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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 15:56

Ni lunettes « blanches » sur Octobre 1917 ni « Livres noirs » anticommunistes à répétition !

Et si l’on débattait enfin de manière sereine à propos d’Octobre 1917 et de ses suites ?

Un appel d’historiens, d’intellectuels et de militants du mouvement ouvrier. 8 mars 2017, centième anniversaire du début de la russe. 
« Appel lancé par Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’ contemporaine à Paris-VII et par Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant ».

 

A l’approche du 100ème anniversaire du 7 novembre 1917, tout se passe comme s’il s’agissait surtout, pour certains milieux politico-médiatiques cautionnés par certains universitaires, d’en présenter une version grossièrement manichéenne, teintée d’acharnement anticommuniste, anti-bolchevik et antisoviétique.

Non seulement Octobre n’aurait été qu’un « putsch » bolchévique interrompant l’aimable cours démocratique initié par la Révolution russe de février, non seulement les bolcheviks n’auraient joué aucun rôle important en février 1917, non seulement l’immense soulèvement prolétarien et paysan qui prépara, ponctua et suivit le 7 novembre 1917 n’aurait pas comporté de caractère authentiquement démocratique, populaire et socialiste, non seulement ses suites se seraient révélées tout uniment catastrophiques pour la Russie et pour l’humanité, mais tout ce processus se serait déroulé – de même que la construction ultérieure de l’ – dans un contexte purement russe et chimiquement pur, quasi exempt d’interventions impérialistes furieuses, de défense sanglante et exacerbée de leurs privilèges par les classes dépossédées, d’écrasement brutal de la révolution ouvrière en Allemagne, puis de montée du fascisme, du nazisme, du franquisme et des militarismes, du Japon impérial à l’Europe occidentale (Hongrie, Italie, Espagne…).

Les signataires du présent texte sont atterrés de voir des professionnels du champ historique se fondre dans l’air vicié de notre époque anticommuniste, « postmoderne » et anti-progressiste en abondant, sans scrupules méthodologiques excessifs, le dossier hyperboliquement à charge de l’Octobre russe. Ceux-là même qui évoquent avec commisération la trop « naïve » historiographie d’hier et qui dénoncent les « partis-pris » propres à la conjoncture politique qui suivit Stalingrad, le 8 mai 1945* et l’émergence d’un puissant parti communiste en France, ne s’interrogent pas une seconde sur la configuration politique actuelle dans lequel ils déploient leur réflexion « historique » soi-disant critique : offensive néolibérale mondiale, annexion à l’orbe euro-atlantique des ex-pays socialistes, domination de Berlin sur la « construction européenne », poussée du FN et droitisation de la société française, casse des conquêtes sociales du CNR liées à l’action des ministres communistes de 1945-47, résurgence d’Empires capitalistes rivalisant pour l’hégémonie mondiale, poussée hexagonale, européenne, voire mondiale de diverses variétés d’extrémisme de droite et d’intégrisme religieux, dégradation du rapport des forces planétaire entre le Travail et le Capital,  diabolisation de la Fédération de Russie, que l’OTAN presse sur ses frontières de Vilnius à Kiev, multiplication des guerres néocoloniales travesties en « droit d’ingérence humanitaire » (Afrique, Proche-Orient), criminalisation des activités communistes dans les ex-pays socialistes (Pologne, Tchéquie, Bulgarie…), négationnisme caractérisé des autorités japonaises à propos des génocides commis en Corée ou en Chine, quand ce n’est pas l’adoubement pur et simple de groupes néonazis qui prolifèrent dans le sillage des pouvoirs fascisants appuyés par l’UE et par l’OTAN (Ukraine, Hongrie, ex-Républiques soviétiques de la Baltique)…

Cette tentative pseudo-historique de « kärchériser » Octobre 1917 dans la mémoire collective prend objectivement place dans un paysage historiographique dominé par la réaction :

  • complaisance accrue envers la colonisation française (cf les « aspects positifs de la colonisation » – sic – que les milieux sarkozystes prétendent inscrire dans les programmes scolaires),
  • dénigrement de la Révolution française, notamment de sa phase jacobine et robespierriste,
  • tendances à réhabiliter Vichy et à déprécier la Résistance patriotique (notamment en niant le rôle éminent qu’y jouèrent les communistes),
  • rapport dévoyé à l’histoire nationale qui, tantôt dévalue la construction multiséculaire de l’État-Nation au profit d’une historiographie euro-politiquement correcte, tantôt prétend ressusciter un « roman national » expurgé des affrontements de classes et de l’apport des communistes au Front populaire, à la Résistance, aux réformes progressistes de la Libération, au refus des guerres coloniales, à la défense des libertés, de la paix, de la souveraineté nationale, de l’égalité hommes-femmes et du progrès social,
  • amalgame odieux perpétré par les programmes et les manuels scolaires, sous le nom de « montée des totalitarismes », entre le Troisième Reich et la patrie de Stalingrad*,

Bref tout se passe comme si certains milieux qui accaparent l’édition, les médias et une bonne partie de l’Université, étaient moins soucieux d’éclairer sous un angle dialectique, dynamique et éventuellement contradictoire, les Dix Jours qui ébranlèrent le monde (comment donc un simple « putsch » bolchevik aurait-il pu mobiliser des millions de prolétaires et de paysans, balayer les armées blanches soutenues par dix-huit corps expéditionnaires étrangers, susciter une extraordinaire floraison culturelle, soulever l’enthousiasme du mouvement ouvrier et des peuples dominés, vaincre l’ « invincible » Wehrmacht puis, durant sept décennies, mettre au cœur de la problématique géopolitique mondiale la contradiction socialisme/capitalisme, la décolonisation et l’égalité hommes-femmes ?) que de faire rétrospectivement la leçon aux peuples, et surtout, à la jeunesse, pour les détourner à jamais des luttes ouvrières et révolutionnaires…

En noircissant à plaisir Octobre 1917, ses causes, son déroulement et ses suites, ne cherche-t-on pas aussi à rosir ou à blanchir au maximum le terrible bilan de la restauration mondiale du capitalisme qui, sous le nom de « mondialisation libérale », a résulté de la liquidation de l’expérience multiforme issue de la Révolution bolchévique ? Pourtant, les enquêtes d’opinion attestent que, expérience successivement faite des deux systèmes sociaux antagoniques, les peuples de l’ex-camp socialiste, et plus fortement encore ceux de l’ex-URSS, continuent d’honorer et tout ce qu’a permis la construction d’une société alternative en fait d’acquis sociaux, de paix civile, de droit au travail, d’accès aux soins et à l’éducation, de respect des minorités, de développement des langues et des cultures nationales, d’essor scientifique, etc. De vrais démocrates ne se doivent-ils pas d’écouter la parole des peuples au lieu de l’écraser sous le vocable méprisant d’ « Ostalgie » ? Est-il donc si gênant que les peuples qui ont successivement testé les deux systèmes sociaux, et qui n’ont pas oublié pour autant les blocages du « socialisme réel » dans les années 70/80, affirment désormais, après avoir tâté de la restauration capitaliste, de l’ « intégration européenne » supranationale et néolibérale, de la déstabilisation sanglante de pays entiers (Yougoslavie, Ukraine…), de la montée des extrémistes de droite, de la pression militaire exercée par l’OTAN aux frontières de la Russie, que le socialisme était sans doute meilleur, défauts compris, que l’explosion des mafias et des inégalités qui lui a succédé sous l’appellation fort discutable de « démocratie libérale » ?

C’est pourquoi, bien que les signataires de ce texte n’aient pas nécessairement tous la même approche de l’histoire russo-soviétique, ils mettent un point d’honneur à dire avec force que la Révolution d’Octobre 1917 doit cesser d’être uniquement lue à travers les lunettes « blanches », « thermidoriennes », contre-révolutionnaires, voire carrément fascisantes de celles et de ceux qui étudient moins le mouvement communiste, les luttes des classes dominées et les révolutions populaires – y compris de plus en plus souvent la Révolution française et la Commune de Paris – qu’ils ne les combattent passionnellement, sans même avoir l’honnêteté intellectuelle d’afficher leur orientation partisane.

Il ne s’agit nullement pour nous d’exiger une hagiographie de la Révolution russe mais de permettre aux jeunes générations d’aborder l’étude du passé dialectiquement, d’en mesurer la complexité à partir des dynamiques de classes et des rapports de forces internationaux réels de l’époque, en prenant en compte tous leurs aspects ; et surtout, il faut mener cette étude sans œillères anticommunistes, sans préjugé antisoviétique et in fine, sans position de principe contre-révolutionnaire.

Contre ceux qui tentent déjà de préempter la prochaine commémoration d’Octobre 1917 sur la base d’un préjugé antibolchevique affiché, rouvrons le débat contradictoire, revenons aux faits et procédons à leur re-contextualisation. En un mot, évitons de faire de ce 100ème anniversaire d’Octobre une forme de revanche posthume pour les « Blancs » et pour tous ceux qui, à notre époque, rêvent d’un monde définitivement acquis au capitalisme, à l’intégration euro-atlantique, à la régression sociale, aux guerres impérialistes et à la fascisation politique.


*Rappelons qu’en 1966, lors de sa visite d’État à Moscou, le général De Gaulle a loyalement rappelé le rôle majeur et central que la « Russie soviétique » a joué dans leur libération de notre pays..

Les premiers signataires :

Marie-Claude Berge, professeur d’histoire ; Gwenaël Bidault, syndicaliste CGT (Sécurité sociale, 22) ; Jean-Pierre Bilski, professeur d’histoire (34) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe : Danièle Bleitrach, sociologue (13) ;  Christiane Combe, professeur de SVT retraité (19) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, psychanalyste (59) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (59) ; Jean-Marc del Percio, docteur en sciences politiques, ancien chargé d’enseignement à l’IEP de Lyon ; Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, syndicaliste (44) ; Bruno  Drweski, maître de Conférences HDR, Membre de l’ARAC ; Henriette Dubois, « Nelly » dans la Résistance, ancien agent de liaison des FTP de la zone Sud, chevalier de la Légion d’honneur ; Marianne Dunlop, professeur agrégé de russe ; Jean-Michel Faure, professeur émérite de sociologie, titulaire d’un doctorat 3ème cycle à l’EHSS sur l’Agriculture Russe ; Vincent Flament, militant de la solidarité internationale, 59 ;  Joëlle Fontaine, professeur d’histoire retraitée ; Benoît Foucambert, professeur d’histoire, syndicaliste (81) ; Marc-Olivier Gavois, professeur d’histoire ; Jean-Christophe Grellety, professeur de philosophie (33) ;  Jean-Pierre Guelfucci, militant syndical, fils de Résistant ; Gilda Guibert, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Pierre Hemmen, directeur de la revue théorique Etincelles, fils de Jean Hemmen, Fusillé de la Résistance, ancien militant de l’Internationale communiste et des Brigades internationales d’Espagne (80) ; Gisèle Jamet, professeur d’histoire ; Edmond Janssen, éditeur (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicien ; François Kaldor, avocat honoraire ; Fadi Kassem, diplômé de Sciences po. Paris, professeur agrégé d’histoire (78) ;  Jacques Kmieciak, journaliste (62) ;  Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, décoré par l’ (92) ; Guy Laval, psychiatre (75) ; Ivan Lavallée, universitaire et chercheur en informatique ; Yves Letourneur, poète, philosophe ; Thérèse Lévené, enseignante-chercheure en sciences de l’éducation, université de Lille 1, vice-présidente du CNU 70, syndiquée au Snesup ; Olivier Long, universitaire et peintre ; Antoine Manessis, fils de Résistants, historien ; Annette Mateu-Casado, anc. documentaliste, fille de combattants antifascistes espagnols ; Aymeric Monville, éditeur de livres de philosophie et d’histoire (92) ; Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62) ; Jean-Michel Pascal, ingénieur d’études (75) ; Anna Persichini, syndicaliste CGT (Métallurgie – 06) ; Guy Poussy, conseiller honoraire du Val-de-Marne ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF de Corrèze (dite la « Petite Russie »), ancien député ; Christophe Pouzat, neurobiologiste (94),  Benoît Quennedey, historien (75) ; Marie-Noël Rio, écrivain (Allemagne) ; Hervé Sczepaniak, professeur de lettres ; Jean-Pierre Sienkiewicz, agrégé de physique, syndicaliste (24) ; Stéphane Sirot, historien du syndicalisme (59) ;  Romain Telliez, historien. Université de Paris-Sorbonne ; André Tosel, professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice ; Yves Vargas, philosophe, fils de Résistant ; Maxime Vivas, écrivain et journaliste.

S’associent à cet appel-pétition  à l’international :  Barbara Flamand, écrivain, Bruxelles ; Domenico Losurdo, philosophe et historien, professeur émérite à l’Université d’Urbino (Italie) ; Anita Prestes, professeur à l’Université fédérale de Rio de Janeiro ; Miguel Urbano Rodrigues, anc. député portugais au Conseil de l’Europe, anc. militant antifasciste et anticolonialiste, historien du mouvement communiste

Signer en ligne l’appel pétition :

www.initiative-communiste.fr

 
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 03:10

le patronat français et la droite pétainiste

faisait exécuter Pierre Semard

par les nazis

Résultat de recherche d'images pour "Pierre Semard"

Le 07 mars 1942, Pierre Semard tombait sous les balles des nazis à l’âge de 55 ans.

Comme le rappelle la fédération CGT des cheminots dont il étaient le secrétaire Général

[...]

Lire la suite ci-dessous sur le blog de Canaille Lerouge

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 09:40

d-20170203-GDQ86Q 2017-02-03 14:23:33

LA VOIX DU NORD

Des noms de résistants sallauminois effacés de l’espace public à Walbrzych, en Pologne ? C’est ce qui menace d’arriver. Le gouvernement polonais actuel projette en effet de débaptiser les rues et bâtiments portant le nom de militants communistes. Une censure jugée inacceptable par l’association Les Amis d’Edward Gierek, qui a lancé une pétition.

Le PiS, parti nationaliste au pouvoir en Pologne, a voté une loi, en 2016, visant à effacer de l’espace public toute référence au communisme. L’application de cette loi aurait pour effet de « débaptiser » des dizaines de rues et bâtiments publics. Or, cette censure concerne la famille Burczykowski, des Résistants originaires de Sallaumines.

A Sallaumines, une place honore la mémoire de cette famille, dont quatre membres ont été massacrés par les N azis. Et ici, pas question de toucher à la plaque ! Mais à Walbrzych, en Basse-Silésie, la rue Burczykowski est menacée d’être débaptisée. Tout comme la rue Thomas-Rabiega, qui honore la mémoire d’un syndicaliste de Montigny-en-Ostrevent.

L’association Les Amis d’Edward Gierek, qui a déjà exprimé sa colère au côté du maire de Sallaumines Christian Pedowski, a lancé une pétition pour défendre leur mémoire. «  Dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, ces noms symbolisent la résistance à toutes les oppressions et la vaillance de l’amitié franco-polonaise (...) Prétendre débaptiser ces rues, c’est faire offense à cette mémoire commune. »

La pétition a, pour l’instant, reçu le soutien de 133 signataires, «  historiens, anciens résistants à l’occupant nazi, ouvriers, enseignants, syndicalistes, élus de la République, universitaires, fils de déportés, journalistes, retraités, militant politiques, travailleurs précaires… qui dénoncent, à travers l’exemple significatif de la ville de Walbrzych, la prétention du gouvernement polonais à revisiter l’Histoire dans un sens ultranationaliste et clérical. »

La liste des premiers signataires sera adressée à l’ambassadeur de Pologne à Paris et au consul honoraire de Pologne à Lille. 

Et la pétition continue de tourner.

Lu sur le blog "çanempechepasnicolas"

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 23:43
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 14:09

Pologne : les enjeux mémoriels de la "décommunisation" 

 

Dès 1989 et la restauration du capitalisme outre-Oder, les dirigeants polonais prenaient des mesures dites de « décommunisation » visant à revisiter l’histoire de la Pologne populaire (1944 – 1989) et ainsi délibérément gommer de la mémoire collective les indéniables avancées sociales dont elle était porteuse.

 

Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1) de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…

Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».

De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.

Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.

 

Haro sur les antinazis

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Lire l'article intégral en cliquant ci-dessous.

Pologne : les enjeux mémoriels de la « décommunisation »
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Dès 1989 et la restauration du capitalisme outre-Oder, les dirigeants polonais prenaient des mesures dites de « décommunisation » visant à revisiter l’histoire de la Pologne populaire (1944 – 1989) et ainsi délibérément gommer de la mémoire collective les indéniables avancées sociales dont elle était porteuse.

 

Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1)  de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…

Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».

De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.

Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.

 

Haro sur les antinazis
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Pologne : les enjeux mémoriels de la « décommunisation »
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Dès 1989 et la restauration du capitalisme outre-Oder, les dirigeants polonais prenaient des mesures dites de « décommunisation » visant à revisiter l’histoire de la Pologne populaire (1944 – 1989) et ainsi délibérément gommer de la mémoire collective les indéniables avancées sociales dont elle était porteuse.

 

Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1)  de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…

Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».

De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.

Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.

 

Haro sur les antinazis
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 22:40

Michel Etievent a publié dans HISTOIRE POPULAIRE

 

   

Michel Etievent

15 mai 2015

 

  

70 eme anniversaire de la sécurité sociale

RETABLISSONS LA VERITE HISTORIQUE

Prenons les devants.... Lors de l'hommage national du 70ème anniversaire de la sécu ( si jamais il est rendu!!!!!...), attendez vous encore et ceci malgré l'énorme travail fait pour rétablir l'histoire, à ce qu'ils disent que la sécu a été fondée par Pierre Laroque. ( Ainsi qu’il est dit souvent…). Ce qui est curieux c'est que lorsque l'on évoque une loi, on lui donne toujours généralement le nom du ministre qui l'a promulguée et non du fonctionnaire qui a participé à sa mise en place: Ainsi dit-on :Loi Macron, Loi Juppé ou Loi Weil par exemple. Et bien non, là on vous dira loi Laroque qui n'était que le fonctionnaire de Croizat ( directeur de la sécu). Ben, tiens, on ne va pas donner à une institution enviée dans le monde entier et que socialistes, patrons et droite s’évertuent à casser, le nom d'un ministre communiste.

Et pourtant c'est lui, lui le bâtisseur de ce beau conquis social de janvier 1946 à juillet 1946 alors qu'il est ministre du travail et de la Sécurité Sociale ( de novembre 1945 à mai 1947) , On vous parlera encore d’une création de De Gaulle... oui mais, voilà, De Gaulle avait déjà démissionné ( 15 janvier 1946) lorsque Croizat, après avoir conçu les lois ( de création de la sécu ( mai, juin 1946) ) , mit en place les 138 caisses avec la CGT et le peuple de France. (Malgré l’opposition violente de la droite, des assurances privées, des médecins, des patrons, des notables mutualistes, de la CFTC.)

De plus De Gaulle sera le premier à la casser en octobre 1967 avec les ordonnances Jeanneney qui suppriment les élections démocratiques des caisses, divisent la sécu en trois branches et établissent le paritarisme qui donne la gestion aux patrons.
Juste une petite vérité a rétablir: Pierre Laroque n'est que le commis d'écriture qui mit en forme l'ordonnance portant création de la sécu du 4 octobre 1945. Cette ordonnance est une émanation directe du CNR et de la réflexion et conception collective menée sous la maîtrise d'oeuvre de Croizat dès sa nomination comme président de la Commission du Travail à l'assemblée consultative ( juin 1943) du Gouvernement provisoire à Alger. Et ceci en lien très actif avec les services du ministère de la Santé dirigé par François Billoux, autre ministre communiste, jamais évoqué lorsque l’on parle de la sécurité sociale.

Pierre Laroque ne prendra d’ailleurs ses fonctions qu’en septembre 1944. C'est sûr qu’il est difficile d'admettre la réalité de l’Histoire et surtout l'actualité brûlante et la modernité d'un homme comme Ambroise Croizat à l'heure où droite, patronat et socialistes veulent privatiser ce bien national qu'est notre belle sécurité sociale.

Le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Ambroise Croizat et pour ce 70eme anniversaire est de nous battre sans cesse partout pour que la securité sociale ne soit pas une coquille vide livrée au privé mais qu’elle reste ce que Croizat et le peuple de France qui l’ont bâtie ont voulu qu’elle soit : un vrai lieu de solidarités, un rempart au rejet, à la souffrance et à l’exclusion

Amities à tous

MICHEL ETIEVENT

Merci de partager abondamment

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:31
Réédition de "Dix jours qui ébranlèrent le monde " par John Reed - Aux éditions Delga.
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 12:29
  • 12/01/2017
  •  
Sortie prochaine du Fil Rouge n°61

Toute l’équipe du « Fil Rouge » vous présente ses meilleurs vœux pour 2017.

Le premier  » Fil Rouge » de l’ année, est en cours d’impression et sortira mi janvier.

Au Sommaire:

  • 1936, les premiers qui ont osé- conférence de Jacky Maussion
  • CETE une action syndicale et vigoureuse
  • Hommage à Albert Perrot
  • Succès d’ édition pour « les docks assassinés »
  • la vie de l’ Institut

Sans plus attendre, si vous n’êtes pas déjà abonnés, vous pouvez réserver ce numéro au prix de 12 €, par courriel auprès de l’ IHS Cgt 76:ihs76@cgt76.fr, par la poste à l’ IHS Cgt 76 26 avenue Jean Rondeaux 76108 Rouen cedex.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:53
Le FILM "La SOCIALE" en Seine-Maritime
  • 27/11/2016 sur le site de l'Institut CGT d'histoire sociale de la Seine-Maritime.
 

LA SOCIALE 2

ALORS REJOIGNEZ NOUS:

à Dieppe le 13 décembre à 20h 45 à la DSN en présence de Gilles PERRET réalisateur, Jacky MAUSSION Président de l’ IHS Cgt 76, Mathias DUPUIS UL Cgt Dieppe, et Roland Charlionnet des amis de l’ Humanité

à  Rouen le 14 décembre à 20 h au Cinéma OMNIA en présence de Gilles PERRET réalisateur, Serge LALOYER vice président de l’ IHS Cgt 76, Jacky COUDRAY Secrétaire régional des organismes sociaux Cgt, Andy BARRÉ UL Cgt Rouen, Jean Yves FLAUX des amis de l’ Humanité

au Havre le 15 décembre au cinéma SIRIUS en présence de Gilles PERRET réalisateur Pierre LEBAS membre du CA de l’ IHS Cgt 76, Marie Claire JEGADEN UL Cgt Le Havre, Nathalie NAIL (PCF) John BARZMAN Université du Havre, Pierre LE MEUR des amis de l’ Humanité

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 23:53
PROJECTION DÉBAT DU FILM "LA SOCIALE" DE GILLES PERRET MARDI 13 DÉCEMBRE À 20H30 À DSN
PROJECTION DÉBAT DU FILM "LA SOCIALE" DE GILLES PERRET MARDI 13 DÉCEMBRE À 20H30 À DSN
La sécu

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient adoptées ? Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans angoisse du lendemain voyait enfin le jour. Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humanistes qui soient se nommait Ambroise Croizat.

Qui le connait aujourd’hui ?

70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies ?

Au final, se dresseront en parallèle le portait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.[...]

 

La suite sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

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