Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 17:06

Au temps où il était ministre, Emmanuel Macron a refusé de "plafonner" la rémunération des grands patrons ...

2016 : 75 milliards d'euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40 - Les actionnaires rémunèrent grassement ceux qui les enrichissent - Les salariés paient cher l'explosion des profits et des dividendes.

Il était moins tendre avec les salariés.

"Emmanuel Macron prône la modération des salaires pour poursuivre le redressement industriel
Le ministre de l'Économie estime que les entreprises doivent préférer les investissements productifs aux augmentations salariales." 24/05/2016 sur http://www.rtl.fr/actu/politique/emmanuel-macron-prone-la-moderation-des-salaires-pour-poursuivre-le-redressement-industriel-7783366873

Candidat aujourd'hui, les grands patrons lui disent merci en lui apportant leur soutien.  Pierre Gattaz, le premier d'entre eux, a déclaré sur France Inter : "J'aime bien l'initiative d'Emmanuel Macron, je trouve que c'est rafraichissant".

Partager cet article
Repost0
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 23:40

Voici ci-dessous ce que publiait le 26 février 2016, il y a plus d'un an, notre ami Jean Lévy sur son blog "canempechepasnicolas":  http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2016/02/syrie-le-geant-du-ciment-lafarge-a-t-il-achete-du-petrole-a-daech.html

A l'époque, pour cette information, certains n'ont pas manqué de crier au "complotisme" ou  au"confusionnisme" ...

Plus tard, l'information fut reprise par Le Monde en juin 2016. Le groupe Lafarge réfute alors. 

Et un rapport parlementaire de juillet 2016  affirme que "rien ne permet d'établir" un lien entre le cimentier français et le financement, direct ou indirect, de l'Etat islamique installé en Syrie et en Irak.

Mais le ministère de l'économie a saisi la justice en septembre 2016 pour enquêter sur les "possibles infractions commises par le groupe cimentier Lafarge en Syrie". 

Début Mars 2016 :  "Lafarge reconnaît des "arrangements inacceptables avec des groupes armés" en Syrie "(RTL).  "LafargeHolcim a admis avoir conclu des arrangements "inacceptables" pour assurer la sécurité d'une cimenterie en Syrie, déchirée par la guerre, en 2013 et 2014. Le géant franco-suisse des matériaux de construction reconnaît que sa filiale locale qui appartenait alors à Lafarge "a remis des fonds à des tierces parties afin de trouver des arrangements avec un certain nombre de ces groupes armés, dont des tiers visés par des sanctions". " ( BFMTV)

Problème.  Jean Lévy avait relayé une information parue sur Arrêt sur Info.  Or Decodex, l'instrument de censure créé par le Monde classe ce site en orange : "Ce site peut être régulièrement imprécis, ne précisant pas ses sources et reprenant des informations sans vérification. Soyez prudent et cherchez d’autres sources. Si possible, remontez à l’origine de l’information." 

Decodex devrait ajouter une rubrique à sa censure : les sites qui retiennent sciemment des informations ... On appellerait ça " les sites gouvernementaux" ou " les sites de la bienpensance" ... Et on les classerait en rouge.

Y.G.

 

 

Partager cet article
Repost0
27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 15:50
Image d'archive

Posté par 2ccr le 16 février 2017

 

CouvertureLe 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.

À défaut d’enrayer l’augmentation régulière des tarifs des péages, l’État semble apprécier d’investir dans les travaux autoroutiers. Après une vingtaine de chantiers annoncés en 2015, le gouvernement vient d’enclencher, ce 26 janvier, un nouveau plan d’investissement de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations supplémentaires. La « création » de nombreux emplois est mise en avant. Cette annonce intervient quelques jours à peine avant l’entrée en vigueur, le 1er février, d’une nouvelle hausse du prix des péages.

Ces deux événements se réaliseront-ils au double bénéfice des sociétés de concession autoroutière – trois géants du BTP – qui encaisseront d’un côté les bénéfices générés par le trafic, tout en attribuant les chantiers à leurs propres filiales de travaux ? Tout indique que les recettes tirées des autoroutes constituent une rente particulièrement rémunératrice pour les sociétés autoroutières… et pour leurs actionnaires.

En 2005, la privatisation d’une rente publique

[...]

Lire la suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 15:32

Rappel :

Article 12 des la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen :

"Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."

[...]

2,2 milliards pour l'Etat ?

Les associations de défense des conducteurs, et en particulier 40 millions d'automobilistes, s'insurgent.

« Partant du principe qu'une voiture-radar peut flasher - au bas mot - 30 automobilistes par heure, que le ministre de l'Intérieur souhaite que ces véhicules circulent 8 heures par jour et que 440 voitures équipées parcourront nos routes dès l'an prochain, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l'encontre d'usagers de la route. Avec un montant moyen de l'amende à 56,85 euros, l'Etat engrangera près de 2,2 milliards d'euros. A coup sûr, une excellente opération financière... En revanche, il n'existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière », écrit l'association dans son communiqué de presse publié le 20 février 2017.

Une manifestation numérique après des centaines de milliers de signatures collectées

L'association a lancé une pétition pour que soit retirée cette réforme : pas moins de 300 000 signatures ont été recueillies, montrant l'aversion des Français pour ce nouveau système (78 % sont contre, selon un sondage publié par Le Parisien) :

www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com.

Sources :

http://www.40millionsdautomobilistes.com/

http://www.turbo.fr/actualite-automobile/825606-manifestation-numerique-privatisation-radars-embarques/

Normandie : début de l'expérimentation des radars embarqués par des sociétés privées
 

  / © France 3 / © France 3

Cette expérimentation est dénoncée par l'association "40 millions d'automobilistes".

Par DM avec l'AFP

L'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées débute ce vendredi 24 février, en Normandie , au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes qui dénonce leur "privatisation".

Partager cet article
Repost0
18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:20
Partager cet article
Repost0
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 22:40
Partager cet article
Repost0
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 17:17
Partager cet article
Repost0
8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 18:52
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:46
Vivarte : des plans pas vraiment sociaux

Françoise Lambert sur le site de FO Vivarte

JPEG - 292.5 ko
Lundi 23 janvier 2017, les salariés de Vivarte manifestaient devant le siège de Vivarte. Photographie : F. Blanc (CC-BY-NC 2.0)
 
Extraits de l'article

[...]

Fermeture de 141 magasins La Halle aux chaussures

A la Halle aux chaussures, qui emploie actuellement 3 200 salariés en CDI, la suppression de 573 postes est au programme, avec la fermeture de 141 des 650 magasins (et non 97 fermetures comme annoncé initialement).

La direction prévoit aussi la fusion de 41 autres boutiques avec celles de la Halle aux vêtements et la fusion des sièges de la Halle aux chaussures et de la Halle aux vêtements (150 emplois impactés sur un total de 520 actuellement).

[...]

Mise en vente des magasins de chaussures André et de Naf-Naf

Outre cette saignée d’emplois, la mise en vente de la chaîne de magasins de chaussures André, qui emploie près de 800 salariés dans 135 boutiques, a été annoncée, ainsi que la vente de la marque Naf-Naf (865 salariés).

Contre le système des LBO

On n’assiste pas à un plan de restructuration, on avance vers le démantèlement du groupe, estime Christophe Lecomte, de la section fédérale FO Commerce, qui dénonce le système des LBO (leveraged buy-out ou achat à effet de levier en français, Ndlr), qui permet à des fonds d’investissements de racheter des entreprises tout en faisant payer à celles-ci le coût du rachat, via des emprunts qui génèrent des dettes énormes.

Le groupe Vivarte est dirigé par des fonds d’investissements américains, parmi lesquels Alcentra et Oaktree, et les salariés assistent depuis quelques années à une valse sans précédent des dirigeants.

Plus d’argent consacré à la dette qu’aux investissements

Une étude financière commandée par les syndicats montre que le groupe Vivarte a consacré 1,9 milliard d’euros au service de la dette ces dix dernières années. Seulement 1,2 milliard d’euros ont été consacrés à l’investissement sur la même période.

Vivarte a perçu 45 millions d’euros depuis 2013 au titre du CICE

C’est d’ailleurs entre autres ce qu’ont expliqué les membres de l’intersyndicale, à la ministre du Travail Myriam El Khomri et au secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue, qui les ont reçus le 25 janvier. Les représentants syndicaux ont en outre rappelé que Vivarte avait perçu 45 millions d’euros depuis 2013 au titre du CICE, estimant que le groupe devait rendre des comptes.

[...]

Les syndicats FO, CGT, CFTC, CGC et SUD avaient manifesté le 23 janvier devant le siège lors du comité de groupe de Vivarte.

Le texte intégral ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 10:50

La responsabilité de la France et de son exécutif est pleine et entière.  Sur son sol, des multinationales qui ne respectent pas les droits élémentaires dans d'autres pays, ont toute latitude pour vendre leurs produits et pratiquer un dumping social sans limite.  Cela doit cesser.

La France doit promouvoir des accords commerciaux dans lesquels figurent des exigences concernant les conditions de travail et les salaires. Si elle ne parvient pas à un accord, elle doit pouvoir, temporairement, et jusqu'à ce qu'un équilibre social soit trouvé, par le haut et pour le bénéfice des salariés, taxer les produits importés d'un pays à conditions salariales et sociales inégales. AC

Chaînes d’approvisionnement

Les centaines de millions de travailleurs ignorés des multinationales

par Olivier Petitjean sur L'Observatoire des multinationales

Une étude réalisée pour le compte de la Confédération syndicale internationale (CSI), portant sur 50 multinationales américaines, européennes et asiatiques, estime que celles-ci emploient de fait, derrière les chiffres officiels, pas moins de 116 millions de personnes dans le monde entier. Seulement 6% d’entre elles sont des salariés directs des entreprises concernées. Les 94% restantes sont reléguées dans la pénombre de leurs chaînes d’approvisionnement, parmi les fournisseurs et sous-traitants, souvent avec des salaires bien moindres et des conditions de travail au rabais.

Avec environ 160 000 employés en France et 381 227 au niveau mondial, Carrefour est déjà l’un des plus importants employeurs privés de la planète. Mais en réalité, si l’on tient compte de la main d’œuvre des divers fournisseurs et sous-traitants du groupe, l’effectif de Carrefour devrait plutôt être évalué à ... 3,3 millions de personnes. Soit près de dix fois plus. La firme française est loin d’être seule dans ce cas, comme le souligne une étude réalisée par la Confédération syndicale internationale (CSI), intitulée Scandal. Inside the global supply chains of 50 top companies (« Scandale. Dans les chaînes d’approvisionnement globales de 50 entreprises mondiales »). 2,3 millions pour Apple contre seulement 98 000 officiellement, 5,7 millions pour Coca-Cola (contre 129 000), 1,6 million pour H&M (contre 132 000), 4,1 millions pour Nestlé (officiellement 339 000), 2,5 millions pour Nike (officiellement seulement 48 000 !), ou encore 10 millions pour Walmart (contre tout de même 2,2 millions de salariés directs).

Au total, les 50 multinationales étudiées dans le rapport emploieraient au bas mot 116 millions de personnes, dans tous les pays de la planète. Mais seulement 6% d’entre elles sont des salariés directs. Les autres sont quasi invisibles, éparpillées le long des filières de production des groupes, dont ils sont parfois séparés par plusieurs échelons de sous-traitance en cascade. Il faut un scandale majeur, comme l’effondrement de l’immeuble du Rana Plaza en 2013 au Bangladesh (lire nos articles ici), ou encore les dizaines de décès sur les chantiers de la Coupe du monde au Qatar (voir ici) pour que soit parfois levé le voile sur un phénomène devenu systémique.

Main d’oeuvre de seconde classe

En délocalisation leur production et en internationalisant leurs chaînes d’approvisionnement et leur clientèle, les grandes entreprises mondiales ont acquis un poids considérable. La CSI souligne qu’elles contrôlent désormais pas moins de 60% de la production, du transport et des services. Les chiffre d’affaires cumulé des 50 entreprises étudiées dans le rapport s’élève à 3400 milliards de dollars. Mais cette expansion ne profite qu’à quelques-uns : « Le PIB mondial a triplé depuis 1980, et pourtant les inégalités atteignent des niveaux historiques. »

Dans la plupart des cas, cette politique d’externalisation et d’internationalisation s’est en effet accompagnée d’une course au moins-disant environnemental et social et d’une fuite vers des pays où les droits syndicaux sont moins bien respectés qu’en Europe ou en Amérique du nord. Si les conditions de travail offertes aux salariés directs des multinationales ne sont pas toujours satisfaisantes, celles qui sont réservées aux employés des fournisseurs et sous-traitants sont généralement bien pires. Pour la Confédération syndicale internationale, ce phénomène doit être mis directement en rapport avec le monde d’inégalités salariales abyssales et de polarisation sociale que nous connaissons aujourd’hui : « un modèle commercial qui a perdu sa boussole éthique ». Les profits réalisés en 2014 par 25 des 50 multinationales étudiées - 190 milliards de dollars - suffiraient à augmenter le salaire de leurs plus de 71 millions de travailleurs directs et indirects de 2652 dollars par an ! Quant à leurs réserves de cash, souvent stockée dans les paradis fiscaux, elle pourrait servir à les augmenter de 5400 dollars supplémentaires.

Difficulté du mouvement syndical international

Le diagnostic pointe une difficulté fondamentale du mouvement syndical international : si celui-ci parvient généralement tant bien que mal à organiser les travailleurs au sein des entreprises multinationales elles-mêmes, cela devient autrement plus difficile dès que l’on descend dans leurs chaînes de production. Difficulté dont témoigne à sa manière le rapport de la CSI, qui joue surtout sur le registre éthique en interpellant directement les patrons des 50 entreprises étudiées, qui ont « les ressources et l’influence » pour « changer le modèle dominant du commerce mondial ». Il est vrai que le document a été conçu spécifiquement pour être publié au moment du Forum économique de Davos.

D’autres recours existent heureusement, à commencer par les moyens d’action syndicaux traditionnels et leurs prolongements internationaux (comme les accords-cadres mondiaux, lire ici), l’action des gouvernements et auprès des gouvernements, ainsi que la mise en oeuvre de normes contraignantes sur les impacts des multinationales en termes de droits humains, que ce soit au niveau international (lire ici) ou dans les pays d’origine de celles-ci, comme c’est proposé en France et ailleurs (lire ici et ).

Le rapport, disponible ici en anglais, est accompagné d’une série de courtes vidéos constituant autant d’études de cas sur les méfaits sociaux des multinationales. Elles sont rassemblées ici (voir ci-dessous celle sur les atteintes aux droits syndicaux chez un fournisseur d’Apple et Samsung).

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents