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Merci Patron ! a décroché le César du meilleur documentaire lors de la 42e cérémonie des César. PHOTO AFP
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Nommé dans la catégorie « meilleur documentaire » et en concurrence notamment avec Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier ou Swagger d’Olivier Babinet, Merci Patron ! a remporté les suffrages de l’académie des César. Dans ce film militant qui a connu un succès inattendu, près de 525 620 entrées, François Ruffin tourne en dérision, grâce à l’aide d’une famille de l’Avesnois : les Klur, le géant du luxe LVMH et son PDG Bernard Arnault.
En recevant son prix, vêtu d’un T-shirt «I love Vincent» (pour Vincent Bolloré, patron de Canal+, qui retransmet les Césars), il a tenu à alerter sur les délocalisations, évoquant le sort d’une usine de sèche-linge Whirlpool à Amiens, promise à la fermeture. «Mon film parle d’une usine qui part en Pologne et qui laisse derrière un paquet de misère et un paquet de détresse. Et au moment où je vous parle, c’est une usine d’Amiens, Whirlpool, qui fabrique des sèche-linge, qui subit la même histoire et maintenant ça part là aussi en Pologne», a-t-il dit. «Il y a 15 ans, j’étais déjà à Amiens et c’était le lave-linge qui partait en Slovaquie. (...) Pourquoi ça dure comme ça depuis trente ans? Ca dure comme ça parce que ce sont des ouvriers qui sont touchés, et donc on en a rien à foutre», a-t-il lancé. «Dans ce pays il y a peut-être des sans dents, mais surtout il y a des dirigeants sans cran», a lancé François Ruffin. Le réalisateur a récemment annoncé qu’il serait le candidat de la gauche, hors PS, aux élections législatives de 2017 dans la 1ère circonscription de la Somme.
Voir la vidéo sur le site de la Voix du Nord
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Décodex: le vieux Monde se meurt
Le vieux Monde se meurt, le nouveau Monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgit le Décodex. Cet outil du quotidien de révérence est censé labelliser les sites d'information fiable...
http://www.investigaction.net/decodex-le-vieux-monde-se-meurt/
Mis à jour le
Chaque année, les Etats-Unis repèrent et invitent les futures élites françaises à Washington pour une opération de charme. Mais ce n’est qu’une facette d’une stratégie d’influence plus globale. La plupart des grands cabinets d’avocats et les banques d’affaires de Paris sont aujourd’hui américains. Peu à peu, ils imposent leur langue, leurs normes, et leur idéologie.
La formule sonne plutôt bien. Le "soft power", ou diplomatie douce, a été inventé par les Américains pour influencer leurs partenaires en s’appuyant sur la conviction ou la séduction. Concrètement : depuis les années 1940, l’ambassade des Etats-Unis à Paris repère chaque année ceux qui seront les futures élites françaises. Elle mise sur elles et les invite outre-Atlantique à participer à un programme d’échanges avec les futures élites américaines. La French American Foundation a mis sur pied un programme similaire avec des fonds privés.
Ces programmes ciblent les énarques, les jeunes loups de la politique, mais aussi des chefs d’entreprises et des journalistes. Parmi eux : François Hollande, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Pierre Moscovici, Emmanuel Macron, Najat Vallaud-Belkacem. Cette année, Frédéric Mazzella, le fondateur de Blablacar, ou encore Alexis Morel, directeur de la stratégie de Thalès, font partie de ceux qui ont été invités à Washington pour un voyage d’étude.
"On va chercher les gens qui peuvent avoir une influence un jour par leur réussite" explique Pierre Servan -Schreiber, un avocat d’affaires qui a travaillé dans un cabinet américain. "C’est une volonté délibéré de connaitre les gens qui seront à même de prendre des décisions, et à qui on pourra rappeler notre passé commun et faire passer des messages".
A Washington, ils peuvent rencontrer des responsables politiques, mais "le programme s’appuie aussi sur un réseau de 40 à 50.000 bénévoles américains qui vous accueillent " précise Pascal Dupeyrat, le président du Cercle Jefferson qui a créé une amicale des anciens de ces voyages. "Cela crée une rencontre avec la population. Avec cette idée très intelligente qui est de dire : vous avez plus de difficultés à aller en guerre avec des gens avec qui vous avez déjeuné ou dîné". Apprendre à se faire aimer, c’est avant tout cela le "soft power".
[...]
Lire la suite ci-dessous
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Enquête sur le lobbying américain en France
La grande star française de l'Internet Frédéric Mazella, créateur et dirigeant de BlaBlaCar, vient de lever 200 millions de dollars auprès d'investisseurs, américains notamment. Il fait parti...
http://www.francetvinfo.fr/economie/enquete-sur-le-lobbying-americain-en-france_1711393.html
/http%3A%2F%2Fwww.vududroit.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2017%2F02%2FBig_Brother_is_Watching_Wide.png)
Berruyer/Bergé: le Monde Big Brother - Vu du Droit
Olivier Berruyer est un personnage étonnant. Tout d'abord, à le voir et en comptant large, on lui donnerait 16 ou 17 ans. Mais attention, sur ses compétences le gars est un costaud et il est en ...
http://www.vududroit.com/2017/02/berruyerberge-le-monde-big-brother/
Pologne : les enjeux mémoriels de la "décommunisation"
26 Jan 2017 par Jacques Kmieciak
Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1) de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…
Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».
De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.
Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.
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Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1) de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…
Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».
De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.
Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.
Changement de noms de rues et places évoquant le mouvement ouvrier et progressiste, lois de lustration (1) de 1997 et 2007 visant à interdire l’accès à la fonction publique d’anciens « collaborateurs du régime » ou à obtenir leur révocation, tentative d’interdiction des symboles communistes en 2009…
Depuis 2015 et le retour au pouvoir du parti Droit et Justice (PIS) (2) de Jaroslaw Kaczynski, classé à l’extrême droite, cette campagne s’intensifie. En septembre 2016 entrait ainsi en vigueur une loi interdisant toute référence au communisme dans l’espace public. Un idéal que le régime assimile au « totalitarisme ».
De Varsovie à Walbrzych, de Gdansk à Torun, des centaines de rues ou d’équipements publics portant le patronyme d’opposants aux régimes dictatoriaux d’avant 1939, de brigadistes internationaux en Espagne, de héros de la lutte de libération nationale, d’intellectuels progressistes du monde entier, de résistants antinazis sont susceptibles d’être concernées.
Exit l’écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski. Bienvenue aux cléricaux Jean-Paul II ou Stefan Wyszynski, au dictateur-maréchal Jozef Pilsudski, au politicien antisémite Roman Dmowski ou encore au général Wladyslaw Anders, croisé de l’antisoviétisme… Ce sont les collectivités locales qui ont la charge de statuer sur ces changements de noms et d’en suggérer d’autres.
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Pologne : les enjeux mémoriels de la " décommunisation "
Exit l'écrivain pacifiste Henri Barbusse, le dirigeant socialiste Salvador Allende, le fondateur de la Pologne populaire Boleslaw Bierut ou le héros de la Commune de Paris Jaroslaw Dambrowski ...
http://www.investigaction.net/pologne-les-enjeux-memoriels-de-la-decommunisation/
Je dois ici confesser une erreur. Et je le fais en toute humilité. L’application « Decodex » lancée à sons de trompes par Le Monde n’était pas une opération d’auto-promotion de ce journal. J’avais pu me laisser induire en erreur par le fait qu’apparaissaient en vert, donc en lectures réputées comestibles, toutes les publications associées au Monde. J’avais pu penser qu’il s’agissait d’une attaque hystérique contre le pluralisme de la pensée, d’une tentative aussi sotte que grossière pour « certifier » la vérité, comme si cette dernière pouvait tomber sous copyright. Bref, j’avais pu dire des choses peu agréables pour les auteurs de cette opération, comme dans l’interview réalisé par RT (en anglais) : https://www.rt.com/viral/376488-fake-news-crackdown-facebook-google/
En réalité, il s’agissait d’une opération visant à renforcer le pluralisme de la presse en assurant une promotion gratuite aux sites classés « orange » (come c’est le cas pour RussEurope) ou en « rouge », comme c’est scandaleusement le cas pour le blog d’Olivier Berruyer Les Crises – à qui j’apporte mon soutien dans cette nouvelle forme de censure . Je m’en suis rendu compte en regardant les statistiques de mon carnet. En effet, Decodex a été rendu publique le 1er février. En regardant les résultats depuis (jusqu’au 11 février) et en les comparant avec ceux d’avant on obtient donc les résultats suivants :
La suite ci-dessous sur le blog de Jacques Sapir "Russeurope" mis à l'Index ( orange ) par Decodex, application de contrôle de la pensée imaginée par le journal Le Monde ...
Alors que de plus en plus de citoyens s’informent sur l’internet, boudant de plus en plus les médias traditionnels du système capitaliste, l’inquiétude monte dans l’oligarchie : comment continuer à imposer la propagande capitaliste à l’heure de l’internet ? C’est dans ce contexte que, avec le soutien enthousiaste de France-Inter et d’autres médias publics, Le Monde s’est lancé dans la construction d’un outil de mise à l’index des sites internet de médias qui ne sont pas alignés sur la doxa capitaliste et euro-atlantique : Le Decodex..
Dans ce qu’il faut bien appeler un retour de la censure qui n’est pas sans rappeler les tristes Index dressés à l’époque de l’Inquisition !
Bien sûr, il n’est pas ici question de défendre l’ensemble des sites internet mis en cause par Le Monde : dans le lot, il y a évidemment des sites d’information douteuse, voire de désinformation ouverte. Et en particulier les plus dangereux d’entre eux, qui bernent des millions de nos concitoyens par un bourrage de crâne permanent, c’est bien ceux entretenus à milliards d’euros par le système capitaliste. Comment ne pas rappeler ici que la quasi-totalité de la presse écrite, des chaînes de télévision et de radios et des sites internets associés sont détenus par une petite dizaines de milliardaires ou de millionnaires ?
A la rédaction d‘Initiative Communiste, on est curieux. Alors on a voulu savoir ce que le DECODEX disait d’un journal qui serait détenu par :
Un journal militant au centre droit, fédéraliste sur le plan européen, libéral sur le plan économique, soutien de toute les guerres impérialistes. On parle bien ici du journal Le Monde, journal qui ne s’est pas toujours illustré par l’objectivité de ses informations reprenant bien souvent les éléments de langage de la propagande impérialiste euro- états- unienne, des faux charniers de Timisoara aux couveuses du Koweit, Ou encore plus récemment de par ses choix éditoriaux dans sa couverture propagandiste de la guerre en Syrie ou en Ukraine.
Et bien voilà le résultat de l’outil « Decodex » du journal Le Monde qui s’autoproclame en toute modestie « plutôt fiable »

Donc les équipes du Monde n’hésitent pas à s’auto-évaluer. Cela en dit long sur le sérieux et sur l’objectivité de la démarche.
Le site Web du journal Le Monde vient de lancer, depuis quelques jours, un « outil » nommé « Decodex », qui est censé permettre à ses utilisateurs de trier le faux du vrai dans le différents sites. Nul ne conteste la nécessité de vérifier les sources. On pouvait penser que cet outil serait une tentative honnête pour aider le lecteur. Elle s’avère en réalité un outil idéologique servant à la fois à l’autopromotion de ce journal (ce que l’on peut comprendre sans nécessairement l’approuver) mais aussi, et c’est sur ce point que toute l’opération est bien plus discutable, un outil de tri idéologique. Prétendant lutter conte ce que l’on appelle les « fake news », soit la multiplication des fausses nouvelles, les journalistes du Monde n’ont rien eu de plus pressé que de réinventer l’Index du Vatican. A quand l’Imprimatur ?
Decodex se présente comme une application que chacun peut utiliser. Cette application classe les sites du vert (garantie de « bonnes » informations) au rouge (site réputé dangereux), avec la couleur orange (site peu sérieux), ou bleu (site parodique). Seulement, pour faire fonctionner un système comme Décodex, il faut au préalable établir une liste de sites d’information que l’on considère comme recommandables ou non et une liste de critères qui permettent de jauger et de juger de la crédibilité de tel ou tel. On entre là dans un domaine ou joue à plein la subjectivité idéologique des journalistes du Monde. En mettant les pastilles, qu’elles soient vertes, oranges ou rouges, Le Monde s’arroge un droit de jugement alors qu’il est lui-même, et nul ne le lui reproche par ailleurs, un journal d’opinion, un journal qui défend ses idées, mais des idées qui ne font que représenter sa subjectivité. Ce qui gène, ce qui choque avec cette création du Monde c’est que ce journal se donne ainsi le rôle de censeur du Web, de l’information en ligne. Il s’approprie un pouvoir qui pourrait, à l’extrême limite, relever d’un comité indépendant, ou du CSA, mais certainement pas d’un journal qui est un acteur de cette sphère de l’information et qui ne peut donc prétendre à l’impartialité nécessaire pour une telle fonction.
La dimension idéologique de l’opération se révèle quand on se promène un peu sur Décodex. On constate que les sources de l’établissement médiatique (les journaux avec lesquels Le Monde a des collaborations ouvertes ou implicites) sont systématiquement en vert. Les autres, sont en orange et en rouge, et en particulier les sources dites alternatives. Se révèle alors la dimension « monopoliste » de l’opération. Dans un monde ou le journalisme traditionnel est contesté, car chacun peut, à sa guise, créer un site d’information, l’opération Décodex apparaît comme une volonté un peu puérile et clairement désespérée de certains journalistes pour se garantir le monopole de l’information. Il eut été plus utiles, et plus profitables à tous, que ces dits journalistes s‘interrogent sur les raisons de leurs pertes d’audience. Mais, ce type d’autocritique, il ne faut pas rêver : ils en sont clairement incapables.
On donnera ici un exemple parlant. Mon propre carnet obtient, tout comme le blog d’Olivier Berruyer, un classement orange. Olivier répond par ailleurs de manière cinglante aux argousins de Décodex. Ce classement est motivé par un exemple de «fake news» que Le Monde présente ainsi : «…relaie parfois de fausses informations, niant la présence de soldats russes en Ukraine en 2014, pourtant établie». Si ces « journalistes » avaient fait leur travail, ils auraient pu constater que je n’avais nullement nié la présence de militaires russes à Donetsk et Lugansk, mais que, citant nommément un général américain en poste à l’OTAN, j’avais indiqué que la présence de militaires russes n’était pas en mesure d’expliquer les victoires remportées par les forces de la DNR et de la LNR en septembre 2014. Mais, on voit bien qu’ici la vérité importe peu pour les journalistes du Monde. Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
[...]
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Petit billet pour remercier les personnes qui ont eu la gentillesse de dire un mot pour me soutenir en ce moment pénible. On se sent bien seul (merci aux lecteurs bien entendu) face à la pression.
C’est amusant le nombre de personnes qui pensent qu’une telle excommunication par le Monde n’a aucun impact auprès de ses amis, des amis de ses amis, des gens qui t’ont repris sur les réseaux sociaux.
Ces messages sont donc très importants pour résister à cette attaque insensée.
Bien entendu, ce soutien n’implique aucune adhésion aux thèses, idées, analyses présentées sur ce site, c’est simplement un soutien de principe à pourvoir s’exprimer librement.
[...]
La suite ici
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Merci aux soutiens précieux : Todd, Lancelin, Moreira... (MAJ Sapir et Robert Parry)
Le site Les-crises publie des analyses et des articles d'horizons variés afin d'élargir le champ d'information et de réflexion de ses lecteurs, afin de les aider à se faire eux-mêmes leur prop...
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