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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 22:24

Lu sur le blog de Jean Gadrey dont nous ne partageons toutes les analyses ou propositions, mais que nous rejoignons sur de nombreux points.  Notamment sur celui évoqué par cet article.  On parle fort peu des formes modernes du néo-colonialisme en Afrique.  L'UE veut imposer à l'Afrique une Union économique qui ressemble fort à celle qu'on veut nous imposer avec les Etas-Unis (TAFTA).  Nous avons déjà repris des textes envoyés par notre camarade Roland Diagne sur cette question.  Nous les mettons en lien ci-dessous, après l'article de Jean Gadrey ( blog Alternatives économiques)

La Tanzanie peut faire gagner l’Afrique contre l’UEFA (union européenne des financiers associés) ! Un bénéfice imprévu du Brexit ?

 

Voici une très bonne nouvelle, reçue de mon ami Jacques Berthelot, un expert sur ces questions. Elle ne passera dans aucun JT. Si la Tanzanie, qui vient de renoncer à signer un « accord de partenariat économique » (APE) entre l’UE et l’Afrique de l’Est, tient bon face aux inévitables pressions, ce sera la meilleure nouvelle de l’année pour les peuples africains, et peut-être au-delà.

J’ai plusieurs fois parlé de ces funestes APE que l’UE cherche à imposer dans nombre de pays et grandes régions du Sud, en particulier en Afrique de l’Ouest pour l’un d’eux, en Afrique de l’Est pour un autre. Ce sont des Tafta et des Ceta en pire, des machines de guerre économique du néocolonialisme néolibéral dominé par les multinationales et la finance. Voir les quatre billets suivants, qui datent de 2014.

- S’opposer à l’APE Europe-Afrique de l’Ouest (10 juillet 2014)
- STOP-APE : un appel aux organisations de la société civile et aux élus, en Europe et en Afrique (26 juillet 2014)
- Nouvelles du front : stopper l’APE entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest (9 août 2014)
- Les APE à la portée de tous (19 octobre 2014)

LA TANZANIE OUVRE UNE VOIE

Or on vient d’apprendre que la Tanzanie ne signera pas l’APE « Afrique de l’Est » le 18 juillet comme cela était prévu avec une cérémonie officielle à Nairobi. Si ce pays ne le signe pas, cet accord entre l’UE et cinq pays (Burundi, Kenya, Ouganda, Rwanda et Tanzanie, pays le plus peuplé des cinq avec 52 millions d’habitants) sera enterré.

Et si cela se produit, ce qui n’est pas encore certain mais assez probable, cela ne peut pas être sans conséquence sur l’APE encore plus gros avec l’Afrique de l’Ouest. Il concerne 16 pays, dont l’énorme Nigéria avec ses 182 millions d’habitants. Or justement le Nigéria semble déjà très réticent. L’exemple tanzanien pourrait contribuer à le faire basculer vers le refus.

UN BENEFICE COLLATERAL DU BREXIT ?

Pourquoi cette volte-face de la Tanzanie ? On peut penser que ce pays était déjà peu enthousiaste, mais le Brexit a probablement aidé à transformer le doute en refus, ou fourni un bon prétexte. Si l’on en croit le Daily Nation d’hier 9 juillet, le représentant de la Tanzanie a effectivement mis en avant le « turmoil » (tourmente) créé par le Brexit.

Mais de façon plus déterminante, il a également déclaré : « Nos experts ont montré que cet APE ne bénéficierait pas à nos industries locales. Au contraire, il conduirait à leur destruction vu que les pays riches domineront le marché ». Le Daily Nation mentionne aussi l’hostilité croissante d’universitaires et de mouvements sociaux à ces accords « néocoloniaux ».

Cela dit, il est vrai que la sortie du Royaume Uni de l’UE modifie les termes des échanges et des accords de « libre échange » (ALE), et parfois dans de fortes proportions. Jacques Berthelot fait ainsi remarquer que, s’agissant du CETA entre l’UE et le Canada, le seul Royaume Uni représente 43 % des importations de l’UE28 en provenance du Canada et 15 % des exportations de l’UE28 vers le Canada.

Quoi qu’il en soit, savourons la bonne nouvelle en espérant qu’elle va bel et bien aboutir à une défaite cinglante de l’UEFA…

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 13:55

Un appel solennel du Parti communiste Français appelant avec force à sortir de l'OTAN serait le bienvenu.  Il ne suffit pas, sur une question d'intérêt national, de s'en remettre aux déclarations individuelles, fussent-elles celles d'un député communiste.  Cela mériterait une vraie bataille de masse.  D'autres organisations militent pour la sortie de la France de l'OTAN.  Il y a place pour un véritable front pour la sortie de l'OTAN et pour la paix.

Qu'est-ce qui freine donc le PCF ?

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:20

En ce moment en suivant les actualités sur le net en direct du Kurdistan, on voit pas mal de guérilleras tomber au combat.

Les forces kurdes et les forces alliées pilonnent l'EI à Manbij, dans le nord de la Syrie.

Le 25 juin, un hôpital, des silos à grain et une école ont été libérés.

Les terroristes (environ 2000) viennent de l'EI mais également d'Europe.

A Manbij (Syrie), affrontements entre les kurdes et Daesh

Le 25 juin est tombée la guérillera Ajda Nahai.

Elle avait 18 ans.

A Manbij (Syrie), affrontements entre les kurdes et Daesh

Le 26 juin est tombée la guérillera Sevda Caglas originaire de Sivas en Turquie.

Elle combattait aux côtés des forces kurdes pour le MLKP (parti communiste marxiste léniniste)

le 26 juin, Daesh kidnappe plus de 1000 civiles kurdes dans le nord de la Syrie

Les terroristes de Daesh ont mené des raids contre les villages kurdes de la région d'Al Bab, dans le nord de la Syrie, au cours des 10 derniers jours, et ont enlevé plus de 1000 personnes, parmi lesquelles des femmes et des enfants.

Daesh compte les utiliser comme boucliers humains, voire les obliger à se battre pour eux.

Le 27 juin

Bataille de Manbij

Les terroristes de Daesh sont toujours encerclés par les forces kurdes et leurs alliés dans la ville de Manbij (nord de la Syrie).

Ils essayent désespérément de se défendre en utilisant des véhicules bourrés d'explosifs. Ceux-ci sont détruits à distance par les combattants kurdes, qui continuent d'avancer.

Le 28 juin

Un attentat à la voiture piégée a eu lieu aujourd'hui à Gire Spi (Tal Abyad), au Kurdistan syrien (Rojava). Huit personnes ont été tuées.

Dans le meme temps, le nombre de tués à Istanbul après l'attentat contre l'aéroport international Ataturk est monté à 41.

A Manbij (Syrie), affrontements entre les kurdes et Daesh

Le 29 juin

Saisie record des forces kurdes à Manbij

Les forces kurdes et leurs alliés continuent d'avancer dans la grande ville de Manbij, dans le nord de la Syrie, où les terroristes de Daesh sont toujours encerclés.

Des centaines d'obus, des munitions et des équipements ont été saisis aujourd'hui, au 29ème jour de l'offensive qui vise à libérer la ville.

A Manbij (Syrie), affrontements entre les kurdes et Daesh

Le 29 juin est tombée la guérillera Aylem Atas d'origine turque.

Elle avait rejoint les BOG (Forces unies de la liberté) et a participé activement à la libération du barrage de Tishrin.

Pour toutes ses combattantes, et pour les autres qui tombent, sacrifiant leurs jeunes vies pour libérer la planète d'un monstre sanglant, un modeste hommage et des brassées de pensées pour fleurir la grande prairie de l'au-delà.

Caroleone

source : kurdistanews sur fb

A Manbij (Syrie), affrontements entre les kurdes et Daesh

le 30 juin

A Izmir, la police turque a attaqué un groupe de militantes qui souhaitaient rendre hommage à Eylem Atas, tombée au combat contre Daesh à Manbij (Syrie).

Une vingtaine de personnes ont été arrêtées arbitrairement.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 13:44
Communiqué de presse du 27 juin 2016 : Non coupables!

Le Mouvement de la Paix apporte son soutien aux militants de la campagne BDS (Boycott – Désinvestissement – Sanctions) qui sont convoqués de nouveau au tribunal correctionnel de Toulouse, le jeudi 30 juin 2016 prochain, « accusés » d’avoir participé à la distribution de tracts dans le cadre de la campagne BDS.

 

Ces militants sont mis en accusation pour avoir distribué des tracts appelant au boycott de produits israéliens. Il faut signaler que les produits exportés par Israël bénéficient d’exonérations de droits de douane, en vertu de l’accord d’association existant entre l’Union Européenne et Israël. Or cet accord devrait être suspendu car il suppose que le bénéficiaire respecte les droits humains, ce qui n’est pas le cas pour Israël ! Pire encore, certains de ces produits portent indûment la mention « origine Israël », alors qu’ils sont fabriqués dans les colonies, illégalement implantées sur le territoire de l’État de Palestine.

Quelle que soit l’opinion que l’on ait sur le boycott, des actions informant la population française sur cette situation ne peuvent en aucun cas être considérées comme une campagne contre le peuple israélien, encore moins qualifiées d’antisémites. Elles ont comme objectif la reconnaissance des droits du peuple palestinien et s’élèvent contre la politique du gouvernement d’Israël qui bafoue ouvertement le droit international en n’acceptant pas l’existence de l’État de Palestine et en refusant de se soumettre aux résolutions de l’ONU.

Aussi nous considérons comme une atteinte à la liberté d’expression toute condamnation de militants et militantes pour avoir mené des actions pacifiques d’appel au boycott de produits israéliens.

Le boycott est une modalité importante d’exercice de la liberté d’expression. Le TGI de Pontoise, dans une décision du 14 octobre 2010 avait d’ailleurs considéré que l’appel au boycott relevait d’une « critique pacifique de la politique d’un État et du libre jeu du débat politique qui se trouve au cœur même de la notion de société démocratique ». Que dès lors, l’appel citoyen au boycott « entre dans le cadre normal de la liberté d’expression, liberté à laquelle il faut accorder la plus haute importance » et s’ « analyse comme la manifestation d’une opinion et non comme une véritable incitation à une action discriminatoire » (TGI Pontoise, 14 octobre 2010, n°0915305065).

En droit international, une mesure de « boycott-sanction » à l’encontre d’un État peut d’ailleurs être menée dans certains cas, après autorisation du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Nous réitérons notre demande auprès du gouvernement pour que soit enfin abrogée la circulaire Alliot-Marie / Mercier.

Il est impensable que les militants mis en accusation ne soient pas purement et simplement relaxés. La justice française ne peut retenir les accusations portées contre eux dans notre pays où la liberté d’expression est de règle.

Le Mouvement de la Paix Saint-Ouen, le 27 juin 2016

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:49

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:45

Jean Quatremer a bien rappelé la consigne du clergé bruxellois :

brexit-69

Extraits de l'article

"Ils demandent donc :

1- que l’article 50 soit activé au plus vite, dès le 28 juin

2- qu’AUCUN accord ne soit conclu avec le Royaume-Uni tant qu’un accord de retrait n’aura pas été conclu. Concrètement, cela signifierait que Londres se retrouverait complètement isolé du marché unique une fois dehors et jusqu’à la conclusion d’un nouvel accord commercial, ce qui pourrait prendre plusieurs années. Le Parlement demande à être consulté à toutes les étapes des discussions et rappelle qu’il devra ratifier les compromis négociés. Bref, on la fout dehors, et on verra après – les intérêts de nos entreprises et nos emplois n’ont donc aucune importance pour ces fanatiques…

3- de « revoir l’organisation interne » du Parlement pour refléter le vote en faveur du Brexit. Une manière de dire que la suspension du droit de vote des élus britanniques doit être étudiée. Merci pour la démocratie, vu qu’ils ne sont pas encore partis…

4- que le commissaire britannique soit mis en retrait et que son portefeuille (services financiers) soit donné à quelqu’un d’autre. Merci pour la démocratie, vu qu’ils ne sont pas encore partis…

5- et, bien sûr, que soit “immédiatement relancé le projet européen” (2), via une révision des traités (11), en renforçant le coeur de l’Europe, et en prohibant toute forme de “solutions à la carte” (10) en se basant sur deux rapports déjà publiés visant à renforcer le caractère fédéral de l’Union (12)."

  • Et l'intégralité ci-dessous
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:49
L'Union européenne est morte ce soir

Brexit ! L’événement est littéralement historique.

Pour les élites mondialisées, il dépasse les pires cauchemars et était, en réalité, inconcevable.

Pour ceux qui suivent attentivement l’actualité européenne, et sont conscients du rejet populaire croissant que l’UE inspire à juste titre, il était au contraire prévisible.

Tout d’abord, un constat saute aux yeux. Certes, une partie de la bourgeoisie anglaise a soutenu le choix de sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne. Il n’en reste pas moins que le clivage est saisissant : d’un côté, les élites institutionnelles et politiques (et syndicales, à quelques louables exceptions près), la City, les banques, les patrons des grandes entreprises (1300 d’entre eux avaient lancé un ultime appel deux jours avant le scrutin) – et les milieux urbains huppés ; de l’autre, les quartiers populaires, les villes ouvrières et les banlieues délaissées, les régions entières désindustrialisées et à l’abandon.

C’est ce fossé qui a avant tout déterminé le résultat. Il suffit du reste d’écouter les quolibets haineux qui fusent contre ces « milieux défavorisés » dotés d’« un niveau d’éducation inférieur », « irrationnels et mus par la haine ». Ce mépris de classe, rehaussé par la hargne de la défaite, en dit long sur la nature réelle de l’enjeu.

De même qu’en dit long l’interminable liste des membres de la Sainte-Alliance qui, des mois durant, a tout tenté – en particulier un incroyable chantage au chaos – pour éviter le « cataclysme » annoncé : G7, chefs d’Etat et de gouvernement, ministres, dirigeants de multinationales, banquiers, agences de notation, OCDE, FMI… et même OTAN. Les USA remportent à cet égard la palme, avec une visite à Londres tout exprès du président Obama …

Certes, chaque pays a sa propre culture politique. Mais cette opposition entre « le haut » et « le bas » de la société est une constante qu’on retrouve dans toutes les consultations sur l’Europe. Car ce bras d’honneur adressé à Bruxelles est le quatrième en moins d’un an. Les Grecs (juillet 2015), les Danois (décembre 2015) et les Néerlandais (avril 2016) avaient déjà fait entendre un Non retentissant lors des référendums portant sur l’Europe.

Cette géographie sociale du refus de l’intégration européenne avait été particulièrement impressionnante lors du référendum français de mai 2005 qui rejeta le traité constitutionnel européen (TCE). Un scrutin qui constituait en quelque sorte un premier tremblement de terre au sein de l’UE.

A l’époque, ce sont bien les ouvriers, et plus généralement le monde du travail, les exploités, les dominés, qui s’étaient révoltés contre le projet européen dont on pourrait résumer ainsi l’objectif le plus essentiel : enlever aux peuples (« peuples » au sens politique, et non ethnique) la liberté de déterminer les grands choix qui conditionnent leur avenir. Le terme même de « communauté de destin » (comme se définit l’UE) dit tout : interdiction de faire des choix différents de ceux de la « communauté » ; et, surtout, le « destin » dépasse la volonté humaine…

On notera au passage que la plus haute distinction accordée par l’Union européenne s’appelle le « prix Charlemagne ». Un choix qui en dit long sur les ambitions impériales de cette « construction », qui fut, dès l’immédiat après-guerre, activement promue par Washington.

Certes, cette volonté de récupérer sa liberté politique collective – le terme juridique est « souveraineté », un concept souvent caricaturé, alors qu’il s’agit du cadre même de la démocratie réelle – relève plus souvent de l’aspiration collective que d’une motivation explicite de chaque citoyen. Reste que les électeurs britanniques n’ont sans doute pas oublié comment fut bafoué le Non français au TCE, de même que la manière humiliante dont furent traités les Irlandais lorsqu’on leur demanda – par deux fois – de recommencer leur vote parce qu’ils n’avaient pas donné la bonne réponse du premier coup…

Une telle forfaiture ne sera pas possible avec les Anglais. Ceux-ci viennent de délivrer un message simple : on peut s’en aller. La conséquence est certaine : l’Union européenne est morte. Seules la forme et l’échéance de l’agonie sont inconnues.

En 1989, la chute du Mur de Berlin ouvrait une ère où les dirigeants occidentaux ont espéré étendre leur domination sur le monde entier, dessaisir les peuples de leur liberté, et en profiter pour imposer des reculs sociaux littéralement sans précédent.

La suite n’est pas écrite. Mais un formidable retournement du rapport de force s’est esquissé le 23 juin 2016. On suggère à tous les progressistes d’en mesurer l’ampleur.

Et le sens.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:10

Le Grand Soir

Le 8 juin 2016, la Présidente du Brésil Dilma Rousseff s’est entretenue avec les journalistes Leonardo Attuch, Tereza Cruvinel et Paulo Moreira Leite, du site Brasil 24s7.

247 – Quand on arrive à l’Alvorada (Palais de la Présidence à Brasilia NdT), il faut passer par un barrage de police. Sommes-nous en train de rendre visite à une Présidente de la République ou à une personne prisonnière d’une prison de luxe ?

Dilma Rousseff – Je ne me sens pas retenue prisonnière. Je maintiens mes droits d’aller et venir. Mais ce barrage de police est extrêmement gênant et ridicule.

L'article intégral ici-dessous

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:50

Après Là-bas si j’y suis, c’est au tour de Philippe Meyer d’être éjecté de l’antenne par la nouvelle direction MEDEFO-formatée de France-Inter. Dehors l’émission « la prochaine fois je vous le chanterai » qui valorisait – sans exclusivisme – la chanson française et francophone. Place nette aux « D.J. » et au tout-anglais, c’est le C.S.A., censé protéger la qualité, le pluralisme et la langue française sur les ondes, qui mène l’épuration par PDG interposé (ce même CSA a obtenu récemment de députés indignes l’abaissement des quotas de chansons francophones sur les radios…).[...]

La suite ci-dessous

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:30

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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