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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 05:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 16:19
Sur le site Initiative communiste -PRCF

1917 2017, il y a cent ans avec la d’octobre les travailleurs prenaient le pouvoir en Russie, ouvrant la voie pour des conquêtes sociales, démocratiques, scientifiques, artistiques et techniques dépassant de très loin les seuls peuples soviétiques.

Un élan révolutionnaire pour la décolonisation et la libération des peuples, pour les droits des femmes, contre le racisme et la xénophobie, pour les droits des travailleurs partout dans le monde.

Un élan révolutionnaire qui doit de nouveau se conjuguer au présent.

Le à Paris, participez au internationaliste du centenaire de la révolution d’Octobre initié par le PRCF. Avec la présence de plusieurs dizaines de délégations de partis communistes et ouvriers du monde entier, avec la participation de la compagnie Jolie Môme. Avec vous !

Rendez vous à Paris 12e à 14h, métro 8 Montgallet

Inscrivez vous !

Sur le site du PRCF "Initiative communiste":

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 07:06
Roger Keeran. Le socialisme trahi : les causes de la chute de l'Union Soviétique.

 " Depuis 1991, le public a été littéralement bombardé "d'explications" et de commentaires d'une grande uniformité. Ces "explications" proviennent des conservateurs, des libéraux et des socio-démocrates. L'effondrement de l'URSS serait dû au socialisme lui-même. Le socialisme n'est pas viable, il ne peut pas marcher (d'où la terreur). Aux USA, on ajoute que le socialisme s'oppose à la "nature humaine" parce que celle-ci implique la propriété. Par conséquent, la chute de l'URSS signale la fin de l'Histoire et le capitalisme représente l'accomplissement de la civilisation. Si on accepte cela, alors pourquoi se battre pour le socialisme? Toute révolution socialiste n'est-elle pas condamnée à l'échec? La seule chose à faire n'est-elle pas "d'améliorer" le capitalisme? Toutes ces "explications" concourent puissamment à saper les luttes et toutes les formes d'action pro­gressistes."

29 Octobre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste 

Roger Keeran à Paris en 2013

Roger Keeran à Paris en 2013

Le cercle universitaire d'études marxistes communique  :

 

Roger Keeran. Le socialisme trahi : les causes de la chute de l'Union Soviétique. Résumé de la conférence du 11 octobre 2013 à l'Amphi Roussy :

[Roger Keeran remercie les organisateurs et exprime son contentement de parler en un lieu proche du célèbre Couvent des Cordeliers.]

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 05:22
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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 03:29

Dans son introduction, introduction-de-david-mandel-a-son-ouvrage-les-travailleurs-de-petrograd-dans-la-revolution-russe-1917-1918/, publiée avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, et contre les réécritures diverses, David Mandel souligne le caractère prolétarien de la révolution, « Mais la présente étude du mouvement des ouvriers de Petrograd, qui ont constitué la force à la base de cette révolution, conclut que la révolution russe a bel et bien été, dans les faits, une révolution ouvrière. »

Il indique aussi que les révolutions (le pluriel se justifie par les séquences révolutionnaires qui seront détaillées dans le livre) de 1917 ont aussi été « une mutinerie de soldats, une révolte paysanne, un mouvement de libération des minorités nationales ». L’auteur parle, entre autres, du renversement de la monarchie, du mécontentement des classes possédantes, des ouvriers « les ouvriers ont constitué la force principale, le moteur de l’action dans la lutte politique pour le pouvoir ; lutte qui a culminé en octobre 1917 avec la prise du pouvoir par les soviets ».[...]

La suite ci-dessous :

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 15:04
Petrograd 1917, Nazim Hikmet

PETROGRAD 1917 - Poème de Nazim Hikmet,

écrit en 1935, traduction du turc extraite du recueil "Il neige dans la nuit et autre poèmes", Gallimard 1999

 

Au Palais d'Hiver, Kerenski.
A Smolni, les Soviets et Lénine, Dans la rue, les ténèbres,
la neige,
le vent,
et eux.

Et eux, ils savent que Lénine a dit :
« Hier trop tôt, demain trop tard,
le seul moment c'est aujourd'hui. »
Et eux ont dit : Compris, nous savons.
Et eux jamais
ne surent rien d'un savoir aussi implacable et parfait.
Sur la neige, la nuit,
sur la neige, le vent,
et eux,
retour du front, avec leurs baïonnettes,
leurs camions, leurs mitrailleuses,
leurs nostalgies, leurs espoirs, leurs appétits sacrés,
et leurs yeux grands ouverts dans les ténèbres, ils marchent.
Ils marchent sur le Palais d'Hiver.

Le bolchevik Kirov, de Poutilovski-zavod, dit :
« Aujourd'hui, c'est un grand jour, camarades,
un grand jour,
Et je rappelle, à qui voudrait piller,
que désormais le Palais d'Hiver et toute la Russie
sont le bien de l'ouvrier et du paysan. »

Le vent,
la neige,
et les ténèbres.
Eux, silencieux comme les ténèbres,
intrépides comme le vent, ils marchent.
Ils marchent sur le Palais d'Hiver.

Sergueï-le-Boiteux, ajusteur,
dit : « Ah, chienne de vie !
En 1905 - j'avais dix ans - je suis passé par ici.
Venaient en tête les icônes avec leurs grands yeux innocents,
les gosses nu-pieds, les vieilles,
et le pope Gapone aux longs cheveux.
Nous avions les hommes et le vent en poupe.

Et en face, à la fenêtre rouge, le Tzar de toutes les Russies
nous regardait, blême en ses habits noirs.
Les femmes en pleurant mirent genou à terre,
moi j'avais levé la main pour me signer,
quand soudain au galop surgirent les Cosaques,
les Cosaques,
ces chevaux cabrés, ces kalpaks noirs.
Nous, les gosses, en piaillant tombâmes comme des moineaux.
Un coup de sabot me broya la rotule. »
Et Sergueï-le-Boiteux, traînant la jambe,
marche avec eux sur le Palais d'Hiver.
Le vent,
la neige,
et les ténèbres sont maîtres du paysage.

Il vient du front de Pologne,
le paysan Ivan Petrovitch, et ses yeux
comme ceux d'un chat voient dans la nuit
Il crachote en sa barbe rousse, et dit : « Eh, Matouchka
A nous la terre,
comme canard à tête verte en gibecière ! »

Le vent,
la neige,
et les ténèbres emplissent tout le paysage.
Sur la place, le Palais d'Hiver, et eux.

Et dans le port, l'Avrora aux trois cheminées.
Il ouvrit le feu, le Palais d'Hiver,
Ils ouvrirent le feu, derrière les colonnes,
les jolis hobereaux et les grosses putains blondes.
Sergueï-le-Boiteux, ajusteur, dit : « Ah chienne de vie !
Entre quelles mains est resté Kerenski... »
Et, sur sa jambe infirme, il tomba à terre.

Retour du front de Pologne,
le paysan Ivan Petrovitch,
dans les lointains distingue de ses yeux de chat
la terre grasse et nourrie,
et, crachotant en sa barbe rousse,
en extase fait marcher sa mitrailleuse.

Sous le vent,
sous la neige blanche,
les briques rouges du Palais d'Hiver.

Le bolchevik Kirov
Dit : « Camarades, l'histoire,
C’est-à-dire les classes ouvrières et paysannes,
C’est-à-dire le soldat rouge,
C’est-à-dire nous, nous allumons le flambeau ! »

« Camarade, dit-il, nous passons à l’attaque ! »
et comme sur la Néva les glaces rougeoyaient,
avec l’appétit d’un enfant,
avec le courage du vent,
ils entrèrent au Palais d’Hiver.
Fer, charbon, et sucre,
Et cuivre rouge,
Et textiles,

Et amour, et violence, et vie,
Et toutes les branches de l’industrie,
Et la Petite et la Grande et la Blanche Russies,
Et le Caucase, la Sibérie, le Turkestan,
Et le cours mélancolique de la Volga,
Et les villes eurent leur sort
Changé, en un moment d’aube
En un moment d’aube où, surgis des rives de la nuit,
De leurs bottes neigeuses
Ils foulèrent les escaliers de marbre.

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 15:01
 

Avec l’approche de l’anniversaire du centenaire de la Révolution d’Octobre en Russie, on va assister à une multiplication des textes et des débats sur cet évènement. Certains vont mettre en avant la notion de « coup d’Etat », d’autres vont écrire sur l’immense espoir déçu que représenta Octobre 1917. Je veux ici faire autre chose et, dans la lignée de l’article (en anglais) que j’avais publié sur RussEurope, me consacrer bien plus à l’analyse des circonstances qui ont rendu possible, voire inévitable, cette révolution.

Une forte croissance

Il est connu que le modèle de développement mis en œuvre en Russie de 1880 à 1914[1] a abouti à une forte croissance. Cette dernière a permis à la Russie d’avoir une PIB égal à celui de la France en 1913, et un PIB largement supérieur à celui de l’Empire Austro-Hongrois[2]. Ainsi, la production de charbon quintupla de 1880 à 1900, la production de pétrole démarra à Bakou (avec l’aide de l’étranger et de nombreux ingénieurs allemands). Près de 30 000 km de voies ferrées furent installées entre 1880 et 1904. La production industrielle augmenta à un rythme très élevé, environ 8% par an. Dans la décomposition du revenu national par origine, on constate cependant que l’agriculture représente toujours 51%, l’industrie 21%, la construction 17%, les transports 6% et le commerce 5%. Par ailleurs, l’autoconsommation reste importante, ce qui tend à minorer les chiffres qui ne mesurent que ce qui est vendu[3]. L’importance relative du développement des activités industrielles est ici à remarquer. Il y avait environ 700 000 ouvriers dans les années 1860 ; ils seront plus de 1,4 millions en 1890 et près de 3 millions en 1913. L’usine Poutilov de Saint-Pétersbourg emploie ainsi plus de 15 000 travailleurs sur un même site[4]. Mais, à l’autre extrémité de l’échelle, on compte aussi de nombreuses entreprises de moins de 50 ouvriers, sans oublier les travailleurs semi-artisans, qui travaillent en sous-traitants pour une entreprise « donneur d’ordres », les Koustarii. Une des caractéristiques de ce modèle de développement est d’avoir poussé les antagonismes aux extrêmes. Par ailleurs cette croissance n’a pas empêché des famines de se produire, comme en 1892, en 1898 ou en 1901.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 16:02

 

Vu sur La Voix du Nord
Quelques repères

Mai 2015 : le candidat du PiS Andrzej Duda est élu présidence de la République de Pologne.

Octobre 2015 : le PiS (parti ultraconservateur appelé aussi Droit et justice) obtient la majorité absolue au Parlement. Dans la foulée, il vote une loi visant à renforcer le contrôle du gouvernement sur les médias publics.

Octobre 2016 : une loi de décommunisation impose aux communes de débaptiser les rues et monuments portant le nom de militants communistes.

Février 2017 : le président de la Maison de Bretagne à Walbrzych, Bogdan Krol, tire la sonnette d’alarme : sa ville menace de débaptiser la rue Burczykowski, du nom d’une famille de Résistants communistes décimée par les nazis. L’association Les Amis d’Edward Gierek et le maire de Sallaumines, Christian Pedowski, montent au créneau. Ils adressent à la ville de Walbrzych un courrier signé par 133 membres du Parti communiste et de la CGT du bassin minier.

8 juillet : des élus et militants de gauche rebaptisent l’A21 « Autoroute de la liberté Kania-Rabiega », du nom de deux militants du bassin minier dont la mémoire est elle aussi menacée de censure.

13 juillet : c’est officiel, la ville de Walbrzych renonce à débaptiser les rues Burczykowski, Bronislaw Kania, Aleksy Czeredziak et Roman Piotrowski (toutes des figures de la Résistance).

24 juillet  : après plusieurs jours de manifestations, le président Duda met son veto au projet de réforme de la justice, très controversé. Une claque pour la majorité conservatrice du PiS.

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 06:11

Photo parue sur Investig'action

En 1932, la IIIe République déchoit de sa nationalité française le syndicaliste unitaire et ancien mineur de charbon Tomasz (Thomas) Olszanski. Son tort ? Avoir stigmatisé l’attitude des magnats des Mines qu’il accuse de « bafouer les droits des Polonais », mais aussi l’État français « complice de leurs exactions ».

Fuyant la Galicie polonaise sous occupation autrichienne, et sa misère, Thomas Olszanski s’installe dans le Bassin minier du Pas-de-Calais en 1909 pour y exercer comme mineur. Formé à l’école du syndicalisme révolutionnaire cher à la CGT d’avant-guerre, ce fils de paysan fait le choix en 1921 du Parti communiste français et entreprend d’organiser, au sein de la Confédération générale du travail unitaire (CGTU), la main-d’œuvre polonaise qui contribue à la relance de l’activité charbonnière dans une région sinistrée.

Permanent à la CGTU

En 1922, il acquiert la nationalité française. Elle lui offre de s’affranchir de la menace d’expulsion qui pèse sur les activistes étrangers d’extrême gauche. Mieux, ce sésame lui permet d’accéder à un poste de dirigeant syndical ; ce que la loi du 21 mars 1884 « relative à la création des syndicats professionnels » interdit aux étrangers… En 1923, sa connaissance des langues française, allemande et surtout polonaise le propulse à la tête du secteur « main-d’œuvre étrangère » de la Fédération unitaire des mineurs de France (CGTU) dont il devient un secrétaire. Et aussi un permanent national. La renommée de cet « agitateur volant » aux indéniables talents d’orateur, assure le succès des meetings qu’il anime dans les bassins miniers de charbon, de fer ou de potasse. [...]

La suite ci-dessous :

 

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 14:27
Lecture Théatralisée à Petit-Quevilly- le 30 septembre- à 15 heures à l’ Astrolabe.

MAIS AUSSI, LE:

Le 6 octobre à DIEPPE - Au Drakar,

Le 1er décembre au TRÉPORT - SALLE REGIANI à 20 H 30,

Le 20 Janvier 2018 - à GONFREVILLE-L’ORCHER - Espace culturel de la

pointe de caux à 20 H 30

En collaboration avec les comédiens

« des mots à dire »

et du « Théâtre de la Bataille »

 

VOYAGE EN TERRES D’ESPOIR – La Seine-Maritime- Lecture Théatralisée à Petit-Quevilly- le 30 septembre- à 15 heures à l’ Astrolabe.
EDWY PLENEL, auteur et directeur de MÉDIAPART, a écrit un livre paru en octobre 2016 aux Éditions de l’ Atelier  << VOYAGE EN TERRES D’ESPOIR >>  ou il reprend des biographies parues dans le Dictionnaire du mouvement ouvrier et social, plus connu sous le terme générique du MAITRON, et nous emmène dans ce voyage en terres d’ espoir.
 
Vu sur le site de l'IHS CGT de Seine-Maritime.  Lire la suite ci-dessous
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