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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 22:20
Les litiges fiscaux se multiplient entre États africains et multinationales, sur fond de baisse des matières premières

Du Nigeria à l’Algérie en passant par l’Ouganda et le Mali, les contentieux opposant États africains et multinationales se multiplient. En cause, la baisse des cours du pétrole et des autres matières premières, qui met les finances publiques de ces pays sous pression. Mais les contrats qu’ils avaient négocié avec les multinationales au cours des années fastes leur laissent peu de marges de manœuvre.[...]

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 17:00
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 15:37

Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République le 12 décembre 2016 à Paris ( AFP/Archives / Martin BUREAU )Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République le 12 décembre 2016 à Paris ( AFP/Archives / Martin BUREAU )

A la liste de José Fort, parue en Août 2016, ajoutons le curieux jugement de l'affaire Tapie-Lagarde.  Christine Lagarde est jugée "coupable" de "négligence" mais dispensée de peine.  Le parquet avait demandé la relaxe ...  La décision judiciaire ne sera pas mentionnée sur son casier judiciaire.

Le conseil d'administration du FMI lui a apporté un net soutien, exprimant sa "pleine confiance".  Confiance pour faire payer aux plus pauvres les désastreuses politiques économiques et profits des plus riches ?  Elle sait faire.

Bien des salariés rêvent de semblable indulgence de la part de leurs patrons.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:25

L’impôt sur les sociétés sera abaissé à 9 % en Hongrie pour toutes les entreprises à partir de 2017, le plus bas taux de l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier ministre Viktor Orban.

 

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:09
Avis de régression générale

La Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent.

A chaque année qui passe les espoirs d’une « mondialisation heureuse » s’éloignent. Certes, seuls les hommes les plus naïfs et ceux qui avaient intérêt à leur faire croire à cette fable grossière usaient ces dernières années de cet adjectif collé à un processus mortifère puisque orchestré par « les nouveaux maîtres du monde » contre les « multitudes ». Partout, les possesseurs du capital exploitent de manière éhontée puis jettent sans vergogne des « flux » de main-d’œuvre qui viennent alors grossir les rangs des outsiders. Partout, une économie de dévoration ravage les écosystèmes pour nourrir en « ressources » épuisables la méga-machine dont les rejets nocifs sont, de plus, impossibles à contenir désormais. Partout, les fractures sociales et écologiques poussent des pans entiers des sociétés humaines vers le désespoir. Sur ce terreau fertile des hommes et des femmes se prétendant de bonne volonté se font élire pour diriger à leur tour le système qui les a si bien servi jusqu’alors. Ils ne feront ensuite qu’aggraver le sort des plus humbles et renforcer celui des nantis car telle est la loi du capitalisme débridé dont ils ne songeront surtout pas à inverser le sens profond.
 
La mondialisation pourrait ne pas être malheureuse. Pour ce faire il faudrait qu’elle soit conduite autrement que par la domination exorbitante des firmes transnationales dont le capital est de plus en plus concentré dans les mains de gros actionnaires toujours plus gourmands. Dans de telles conditions, prôner le libre-échange comme mode dominant de fonctionnement des marchés ne peut qu’accroître les inégalités de développement tant à l’intérieur des nations que dans la confrontation des nations entre elles. La domination du libre-échange en donnant la priorité presque absolue à la dimension économique des activités humaines ne peut que favoriser l’affaiblissement progressif des normes de protection des communautés locales ou de l’environnement en général. Ce dernier avatar est évidemment insoluble en l’absence d’un droit international digne de ce nom. Enfin, la financiarisation exacerbée de l’économie, en renforçant toujours plus la volatilité des capitaux, ne fait que favoriser le risque de déstabilisation des économies locales rarement préparées à supporter les conséquences de décisions prises par des « donneurs d’ordres » souvent très éloignés des lieux de la production des richesses matérielles et des lieux de vie des hommes. Une autre mondialisation, basée sur le partage réel des richesses et une exacte connaissance des besoins des hommes partout où ils vivent, est éminemment souhaitable. Elle ne sera possible qu’au prix de la condamnation du néolibéralisme économique que des régimes politiques, que l’on fait encore mine de croire démocratiques, soutiennent contre vents et marées. Le changement radical n’est donc hélas pas pour demain matin !
 
Car, demain matin c’est le populisme mauvaise version qui va triompher en France – entre autres exemples européens – comme c’est désormais le cas aux Etats-Unis. Nous entendons là l’accession au pouvoir suprême de candidats portés par le désarroi des « perdants » – et de ceux qui croient l’être – à qui l’on a savamment désignés les boucs-émissaires responsables de leurs difficultés et des malheur du pays. Ces vainqueurs aux petits pieds eu égard aux défis du temps ne sont en rien des hommes d’ouverture sauf dans le domaine de la circulation du capital et de la recherche du profit quoi qu’il en coûte. Ils vont un peu plus, si ce n’est totalement, fermer les frontières aux « nouveaux envahisseurs », chasser de leur pays tous ceux qu’ils décréteront indésirables avec l’assentiment des pans déculturés de la société qui du coup aura bien du mal à garder ce nom. Donald Trump n’aime pas les Musulmans, les Noirs, les Mexicains notamment parce que ces derniers sont catholiques. Il rêve d’une Amérique des origines, blanche et protestante, qui au moment de la lutte pour les Droits civiques dans les années soixante n’existait pourtant déjà plus. Sa politique de fermeture au monde couplée à l’allègement sensible des impôts frappant les plus favorisés ne pourra qu’aggraver la situation des plus déshérités dont la hargne envers les faux coupables désignés grandira encore tout comme la réponse sécuritaire qui trouvera là un alibi commode pour justifier d’autres fermetures et un durcissement de l’arsenal répressif. Il semble que l’Europe pourra, de son côté, difficilement échapper au même scénario. Ainsi, l’idéal démocratique de l’Occident s’éloignera chaque jour un peu plus.
 
L’espoir en une démocratie vivifiée s’évanouit donc lui aussi. Ainsi, la Conférence des Présidents du Parlement européen a décidé le 17 novembre dernier de refuser à deux commissions du dit parlement le droit d’examiner le CETA, l’accord de libre échange EU-Canada. Cette décision est sans précédent. Depuis des semaines, les représentants de la droite, des libéraux et des sociaux-démocrates faisaient tout leur possible pour étouffer le débat sur le CETA, manœuvre après manœuvre. Avec cette décision, la boucle est bouclée : il n’y aura pas d’espace au Parlement européen pour un débat démocratique sur le premier des traités transatlantiques. La commission Commerce international (INTA) est en charge du dossier, et fait tout son possible pour empêcher d’autres commissions de se pencher sur l’accord, et d’étudier le texte sous d’autres angles : environnement, agriculture, démocratie, consommation, etc. Lors de la même réunion de la Conférence des Présidents, il a aussi été décidé de ne pas débattre d’une motion défendue par plus de 80 députés de toutes couleurs politiques, sur la légalité des dispositions de protection des investissements du CETA. Ces scandaleuses décisions montrent à quel point les fanatiques du libre-échange, y compris sociaux-démocrates, ont une peur bleue du débat sur le contenu de ce traité. Qui a dit pourtant que la démocratie c’est le débat ? Et l’on s’étonnera que les peuples n’y croient plus !
 
Pour changer les orientations profondes de la mondialisation il faudra d’abord renvoyer les hommes qui la façonnent. Albert Einstein n’avait-il pas dit : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont généré ». Honorons enfin cette parole par des actes.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:12
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 14:06
Criminalisation du mouvement syndical - Procès des deux dockers du Havre - Grève dans le port - 200 dockers à Paris et une délégation interprofessionnelle en soutien aux miltants poursuivis - Verdict le 16 décembre !
Criminalisation du mouvement syndical - Procès des deux dockers du Havre - Grève dans le port - 200 dockers à Paris et une délégation interprofessionnelle en soutien aux miltants poursuivis - Verdict le 16 décembre !Criminalisation du mouvement syndical - Procès des deux dockers du Havre - Grève dans le port - 200 dockers à Paris et une délégation interprofessionnelle en soutien aux miltants poursuivis - Verdict le 16 décembre !

Lors de la manifestation du 14 juin à Paris, des dockers avaient été accusés de violences alors qu'ils étaient gazés puis chargés par les policiers à la suite des provocations (des policiers et des casseurs) de fin de manifestation ! On se souvient que les provocations n'avaient pas cessé tout le long du parcours entre petits groupes décidés à en découdre avec la police et policiers casqués, bottés et armés de gaz lacrymogènes, de matraques … Tout avait été fait, depuis plusieurs manifestations parisiennes, pour que la tension monte. En fin de parcours les policiers avaient chargé et gazé jusque dans les cars qui attendaient les manifestants prêts à rentrer au Havre. Une grande partie des manifestants avaient dû renoncer à aller jusqu'au bout de la manifestation.

 

Peu nous importe que les banques soient taguées ou vandalisées. Peu nous importe que des députés traîtres à leurs électeurs et à leurs promesses soient affublés de noms d'oiseaux. Mais il est manifeste que les groupes minoritaires qui ont choisi ces modes d'action minoritaires ont fait le jeu du pouvoir. Notamment en favorisant les actions policières violentes contre les manifestants.

C'est ce qui s'est passé le 14 juin à Paris.

 

Nos camarades dockers sont les victimes de ces provocations. Au Havre les manifestations se sont déroulées dans le calme et elles ont été puissantes. A Paris la stratégie de la tension a fait des dockers havrais les boucs émissaires du gouvernement. Comme tant d'autres militants syndicaux et manifestants.

C’est seulement en août que des CRS portent plainte contre des dockers, soit deux mois après les festivités. Sous quelle pression gouvernementale ?

Le 31 Août 2016, deux mois après les faits, que la police parisienne avait fait irruption chez eux au petit matin pour les arrêter. Le jour de l'assemblée de rentrée de la CGT au Havre avec Philippe Martinez. Bizarre, non ? Le port du Havre s'était alors mis en grève pour obtenir leur libération.

Hier vendredi avait lieu le procès des deux dockers du Havre au Tribunal de Grande Instance de Paris. Les avocats ont démontré l'absence de preuves et d'éléments contre les accusés. Le verdict sera rendu le 16 décembre au TGI, quelques jours avant les fêtes. On verra quelle justice choisissent les magistrats : justice de classe ou justice sociale et respect des libertés syndicales et de manifestation ?

Nous exprimons ici toute notre solidarité avec les dockers.

 

Aujourd’hui, les procès contre les militants se multiplient pour faire taire toute contestation. Criminaliser le mouvement syndical, faire taire les plus revendicatifs, c'est ce à quoi s'acharnent le pouvoir. Pas sûr que les salariés s'y laissent prendre. Les coups sont trop rudes contre le monde du travail.

Et nous redisons tout notre mépris pour ce gouvernement. Ce n'est pas parce que Fillon choisit la politique du pire que ça nous fera changer d'avis. Socialistes et Républicains sont deux faces de la même politique. Tour à tour, ils font de plus en plus de mal aux salariés. Puissent ces derniers le leur rendre.

 

Par les luttes. Car ils ne peuvent désormais compter que eux-mêmes.

 

Action communiste

 

En complément, une réflexion du syndicat de la magistrature sur le rôle des magistrats et l'imaginaire neutralité de la justice.

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 12:21

Yvelines : un salarié de Renault meurt après un malaise lors d'un entretien disciplinaire

Yvelines : un salarié de Renault meurt après un malaise lors d'un entretien  disciplinaire

Le logo de Renault. Un salarié du site Renault de Guyancourt est décédé le 24 novembre 2016 après avoir fait un malaise lors d'un entretient disciplinaire.

©LOIC VENANCE, AFP

Orange avec AFP, publié le jeudi 24 novembre 2016 à 20h16

La procédure disciplinaire était "infondée et injuste", selon la CFDT.

Il risquait le licenciement. Un salarié du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) a fait un malaise lors d'un entretien disciplinaire avec la direction du site, avant de décéder à l'hôpital dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris jeudi 24 novembre auprès des syndicats et de la direction.

Le salarié, âgé de 44 ans, était marié et père de famille. Il est décédé à l'hôpital Mignot au Chesnay, près de Versailles, où il avait été transporté après avoir été pris de malaise mercredi pendant cet entretien, selon ces mêmes sources. [...]

Lire la suite avec le lien ci-dessous

http://actu.orange.fr/france/yvelines-un-salarie-de-renault-meurt-apres-un-malaise-lors-d-un-entretien-disciplinaire-CNT000000xOPpm.html

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 15:23

"D'après l'institut Proxinvest qui recensent les comptes des entreprises cotées à la Bourse de Paris, les patrons des 120 plus grosses entreprises de l'Hexagone ont enregistré en moyenne une augmentation de 20% de leurs revenus. Dans le détail, l'institut précise qu'en moyenne ces dirigeants de 120 plus grosses entreprises cotées ont amassé 3,5 millions d'euros. Pour les seuls PDG du CAC40, la moyenne grimpe à 5 millions par tête."

Source : BOURSORAMA

Vu sur Les Crises

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 17:37
Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée

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Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation.

Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation. (Crédits : CARLO ALLEGRI)

 

Comme dans le cas du Brexit, ce sont les populations des régions désindustrialisées qui ont fait basculer l'élection présidentielle étasunienne.

Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit. Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ». Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007.

Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin. En gagnant ces Etats qui étaient tombés aux mains des Démocrates en 2012, le milliardaire a fait pencher la balance de son côté. Le phénomène est exactement le même que le 23 juin au Royaume-Uni où le vote avait basculé en raison du vote des régions désindustrialisées du nord de l'Angleterre et du Pays de Galles. Or, ce mouvement peut s'expliquer par un échec d'une mondialisation couplée à une financiarisation avancée.

La « mondialisation heureuse »...

La mondialisation qui a débuté au milieu des années 1990 est le fruit de la financiarisation entamée dans les années 1980. Lorsque les entreprises se sont retrouvées face à des actionnaires - souvent des fonds financiers - ayant des objectifs de rendements élevés, elles ont maximisé leurs bénéfices par une relocalisation de leur production dans les pays à bas coût, provoquant une désindustrialisation des pays développés. Ce phénomène a longtemps été compensé par une croissance des profits qui étaient alors réinvestis dans les marchés financiers. Ceci a permis de construire l'idée qu'il y avait une « mondialisation heureuse » pour les citoyens des pays développés qui gagnaient bien davantage d'un côté ce qu'ils perdaient de l'autre. Et, effectivement, dans les années 2000, le phénomène a bien fonctionné. Mais il a fonctionné sur du sable : le crédit et des bulles financières.

... et sa crise [...]

L'article intégral ci-dessous

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