Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:10

Retrouver tous les articles et zappings sur le site de Ruptures ici :

https://ruptures-presse.fr/

Partager cet article
Repost0
14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 22:37

MACRON et le F-Haine : même combat contre le syndicalisme authentique !

Publié le par FSC

Dans les deux cas, le programme des présidentielles et les diverses déclarations indiquent une hostilité majeure à l'intervention syndicale et celle de la CGT en particulier.

Tous deux s'attaquent de front à la représentativité des organisations et en particulier à la possibilité de présenter des candidats aux différents niveaux de représentation et de négociation.

Ce qu'ils préfèrent c'est en fait les syndicats maison, contrôlés par le patronat ou soumis à leur idéologie de collaboration de classe.

Pour mieux pouvoir appliquer leur politique de régression sociale masquée derrière des déclarations trompeuses comme toujours lorsque les forces anti-sociales s'efforcent de maquiller leurs véritables intentions.

[...]

Lire ci-dessous la suite de l'article

Partager cet article
Repost0
11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 00:18
Élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE) : circulez, y’a rien à voir
par Denis Perais,

Comme nous le relevions déjà à l’occasion de différentes élections professionnelles en 2008, 2012 et 2014, les médias dominants se montrent incapables de donner une visibilité à ces scrutins et, à travers eux, aux conditions de travail des électeurs concernés.

À l’occasion des élections syndicales dans les TPE [1] qui se sont déroulées entre les 30 décembre 2016 et 13 janvier 2017 (20 janvier pour l’outre-mer), nous avons voulu vérifier, en nous concentrant sur les médias audiovisuels consultés par le plus grand nombre, si des progrès seraient réalisés dans le traitement des enjeux du scrutin. Autant le dire d’emblée, c’est un nouveau désastre informatif !

Pourtant, la veille du début de l’ouverture des opérations de vote, plusieurs sites de médias nationaux [2], reprenant un article de l’AFP, semblaient disposer à conférer quelque place à ces élections professionnelles qu’ils n’hésitaient pas à comparer dans leur titraille à un autre scrutin qui les passionne et les obsède : « Élections dans les TPE : une campagne syndicale aux allures de présidentielle ». Et ce d’autant plus qu’ils reprennent tous plus tard le diagnostic posé par Sarah Lemoine sur Franceinfo le 30 décembre : il s’agit d’ un « enjeu crucial ». Un marketing éditorial qui allait se révéler bien artificiel…

À la télévision

France 2 et M6 ont été les plus discrets, en ne consacrant pas le moindre reportage au sujet. TF1 en glisse… un au « 20 heures » le 9 janvier. Avec 3 reportages dans le « 19/20 » les 30 décembre (2) et 5 janvier, complétés par plusieurs autres dans les journaux télévisés régionaux, en Corse (le 28 décembre), en Ardèche, à Chambray-lès-Tours ou en encore au Havre (le 2 janvier), en passant par Charleville-Mézières (le 5 janvier), par l’Aveyron (le 11 janvier) pour finir avec un commentaire des résultats dans l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon par une déléguée CFDT (4 février), France 3 fait un peu moins… pire.

[...]

La suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 15:56

Ni lunettes « blanches » sur Octobre 1917 ni « Livres noirs » anticommunistes à répétition !

Et si l’on débattait enfin de manière sereine à propos d’Octobre 1917 et de ses suites ?

Un appel d’historiens, d’intellectuels et de militants du mouvement ouvrier. 8 mars 2017, centième anniversaire du début de la russe. 
« Appel lancé par Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’ contemporaine à Paris-VII et par Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant ».

 

A l’approche du 100ème anniversaire du 7 novembre 1917, tout se passe comme s’il s’agissait surtout, pour certains milieux politico-médiatiques cautionnés par certains universitaires, d’en présenter une version grossièrement manichéenne, teintée d’acharnement anticommuniste, anti-bolchevik et antisoviétique.

Non seulement Octobre n’aurait été qu’un « putsch » bolchévique interrompant l’aimable cours démocratique initié par la Révolution russe de février, non seulement les bolcheviks n’auraient joué aucun rôle important en février 1917, non seulement l’immense soulèvement prolétarien et paysan qui prépara, ponctua et suivit le 7 novembre 1917 n’aurait pas comporté de caractère authentiquement démocratique, populaire et socialiste, non seulement ses suites se seraient révélées tout uniment catastrophiques pour la Russie et pour l’humanité, mais tout ce processus se serait déroulé – de même que la construction ultérieure de l’ – dans un contexte purement russe et chimiquement pur, quasi exempt d’interventions impérialistes furieuses, de défense sanglante et exacerbée de leurs privilèges par les classes dépossédées, d’écrasement brutal de la révolution ouvrière en Allemagne, puis de montée du fascisme, du nazisme, du franquisme et des militarismes, du Japon impérial à l’Europe occidentale (Hongrie, Italie, Espagne…).

Les signataires du présent texte sont atterrés de voir des professionnels du champ historique se fondre dans l’air vicié de notre époque anticommuniste, « postmoderne » et anti-progressiste en abondant, sans scrupules méthodologiques excessifs, le dossier hyperboliquement à charge de l’Octobre russe. Ceux-là même qui évoquent avec commisération la trop « naïve » historiographie d’hier et qui dénoncent les « partis-pris » propres à la conjoncture politique qui suivit Stalingrad, le 8 mai 1945* et l’émergence d’un puissant parti communiste en France, ne s’interrogent pas une seconde sur la configuration politique actuelle dans lequel ils déploient leur réflexion « historique » soi-disant critique : offensive néolibérale mondiale, annexion à l’orbe euro-atlantique des ex-pays socialistes, domination de Berlin sur la « construction européenne », poussée du FN et droitisation de la société française, casse des conquêtes sociales du CNR liées à l’action des ministres communistes de 1945-47, résurgence d’Empires capitalistes rivalisant pour l’hégémonie mondiale, poussée hexagonale, européenne, voire mondiale de diverses variétés d’extrémisme de droite et d’intégrisme religieux, dégradation du rapport des forces planétaire entre le Travail et le Capital,  diabolisation de la Fédération de Russie, que l’OTAN presse sur ses frontières de Vilnius à Kiev, multiplication des guerres néocoloniales travesties en « droit d’ingérence humanitaire » (Afrique, Proche-Orient), criminalisation des activités communistes dans les ex-pays socialistes (Pologne, Tchéquie, Bulgarie…), négationnisme caractérisé des autorités japonaises à propos des génocides commis en Corée ou en Chine, quand ce n’est pas l’adoubement pur et simple de groupes néonazis qui prolifèrent dans le sillage des pouvoirs fascisants appuyés par l’UE et par l’OTAN (Ukraine, Hongrie, ex-Républiques soviétiques de la Baltique)…

Cette tentative pseudo-historique de « kärchériser » Octobre 1917 dans la mémoire collective prend objectivement place dans un paysage historiographique dominé par la réaction :

  • complaisance accrue envers la colonisation française (cf les « aspects positifs de la colonisation » – sic – que les milieux sarkozystes prétendent inscrire dans les programmes scolaires),
  • dénigrement de la Révolution française, notamment de sa phase jacobine et robespierriste,
  • tendances à réhabiliter Vichy et à déprécier la Résistance patriotique (notamment en niant le rôle éminent qu’y jouèrent les communistes),
  • rapport dévoyé à l’histoire nationale qui, tantôt dévalue la construction multiséculaire de l’État-Nation au profit d’une historiographie euro-politiquement correcte, tantôt prétend ressusciter un « roman national » expurgé des affrontements de classes et de l’apport des communistes au Front populaire, à la Résistance, aux réformes progressistes de la Libération, au refus des guerres coloniales, à la défense des libertés, de la paix, de la souveraineté nationale, de l’égalité hommes-femmes et du progrès social,
  • amalgame odieux perpétré par les programmes et les manuels scolaires, sous le nom de « montée des totalitarismes », entre le Troisième Reich et la patrie de Stalingrad*,

Bref tout se passe comme si certains milieux qui accaparent l’édition, les médias et une bonne partie de l’Université, étaient moins soucieux d’éclairer sous un angle dialectique, dynamique et éventuellement contradictoire, les Dix Jours qui ébranlèrent le monde (comment donc un simple « putsch » bolchevik aurait-il pu mobiliser des millions de prolétaires et de paysans, balayer les armées blanches soutenues par dix-huit corps expéditionnaires étrangers, susciter une extraordinaire floraison culturelle, soulever l’enthousiasme du mouvement ouvrier et des peuples dominés, vaincre l’ « invincible » Wehrmacht puis, durant sept décennies, mettre au cœur de la problématique géopolitique mondiale la contradiction socialisme/capitalisme, la décolonisation et l’égalité hommes-femmes ?) que de faire rétrospectivement la leçon aux peuples, et surtout, à la jeunesse, pour les détourner à jamais des luttes ouvrières et révolutionnaires…

En noircissant à plaisir Octobre 1917, ses causes, son déroulement et ses suites, ne cherche-t-on pas aussi à rosir ou à blanchir au maximum le terrible bilan de la restauration mondiale du capitalisme qui, sous le nom de « mondialisation libérale », a résulté de la liquidation de l’expérience multiforme issue de la Révolution bolchévique ? Pourtant, les enquêtes d’opinion attestent que, expérience successivement faite des deux systèmes sociaux antagoniques, les peuples de l’ex-camp socialiste, et plus fortement encore ceux de l’ex-URSS, continuent d’honorer et tout ce qu’a permis la construction d’une société alternative en fait d’acquis sociaux, de paix civile, de droit au travail, d’accès aux soins et à l’éducation, de respect des minorités, de développement des langues et des cultures nationales, d’essor scientifique, etc. De vrais démocrates ne se doivent-ils pas d’écouter la parole des peuples au lieu de l’écraser sous le vocable méprisant d’ « Ostalgie » ? Est-il donc si gênant que les peuples qui ont successivement testé les deux systèmes sociaux, et qui n’ont pas oublié pour autant les blocages du « socialisme réel » dans les années 70/80, affirment désormais, après avoir tâté de la restauration capitaliste, de l’ « intégration européenne » supranationale et néolibérale, de la déstabilisation sanglante de pays entiers (Yougoslavie, Ukraine…), de la montée des extrémistes de droite, de la pression militaire exercée par l’OTAN aux frontières de la Russie, que le socialisme était sans doute meilleur, défauts compris, que l’explosion des mafias et des inégalités qui lui a succédé sous l’appellation fort discutable de « démocratie libérale » ?

C’est pourquoi, bien que les signataires de ce texte n’aient pas nécessairement tous la même approche de l’histoire russo-soviétique, ils mettent un point d’honneur à dire avec force que la Révolution d’Octobre 1917 doit cesser d’être uniquement lue à travers les lunettes « blanches », « thermidoriennes », contre-révolutionnaires, voire carrément fascisantes de celles et de ceux qui étudient moins le mouvement communiste, les luttes des classes dominées et les révolutions populaires – y compris de plus en plus souvent la Révolution française et la Commune de Paris – qu’ils ne les combattent passionnellement, sans même avoir l’honnêteté intellectuelle d’afficher leur orientation partisane.

Il ne s’agit nullement pour nous d’exiger une hagiographie de la Révolution russe mais de permettre aux jeunes générations d’aborder l’étude du passé dialectiquement, d’en mesurer la complexité à partir des dynamiques de classes et des rapports de forces internationaux réels de l’époque, en prenant en compte tous leurs aspects ; et surtout, il faut mener cette étude sans œillères anticommunistes, sans préjugé antisoviétique et in fine, sans position de principe contre-révolutionnaire.

Contre ceux qui tentent déjà de préempter la prochaine commémoration d’Octobre 1917 sur la base d’un préjugé antibolchevique affiché, rouvrons le débat contradictoire, revenons aux faits et procédons à leur re-contextualisation. En un mot, évitons de faire de ce 100ème anniversaire d’Octobre une forme de revanche posthume pour les « Blancs » et pour tous ceux qui, à notre époque, rêvent d’un monde définitivement acquis au capitalisme, à l’intégration euro-atlantique, à la régression sociale, aux guerres impérialistes et à la fascisation politique.


*Rappelons qu’en 1966, lors de sa visite d’État à Moscou, le général De Gaulle a loyalement rappelé le rôle majeur et central que la « Russie soviétique » a joué dans leur libération de notre pays..

Les premiers signataires :

Marie-Claude Berge, professeur d’histoire ; Gwenaël Bidault, syndicaliste CGT (Sécurité sociale, 22) ; Jean-Pierre Bilski, professeur d’histoire (34) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe : Danièle Bleitrach, sociologue (13) ;  Christiane Combe, professeur de SVT retraité (19) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, psychanalyste (59) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (59) ; Jean-Marc del Percio, docteur en sciences politiques, ancien chargé d’enseignement à l’IEP de Lyon ; Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, syndicaliste (44) ; Bruno  Drweski, maître de Conférences HDR, Membre de l’ARAC ; Henriette Dubois, « Nelly » dans la Résistance, ancien agent de liaison des FTP de la zone Sud, chevalier de la Légion d’honneur ; Marianne Dunlop, professeur agrégé de russe ; Jean-Michel Faure, professeur émérite de sociologie, titulaire d’un doctorat 3ème cycle à l’EHSS sur l’Agriculture Russe ; Vincent Flament, militant de la solidarité internationale, 59 ;  Joëlle Fontaine, professeur d’histoire retraitée ; Benoît Foucambert, professeur d’histoire, syndicaliste (81) ; Marc-Olivier Gavois, professeur d’histoire ; Jean-Christophe Grellety, professeur de philosophie (33) ;  Jean-Pierre Guelfucci, militant syndical, fils de Résistant ; Gilda Guibert, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Pierre Hemmen, directeur de la revue théorique Etincelles, fils de Jean Hemmen, Fusillé de la Résistance, ancien militant de l’Internationale communiste et des Brigades internationales d’Espagne (80) ; Gisèle Jamet, professeur d’histoire ; Edmond Janssen, éditeur (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicien ; François Kaldor, avocat honoraire ; Fadi Kassem, diplômé de Sciences po. Paris, professeur agrégé d’histoire (78) ;  Jacques Kmieciak, journaliste (62) ;  Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, décoré par l’ (92) ; Guy Laval, psychiatre (75) ; Ivan Lavallée, universitaire et chercheur en informatique ; Yves Letourneur, poète, philosophe ; Thérèse Lévené, enseignante-chercheure en sciences de l’éducation, université de Lille 1, vice-présidente du CNU 70, syndiquée au Snesup ; Olivier Long, universitaire et peintre ; Antoine Manessis, fils de Résistants, historien ; Annette Mateu-Casado, anc. documentaliste, fille de combattants antifascistes espagnols ; Aymeric Monville, éditeur de livres de philosophie et d’histoire (92) ; Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62) ; Jean-Michel Pascal, ingénieur d’études (75) ; Anna Persichini, syndicaliste CGT (Métallurgie – 06) ; Guy Poussy, conseiller honoraire du Val-de-Marne ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF de Corrèze (dite la « Petite Russie »), ancien député ; Christophe Pouzat, neurobiologiste (94),  Benoît Quennedey, historien (75) ; Marie-Noël Rio, écrivain (Allemagne) ; Hervé Sczepaniak, professeur de lettres ; Jean-Pierre Sienkiewicz, agrégé de physique, syndicaliste (24) ; Stéphane Sirot, historien du syndicalisme (59) ;  Romain Telliez, historien. Université de Paris-Sorbonne ; André Tosel, professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice ; Yves Vargas, philosophe, fils de Résistant ; Maxime Vivas, écrivain et journaliste.

S’associent à cet appel-pétition  à l’international :  Barbara Flamand, écrivain, Bruxelles ; Domenico Losurdo, philosophe et historien, professeur émérite à l’Université d’Urbino (Italie) ; Anita Prestes, professeur à l’Université fédérale de Rio de Janeiro ; Miguel Urbano Rodrigues, anc. député portugais au Conseil de l’Europe, anc. militant antifasciste et anticolonialiste, historien du mouvement communiste

Signer en ligne l’appel pétition :

www.initiative-communiste.fr

 
Partager cet article
Repost0
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:36
Partager cet article
Repost0
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:10
François Hollande entend «démasquer les opérations idéologiques» de la Russie Source: Reuters
Francois Hollande, Angela Merkel, Mariano Rajoy et Paolo Gentiloni

Spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy réagit aux déclarations du président français accusant la Russie de «s’affirmer en tant que puissance»… ce qui est précisément l’ambition affichée de l’UE.

On l’avait presque oublié, en ces temps d’étrange campagne électorale : François Hollande règne toujours sur l’Elysée.

Le 6 mars, il recevait les chefs des gouvernements allemand, italien et espagnol. Ce mini-directoire qui ne dit pas son nom s’est retrouvé à Versailles, dans le château du Roi-Soleil ; il visait à préparer le sommet européen prévu les 9 et 10 mars, et surtout celui du 25 mars. Avec cette question lancinante qui torture les dirigeants des Vingt-sept : quel avenir pour l’UE ? Alors que cette dernière s’avère de plus en plus impopulaire. 

C’est sur ce thème que le président de la République française avait choisi de s’exprimer le jour même dans les colonnes de six grands quotidiens européens, dont Le Monde daté du 7 mars. Il n’a cependant pas manqué de répondre aussi à des questions sur les rapports avec Moscou. Des questions totalement neutres et même bienveillantes, puisque la première fut ainsi formulée : «Quel niveau de menace représente la Russie actuellement ?»

Cette évocation de la «menace» russe a été accueillie tout naturellement par le chef de l’Etat, qui a pointé la volonté du Kremlin de «peser sur les espaces qui étaient autrefois les siens dans l'ex-Union soviétique». Et de citer évidemment l’Ukraine.

Peut-être la mémoire de François Hollande se brouille-t-elle ? Il faudrait alors lui rappeler que les événements de Maïdan, avec les suites qu’on leur connaît, sont la conséquence directe des années de pression intense exercée sur Kiev par l’Union européenne.

[...]

Lire la suite sur le site de RT en cliquant ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 22:37

Il est des billets qui font particulièrement plaisir.

Alors, bon, au risque de lasser, je vais revenir une ultime fois sur l’affaire Decodex, l’inénarrable Samuel Laurent, et l’honneur, depuis longtemps perdu, du Monde. Je vais le faire pour que l’on ait une vue avec un peu de recul sur cette triste affaire.

 

Non que j’en ai eu à souffrir. En fait, c’est tout le contraire, et je pense que c’est une des explications du silence assourdissant de Samuel Laurent ces derniers jours. Lui, d’habitude si assidu sur mon fil Twitter a complètement disparu.

Mais, puisqu’il ne donne pas de ses nouvelles, je vais donner des miennes, et elles sont plutôt bonnes. Je viens d’avoir les chiffres complets pour le mois de février 2017, que j’ai comparés avec ceux de février 2016, 2015 et 2014.

La première chose que l’on constate, c’est le bond en avant des connexions pour 2017, qu’on le mesure en chiffres bruts, ou en chiffres rapportés au nombre de notes publiées sur RussEurope. [...]

La suite sur le blog de Jacques Sapir.

Partager cet article
Repost0
27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 15:35
Sur le site d'Initiative communiste

Les survivants – militants anti fascistes victimes du du 2 mai 2014 à , quand les nationalistes – contrôlés par la junte de – ont brulés vivants des dizaines de personnes assiégées dans la maison des syndicats de la ville, croupissent en prison depuis plus de deux ans et demis.

Un « tribunal », sans examiné aucun des éléments de l’affaire, ne cesse de prolonger les détentions provisoires. C’est ce qui s’est à nouveau passé le lundi 13 février 2017, quand le tribunal a reconduit sa décision habituelle sans autre forme de procès.

Il convient d’ajouter que les investigations menées jusqu’à présent ne concernent pas réellement la partie principale du massacre, lorsque des dizaines de militants antifascistes, syndicalistes et jeunes communistes, ont été assassinés et brulés vifs dans l’incendie de la Maison des Syndicats d’Odessa, mais des événements se déroulant auparavant.

Il faut surtout souligner que dans le procès du massacre du 2 mai, s’il n’y a aucun des militants antifascistes d’Antimaidan qui sont directement suspectés de meurtres, ce n’est pas le cas des militants fascistes et nazis de Maidan, mais ces derniers eux ne sont pas en prison. Au contraire, ils sont libres et sont même armés par la junte d’oligarques mise en place à Kiev avec le soutien diplomatique, financier et militaire de l’Axe Union Européenne / Etats Unis.

Odessa, nous n’oublions pas !

Pour l’ex député du conseil régional d’Odessa, Alexey Albu, qui a été témoin direct de ce qui s’est passé le 2 mai 2014 place Koulikovo à Odessa :

Lire la suite en cliquant ci-dessous:

Partager cet article
Repost0
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 18:41

Le “hamonisme révolutionnaire” enterré en deux images :

hamonisme.jpg

hamonisme_2.jpg

Partager cet article
Repost0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 16:58
  • 21/02/2017 sur le site de l'Institut d'histoire sociale de la CGT de Seine-Maritime"
LE DEPUTE MAIRE DU HAVRE RECOIT UNE DELEGATION DE L’IHS cgt 76 (ARTICLE PARU DANS LA PRESSE LOCALE DU 21 FEVRIER 2017)
 
« Il y avait nécessité à revenir sur cette affaire. L’histoire de Jules Durand connaît une résonance dans l’actualité avec la criminalisation de l’action syndicale », a fait valoir en préambule Jacky Maussion, président de l’Institut CGT de l’histoire sociale. L’objectif de ce livre réalisé en partenariat avec les dockers, « dont c’est l’histoire », est de donner un retentissement au-delà des murs du Havre de cette affaire tragique, uniquement évoquée par le passé dans la pièce d’Armand Salacrou.
 
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents