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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 12:19
Il était une fois en 1917 : La Révolution Russe d’Octobre

dimanche 17 septembre 2017, par Jean Penichon sur :

http://ancommunistes.fr/

Un colloque organisé par l’ANC, avec la coopération de la Compagnie Jolie Môme à Saint-Denis le 18 Novembre 2017 à partir de 15heures, au Théâtre De La Belle Étoile, 14 rue Saint-Just, Quartier de La Plaine.

Il était une fois en 1917 : La Révolution Russe d’Octobre

15H00 : Réflexion et débat

L’héritage des Soviets de 1917 en question

Communisme et démocratie

Au travers de l’histoire de l’URSS et du Mouvement Communiste jusqu’à nos jours, tenter de répondre à des questions fondamentales et actuelles :

  • Comment associer communisme et démocratie dans nos objectifs de lutte ?
  • Comment perpétuer la Révolution socialiste après la prise du pouvoir ?

20H30 : Spectacle de la compagnie Jolie Môme

« Croire en l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole. »(Simone Weil)

Synopsis

Sam, lycéenne en 2015 participe à une commémoration de 14/18.
Elle découvre par hasard que des femmes et des hommes se sont opposés à la guerre et que jamais on ne lui a parlé des internationalistes. Ni des spartakistes.

A travers un périple dans le temps, elle croisera bien des personnages historiques et fictifs… suivons-là !

Réservation : 01.49.98.39.20

THÉÂTRE LA BELLE ÉTOILE - 14 rue Saint Just - Quartier La Plaine, 93200, SAINT-DENIS _ Métro Front Populaire, ligne 12 - Bus 139-512, Front populaire

Nous sommes les héritiers d’octobre 1917

La victoire de la Révolution d’Octobre, ainsi que les mots d’ordre des Bolchéviks ont rencontré un soutien populaire majoritaire en Russie, sans lequel la Révolution n’aurait duré que quelques jours. Elle a aussi stimulé le tempérament révolutionnaire des travailleurs et des opprimés du monde entier. Dans les années qui suivirent la révolution russe, des foyers révolutionnaires s’allumèrent aux quatre coins de l’Europe (en Allemagne, en Hongrie, dans le Nord de l’Italie, en Finlande…) et rencontrèrent un écho considérable jusque dans le monde colonial : en Chine, en Inde, en Égypte, etc. Tous les écrits et les mémoires des politiciens bourgeois de l’époque témoignent de la panique généralisée qui dominait dans la classe au pouvoir, celle-ci craignant de perdre pour de bon le contrôle de la situation face à cette tempête révolutionnaire. Ce qui explique l’intervention de 14 armées étrangères contre le nouveau régime soviétique. Et ce ne fut qu’à l’issue de longues années de guerre civile et de souffrances que l’URSS put enfin être reconnue internationalement et entamer son industrialisation, QUI LUI A PERMIS DE VAINCRE LE NAZISME AU BÉNÉFICE DE TOUS LES PEUPLES.

L’ANC se fixe pour objectif de profiter de ce centenaire pour évoquer des questions sur le passé, mais qui sont aussi les nôtres en 2017.

La prise du pouvoir n’est pas un but en soi pour les révolutionnaires, seulement un moyen de construire une société nouvelle. Nous devons nous interroger sur le sens des événements de 1917, mais aussi sur tout ce qui en a découlé au cours du siècle, en URSS, et dans le mouvement communiste jusqu’à nos jours.

Notre aspiration au communisme et à la démocratie nous oblige avant tout à redéfinir chacun de ces termes. " Communisme "est devenu un « concept repoussoir » dans la France actuelle, alors qu’il est au sens propre du terme une volonté d’aller vers l’égalité des droits et des devoirs entre les hommes et entre les peuples. La "démocratie" dont se gargarisent les pays occidentaux inféodés au capitalisme n’est qu’un faux semblant sans aucune réalité. Le suffrage universel, lui-même, est tellement instrumentalisé qu’il autorise à chaque fois la poursuite du statu quo ante. Alors que la démocratie politique ne peut signifier que le contrôle du Pouvoir par les citoyens, et ne peut être réelle que si elle est aussi sociale.

Programme et intervenants

Francis ARZALIER, Historien : La genèse des idéaux de démocratie et communisme, de l’Antiquité à la Révolution française

Serge DERUETTE, Historien, Université de MONS / Thomas MORE et le Curé MESLIER : Du communisme utopique au communisme révolutionnaire

Robert MACLES,Historien : La Commune de Paris, modèle démocratique de la Révolution de 1917

Jean PENICHON, Journaliste : Les Soviets, inventeurs d’une forme nouvelle de démocratie.

Maurice CUKIERMAN, Historien : La démocratie soviétique.

Bruno DWRESKI, INALCO : Démocratie et communisme.

Alain RUSCIO, Historien : Révolution soviétique et Droits des Nations à l’indépendance.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 22:36

Vu sur le site de la FNIC-CGT

Déclaration  des  Fédérations  FO,  CFE - CGC  et  CGT  des  industries  chimiques - NON AUX ORDONNANCES !
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 12:50
17 Sep
Pour être minimaliste, l’exposition de l’Institut français de Berlin qui présente un choix de traces (photos, objets) de cette portion d’Allemagne disparue du jour au lendemain il y a près de trente ans n’en fait pas moins sens. Commentée par deux historiens qui se démarquent du discours dominant outre-Rhin sur la RDA, elle donne à penser autant qu’à voir.

DDRDA. Éclats de la RDA. Institut français de Berlin, 211 Kurfürstendamm. Commissaires : Rita Aldendorf-Hübinger et Nicolas Offenstadt. Photographies de Pierre-Jérôme Adjedj. Jusqu’au 31 août.

C’est par ce qu’il en reste, c’est-à-dire pas grand-chose, qu’on entre dans feu la République démocratique allemande. Enterrée par un Helmut Kohl qui vient de disparaître à son tour, la RDA a laissé peu de traces visibles à l’œil nu. On s’est appliqué et on s’applique encore, pour peu qu’elles resurgissent, à les faire disparaître. L’exemple symbolique le plus éclatant fut la destruction consciencieuse du Palast der Republik [1], siège massif de l’ex-Chambre du peuple de RDA sur l’emplacement duquel devrait (re)voir le jour un château de Berlin, tas de ruines en 1945 balayé par la RDA, dont la reconstruction se fait attendre. Cet interminable chantier n’est pas la seule cause de la dévastation de la belle allée Unter der Linden, éventrée en plusieurs endroits depuis des années, mais il ajoute à la défiguration de ce qui fut jadis la vitrine de « Berlin, capitale de la RDA ».[...]

Lire la suite sur le blog "Histoire et Société" en cliquant ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:36
Par Pierre Lévy 
Spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy dirige la rédaction du mensuel Ruptures. Précédemment, il a été journaliste au sein du quotidien L’Humanité, ingénieur et syndicaliste. Il est l’auteur de deux essais et un roman.
Sur la colline du Pnyx, Emmanuel Macron se livre à une escroquerie majeure© Alkis Konstantinidis Source: Reuters
Athènes, le 7 septembre : Emmanuel Macron après son discours sur la colline du Pnyx
 

Lors de son discours d’Athènes, le président français a voulu s’inscrire dans l’histoire millénaire en détournant le concept de souveraineté, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures

Il s’est posé en successeur de Périclès – l’un des hommes d’Etat les plus illustres de l’antique Athènes. C’est donc du haut de la colline du Pnyx qu’Emmanuel Macron a prononcé son appel à «refonder l’Europe», le 7 septembre, en ouverture de sa visite d’Etat en Grèce. Et il est reparti du pays décoré de la Grand-Croix de l’ordre du Sauveur, ce qui a dû constituer un affront effroyable à sa modestie naturelle.

Le président français n’a pas manqué de s’indigner du sort réservé au peuple grec lors de la crise de l’euro : «Nous avons […] commis des erreurs multiples, qui ont reposé sur des mensonges […]. Mais qui a-t-on fait payer ? Les responsables politiques qui avaient menti ? Non, le peuple qui avait cru des mensonges.» L’ancien ministre français de l’Economie n’a pas précisé qui était ce «nous», ce «on», mais on devine qu’il ne plaide pas coupable à titre personnel.

Il s’exprimait devant un parterre trié sur le volet. On ne sait jamais, des fois qu’un ouvrier du port privatisé du Pirée ou un chômeur ait modérément apprécié cet accès de compassion. En fait, son public de cœur, c’était la jeunesse (au sein de laquelle il se situe volontiers) : «Notre génération, a-t-il déclamé, peut choisir de refonder l'Europe aujourd'hui.» Angela Merkel, 63 ans et en passe de gagner un quatrième mandat à la tête de l’Allemagne, appréciera la galanterie.

L’humilité n’est pas seulement une qualité personnelle de l’ancien banquier de chez Rothschild. A de nombreuses reprises, il n’a pas manqué de souligner que son Europe était «le sel» du monde (une expression qu’il utilisera pas moins d’une demi-douzaine de fois : «le sel de [notre] goût pour la cohésion sociale», «retrouver le sel de cette zone euro», «retrouver le sel de cette démocratie européenne»…).

  Lire la suite sur le site de RT ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:03

En avril 2016, une loi votée à l’initiative du parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne, obligeait les collectivités locales à débaptiser les rues évoquant le souvenir de la « Pologne populaire ». Outil gouvernemental au service du révisionnisme historique, l’Institut de la mémoire nationale (IPN) leur laisse jusque fin août 2017 pour se plier à cette disposition. Une mesure qui vise à effacer de la mémoire les avancées sociales enregistrées de 1944 à 1989, mais aussi, de façon plus large, les combats menés par la gauche polonaise au cours du XXe siècle. Les propositions de débaptisations formulées par la municipalité de Walbrzych ont suscité un flot d’indignation. Tant en France que dans cette ville de Basse-Silésie où ont réémigré, à la Libération, des milliers de travailleurs polonais en provenance de l’Hexagone. Historien de l’immigration polonaise et journaliste, Jacques Kmieciak tire les premiers enseignements d’une mobilisation impulsée, dans le Nord-Pas-de-Calais, par l’association Les Amis d’Edward Gierek.


Quel bilan tirez-vous d’une mobilisation initiée dès janvier dernier ?

Ces mesures iniques ont suscité une levée de boucliers, dans le Nord-Pas-de-Calais, où ont émigré, dans l’entre-deux-guerres, des milliers de Polonais invités à y relancer la production charbonnière. Dès l’hiver dernier, Christian Pedowski, le maire PCF de Sallaumines, intervenait auprès des autorités municipales de Walbrzych pour le maintien de la rue Burczykowski, une famille de résistants décimée pendant la Seconde Guerre mondiale. Des parlementaires communistes du Nord (Jean-Jacques Candelier, Dominique Watrin) lui ont emboîté le pas… Tout comme Jean-Luc Coquerelle, le maire de Montignyen-Ostrevent (dont était originaire le syndicaliste Thomas Rabiega) ou encore Freddy Kaczmarek, le maire d’Auby, à l’origine du baptême (« Rabiega-Kania ») très médiatisé de l’A 21. Le PCF, le PRCF, l’UD CGT du Nord, le Comité de Lille de l’ANACR ont également fait part de leur indignation. Tout comme l’Institut CGT d’histoire sociale du Douaisis et environs. Des militants socialistes et même des Républicains se sont associés à cette démarche, outrés à l’idée que le gouvernement polonais puisse prétendre s’attaquer au souvenir de la Résistance. En Pologne, la communauté francophone de Walbrzych est également montée au créneau. Un ancien rapatrié du Douaisis, Bogdan Krol, a joué un rôle très important. Il s’est montré décisif. Le Parti communiste polonais (KPP) s’est aussi fait l’écho des initiatives menées en France.

[...]

Lire la suite sur le site d'Investig'action ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:48

 

Grèce, Espagne, France… les pouvoirs financier et médiatique usent fébrilement du repoussoir de la « dictature-au-Venezuela » pour attaquer les résistants au libéralisme (1). Les grands groupes et leurs journalistes ne sont élus par personne mais utilisent leur pouvoir de facto pour discréditer des mouvements ou des députés sortis des urnes. Face à ces voies de fait contre le choix des électeurs, de jeunes militants ont commencé à étudier de près la réalité vénézuélienne et ont découvert le talon d’Achille du discours journalistique : sa coupure du réel, qui le réduit à recopier la propagande des médias privés majoritaires dans la nation sud-américaine.

Hollywood pouvait baser sa guerre froide sur un substrat réel: l’existence du Goulag et son cortège d’emprisonnements et d’exécutions. La propagande sur le Venezuela ne repose sur rien et n’atteint l’effet de réel que par la quantité de répétition du mensonge. C’est ce qui explique l’incapacité de répondre d’un journaliste suisse lorsque Maurice Lemoine lui demande de nommer un seul journaliste emprisonné par le gouvernement Maduro (2) ou le démontage facile des affirmations de Patrick Cohen (Europe 1) par le député Alexis Corbière (3).

A force de surfer sur l’effet quantité, les journalistes ont fini par s’autosuggestionner, croyant qu’ils pourraient se passer du rapport au réel et que personne ne leur demanderait de compte. Qu’un honnête citoyen les remette face au principe de réalité et voici qu’éclate leur ignorance. Pour certains d’entre eux, l’ardeur à enfoncer le clou de « la dictature au Venezuela » veut peut-être faire oublier qu’en dix-huit ans de révolution bolivarienne, ils ont occulté les réformes sociales, la construction d’une démocratie participative et jusqu’à l’existence même de la majorité sociale: les secteurs populaires (90 % de la population) n’ont pas participé à l’insurrection de l’extrême droite qu’ils nous ont présentée comme le combat d’une population assoiffée de démocratie contre un régime répressif.

L’effet pervers de devoir réinformer sans cesse face à des journalistes qui n’informent plus, c’est de ne plus avoir de temps de visibiliser, connaître, comprendre, écouter cette majorité rebelle aux projections de tout bord, souvent critique, qui continue à surprendre les politologues comme ce 30 juillet lorsqu’elle a déjoué les violences de la droite pour élire une Assemblée Constituante (4).[...]

Lire l'intégralité de l'article ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:40

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:26

Comment venir à la fête de l’Huma et rejoindre le stand du PRCF

La Fête de l’Humanité se déroule dans le Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (93)

Des navettes gratuites depuis les principales gares et stations environnantes sont mises à disposition durant toute la durée de la fête pour rejoindre le parc.

ATTENTION : Les navettes ne passent plus aux arrêts “La courneuve – 8 mai 1945”

En transport en commun :

Stations desservies :

  • RER : ligne B, station « Le Bourget »
  • Métro : ligne 7, station « Fort d’Aubervilliers »
  • Bus : ligne 249, arrêt « Place du 16 août 1943 »

Plus d’informations : www.ratp.fr

OÙ NOUS TROUVER ?

Stand PRCF n° 156, avenue Woody GUTHRIE

Entre les stands de la CGT et de la Haute Vienne, à gauche de la scène Zebrock et de la place Georges Moustaki, face à la Halle Nina Simone.[...]

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

10 Septembre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste 

La désunion entre le PCF et la FI avant et après la présidentielle a coûté très cher, en provoquant notamment l'évaporation aux législatives de 60% des voix qui s'étaient regroupées sur Mélenchon à la présidentielles. Sur l'absence d'accord législatif entre PCF et FI, les torts sont partagés, mais il semble bien que dès janvier les dirigeants du PCF ne voulaient pas d'un accord.

Le PCF a fait des demandes trop exigeantes, principalement parce qu'il voudrait faire face à ses difficultés financières grâce aux votes comptabilisés aux législatives.

Il a également suscité la méfiance de ses partenaires par la mollesse (pour le dire gentiment) de sa campagne présidentielle. Un courant important, inspiré par la cellule éco et des notables locaux a même tenté à plusieurs reprises de la saboter : diffusion de messages hostiles (pour continuer à être gentil) sur les réseaux sociaux, campagne pour un candidat communiste fantôme, tentatives de résurrection de l'Union de la Gauche, tentatives de ralliements à Montebourg, puis à Hamon, pression pour l'abandon de la candidature Mélenchon après le vote des primaires socialistes puis demande d'une alliance avec Hamon au prix des points essentiels du programme, rétention des signatures pour semer le doute à quelques semaines du vote, vote Hamon, "vote révolutionnaire" pour Poutou ou pour Macron.

La FI de son coté n'a pas l'air de comprendre que le PCF est toujours une force politique militante, qu'il comporte des débats intérieurs et une opinion interne et qu'on ne peux pas s'allier avec une telle force sans lui faire la moindre concession, qu'il s'agit d'un parti historique et que ses militants veulent le conserver, pour beaucoup d'entre eux c'est même leur seul but. Il y a même quelques zones en France où le PCF conserve un ancrage populaire, et où un candidat PCF fera mieux, notamment contre le FN, qu'un nouveaux venu de la FI. S'effacer devant le PCF dans trente circonscriptions, ce n'était pas la mer à boire, surtout quand on visait la victoire nationale. S'il a manqué quelques centaines de milliers de voix pour atteindre le second tour, c'est aussi à cause d'une certaine arrogance.

Sur le fond, la ligne actuelle du PCF est beaucoup plus droitière que celle de la FI, mais celle ci est essentiellement le reflet de l'opinion actuelle de son dirigeant principal et de quelques conseillers. Le volet institutionnel du programme de la FI, mis en avant en premier dans un discours basiste et ultra-démocratique, est le moins crédible. Si Mélenchon change d'avis sur quelque chose, la FI suivra au quart de tour. Le PCF, sans être un modèle idéal du genre, est en fait plus démocratique que la FI; mais il faut l'avouer, beaucoup moins efficace.

[...]

Lire la suite ci-dessous sur le blog de Gilles Questiaux "Réveil communiste"

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:13
Tuer la mémoire et le mythe du CHE pour tuer l'espoir -- Jean ORTIZ

Nous avions prévu l’opération, mais pas le si joli titre : « Le Che, à mort », un essai de la discrète « chercheuse au CNRS », Mme Marcela Iacub. Pour les classes dominantes et leurs pitbulls médiatiques, il faut en finir avec les résistances, avec « les grands récits » et les mythes porteurs de justice sociale, d’égalité, d’épanouissement de la femme et de l’homme. Le capitalisme, cette « cage invisible » (Che) ne saurait être ni contesté ni dépassé.

Libération a sonné la charge contre ce Che, assassiné le 9 octobre 1967, dont rien ne parvient à écorner l’image fascinante, l’enracinement populaire, la rébellion absolue. Ce Che qui reste un mythe universel, un référent pour la critique du capitalisme, pour les luttes de « los de abajo » (ceux d’en bas). Ce Che obsédé par l’éthique en politique, altruiste, qui éduquait par l’exemple. Ce Che qui fait la nique à tous ceux qui voudraient tuer l’étoile une bonne fois pour toute. Ce Che multiple, dont la pensée et les pratiques militantes, l’héritage, restent encore aujourd’hui un indispensable laboratoire, et dérangent à la fois vraie droite et fausse gauche.

Lire la suite ci-dessous:

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