par Valéry Lehoux (Télérama) / posté par Michel Porcheron
La suite de l'article ici :http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=3778
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
mardi 12 juin 2018
par
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Figure contestataire des années 1970, à l’origine du tube “Melocoton”, Colette Magny a pourtant sombré dans l’oubli. Retour sur son œuvre, aussi audacieuse que puissante.
Voir sur le site (19 mai 2018) : Colette Magny, elle chantait aussi Cuba
par Valéry Lehoux (Télérama) / posté par Michel Porcheron
La suite de l'article ici :http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=3778
A presque un an de distance, afin d’en constater les évolutions, notre groupe de Français a voulu revoir la Syrie légale, celle reconnue internationalement et contrôlée par le gouvernement du président Bachar Al Assad.

Comme en avril 2017, notre voyage fut organisé par une petite association humanitaire de Syriens de France. L’objectif du déplacement était de témoigner notre solidarité avec le peuple syrien. Dans ce cadre, il s’agissait de faire parvenir des médicaments aux hôpitaux syriens mais aussi de visiter des victimes civiles et militaires.
Deux faits importants pour la suite du conflit venaient de se produire :
les dernières poches des rebelles de la Ghouta, autour de Damas, tombaient. Ces groupes faisaient peser de graves dangers sur la population de Damas en raison de tirs de roquettes à l’aveugle sur la ville.
Suite à l’accusation d’utilisation de gaz par l’armée arabe syrienne, les USA, le Royaume-Uni et de la France venaient de lancer des frappes sur la Syrie quelques jours plus tôt sans preuves ni mandat international.
Malheureusement, nous n’avons pas pu nous rendre à la Ghouta encore zone militaire et aucun taxi n’a voulu prendre le risque de nous y conduire. Nous avons essayé de regrouper des témoignages en les recoupant avec les media locaux et russes. Le nombre d’habitants résidant dans cette région fut très fluctuant en fonction des interlocuteurs. On parle de quelque 60 000 personnes « retenues » pour peut-être un total de 2000 à 3000 combattants islamistes. Ces derniers, très schématiquement, se diviseraient en deux groupes dominants. Il y a ceux qui voulaient rejoindre la zone d’Idlib non encore contrôlée par le gouvernement. Nous les appellerons les « pro-Turcs », et ceux qui se regroupent dans le camp de Jarablosles les « pro-Saoudiens ». Dans ce type de négociations, les Russes sont à la manœuvre. Ils appliquent les accords d’Astana du nom de la capitale du Kazakhstan où ont lieu les discussions entre les Russes, les Iraniens et les Turcs. Les Occidentaux ont refusé d’y participer. Ces trois puissances régionales organisent ensemble les « zones de désescalade ». Généralement c’est la police militaire russe, qui a pour interlocuteurs les officiels Onusiens, le CICR et le Croissant Rouge. Ensemble ils organisent les transferts en car des combattants (et de leur famille) qui déposent les armes. Certains, s’ils sont volontaires, peuvent rejoindre le Yémen pour les pro-Saoudiens ou renforcer les milices pro-turques contre les Kurdes de l’YPG.[...]
La suite ici :http://lepcf.fr/Solidarite-avec-la-Syrie-des-Francais-temoignent
Conformément à sa stratégie de lutte pour que la France sorte, par la voie progressiste, de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, le PRCF doit continuer à délégitimer l’UE et ses institutions pseudo-démocratiques, notamment le prétendu « parlement européen », véritable paravent de la dictature supranationale du grand capital. Cette dé-légitimation est encore plus indispensable à l’heure où MACRON, fondé de pouvoir du MEDEF, de l’OTAN et de l’UE de MERKEL, veut parachever l’euro-dissolution de la France et rendre irréversible la casse sociale en substituant à grand pas :
Pour autant, le but de notre campagne de masse, ciblant en priorité les usines, les facultés, les quartiers populaires et les communes rurales, sans oublier le débat au sein des syndicats ouvriers, enseignants, étudiants, paysans, etc., ne sera pas de nous confronter âprement aux progressistes engagés dans la promotion de listes évoquant, si peu que ce soit, la question d’une sortie des traités européens. En liaison avec les luttes, notre campagne visera, principalement, la dénonciation de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, la nécessité du FREXIT PROGRESSISTE, l’alliance des deux drapeaux, rouge et tricolore, pour remettre « le monde du travail au cœur de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux ») et pour rouvrir à notre peuple la perspective révolutionnaire du SOCIALISME pour la France.
Sur TV5 Monde

Débuté fin mars, le débat parlementaire aboutit, le 8 avril 1946, au vote de la loi sur la nationalisation de l’électricité et du gaz, présentée et ardemment défendue par le ministre communiste de la Production industrielle, Marcel Paul.
Histoire de la nationalisation de Gaz de France en 1946 ci-dessous dans un article de l'Humanité :
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Ce jour de 1946 où la nationalisation de l'énergie a été décidée par l'Assemblée
Débuté fin mars, le débat parlementaire aboutit, le 8 avril 1946, au vote de la loi sur la nationalisation de l'électricité et du gaz, présentée et ardemment défendue par le ministre commun...
Un appel à écrire tous ensemble une base commune utile et rassembleuse !
Il y a presque un an, à l’issue des élections présidentielles et législatives, les communistes décidaient de convoquer un congrès extraordinaire. La résolution du Conseil National pointait alors notre échec électoral, l’interrogation quant à l’avenir et au rôle du PCF et l’exigence d’un bilan collectif.
Le projet de base commune issu de la direction sortante a été approuvé par une très courte majorité au Conseil National (Pour : 49, Contre : 26, Abstentions : 16, 91 présents sur 170). Nous sommes très loin de l’enthousiasme promis en novembre au moment de la Conférence nationale. De très nombreux camarades n’ont pas trouvé dans ce texte les éléments permettant la discussion nécessaire sur le bilan de notre stratégie et de la direction, les propositions permettant de rompre avec l’effacement et de redonner au PCF une visibilité nationale et une présence sur le terrain, la détermination à construire le parti communiste dont notre peuple a besoin pour ouvrir une alternative révolutionnaire.
Plusieurs camarades ont proposé que le texte soit réécrit. Mais la direction nationale a préféré accepter quelques aménagements sous forme de fenêtres sans que cela change la finalité de ce texte, écrit pour permettre que tout continue comme avant en évitant toute réorientation stratégique.
Cette situation nous conduit à décider de rédiger une nouvelle base commune qui ne se contente pas d’être un texte alternatif mais se fixe l’objectif de rassembler largement les communistes pour devenir le texte majoritaire, en permettant le travail de débat et construction collective que la direction nationale refuse d’assumer. Nous pourrions ainsi tous ensemble créer une situation nouvelle qui serait déjà extraordinaire.
[...]
Lire la suite ici :http://lepcf.fr/La-base-commune-pour-un-congres-extraordinaire-reste-a-ecrire-Relevons-ensemble
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Congrès extra 2018 : intervention d’André Chassaigne au CN des 2 et 3 juin
je partage totalement cette intervention qui est centrée sur deux point essentiels et qui manquent dans la proposition de base commune : 1) le refus de l'effacement du parti et pour cela aller vers
Avant de lire le texte ci-dessous, ravivons notre mémoire politique.
Rappelons ces mots de Laurent Fabius au plus fort du mouvement de la Place Maïdan qui a abouti à un véritable coup d'Etat, à la chasse aux communistes, au massacre d'Odessa à la maison des syndicats, puis aujourd'hui, à la chasse aux juifs :
"Le parti Svoboda est un parti plus à droite que les autres, [mais il n’est pas] d’extrême droite” [Laurent Fabius, 11 mars 2014, France Inter] "
Souvenons-nous du massacre des syndicalistes de la maison des syndicats d'Odessa que la presse occidentale passa sous silence.
Evoquons enfin les paroles de BHL, l'oracle des "démocraties", le soutien inconditionnel des rebelles libyens, syriens et des "révolutionnaires" de la place Maïdan : « Je n’ai pas vu de néo-nazis, je n’ai pas entendu d’antisémites, j’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondement libéral. Je crois que l’ambition de cette révolution ukrainienne est beaucoup plus importante et ce que j’entends au Maïdan, c’est la volonté de revivifier le rêve européen »…
Source : Forward, Lev Golinki, le 20 mai 2018.
Une vague d’antisémitisme a déferlé sur l’Ukraine. Rien que dans les trois dernières semaines, un leader d’extrême-droite a appelé publiquement à nettoyer l’Ukraine des « zhidi » (insulte équivalente à youpin), un mémorial de l’Holocauste a été incendié à Ternopil, des centaines de personnes ont défilé à travers Lviv en l’honneur d’une unité SS en faisant des saluts nazis, des graffitis « Mort aux youpins » ont été peints dans deux villes, la tombe d’un rabbin célèbre a été vandalisée, un camp de Roms a été attaqué et brûlé à Kiev par des militants d’extrême-droite, et des centaines d’autres ont participé à un concert néo-nazi, exhibant des svastikas et faisant le salut nazi.
Ce déferlement de haine a attiré l’attention du Congrès Juif Mondial, qui a publié une courte vidéo condamnant la montée de l’antisémitisme.[...]
Lire la suite ci-contre sur le blog "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/un-anti-semitisme-violent-sevit-en-ukraine-et-le-gouvernement-reste-les-bras-croises-par-lev-golinki/
Et maintenant ? Que répondent la commission et E. Macron ? On continue ? Contre-réformes : encore plus ? Retraites ? Sécurité sociale ? Et quoi encore ?
Loi sur les "Fake News" ? Militarisation de l'Europe ?
On peut aussi suggérer aux zélateurs de l'UE, des mantras, à répéter jusqu'à la nausée :
"Europe", "Europe" ...
"Il n'y a pas d'alternative", "Il n'y a pas d'alternative" ...
"Poursuivons", "Poursuivons" ...
YG.
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Progression de la Ligue aux élections locales en Italie - Ça n'empêche pas Nicolas
Challenge' s Par Reuters ROME (Reuters) - Le premier tour des élections locales dimanche en Italie a été marqué par une forte progression de la Ligue d'extrême droite mais son partenaire au se...
"On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche. "

Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.
Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.
[...]
La suite ici :https://www.legrandsoir.info/loi-sur-les-fake-news-du-monopole-de-la-verite-au-regne-du-mensonge.html
Réflexions d’une militante de base et qui souhaite le rester… Voici la lettre que j’adresse aux camarades de ma cellule, en leur proposant une diffusion à ses membres et si ceux-ci sont d’accord l’envoi en mon nom à la section et à la fédération, le cheminement habituel.
Pour des raisons que les lecteurs de ce blog devraient connaître, j’ai pris ces derniers temps une distance avec le quotidien du pCF,en l’occurrence la préparation d’un Congrès que l’on annonçait comme extraordinaire et effectivement je pensais qu’un tel Congrès était indispensable. Au point où nous en sommes voici des réflexions strictement personnelles.
Si la preuve du pudding est qu’on le mange, la preuve du Congrès de l’an dernier était qu’il n’avait servi à rien, pris comme il l’avait été dans les déclarations de la direction d’abord en faveur des primaires puis en faveur de Mélenchon. Le résultat était l’effacement du parti et l’élection de Macron.on peut considérer comme injuste le fait d’attribuer l’élection de Macron aux carences du Congrès du PCF, mais j’affirme qu’effectivement l’élection de Macron, le déplacement de tout l’échiquier politique vers la droite voir l’extrême-droite est le résultat de l’affaiblissement de l’alternative communiste. Et c’est même pour cela que l’on ne pouvait pas éviter la question du bilan sur une période plus longue.
Si on en faisait un autre c’est que la situation l’exigeait. Le contexte était plus que préoccupant:
Le contexte
Au niveau international, nous assistions à l’équivalent de la chute de l’empire romain ou plutôt de l’hégémonie occidentale derrière les Etats-Unis, et la montée en puissance d’autres forces, dont la Chine. Qui est tout de même dirigée par un parti communiste qui affirme sa fidélité au marxisme léninisme. Situation que notre congrès se doit impérativement d’aborder alors que le projet de base commune nie autant notre passé que l’avenir qui se dessine sous nos yeux. La proposition de base commune ignore totalement l’existence d’expériences socialistes et de partis communistes au pouvoir qu’il s’agisse de la Chine, de Cuba ou du Viet-nam. Pourtant il y a là des formes de résistances et même d’offensives que nous ne pouvons pas ignorer. En quoi de surcroît l’internationalisme est-il un moyen de faire face aux dangers impérialistes?
La bête blessée, l’impérialisme derrière les Etats-Unis n’en était que plus dangereuse et cela fait monter des questions comme celle de la paix, de notre sortie de l’OTAN,etc… Là encore pourquoi ignorer le positionnement sur ces questions des partis communistes européens ?
Cette situation de la mondialisation, trouve sa traduction dans la crise européenne et celle que l’on pourrait qualifier de méditerranéenne qui nous confrontait de plus en plus aux effets des guerres et des pillages de ce capitalisme à son stade sénile.
Au plan national, la même situation a trouvé sa traduction dans l’élection du représentant sans complexe du capital monopoliste financiarisé bien décidé à démanteler tous les conquis et protections, à exercer la domination d’une classe sociale sur le monde du travail et sur toutes les catégories directement impactées par cette accélération de l’exploitation.
Pourtant dans cette situation, nous avions un affaiblissement de classe, divisions syndicales et surtout du parti révolutionnaire, ce qui créait un délitement des forces de gauche et de progrès et une montée de l’extrême-droite.
Cette situation exigeait un Congrès ouvert et audacieux:
Avec deux objectifs essentiels, une analyse de fond du contexte tel que je viens de le résumer, en particulier le bilan de ce qui avait conduit à l’affaiblissement d’une alternative révolutionnaire en France et les moyens de recréer la force révolutionnaire sans laquelle il n’y aurait aucun Front populaire apte à résister et à transformer la situation.
Sur ces deux questions,il me paraissait utile de laisser le débat ouvert, de pointer les thèmes sur lesquels il y avait des possibilités d’analyse différentes, par exemple notre analyse del’UE, de la sortie ou non de l’euro, en étant bien conscients que c’était la pratique, celle de nos combats qui aiderait à trancher, mais le Congrès devrait à la fois porter ces questions de fond et laisser la discussion être menée jusqu’au bout.
Il ne pouvait y avoir de base commune que si celle-ci aborde les questions de fond, quitte à laisser ouvertes celles qui sont en débat.[...]
Lire la suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/06/11/que-faire-pour-sauver-lexistence-dun-parti-revolutionnaire-en-france/