Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Alstom : les salariés du site de Petit-Quevilly (Seine-Maritime) inquiets pour leur avenir
Déjà affectés par plusieurs plans sociaux ces dernières années, les salariés d'Alstom Petit-Quevilly (Seine-Maritime) ne sont pas rassurés par la fermeture annoncée du site historique de Belfort (Territoire de Belfort).
Spécialisés dans la fabrication de transformateurs, notamment destinés aux locomotives construites à Belfort, les salariés du site normand, s'interrogent sur leur avenir.
Inquiétude d'autant plus justifiée, selon eux, que le groupe Alstom vient de signer un accord avec une société du Kazakhstan qui développe la même spécialité que le site de Petit-Quevilly.
Vidéo : Le reportage de Jean-Marc Pitte et Philippe Derouet avec l'interview de
José Manuel Barroso, au centre d’une polémique sur son embauche par Goldman Sachs, aurait entretenu des contacts étroits avec la banque américaine pendant son mandat à la tête de la Commission européenne (2004 à 2014), selon des documents révélés samedi par le journal portugais «Publico».
Les dirigeants de Goldman Sachs «faisaient parvenir au cabinet de Barroso, de manière confidentielle, des propositions sur des changements à apporter aux politiques de l’Union européenne», rapporte le journal, qui publie des extraits de lettres et mails obtenus auprès de la Commission européenne.
Rencontre secrète?
Une missive du 30 septembre 2013, signée par le patron de Goldman, Sachs Lloyd Blankfein, fait ainsi état d’une visite discrète de José Manuel Barroso au siège de la banque à New York. Selon le journal, cette visite ne figurait ni à son agenda officiel, ni dans les archives de la Commission.
«J’ai beaucoup apprécié notre discussion productive sur les perspectives économiques mondiales», écrit Sachs Lloyd Blankfein, qui a fini par embaucher José Manuel Barroso comme président non-exécutif de Goldman Sachs International.[...]
Canaille le rouge partage la quasi totalité de ce texte. Une seule réserve : faire remonter le départ de cette aux lois Rebsamen et Macron ne clarifie pas le fond.
Canaille le Rouge maintient que le début de cette offensive remonte à la période où au nom de l'harmonisation des règles européennes, les normes technonologique dans l'UE ont été alignées sur le catalogue Siemens et ont permis de rompre une partie essentielle des liens technologiques entre le service public SNCF (lui même sous le coup de la directive 91/440) et l'industrie ferroviaire du pays.
Bien sûr, toutes les lois citées par le communiqué de la CGT d'Alstom ont des effets désastreux mais elles ne sont qu'un levier. Le problème c'est le point d'appui pour le rendre efficace et ce bradage de savoir-faire accompagné de l'aide de l'état à ces stratégies du groupe privatisé offre ce point d'appui.
Depuis la privatisation du Groupe GEC Alstom Alcatel fin des années 80, toutes les stratégies gouvernementales ont été mobilisées pour complaire à Tchuruk et à Kron PDG du groupe. Elles ont tout fait pour inféoder la filière ferroviaire non pas aux besoins de transports voyageurs et marchandises mais pour privilégier la marge des constructeurs lesquels n'ont fait de recherches et développement que pour assurer la recherche du retour maximum de marge assurant le niveau des dividendes.
Cela a été de même pour la branche télécom et energie du groupe, la filière férroviaire étant la dernière à être exfiltrée du tissu économique national par rachat ou en dégageant des moyens pour délocaliser technologies et savoir-faire pour des coûts de production revue à la baisse. Un objectif : le taux de marge maxi par l'exploitation toujours plus grande des créateurs de richesses : les salariés et parmi eux les ouvriers et techniciens en première ligne. Voilà ce qui a fabriqué la fermeture de Belfort aujourd'hui. La question du carnet de commande étant la façon dont l'état (qui outre sa politique industrielle décide des choix de la SNCF) a participé à cette stratégie.
Dans cette information manque aussi le fait que sauf erreur, si l'état possède 20% du capital Bouygues dispose 30% des droits de vote et qu'à chaque étape de la casse, Hollande, dès 2014, a reçu Martin Bouygues à l'Elysée, cela avant toute décision dont son investissement dans la délocalisation au Kazakstan à l'occasion de sa visite officielle. L'inauguration de l'usine kazaque de fabrication des locomotives une semaine avant l'annonce de la fermeture de Belfort éclaire la réalité de cette stratégie.
Une vrai filière historique de la casse par les droites en actions ou (et) au pouvoir.
Belfort, "ville morte" pour défendre les salariés d'Alstom "Si l'Alstom ferme, on est tous foutus" : des milliers de personnes ont défilé samedi à Belfort pour tenter de sauver le site histori...
C’est une barrière symbolique qui est sur le point d’être levée : l’Union européenne a prévu de consacrer plusieurs millions d’euros, dans le cadre de son budget 2017, au financement de la recherche militaire. Jusqu’ici, l’Union se refusait à toute subvention directe aux industries d’armement, se contentant de le faire, de manière quelque peu hypocrite, via des programmes de soutien à la R&D en matière de « sécurité ». Une décision sous influence des lobbys des grandes entreprises européennes du secteur.
Le Parlement européen est en train d’étudier le budget de l’Union européenne pour 2017. Le projet déposé par la Commission avant l’été prévoit 5,2 milliards d’euros pour renforcer les frontières de l’Europe face aux migrants. Il contient aussi, pour la première fois, une ligne budgétaire spécialement dédié à la recherche militaire. Appelée « Action préparatoire pour la recherche dans le domaine de la défense » (preparatory action for research in the defence area), cette aide devrait s’élever à 25 millions d’euros pour 2017 [1]. Auparavant, le développement d’équipements militaire était financé par l’UE le biais du volet sécurité du programme pour la recherche Horizon 2020.[...]
Six anciens salariés de Triskalia accusent le géant de l’agroalimentaire breton de les avoir exposés sciemment aux pesticides. Tous sont malades. Jeudi 22 septembre, le tribunal des affaires sociales de Saint-Brieuc rendra sa décision sur l’indemnisation de deux d’entre eux, qui réclament chacun 365.000 euros. Cette affaire révèle les coulisses de l’usage des pesticides dans l’agro-industrie.
Mise à jour le 22 septembre 2016
Le montant de l’indemnisation des deux anciens salariés de Triskalia a été révélé jeudi 22 septembre : Laurent Guillou va toucher 114 000 euros, et son ancien collègue Stéphane Rouxel 105 000 euros. Ils ne feront pas appel de la décision.
Glomel, Plouisy (Côte-d’Armor), reportage
Dans le paysage breton, impossible d’éviter Triskalia, première coopérative agricole, issue de nombreuses fusions et rachats et devenue un géant : 18.000 agriculteurs adhérents, 4.800 salariés, et 300 sites. On retrouve le groupe sous les enseignes Point vert et Gamm vert, les marques Paysan breton, ou Mamie Nova. Triskalia est incontournable. Mais depuis quelques années, elle a aussi été impliquée dans plusieurs affaires d’intoxication de salariés. La première et la plus emblématique a éclaté à Plouisy, en 2011.
C’est dans ce bourg situé près de Guingamp que siège Nutréa, la filiale de Triskalia dédiée à l’alimentation animale. Dans ses immenses silos sont stockées une centaine de milliers de tonnes de céréales destinées à nourrir les élevages industriels de la région. À partir de 2009, les salariés de Nutréa ressentent d’étranges symptômes. « J’ai commencé à avoir mal à la tête et aux yeux. Je prenais jusqu’à 5 Nurofen 400 par jour pour conduire malgré tout. Puis j’ai eu des flashs : une coupure, un blanc, une reprise, et je ne savais pas ce qu’il s’était passé », raconte Claude Le Guyader, ancien chauffeur.[...]
C’est un mariage redouté par les militants écologistes qui vient d’être officialisé. Le 14 septembre, le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer a annoncé la signature d’un accord de fusion définitif avec la multinationale américaine Monsanto pour 66 milliards de dollars (59 milliards d’euros).
C’est l’acquisition la plus chère jamais payée par un groupe allemand [1]. . La fusion de ces deux mastodontes – d’un côté Bayer, fabricant des très décriés néonicotinoïdes, de l’autre Monsanto, spécialiste des semences génétiquement modifiées et fabricant de l’herbicide RoundUp – consolide leur main mise sur l’agriculture. Cette opération fait de Bayer le numéro un mondial des semences et des pesticides, contrôlant respectivement 30 % et 24 % de chacun de ces secteurs [2].
D’autre fusions sont en cours dans le secteur de l’agrochimie. La multinationale chinoise ChemChina projette de racheter pour 43 milliards de dollars l’entreprise suisse Syngenta. Les groupes américains Dow et DuPont ont également entrepris de fusionner leurs activités. La concentration sans précédent du marché des semences dans les mains d’une dizaine de firmes se resserre en conséquence autour de trois conglomérats. L’enjeu : accompagner la vente des semences de blé, de maïs, de riz ou de soja par des herbicides, insecticides et autres fongicides adaptés. Ces firmes se lancent aussi dans les prévisions météo pour les récoltes ainsi que dans les polices d’assurance spécialisées en cas de sécheresse ou d’inondation... [3]
L’approbation de cet accord de fusion entre Bayer et Monsanto doit encore être soumis aux actionnaires de la multinationale américaine, et au feu vert des autorités de la concurrence américaine et européenne. Signe de sa confiance, Bayer précise dans un communiqué qu’il s’engage à verser deux milliards de dollars à Monsanto s’il n’obtient pas toutes les autorisations réglementaires nécessaires. L’échéance est fixée à fin 2017.
À quand la fin de l’impunité pour la pègre de la finance ?
9 septembre par Patrick Saurin
Cliff - Flickr cc
« Pègre : Monde des voleurs, des escrocs formant une sorte d’association, de classe. » (Petit Robert)
Avec la crise financière de 2007-2008, chacun a pu mesurer les effets désastreux des agissements spéculatifs des banques, en particulier sur les populations les plus vulnérables. Jean-François Gayraud, commissaire divisionnaire et docteur en droit, n’hésite pas à parler à ce sujet de « prédation criminelle » |1|.
Aux États-Unis, le scandale des subprimes qui a spolié, jeté à la rue et plongé dans la misère des millions de ménages modestes est un exemple de ces pratiques délétères. En France, nous en avons une autre illustration avec les emprunts toxiques qui ont permis à un cartel de banques privées de piller les finances de milliers de collectivités, hôpitaux et organismes de logement social. |2| Mais de part et d’autre de l’Atlantique on observe de significatives différences de traitement à l’égard des banques impliquées.
En effet, si depuis le début de la crise financière, les régulateurs financiers américains ont fait preuve d’une relative sévérité en infligeant aux banques fautives 185 milliards de dollars de pénalités entre 2007 et 2015, on ne peut que s’étonner de la grande mansuétude de leurs homologues de l’Union européenne. Pour mémoire, sur la même période, les amendes de la Commission européenne ont représenté en regard un montant dérisoire d’à peine 1,9 milliard d’euros |3|.
En France, dans les litiges relatifs aux emprunts toxiques, on relève un manquement qui exprime non pas une incapacité à remédier à une déficience mais un choix, une stratégie assumés tout à la fois par les autorités de contrôle et de régulation, les autorités de l’État, choix et stratégie ratifiés pour l’essentiel jusqu’à ce jour par la justice.
Un dossier à 21 milliards d'euros. Le gouvernement britannique a donné, jeudi 15 septembre, son accord à la construction de la centrale nucléaire Hinkley Point C, un projet controversé porté ...
Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salariés, privés d’emploi, étudiants, lycéens, retraités pour une journée d’actions et d’initiatives
le 15 septembre à Belfort comme partout en France
pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.
L’UD CGT du Territoire de Belfort appelle à la
grève le 15 septembre.
L’intersyndicale donne
rendez-vous à 10 heures à la Maison du Peuple de Belfort
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...
Le 10 juin, les cheminots français étaient appelés à faire grève par les quatre grands syndicats de la SNCF. Une unité qui ne s’était plus produite depuis deux ans. Le mouvement a surpris de nombreux observateurs par son ampleur. Et il pourrait bien se...
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...