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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 08:29

15 avril 2016 sur Investig'action

 

Le Monde a-t-il ses raisons de choisir la partialité pour aborder la crise politique brésilienne ? Y-a-t-il une raison pour laquelle Le Monde a choisi de ne pas poser de questions, de ne pas aborder de nouveaux angles, et de ne pas écouter de voix en contre-point à la chorale monocorde des médias brésiliens ?



Cher M. Luc Bronner, cher M. Christophe Ayad,

Brésiliennes à Paris, nous suivons la crise politique que traverse notre pays d’origine à travers la presse française.

Par ses principes d’indépendance, de liberté et de fiabilité de l’information, Le Monde fait partie des publications étrangères qui nous offrent un souffle d’impartialité du jeu socio-politique brésilien. Peut-être que les néophytes de l’histoire de ce pays l’ignorent, mais le paysage médiatique brésilien reste, comme le résume Reporters sans Frontières, très concentré dans les mains de familles proches d’une classe politique corrompue. Il n’y a pas dans notre presse de diversités de voix comme on en trouve en France de façon si radicale par exemple entre Le Figaro et L’Humanité.

La publication des publicités pro-impeachment de la présidente Dilma Roussef payés par la Fiesp — la fédération des industries de São Paulo — dans les versions imprimées et en ligne de Folha de São Paulo, de O Estado de São Paulo et de O Globo démontrent le très peu d’écart entre ce qu’on appelle au Brésil "l’Etat et la Religion", qui se réfère à l’indépendance de la presse. La Fiesp regroupe d’ailleurs ses membres parmi les entreprises pour lesquelles l’évasion fiscale est une donnée familière : en 2015, le montant de la fraude fiscale était de 420 milliards de reais (1) (la corruption est estimée par la même Fiesp à 89 milliards de reais par an) ; le fils du président de la Fiesp, Paulo Skaf, est dans la liste des noms cités dans le Panama Papers.

C’est parce que nous sommes conscientes de l’impact du Monde sur l’opinion publique et de l’importance du respect de la charte d’éthique et de déontologie du quotidien que nous nous adressons à vous pour vous alerter sur la façon dont le journal relate la plus grave crise socio-politique traversée par le pays depuis 1964.

Nous sommes sidérées par la présente couverture de votre journal sur le Brésil. Dans ces récits et analyses, il y a un manque de sensibilité, on ne lit aucune multiplicité de sources, ni d’originalité du questionnement, l’approche n’est pas respectueuse de l’ampleur des événements et on ne voit pas l’attention au contexte et à la perspective historique. Bref, il manque Le Monde dans le regard du Monde vers le Brésil.

[...] Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 06:49

15 avril 2016

L’actualité brésilienne est terriblement complexe à comprendre, surtout pour qui ne suit les événements que de loin et via les médias traditionnels européens. Cela dit, il est bon de renverser un certain nombre de certitudes locales. Certains canards méritent qu’on leur casse quelques pattes.


A l’écoute de la RTBF (1), à la lecture de quotidiens belges en ligne, le gouvernement de Dilma Rousseff tendrait dangereusement vers une forme autoritaire et corrompue, alors que des millions de courageux citoyens seraient descendus dans la rue pour défendre l’action d’un juge fédéral, auquel certains vont jusqu’à s’associer sous le slogan « Nous sommes tous Sergio Moro ». Or, si cela ressemble à la réalité, ça n’en a que l’apparence.

S’il est vrai que le gouvernement Dilma Rousseff est actuellement secoué par une série de scandales, il faut savoir que la présidente elle-même n’est pas soupçonnée de quoi que ce soit, sinon de chercher à défendre son prédécesseur (2).

Par contre, on ne parle pas beaucoup des membres des différents partis qui composent sa majorité actuelle et qui eux sont pleinement éclaboussés par des accusations de corruption, concernant notamment l’entreprise semi-privée, semi-publique Petrobras ; parmi les personnes concernées, en tête figure l’actuel président de la chambre des députés, Eduardo Cunha, ennemi intime de la présidente, et qui barre systématiquement toute possibilité de changements de législation vers la gauche.

Le plus « cocasse », c’est que nombre de ces personnages, députés, éclaboussés par l’opération judiciaire nommée « Lava-Jato » (3), se trouvent en première ligne pour demander l’impeachment de la présidente (autrement dit, sa destitution « légale »).

Comment cela est-il possible ? Le gouvernement brésilien n’est-il pas de gauche ?

Non. Il ne l’est pas. Il faut d’abord savoir que la présidente a beau avoir été élue au second tour avec plus de 50 pourcent des voix exprimées, elle a dû, tout comme lors de son premier mandat, et tout comme son prédécesseur, Luis Inácio Lula da Silva, s’allier avec plusieurs partis de droite dure, le premier desquels étant le parti du vice-président, Michel Temer, mais aussi d’Eduardo Cunha, le PMDB (4).

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 17:33

Comaguer Bulletin n° 310 - semaine 12- 2016 - sur le site du Collectif communiste Polex
 

A la suite de la visite à Kiev de CONDOLEEZA RICE la revue en ligne « ORIENTAL REVIEW » fait le point sur la situation de ce pays.

Répondant à ceux qui se plaignaient que les lendemains brillants annoncés par les oracles washingtoniens et bruxellois après Maîdan et maniant une ironie grinçante, l’ex secrétaire d’Etat de George W. BUSH a déclaré « Vous devriez aller au Liberia où le niveau de vie est beaucoup plus bas et alors vous nous seriez reconnaissants ». Les Ukrainiens qui se souviennent que leur pays, du temps où il était une république socialiste soviétique, était considéré comme un pays industriel développé auront certainement apprécié.

Dans les jours suivants la revue Forbes dans son édition ukrainienne et le quotidien britannique The Guardian ont apporté quelques données chiffrées permettant de mesurer la rapidité de la descente de l’Ukraine vers les profondeurs, encore non atteintes, de la pauvreté libérienne.

Ce sentiment de chute est si répandu dans la population que les sondages d’opinion font apparaitre que 70% de la population ne voit aucun avenir pour le pays et que 90% des ukrainiens sont prêts à quitter le pays s’ils trouvent un emploi à l’étranger. Ainsi 400 000 ukrainiens se sont installés dans la Pologne voisine en 2015. Pour autant Ils ne sont pas très contents de l’accueil qu’ils y ont reçu et de la qualité des emplois qu’ils y ont trouvés.

Tous les chiffres confirment le bien fondé de ce pessimisme profond. En voici quelques uns :
Baisse du PIB : 10,7% en 2014 13,4% en 2015
Commerce extérieur : baisse d’un tiers des exportations comme des importations, malgré les promesses – propagandistes - de l’accord d’association Union-Européenne/ Ukraine,
Hausse des prix : 40,3 % en 2015
Hausse des loyers en 2015 : 80 % (hausse recommandée par le FMI qui continue à envoyer de l’argent à Kiev alors que les statuts du FMI ont par ailleurs été violés à l’occasion du non remboursement à la Russie des prêts accordés par cette dernière à l’Ukraine)
Baisse des retraites : 15%
Pour faire face, les ménages puisent dans leur épargne, mais au rythme actuel les experts bancaires estiment que celle-ci sera épuisée fin 2016.

Dans cette situation la criminalité prospère et les groupes fascistes, bien rôdés, ne sont pas les derniers à y prendre leur place. Ce que les propos acides et méprisants de Condoleeza Rice devraient faire comprendre aux ukrainiens c’est que l’impérialisme yankee se moque de leur misère, la seule chose qui lui importe c’est que les troupes de l’OTAN puissent manœuvrer à la frontière russe.

Comaguer

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:08

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 17:26

Solidarité avec Cuba! Déclaration d’organisations pacifistes, membres du Conseil mondial de la Paix, à l’occasion de la visite d’Obama à Cuba

Traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 21 mars 2016 (Sur la visite d’Obama, voir aussi « Si le Gouvernement des États-Unis souhaite vraiment aider le peuple cubain, le blocus doit être levé »

 

A l’occasion de la visite du Président des Etats-Unis à Cuba, du 20 au 22 mars 2016, les organisations signataires de cette déclaration décident :

- De manifester leur solidarité avec Cuba et son peuple héroïque qui résistent, depuis plus de 50 ans, à l’inadmissible blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis. Il est toujours en vigueur, y compris avec ses dispositions extraterritoriales. Nous en exigeons la levée immédiate.

- D’exprimer leur soutien avec la lutte de Cuba pour la suppression de la base navale américaine implantée à Guantanamo, depuis plus de 100 ans contre la volonté du peuple cubain et de réaffirmer leur exigence que la souveraineté de Cuba sur ce territoire soit respectée et qu’il soit restitué à Cuba ;

- De réaffirmer l’exigence que la volonté souveraine du peuple cubain, la souveraineté et l’indépendance de Cuba soient respectées et que cessent toutes les pressions et formes d’ingérence des Etats-Unis contre Cuba, que soit mis fin au plan politique de « changement de régime à Cuba ».

- De saluer la solidarité de Cuba avec les peuples et les pays menacés par les ingérences et les agressions impérialistes, comme la République Bolivarienne du Venezuela et le peuple vénézuélien, qui défendent leur souveraineté face à l’opération de déstabilisation des Etats-Unis.

- De saluer, une fois encore, le rôle constant de Cuba dans la défense de la Paix, encore récemment avec son engagement dans la proclamation de région Amérique latine et Caraïbes comme « zone de paix » dans le cadre de la CELAC (Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes) réunie à La Havane les 28 et 29 janvier 2014. Cette proclamation comprend la reconnaissance absolue de l’indépendance et de la souveraineté, du droit inaliénable de tout Etat de décider de son système politique, économique, social et culturel sans aucune ingérence, des principes d’égalité et de réciprocité entre les Etats.

- De saluer la résistance, le courage et la cohérence de Cuba et de son peuple dans la défense de leur cause patriotique et internationaliste, de leur Révolution, porteuse d’espoir pour les luttes des peuples pour la liberté, les droits humains, la souveraineté, la justice et le progrès social, pour la Paix.

 

Signataires :

Centre brésilien de Solidarité entre les peuples et de lutte pour la Paix

Association civile des soldats contre la guerre – République Tchèque

Conseil de la Paix de Chypre

Comité finnois pour la Paix

Conseil allemand de la Paix

Comité grec pour la détente internationale et la Paix

INTAL – Belgique

Mouvement de la Paix, France

Alliance pour la Paix et la neutralité – Irlande

Association pour la Paix de Turquie

Conseil portugais pour la Paix et la coopération

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 11:56

A déclaré le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, lors d'une Conférence de presse à propos de la prochaine visite à La Havane du président des États-Unis, Barack Obama

Auteur: | informacion@granma.cu.  Lire l'intégralité en cliquant sur le titre ci-dessus

Photo: Prensa Latina

Le 15 mars, les Départements du Trésor et du Commerce ont émis de nouvelles dispositions qui modifient l’application de certains aspects du blocus exercé par les États-Unis contre Cuba.

Il s’agit de la quatrième annonce de ce genre de la part du gouvernement des USA après le 17 décembre 2014, date à laquelle les présidents des deux pays ont annoncé leur décision de rétablir les relations diplomatiques.

À l’heure actuelle, nous étudions leur portée afin de confirmer leur viabilité.

Toutefois, à titre préliminaire, on peut affirmer que ces mesures sont positives.

[...]

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:24

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L’extraterritorialité du droit et du fisc américains est une réalité potentiellement amère pour la concurrence étrangère

 

Accueil de Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, auteur de « Alstom, un scandale d’État – Dernière liquidation de l’industrie française » (Fayard : août 2015), au colloque « L’extraterritorialité du droit américain » du 1er février 2016.

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L’exportation du droit américain, l’extraterritorialité des lois américaines est un processus qui ne date pas d’aujourd’hui. Voilà des années, voire des décennies que les États-Unis développent une stratégie globale d’hyperpuissance en s’appuyant sur un arsenal juridique et en imposant leurs lois, leurs normes, au reste du monde. Il aura fallu l’amende colossale infligée à BNP Paribas (8,9 milliards de dollars) et celle qui, infligée à Alstom (772 millions de dollars), fut la véritable cause, quoi qu’en dise le PDG d’Alstom, de la vente de la division « énergie » à General Electric, pour que nos dirigeants découvrent la réalité d’une guerre économique engagée depuis des décennies. Ils ont ainsi découvert, tardivement, le caractère meurtrier d’un arsenal juridique dont la mise en place remonte à plus d’un quart de siècle.

Dans la décennie 90, après l’effondrement du communisme, les États-Unis vont se doter d’une série de lois qui concernent les entreprises américaines mais aussi toutes les entreprises étrangères. La majorité de ces lois, Trade Acts ou embargos, permettent aux responsables américains du commerce d’identifier et de sanctionner les comportements « injustes et déraisonnables » des acteurs économiques rivaux des Américains.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 16:17
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 18:00
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 23:10

TENTATIVES DE LIQUIDATION DU DROIT INTERNATIONAL

Par le Parti de l'émancipation du peuple (ex-M-PEP).
 
Le 22 février 2016.

Robert CHARVIN est docteur en droit, diplôme d'études supérieures de sciences politiques et agrégé des facultés de droit. Il est Doyen honoraire de la faculté de droit et de sciences politiques de Nice et Professeur émérite de l'Université de Nice. Il a participé à l'Université d'automne du Parti de l'émancipation du peuple qui se tenait à Nice, et a alerté sur les tentatives de liquidation du droit international.

Le droit international est un ensemble de normes réglant les relations entre états, relevant du monde des croyances (la " légitimité juridique ") et objet d'une méconnaissance presque totale (les citoyens n'en font pas un point d'appui politique). On l'invoque parfois lorsqu'un état y trouve un intérêt. On le passe le plus souvent sous silence, parce qu'il entrave une puissance (publique ou privée). Aujourd'hui, à l'instigation surtout des Etats-Unis, qui ont tous les moyens à leur disposition, le droit international fait l'objet de manipulations : il est instrumentalisé pour des causes qui lui sont contraires. Il est même victime d'une tentative de liquidation, du moins dans tous les secteurs qui handicapent la liberté de manœuvre des grandes puissances, particulièrement les états-Unis. C'est ainsi, par exemple, que la " non-ingérence " dans les affaires intérieures des états et des peuples, disposition centrale de la Charte des Nations unies, devient par la grâce " étasunienne " son contraire avec l'ingérence dite " humanitaire " et le " devoir de protéger " les peuples contre leur propre état. La pratique de quelques Puissances, désireuses de produire à elles seules un " droit coutumier ", devient une source fondamentale en lieu et place de l'accord entre états. Cette pratique présente les caractères les plus arbitraires, les plus discriminatoires et les plus contradictoires : elle ne relève d'aucun principe, quel que soit le discours officiel, mais d'une simple évaluation des rapports de force et des possibilités qu'ils ouvrent. Seules, pourtant, les organisations populaires peuvent prendre en charge le Droit international, après avoir pris conscience de l'importance politique de ses principes et de ses normes aptes à limiter tous les pouvoirs publics et privés.

 

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