Lorsqu’elles décident de fermer un site, les multinationales ne lésinent pas sur les moyens. Quitte, dans les cas extrêmes, à saboter les machines. La « loi Florange » de 2014 leur impose la recherche d’un repreneur, mais sans obligation de résultat. Comme les directions n’ont souvent aucune envie de voir s’implanter un concurrent – ou, pire, de laisser les clés aux salariés qui auront créé leur société coopérative – elles usent de tous les stratagèmes disponibles pour empêcher une reprise. Combien de sites industriels rentables ferment ainsi chaque année ?

Un exemple : Ascoval ...

Un autre exemple : À l'ancienne usine de Docelles, les cylindres de ce type sont désormais endommagés et inutilisables, pour éviter la revente ... (Crédits : Reuters/Jussi Rosendahl.)
[...]
Voir l'article entier ici :http://multinationales.org/Quand-les-multinationales-sabordent-la-reprise-de-leurs-usines
commenter cet article …