crédit Mutuel Arkéa et ING Parcom ont participé à la création d'une holding (Vivalto Santé) spécialement pour prendre 60 % des parts dans le groupe Cliniques Privées Associées, groupe breton de cliniques privées qui fait  96 millions de chiffre d'affaires.

Une oligarchie financière est à la tête de ce secteur

  • Les trois premiers groupes français sont détenus par des sociétés d'investissement boursier
    • La plus importante chaîne actuelle reste la Générale de Santé
      Elle est cotée en Bourse et détient 175 établissements sur toute la France.
      Antonino LIGRESTI en est l'actionnaire principal depuis 2007 (63 %)
      Son chiffre d'affaires 2009 est de 2 milliards d'euros annuels.
      Elle a versé 420 millions de dividendes à ses actionnaires la même année.

       
      La Générale de Santé est issue de la diversification de la compagnie Générale des eaux. Dans les années 1980, elle a diversifié son activité et a investi dans des entreprises de communication, dans le BTP, la restauration et la santé.
      Dans les années 1990 ces différentes activités ont été autonomisées en filiales, c'est ainsi que la Générale de Santé a vu le jour.
      En 1997, le groupe britannique Cinven a racheté la Générale de Santé alors qu'il n'avait aucune expérience dans la gestion de clinique, c'était un opérateur spécialisé dans le rachat de sociétés.
      En 2001, l'entreprise est entrée en bourse, notamment pour fournir une porte de sortie aux investisseurs britanniques qui souhaitaient revendre leurs parts après avoir obtenu le rendement financier qu'ils voulaient.
      En 2003, le cardiologue italien, Antonino Ligresti, déjà à la tête d'un groupe de cliniques en Italie a racheté la Générale de Santé, avec sa société financière Santé développement Europe.

       

    • Le groupe KORIAN (ex Suren)
      162 établissements en France, 1er groupe français pour la prise en charge de la dépendance, avec un chiffre d'affaires en 2009 de 850 millions d'euros.
      Les actionnaires principaux sont à 31% Predica (assurance Prévoyance du groupe Crédit Agricole), 34% Batipart (historiquement investisseur dans la sidérurgie lorraine, puis dans la Foncière des régions et aujourd'hui dans l'immobilier et la santé : dirigé par Charles Ruggieri et 13% Malakoff Médéric (Guillaume Sarkozy)

       
    • MEDICA France
      130 établissements en France d'hébergement pour personnes âgées dépendantes avec un chiffre d'affaires de 450 millions d'euros en 2009.
      TBU 3 International SA est l'actionnaire principal. C'est une société de droit suisse détenue par des fonds de BC Partners. Cette entreprise américaine, en dehors des cliniques privées, a investi dans l'entreprise de chimie allemande Bremmtag et dans la chaîne de grand magasins italiens Coins. Elle est cotée en Bourse depuis février 2010.

      Dans les trois cas, la santé est une marchandise comme les autres pour les financiers.

  • Les actionnaires principaux des groupes de cliniques privées ont des fortunes professionnelles indécentes

     

    • Charles Ruggieri : directeur de Batipart, au capital du groupe de cliniques Korian possède 637 millions d'euros, en augmentation de 21 % entre 2009 et 2010. C'est la 60ème fortune professionnelle de France selon Challenges.
       
    • Jean-Claude Marian : médecin fondateur d'Orpéa (groupe de maisons de retraites) possède une fortune personnelle de 401 millions d'euros.
       
    • Michel Bodkier et Jérôme Nouzarède détenteurs du 5ème groupe français de cliniques privées, Vedici (280 millions d'euros de chiffre d'affaires) possèdent à eux deux 55 millions d'euros
       
    •  Antonio Ligresti reçoit un revenu brut annuel de la part de la Générale de santé de 286 250 euros. Le président du directoire Frédéric Rostand reçoit lui 1 million d'euros.
       
  • Il existe des conflits d'intérêts entre parlementaires et cliniques privées

     

    • En 2008 la clinique Saint-Martin de Renaud Muselier (député UMP et chirurgien) a acheté des terrains de l’hôpital public Sainte-Marguerite pour le prix dérisoire de 320 euros du mètre carré. La transaction a été validée par Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille et président du Conseil d'Administration des hôpitaux de Marseille.
       
    • Jean Pierre Door (député UMP) co-préside avec Gérard Bapt (député PS) et Alain Vasselle (sénateur UMP) le club Hippocrate, un cercle de réflexion parlementaire sur les questions de santé. Ce club est financé par les sociétés Générale de Santé et Malakoff Médéric.
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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 19:36
Et ce sont les contribuables qui paieront à la place des patrons !

 |   |  sur La Tribune

A compter du 1er avril, les entreprises vont bénéficier d'un allègement de cotisations patronales "famille" sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 Smic. Au total, 90% des salariés seront désormais concernés par une mesure d'allégement de cotisations patronales dans le but d'améliorer la compétitivité.

A compter du 1er avril, les entreprises vont bénéficier d'un allègement de cotisations patronales "famille" sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 Smic. Au total, 90% des salariés seront désormais concernés par une mesure d'allégement de cotisations patronales dans le but d'améliorer la compétitivité. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

A compter du 1er avril, dans le cadre du pacte de responsabilité, les cotisations patronales "famille" vont baisser de 1,8 point sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 Smic, passant de 5,25% à 3,45%.

Les organisations patronales, actuellement très remontées contre le projet de loi Travail, vont pouvoir bénéficier d'une petite consolation dès ce 1er avril... et ce n'est pas une blague. En effet, à cette date, dans le cadre de la montée en puissance du pacte de responsabilité annoncé en 2014, une nouvelle étape va être franchie avec l'instauration d'un nouvel allègement de cotisation patronale accordé aux entreprises. Cette fois, c'est la cotisation « famille » sur les salaires compris entre 1,6 Smic (environ 2.346 euros bruts mensuels) et 3,5 Smic (environ 5.133 euros bruts) qui sera diminué de 1,8 point, passant de 5,25% à 3,45%. Une mesure qui s'applique déjà depuis le 1er janvier 2015 pour les salaires inférieurs à 1,6 Smic. Ainsi, au total, cette baisse de cotisation patronale concernera plus de 90% des salariés. Initialement, ce nouvel allègement devait intervenir le 1er janvier 2016, mais le ministre des Finances Michel Sapin avait retardé de trois mois son entrée en application, permettant ainsi une économie de plus d'un milliard d'euro qui a permis de financer la mesure exceptionnelle - d'ailleurs reconduite - du suramortissement de 140% ainsi que l'instauration d'un prime de 2.000 euros annuelle pour les PME recrutant un salarié en CDI.

Une mesure en faveur de la compétitivité

Mais, ce qu'il y a d'intéressant avec cette nouvelle tranche d'allégement jusqu'à 3,5 Smic, c'est qu'elle concerne majoritairement des salaires accordés dans des secteurs industriels et exportateurs - transports/fabrication de machines et équipements/industrie chimique - très sensibles à toutes les meures susceptible d'améliorer la compétitivité.

Pour les salaires inférieurs, si l'on combine les allégements généraux (appelés allègement "Fillon"), applicables sur les salaires compris entre 1 et 1,6 Smic, et les mesures prises dans le cadre du pacte de responsabilité, il n'y a plus aucune cotisation patronale de sécurité sociale au niveau du Smic. En revanche, les autres cotisations patronales (retraites complémentaires, assurance chômage, logement, etc.) restent dues. Mais, pour les PME, la prime à l'embauche de 2.000 euros compense le versement de ces cotisations.

Encore huit milliards d'euros à distribuer en 2017

Au total, avec cette nouvelle mesure d'allègement, ce sont maintenant 33 milliards d'euros d'aides aux entreprises qui sont effectives. A terme, c'est- à dire en 2017, ce montant atteindra 41 milliards d'euros annuels (dont 19 milliards d'euros pour le seul crédit d'impôt compétitivité emploi) , comme le prévoyait le pacte de responsabilité... et comme le contestent les « frondeurs » du PS qui estiment qu'une partie de cette somme aurait dû être affectée au soutien du pouvoir d'achat et de la consommation.

En effet, s'il tient ses engagements, le gouvernement Valls devra encore consacré 8 milliards d'euros supplémentaires au pacte de responsabilité en 2017. On sait déjà que 1,5 milliard d'euros seront consacrés à une première baisse d'un point de l'impôt sur les sociétés. L'objectif étant de le ramener de 33,3% actuellement à 28% à l'horizon 2020, soit la moyenne européenne. Ce sont également 3,5 milliards d'euros qui seront alloués à la suppression définitive de la cotisation sociale de solidarité des sociétés (C3S). Sur les 300.000 entreprises initialement soumises à cette contribution, après les exonérations successives accordées depuis 2015, il ne restera plus que... 20.000 entreprises assujetties à la fin 2016, celles qui réalise un chiffre d'affaires supérieur à 19 millions d'euros.

Reste aussi à connaitre l'avenir du CICE. François Hollande avait donné son accord pour qu'il soit transformé « le plus rapidement possible » en mesure pérenne d'allégement de cotisations patronales. Mais rien n'est encore décidé même si une nouvelle baisse généralisée de la cotisation « famille » est à l'étude.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 22:25

Pour info :

Fuites sur la fraude fiscale

Publié le par FSC

Juste une info sans commentaires sur ce qu'est l'association qui procède à ces "révélations" et par qui elle est financée.

Alors on ne s'étonnera pas qu'aucun grand dirigeant occidental n'est pas livré en pature à l'opinion.

 

Le « Consortium international des journalistes d’investigation ». dont fait partie "Le Monde" pour la France est entièrement financé et géré par le Centre des États-Unis pour l’intégrité publique. Leurs bailleurs de fonds comprennent :


- La fondation Ford
- La fondation Carnegie
- La fondation de la famille Rockefeller
- La Fondation W K Kellogg
- La Fondation pour une société ouverte (Soros)

 

Le Consortium International des journalistes d’investigation (ICIJ) fait partie du Projet de rapport sur le crime organisé et la corruption (OCCRP) qui est financé par le gouvernement américain à travers l’USAID.

Complément d'information sur l'USAID selon Wikipedia :

Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development ou USAID) est l’agence "indépendante !!! " du gouvernement des États-Unis chargée du développement économique et de l’assistance humanitaire dans le monde. L'agence travaille sous la supervision du président, du département d'État et du Conseil de sécurité nationale.

 

fuites sur la fraude fiscale
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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 14:35
Les assassins du Code du travail - Recommandations européennes, pressions patronales, pouvoir socialiste - En annexe le texte intégral des recommandations.  

Les recommandations européennes et la loi-travail

 

Les notes des rédacteurs du blog "Action Communiste" sont en caractéres gras italiques bleues.  Les extraits  du texte du conseil européen en noir. 

En annexe, le texte intégral pour les courageux.

 

La loi sur le travail est directement issue des recommandations de la commission de Bruxelles qui impose sa politique sociale à la France !

Vous avez cru voter pour des députés français ?  C'est vrai pour certains.  Mais les députés qui voteront cette loi sont les esclaves volontaires de Bruxelles.  Ils voteront en réalité pour les consignes européennes, élaborées avec la participation de Hollande-Moscovici-Valls-Sapin. Sans oublier Gattaz et le grand patronat européen en coulisse ... Les recommandations européennes ne sont que le cache-sexe du gouvernement socialiste, de la droite et du patronat.

Il ne nous reste plus qu'à combattre à la fois l'Union Européenne, le patronat et le pouvoir socialiste !

Pour cette « loi sur le travail », le gouvernement Valls3 s'appuie, entre autres,  sur une recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen ( sur proposition de la commission ...) à la France. 

Rajout du 1er mars 2016 : il a été ajouté à la recommandation de la commission, recopiée parfois mot pour mot, ces quelques mots : "en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales" ...  Vu les pratiques du gouvernement socialiste et de Bruxelles, on comprend mal le sens de cet ajout ...

Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :

 

 

Recommandation pour baisser le salaire minimum et les salaires en général.

«  Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d'une manière plus propice à la compétitivité [...] »

« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »

Bruxelles regrette qu'il n'y ait pas davantage de dérogations concernant les contrats de travail :

Il faudrait « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation. Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d'entreprises. Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."

Le gouvernement Valls3 applique les recommandations dans sa loi sur le travail:

"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine,[...] »

« Très peu d'entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d'accords d'entreprise. Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "

Malgré les analyses qui démentent l'efficacité de la mesure, la dégressivité des allocations chômage est proposée par Valls3.  C'est que ça figure dans les fameuses recommandations  :

"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système. En particulier, les conditions d'éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015

Par le Conseil

Le président

P. Gramegna"

 

Note : P. Gramegna est ministre luxembourgeois des Finances.  On peut se demander à quel titre il signe des recommandations à la France.  Il représente tout simplement le conseil de l'Union Européenne auquel il participe - tout comme Emmanuel Macron ou Michel Sapin - quand il est question de Finances.  Le conseil de l'Union européenne émet ces recommandations sur propositions de la commission européenne.  La complexité du parcours des décisions permet d'occulter la responsabilité des ministres français et du président français dans la prise des décisions européennes ...

 

Ci-dessous vous pouvez lire le texte intégral des recommandations du conseil européen à la France (14 juillet 2015).

Recommandation du conseil européen à la France - 14 juillet 2016.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 01:47

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge ?

C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim"

 

Source Wikipédia

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 13:59

Le maroquinier-sellier a annoncé un résultat net part du groupe en progression de 13,2% et a accordé un dividende exceptionnel à ses actionnaires.

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 19:20
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 23:23

par Olivier Petitjean sur "Observatoire des multinationales"

On parle beaucoup, et avec raison, de l’omniprésence des lobbys au sein des institutions bruxelloises et de leur influence sur les politiques européennes. Une étude menée par la coalition ALTER-EU suggère que la palme de la complaisance envers les lobbys revient en réalité aux États membres eux-mêmes, à travers leurs représentations nationales à Bruxelles. La France se distingue par son opacité.

Lire l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 17:34
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:53
ENQUÊTE - 5 - Xavier Beulin, l’homme aux mille bras

2 mars 2015 / Barnabé Binctin et Laure Chanon (Reporterre)- Extraits- Aller sur le site de Reporterre pour lire intégralement l'article et écouter les reportages.

 
<span class="caps">ENQU</span>Ê<span class="caps">TE</span> - 5 - Xavier Beulin, l'homme aux mille bras

Au cœur d’Avril-Sofiproteol et de la FNSEA, un homme, Xavier Beulin. Indestructible, faiseur de ministres, lié au grand patronat, il applique la politique de l’industrialisation de l’agriculture française. Au prix de la disparition de dizaines de milliers d’exploitations agricoles et de la destruction de l’environnement.

C’est le symptôme le plus évident de sa puissance : d’« Agricultor » pour Libération à « Agrobusiness man » pour Le Monde, toute la presse nationale a tiré la caricature de cet « homme d’affaires [qui] détonne dans le milieu agricole » selon Le Point. Mais rien n’y fait. Xavier Beulin semble indestructible.[...]

« Fossoyeur de l’agriculture », selon Marianne, il ne cache pas sa vision des choses : il n’y a d’autre choix possible que l’industrialisation de l’agriculture :[...]

Cumul des mandats et conflit d’intérêt

Le pouvoir de M. Beulin tient à sa position centrale dans les multiples réseaux qui irriguent le monde agricole. Président du premier syndicat agricole français, la FNSEA, vice-président du syndicat agricole majoritaire représenté à Bruxelles, le Copa-Cogeca, il est aussi président de l’EOA, l’alliance européenne des oléo-protéagineux, vice-président du CETIOM (un institut de recherche spécialisé dans les filières oléagineuses), vice-président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles du Loiret, département dont il est issu. Egalement secrétaire-adjoint de la Chambre régionale d’agriculture du Centre, il avait été president du Haut conseil à la cooperation agricole et du conseil d’administration de FranceAgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer.

L’association nationale des producteurs de lait s’est amusée, en 2012, à schématiser les différentes structures tombées sous la casquette de Xavier Beulin. Le tableau n’est pas exhaustif :[...]

La FNSEA, la machine de guerre de l’homme d’affaires

Le cœur de ce mélange des genres – homme d’affaires, syndicaliste, représentant de collectivités publiques – est la machine de la FNSEA, qu’il préside. Pourquoi Xavier Beulin, patron d’industrie fort occupé, déjà pourvu de multiples casquettes, a t-il pris la tête de la FNSEA en 2010 ? Parce que la FNSEA est une machine de guerre. Dès sa naissance en 1946, elle a cogéré l’agriculture et les budgets agricoles avec les gouvernements. La gauche de 1981 a tenté de changer les habitudes mais le naturel est vite revenu. Le syndicat pousse les portes et les ministères accèdent à ses demandes.

La puissance de la FNSEA repose sur une main-mise historique sur les chambres d’agriculture, leur budget et leurs services, dont le plus important concerne l’accès aux aides publiques, fondamentales en agriculture. L’argent des « chambres » sert à une politique agricole qui converge avec celle dessinée par Sofiprotéol.

S’appuyant sur sa représentativité et ses quelques 300 000 adhérents, elle entend être l’interlocuteur unique des pouvoirs publics. Elle est souvent seule à négocier, ne tolérant pas la présence de la Confédération paysanne, de la Coordination rurale ou du Modef, trois syndicats minoritaires, souvent en désaccord avec elle.

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