Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
« La politique étrangère américaine est ignoble car non seulement les États-Unis viennent dans votre pays et tuent tous vos proches, mais ce qui est pire, je trouve, c’est qu’ils reviennent vingt ans plus tard et font un film pour montrer que tuer vos proches a rendu leurs soldats tristes. »
Frankie Boyle, humoriste écossais
La publication d’Hollywood propaganda de Matthew Alford est assurément la bienvenue, tant les travaux récents sur le pouvoir idéologique du cinéma américain sont rares en français, a fortiori quand il est question de la politique étrangère des États-Unis et des guerres qui lui sont consubstantielles. Pour la première fois un ouvrage analyse de façon approfondie et documentée ce soft power au service de l’hégémonie américaine, passant en revue des dizaines de films sortis depuis le début des années 1990.
C’est en 2010 que l’universitaire britannique Matthew Alford publie Reel Power: Hollywood Cinema and American Supremacy (Pluto Press), qui paraît aujourd’hui – enfin ! pourrait-on ajouter – en France sous le titre Hollywood propaganda(Éditions Critiques), avec une préface inédite de l’auteur. Tout amateur de cinéma, quel que soit son degré d’exposition aux produits de l’industrie du divertissement américaine, apprendra beaucoup à la lecture de ce livre qui incite à se montrer plus vigilant à l’égard des somptuosités hollywoodiennes, y compris quand elles se présentent sous un jour humaniste, ou plutôt humanitaire.
Matthew Alford est un spécialiste des médias audiovisuels et des rapports entre pouvoir politique et industrie des loisirs. Dans Hollywood propaganda, il examine aussi bien des superproductions (Avatar, Transformers, Iron Man, Terminator Renaissance, La Chute du Faucon noir, etc.) que des longs-métrages aux budget moins faramineux (Les Rois du désert, Lord of War, La Mémoire dans la peau, Vol 93, Hôtel Rwanda…). Film de guerre, comédie, cinéma d’action, science-fiction, drame politique, l’auteur consacre un chapitre à chacun de ces genres, décortiquant la façon dont les œuvres représentent les actions des États-Unis dans le monde ainsi que leurs autorités civiles et militaires.
Alford applique à Hollywood le « modèle de propagande » exposé par Edward Herman et Noam Chomsky dans leur livre de référence sur les médias La Fabrication du consentement : de la propagande médiatique en démocratie (Éditions Agone, 2008 ; 1988 pour la première édition en anglais). Il utilise un grand nombre de sources, fournissant quantité de données et de citations éloquentes ; il a par ailleurs lui-même mené des entretiens avec des acteurs du secteur. Le visage du cinéma américain post-guerre froide dévoilé par Hollywood propaganda est loin du mythe séduisant cultivé par les petits soldats de l’impérialisme culturel.[...]
Superfail | Il est chaque jour ou presque dans les actualités économiques et cependant il ne mesure rien ou en tout cas rien de réel... Et si le pouvoir d'achat était une supercherie, c'est notre Superfail de la semaine.
Les Français ont le sentiment que leur pouvoir d'achat diminue, ont-ils raison d'émettre des doutes sur la mesure du pouvoir d'achat ? Cette interrogation est justifiée nous explique l'économiste Philippe Herlin, auteur d'une enquête titrée "Pouvoir d'achat : le grand mensonge" publiée aux éditions Eyrolles.
[...]
Extraits :
"Dans ce fameux panier de l'indice des prix à la consommation le logement pèse pour 6% ce qui est un chiffre ridicule, il n'y a quasiment aucun français qui ne consacre 6% au logement (...)"
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" Pour bien comprendre cet effet qualité : si vous achetez un nouvel iPad et que le prix est plus élevé que l'ancien, pour vous c'est clairement une perte de pouvoir d'achat parce qu'il coûte plus cher ! Mais l'INSEE va considérer que comme ce nouveau modèle est plus puissant, qu'il a plus de fonctionnalités, vous en avez plus pour votre argent donc "nous l'INSEE" on va mettre un prix égal ou même inférieur à l'ancien, ce qui fait que pour l'INSEE il n'y aura pas de hausse des prix... Ça tire vers le bas l'indice. "
Il est chaque jour ou presque dans les actualités économiques et cependant il ne mesure rien ou en tout cas rien de réel... Et si le pouvoir d'achat était une supercherie, c'est notre Superfail...
Le roi François Ier établit le français comme langue nationale, par l'ordonnance de Villers-Càtterêts
Jean d'Ormesson sur Aragon :
" la langue française, qu'il maniait comme personne, avec une insolence et une habileté vertigineuses, brillera encore sur le monde".
L’occasion de dilapider un peu plus notre héritage culturel sur l’autel de la mélasse mondialiste était trop bonne : Macron ne l’a pas ratée !
[...]
La langue française gagnerait à ne plus appartenir au peuple qui l’a élaborée, ni même à la Francophonie, mais à une nébuleuse plurilinguiste, « une communauté (sic) linguistique… un être vivant qui s’enrichit de nouveaux sens »… »L’essentiel est ici de casser le lien entre un peuple et sa langue.
Pour bien enfoncer le clou, il insiste, osant assener que « la langue française s’est émancipée de son lien avec la nation française pour accueillir tous les imaginaires ». Outre son habituelle formulation pompeuse, tapie derrière une opacité fantasmagorique (« les imaginaires »), on écarquille les yeux devant ce qui n’est plus seulement le toupet d’un gamin immature, inconscient de ce qu’il fait. Se claironne désormais le bradage conscient, voulu, revendiqué d’un héritage qui ne lui appartient évidemment pas. Ce dont il n’a cure. Car, enfin, il n’est ni légitime ni constitutionnel qu’un président de la République s’autorise à juger de tout, à trancher sur tout, à dire le droit sur tout, oubliant que seule une majorité de circonstance, toute relative au demeurant, l’a désigné par défaut.
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Continuons sa lecture : « Quand je parle de la langue française, je parle de nos langues françaises [son] épicentre est sans doute dans le bassin du fleuve Congo, ou quelque part dans la région. »
Mais où va-t-il chercher ces élucubrations ?
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Et puis invoquer Ionesco ou Kundera comme otages de la diversité, eux qui sont pourtant venus volontairement se lover dans la langue française par ressourcement amoureux…
On sait que la langue est porteuse de valeurs, d’identité, de pérennité, de liens. Mais, pour lui, « notre langue n’est pas installée pour toute éternité à travers nos continents ».
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Et pour anéantir les derniers espoirs de ceux qui n’auraient pas compris, il fait nommer secrétaire général l’improbable madame Louise Mushikiwabo, ministre de Paul Kagame, qui ne semble pas s’être élevée contre la fin, au Rwanda, de l’enseignement du français dans les écoles, ni l’abandon du français comme langue officielle, au profit de l’anglais.
Dimanche aura lieu le premier tour de l'élection présidentielle brésilienne. Sur la douzaine de candidats en lice, deux semblent se détacher dans des sondages, dont la fiabilité reste à véri...
Angela Merkel, son ministre des Affaires étrangères, ainsi que plusieurs autres membres du gouvernement allemand ; Sebastian Kurz, le chancelier autrichien ; James Mattis, le Secrétaire américa...
Nous relayons le coup de gueule de Mathias Dupuis, secrétaire général de l'Union Locale CGT de Dieppe à propos de la lettre des dirigeants des principales organisations syndicales (CGT, CFDT, F...
5 octobre 2018 10h30 - le parti communiste "Nous déclarons résolument que le nom du dirigeant assassin doit être recouvert de honte et demandons la fermeture du centre Eltsine", ont clamé les ...
Un spectre hante Jean-Jacques Bourdin : « J’ai vu l’émergence en Allemagne — ça m’interroge, d’ailleurs — de cette extrême gauche anti-immigrés ! », s’exclame le journaliste le 4 septembre 2018 sur RMC. Ce jour-là, à Berlin, Mme Sahra Wagenknecht, députée de Die Linke (La Gauche), accompagnée de personnalités issues des Verts et du Parti social-démocrate, présente à la presse Aufstehen (Debout). Inspiré de La France insoumise, ce mouvement espère mobiliser les déçus de la politique et réunir une coalition majoritaire « pour le désarmement et la paix, pour de meilleurs salaires, de meilleures retraites, une fiscalité plus juste et plus de sécurité ; pour plus d’investissements publics dans la formation et les infrastructures », selon l’appel fondateur (1).
Mais, comme Bourdin, la presse française raconte une tout autre histoire : « Allemagne : un mouvement de gauche s’empare du créneau antimigrants » (Agence France-Presse, 4 septembre) ; « Allemagne, une gauche antimigrants émerge » (Le Monde, 4 septembre) ; « Debout, le nouveau parti allemand, se veut de gauche et antimigrants » (RT, 4 septembre) ; « création d’une force de gauche antimigrants en Allemagne » (France Inter, 5 septembre) ; « Allemagne : naissance d’un nouveau mouvement de gauche anti-immigration » (Les Échos, 5 septembre) ; « Vers une nouvelle gauche antimigrants en Europe ? » (La Vie, 6 septembre) ; « Aufstehen, un mouvement de gauche hostile à l’immigration » (Le Figaro, 8-9 septembre) ; « une dirigeante d’extrême gauche crée un parti antimigrants » ; (L’Obs, 13 septembre) ; « un mouvement antimigrants » (Politis, 13 septembre), etc.
Problème : le texte fondateur d’Aufstehen ne contient pas la moindre considération hostile aux migrants. Si les auteurs tiennent pour « irresponsable la manière dont le gouvernement de Mme Merkel traite les défis de l’immigration », ils appellent à « garantir le droit d’asile pour les réfugiés ». Et, surtout, ils parlent d’autre chose. De « renationalisations », de « démocratie directe », d’écologie. La question migratoire ? « Ce n’est pas notre sujet central », a insisté Mme Wagenknecht lors de la conférence de presse du 4 septembre. « Notre approche commune consiste à remettre les questions sociales à l’ordre du jour. »
Qu’ils louent les choix économiques d’Emmanuel Macron ou qu’ils les jugent insuffisants, Leonidas Kalogeropoulos, Agnès Verdier-Molinié et Mathieu Laine ont en commun d’être tous trois des libéraux convaincus, pour qui la libre concurrence et la non-intervention de l’État sont les garants de l’efficacité du marché.
Invités réguliers des plateaux de télévision, des matinales radio ou des colonnes de la presse nationale, Leonidas Kalogeropoulos, Agnès Verdier-Molinié et Mathieu Laine y défendent l’idéologie libérale à grands renforts d’arguments chiffrés et entendent dépasser le clivage gauche/droite. Malgré leurs prétentions scientifiques et la manière dont les médias les présentent (« directrice de Fondation de recherche », « avocat et essayiste »), les trois exercent ou ont exercé comme lobbyistes et sont ainsi inscrits au sein du registre des représentants d’intérêts que tient la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP). Solidement implantés au sein de la droite libérale et de ses réseaux de pouvoir, ils œuvrent à la réussite économique des grandes entreprises et illustrent la définition proposée par le philosophe québecois Alain Deneault, selon lequel l’expert « transforme de l’idéologie en science et présente un discours d’intérêts en un discours de savants »[1]. « Représentant de pouvoirs qui l’embauchent portant les habits du scientifique désintéressé »[2], l’expert contribue, selon Deneault, à légitimer les thèses dominantes et « fournit les données pratiques ou théoriques dont ont besoin ceux qui le rétribuent pour se légitimer. Pour le pouvoir, il est l’être moyen par lequel imposer son ordre »[3]. Tour d’horizon de ces hérauts du libéralisme économique. [...]
Intégralité de l'article sur le site de Médiapresse ci-dessous :
Qu'ils louent les choix économiques d'Emmanuel Macron ou qu'ils les jugent insuffisants, Leonidas Kalogeropoulos, Agnès Verdier-Molinié et Mathieu Laine ont en commun d'être tous trois des lib...
"L’iFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) est régulièrement invité(e) sur les plateaux de télévision pour faire la promotion des réformes antisociales ...
L’iFRAP aussi est un lobby, enregistré comme tel auprès de l’Assemblée nationale. Il est financé par des donateurs privés anonymes et il a été fondé par Bernard Zimmern, cofondateur de l’association Contribuables associés, d’orientation minarchiste – c’est-à-dire pour un État réduit au minimum minimorum. C’est pourquoi sa directrice, Agnès Verdier-Molinié, conclut invariablement sur l’inévitabilité de réduire les prélèvements obligatoires, le nombre des fonctionnaires, la voilure des services publics, et de faire reculer le rôle de l’État dans l’économie. "
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...
20 juin 1966, il y a 60 ans, le Général de Gaulle arrivait à Moscou, début de son voyage de 11 jours en URSS, l'un des plus longs séjours du Général dans un pays étranger. Il prend la parole à son arrivée à l'aéroport Vnoukovo : « Combien il est émouvant...