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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:18
Une campagne de Médecins du monde censurée pour ne pas fâcher l’industrie pharmaceutique

par Sophie Chapelle.  Lu sur "Observatoire des multinationales"

L’ONG humanitaire Médecins du monde a lancé une campagne de communication choc en France destinée à dénoncer le prix exorbitant des médicaments. Les grands afficheurs ont refusé de la relayer, par crainte d’indisposer l’industrie pharmaceutique.

« Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros », « Le mélanome c’est quoi exactement ? C’est 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires », « Une leucémie, c’est en moyenne 20 000 % de marge brute »... Voici trois des douze slogans choc de la campagne « Le prix de la vie », lancée par Médecins du monde le 13 juin pour dénoncer « le prix indécent des médicaments ». Selon l’ONG, « les laboratoires déterminent le prix des médicaments en fonction de la capacité maximale des États à payer pour avoir accès au traitement ». En clair, plus un État est riche, plus le prix sera élevé.

Cette campagne bénéficie d’un relais énorme sur les réseaux sociaux, suite au refus des afficheurs – parmi lesquels JC Decaux, Insert et Médiatransports – de la diffuser. Ces derniers se sont rangés derrière un avis défavorable – mais uniquement consultatif – rendu par l’Autorité de la régulation professionnelle de la publicité (ARPP) qu’a consulté les Inrocks. L’ARPP pointe trois raisons : la « référence à des maladies graves » qui « pourrait être perçue comme choquante par le public », des « allégations chiffrées » qui ne sont pas sourcées sur les affiches, et « le risque de réactions négatives (...) de la part des représentants de l’industrie pharmaceutique ».

« Le prix indécent des médicaments, ça va durer encore longtemps ? »

Faut-il voir dans ce refus la pression des industries pharmaceutiques ? Le Leem, principal syndicat des entreprises du médicament, dénonce dans un communiqué les propos diffusés par les visuels de Médecins du monde, qu’il juge « caricaturaux et outranciers ». Le syndicat affirme que « la plupart des médicaments ont aujourd’hui des prix particulièrement bas » et qu’« en aucun cas, les industriels ne fixent leur prix de façon unilatérale ». De son côté, la campagne de Médecins du Monde pointe le prix exorbitant du Sofosbuvir, un traitement innovant contre l’hépatite C qui coûte aujourd’hui près de 41 000 euros par patient, alors qu’il ne coûterait que 102 euros à produire. Avec 192 700 personnes atteintes par l’hépatite C chronique, le traitement de la totalité des malades coûterait environ 8 milliards d’euros... Difficile à ce prix-là pour la Sécurité sociale de rembourser tout le monde [1].

Faute d’avoir eu accès aux panneaux publicitaires des annonceurs, Médecins du monde diffuse ses affiches sur internet, dans la presse et bénéficie d’un vaste relais sur les réseaux sociaux. Censurée, la campagne Le prix de la vie connait un véritable « effet Streisand » : la volonté d’empêcher la divulgation de ces informations a déclenché le résultat inverse [2]. L’ONG a également annoncé entamer un affichage sauvage dans les rues, avec l’aide de nombreux particuliers.

En un peu plus de 48 heures, plus de 120 000 personnes ont également signé la pétition « Le prix indécent des médicaments, ça va durer encore longtemps ? ». « Nous sommes tous en droit de connaître le processus qui détermine le prix d’un médicament », souligne cette pétition adressée à Marisol Touraine, la ministre de la Santé. « Ne laissons pas les laboratoires estimer pour nous "le prix de la vie" sur des critères de rentabilité. (...) Alors nous aimerions vous poser une simple question : Quand il s’agit de Santé, est-ce au marché de faire la loi, ou est-ce à l’État ? » Médecins du Monde demande notamment au gouvernement d’utiliser, pour faire baisser le prix des médicaments, les licences d’office, qui permettent la création d’un générique lorsque le prix du médicament d’origine est trop élevé [3]. L’ONG réclame également la transparence des coûts de recherche et développement dans l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’un modèle alternatif au brevet.

Sophie Chapelle

[1] Une équipe de chercheurs de Liverpool a estimé que son coût de production s’élevait à environ 75 € pour 3 mois de traitement. Voir l’étude.

[2] L’expression « effet Streisand » fait référence à un incident, survenu en 2003, au cours duquel Barbara Streisand avait poursuivi en justice l’auteur et le diffuseur d’une photographie aérienne de son domaine privé, afin d’empêcher sa propagation. La publication de la procédure eut pour conséquence de faire considérablement connaître l’image auprès des internautes américains.

[3] La licence d’office, permise en droit national par l’article L613-615, propose la création d’un générique à partir d’un médicament breveté s’il « n’est pas mis à la disposition du public en quantité ou qualité insuffisante ou à des prix anormalement élevés ».

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 22:14

Publié le 16 Juin 2016 par Canaille Lerouge

Celui là ,

c'est la CGT

qui le met dans la rue ?

C'est Martinez

qui lui a offert son masque ?

 

 

Et à part çà?

-Ici casseur matricule PP-22-22 cékankonivachef ?

-Attend un peu mon gars BFM est occupé ailleurs, faut leur laisser le temps d'arriver.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 17:43
Medef et PS, 30 ans d’amour

par L’équipe de Fakir 06/06/2016

 

On a besoin de vous

Le journal fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

 

La dictature des marchés ? La libre circulation des marchandises, à travers l’Europe
et le monde ? Les centaines de milliards qui s’évadent, chaque jour, de Paris à Panama ? Tout ça n’est pas tombé du ciel, tout seul, comme la pluie ou comme une fatalité.
Des gouvernements l’ont construit, et bien souvent des gouvernements « socialistes »

Extraits et sommaire

François Mitterrand : le virage libéral [...]
Jacques Delors : lobby, mon ami

« Les dirigeants de l’ERT ont été à l’avant-garde du soutien de mon idée. » C’est Jacques Delors , alors président (socialiste) de la Commission européenne, qui l’explique tranquillement : pour bâtir l’Europe, voilà avec qui lui s’est allié : avec l’ERT, l’European Round Table, qui rassemble 45 « capitaines d’industrie », les PDG de Total, Nestlé, Renault, Siemens, etc. [...]

DSK : le lobbyiste du patronat

Ce petit matin de février 1993, tout le CAC 40 défile en haut des Champs-Elysées. De leurs voitures avec chauffeurs, descendent Lindsay Owen-Jones (PDG de L’Oréal), Didier Pineau-Valenciennes (Schneider), Vincent Bolloré, Jean Gandois (Péchiney), Louis Schweitzer (Renault), Jean-René Fourtou (Rhône-Poulenc), Bertrand Collomb (Lafarge), François Michelin, Francis Mer (Usinor), Guy Dejouany (Compagnie Générale des Eaux), Serge Tchuruk (Total)…[...]

Jean-Charles Naouri : le libérateur des marchés

On l’appellera bientôt le « big-bang de la finance ». Mais c’est de façon cachée que, en France, entre 1984 et 1986, se prépare cette déflagration. Pierre Bérégovoy
exerce alors comme ministre des Finances (socialiste), et sa biographe Christiane Rimbaud explique : toutes les réformes qui seront entreprises, dont le grand inspirateur est Jean-Charles Naouri (alors directeur de cabinet), participent d’un plan d’ensemble et affirment leur cohérence. Mais les initiateurs de ces mesures se gardent bien de dire qu’il y a là un grand dessein, une grande réforme : « On ne voulait pas donner l’idée qu’il y avait un grand mouvement, parce qu’on aurait fait peur, explique ainsi Jean-Charles Naouri. Au contraire, on a fait cela très éparpillé, très morcelé, pour qu’il ne se constitue pas une opposition unie contre nous. » Et c’est ainsi que se produit, toujours d’après Naouri, « une profonde mutation, sans doute la plus profonde depuis de longues années ».[...]

François Hollande : mes amis, les financiers

« Perdre les ouvriers, ce n’est pas grave » : voilà la petite phrase que lâchait François Hollande après la fermeture de Florange. C’est qu’à l’Élysée, le président ne s’est pas franchement entouré de prolétaires ni de syndicalistes. Plutôt de financiers… sans doute pour mieux les combattre ![...]

Lire l'intégralité ci-dessous

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 14:30

"A peine 20 jours après la prise du pouvoir par le Président Michel Temer, des preuves accablantes de corruption ont émergé: Déjà, deux des ministres intérimaires, y compris le ministre anti-corruption, du cabinet de Temer qui est 100% blanc et mâle ont été contraints de démissionner après l'émergence d'enregistrements secrets montrant un complot visant à entraver l'enquête (une enquête dans laquelle ils sont personnellement impliqués avec un tiers de son cabinet). Temer aussi, est impliqué dans plusieurs enquêtes sur des affaires de corruption. Et maintenant, il a été officiellement reconnu coupable d'avoir violé les lois électorales et il désormais est interdit de briguer un poste politique pendant huit ans. Il ne pourra donc pas se présenter à la prochaine élection présidentielle."

Source : The Intercept

Relevé sur les-crises.fr

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 07:52

Comment Google débauche les hauts fonctionnaires européens

( Observatoire des multinatonales)

Confrontée à une enquête de la Commission européenne sur ses pratiques monopolistiques, à laquelle s’ajoutent des controverses sur ses contributions fiscales et sur le respect de la vie privée, Google a été contrainte de considérablement renforcer son lobbying sur le vieux continent. Avec 3,5 millions de dépenses déclarées, elle est désormais l’une des entreprises les plus actives à Bruxelles. Le géant américain mise également sur le débauchage de fonctionnaires nationaux ou communautaires : plus de 70 cas ont été recensés depuis 10 ans.

[...]

L'intégralité de l'article ci-dessous.

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 16:04

Dans une vraie démocratie c’est le parlement qui a le dernier mot sur toutes les décisions importantes. Mais il semble que ce ne soit pas valable en ce qui concerne les accords de libre-échange : une clause du CETA permettrait à une grande partie de celui-ci d’entrer en vigueur sans l’accord d’aucun parlement – y compris le très impopulaire Règlement des Différends entre Investisseurs et États (ISDS)!

En ce moment, les dirigeants européens préparent en secret l’entrée en vigueur du CETA par une porte dérobée qui permettra au CETA d’entrer en vigueur dès l’aval du Conseil de l’Union européenne (c’est-à-dire les gouvernements des états membres), mais sans qu’aucun des parlements européens ne soit consulté. (Cette porte dérobée a d’ailleurs récemment été décrite par le Ministère de l’économie allemand comme “parfaitement démocratique”).

Vous pensez qu’on ne peut pas faire pire? Tenez-vous bien: Grâce à une phrase, cachée quelque part à la page 228 de l’accord, les états membres de l’Union peuvent être attaqués en justice par des multinationales, même s’ils ont rejeté l’accord.. Et ce pour une durée de trois an pleins! L’article 30.8 du CETA établit en effet que les recours ISDS pourront continuer à être soumis pendant trois ans pleins à compter de la date de la suspension ou de fin de l’accord.[...]

La suite sur le site "STOP TIPP" (TAFTA) ci-dessous

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:41

 

Free et son fondateur, Xavier Niel, se prévalent volontiers de leur management moderne et de leur esprit start-up. Une enquête exclusive de Politis révèle la face cachée de ce modèle, et notamment les méthodes particulièrement agressives mises en œuvre par Free, au moment de l’obtention de sa licence mobile, pour se débarrasser de salariés marseillais dont ils craignaient la culture syndicale. Harcèlement, fichage des salariés, licenciements maquillés, instrumentalisation des prud’hommes... Tout semble avoir été bon pour se débarrasser de ces employés potentiellement gênants pour le « modèle » Free.

Pour préparer le grand saut, son groupe, Iliad, a racheté en août 2008 la marque Alice, appartenant à Telecom Italia, qui dispose de 1 400 salariés répartis sur une structure parisienne et deux centres d’appels à Marseille et à Bordeaux. Malgré le licenciement officiel de 315 personnes, principalement parisiennes, lors de la fusion avec Iliad, le groupe veut poursuivre en toute discrétion le nettoyage dans son centre marseillais. « Xavier Niel et Cyril Poidatz [président du groupe] m’ont exprimé leur crainte des syndicats marseillais, certes actifs mais constructifs, raconte Giorgio Mariani, ancien responsable des ressources humaines (RH) du site marseillais. Ils avaient peur que le “syndicalisme marseillais” puisse se propager au sein du groupe Iliadl. » (...)

Pour s’éviter les contraintes légales et financières qui accompagnent les « plans sociaux », l’entreprise va maquiller des licenciements. Un plan secret est lancé en interne dès 2009. Il est baptisé « Marco Polo ». « Ils ont dépouillé le site : tous les cadres ont été dézingués », s’insurge une avocate marseillaise rodée aux dossiers Free. (...) Ce plan secret atteindra plus ou moins ses objectifs : la majorité des salariés listés sont partis ou sont en phase de départ, avec une bonne série de contentieux, encore en cours pour la plupart. Mais l’entreprise avait anticipé avec précision ces risques juridiques, comme nous le prouve un tableau extrêmement détaillé, évaluant les pertes aux prud’hommes en comparaison de ce qu’aurait coûté un plan de licenciement conforme à la loi. Le résultat est sans appel : économiquement, mieux vaut harceler, licencier et être condamné que respecter la loi.

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Politis (abonnement).

Selon ses auteurs, les méthodes mises en oeuvre par Free pour se débarrasser de ces salariés témoignent d’un état d’esprit plus général dans le groupe, défavorable aux syndicats et aux droits sociaux :

Free a incontestablement dynamité les télécoms français, où une poignée d’opérateurs hégémoniques se sont longtemps grassement rétribués. L’entreprise a réussi ce tour de force grâce à une longueur d’avance sur l’Internet haut débit, en lançant une box « triple play » que personne n’était capable de produire en 2002. Et grâce à une politique tarifaire particulièrement agressive, qui fut aussi la clé du succès de son entrée sur le marché de la téléphonie mobile.

Or, si Free a pu casser les prix à ce point, ce n’est pas en rognant sur ses marges. Iliad présente en effet une marge de 30,8 % en 2014 (Ebitda sur chiffre d’affaires en 2014, selon le bilan financier), soit exactement la même que ses concurrents. La différence est donc à chercher ailleurs. « Le coût moyen d’un salarié Bouygues Telecom est de 69 000 euros, contre 25 000 euros chez Free », a notamment affirmé Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom, lors de son audition, fin février 2012, par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale.

Free a déclaré à Politis « contester fermement les propos et les faits rapportés », sans autre commentaire, et aurait menacé nos confrères de poursuites en justice.

OP

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:44

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 15:55
F.Hollande dit "ça va mieux" ... Déclaration de la CGT : " ça ira mieux lorsque ça ira bien pour les travailleurs".
F.Hollande dit "ça va mieux" ... Déclaration de la CGT : " ça ira mieux lorsque ça ira bien pour les travailleurs".
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:18
Chômage : un rapport propose de réduire la durée d'indemnisation des seniors

Le document préconise de réduire de trois à deux ans la durée de cette assurance-chômage. Le taux d'emploi des seniors est faible en France.

Publié le | Le Point.fr
Un panneau d'une agence Pôle Emploi (image d'illustration).

Un panneau d'une agence Pôle Emploi (image d'illustration). © AFP/ PASCAL GUYOT

L'objectif affiché de ce rapport du Conseil d'analyse économique (CAE) est de relancer l'emploi des plus de 50 ans afin que la France se rapproche des moyennes de l'OCDE. La mesure principale est d'aligner la durée d'indemnisation des seniors sur celle du régime général.

Le taux d'emploi des seniors a fortement augmenté ces 15 dernières années : pour les 55-64 ans, il est passé de 37,9 % au début de 2008 à 48,9 % à la fin de 2015, soulignent les auteurs, Pierre Cahuc, Jean-Olivier Hairault et Corinne Prost. Ils attribuent cette augmentation aux réformes des retraites (recul de l'âge légal de départ, augmentation de la durée de cotisation, quasi-suppression des pré-retraites à financement public), et de l'assurance-chômage (fin du dispositif de dispense de recherche d'emploi).

Cependant, ce taux reste inférieur de 10 points à la moyenne de l'OCDE, une différence provenant surtout du faible taux d'emploi des 60-64 ans (25 % en 2014, + 10 points en 7 ans, comparé à 68 % pour les 55-59 ans, +12 points).

[...] Lire la suite en cliquant sur le lienci-dessous

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