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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 17:47

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 22:09

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Le candidat nationaliste sera-t-il le prochain président autrichien ?

Le candidat nationaliste sera-t-il le prochain président autrichien ? (Crédits : REUTERS/Leonhard Foeger)

Norbert Hofer, candidat de la formation nationaliste FPÖ, est donné favori de l'élection présidentielle autrichienne de dimanche prochain. Comment expliquer un tel succès ?

Dimanche 22 mai, les électeurs autrichiens auront à choisir leur président fédéral entre l'ancien dirigeant des Verts Alexander van der Bellen, qui a obtenu 21,34 % des voix au premier tour et le représentant du parti d'extrême-droite FPÖ, Norbert Hofer, qui a obtenu 35,05 % des voix le 2 mai dernier. Selon le dernier sondage disponible (ils sont rares), publié le 12 mai dernier, Norbert Hofer obtiendrait 53 % des voix et deviendrait donc président fédéral.

L'élection de Norbert Hofer serait un véritable coup de tonnerre en Europe, car, pour la première fois, un représentant de l'extrême-droite deviendrait chef d'un Etat membre de l'UE et de la zone euro et il y serait parvenu par une élection directe au suffrage universel. Certes, les pouvoirs du président fédéral sont limités, car l'Autriche est sous un régime parlementaire. Certes, il peut démettre l'ensemble du gouvernement de son propre chef (article 70 de la Constitution), mais il ne peut, comme le président français, dissoudre la chambre basse du parlement, le Conseil National, sans proposition gouvernementale. Il ne peut donc pas influer réellement sur le détail de la politique en Autriche.

Reste que l'élection du Conseil national en 2018 pourrait confirmer la tendance. La FPÖ est donnée par le dernier sondage Gallup à 34 % des intentions de vote contre 22 % à l'ÖVP conservatrice, 21 % à la SPÖ sociale-démocrate et 13 % aux Verts. Nobert Hofer, s'il est élu à la Hofburg, siège de la présidence autrichienne dimanche, fera donc tout pour gêner le gouvernement de grande coalition SPÖ-ÖVP désormais dirigé par l'ancien patron des chemins de fer, Christian Kern. Quelles sont les raisons de cette poussée de l'extrême-droite ?

La persistance de la pensée nationaliste

Il n'y a pas de cause unique, mais plutôt un faisceau de raisons. L'Autriche est un pays particulier. Grande puissance européenne pendant des siècles, le pays est devenu un petit Etat mal taillé et travaillé par la nostalgie de la grandeur perdue des Habsbourg. Cette réalité a maintenu la vivacité du courant national-allemand (« deutschnational »), favorable à l'Anschluss avec l'Allemagne durant l'entre-deux-guerres et qui a persisté après-guerre sous une forme nationaliste raciste. A cela s'est ajouté un manque de culpabilité pour la période nazie du pays. A partir de 1986 et de la montée en puissance de Jörg Haider, la FPÖ - qui dès sa création en 1955 regroupait d'anciens nazis et des nationalistes - a cristallisé une partie de cet électorat qui lui a permis d'atteindre 27 % des voix en 2000. C'est sur ce terreau idéologique qui s'est élargi au rejet de l'Union européenne après l'adhésion du pays en 1995 que la formation d'extrême-droite a prospéré et qu'elle prospère encore.

Dans ce contexte, la crise des réfugiés et sa gestion ont provoqué un sentiment de rejet d'une partie de l'électorat à la fois de l'UE et des populations arrivantes. Une grande partie de l'électorat a alors quitté les grands partis, ÖVP et SPÖ pour se replier vers la solution deutschnational, la FPÖ. En un an, ce parti a gagné près de dix points dans les sondages. Le 2 mai, le score de Norbert Hofer est un record historique pour la FPÖ. Mais faire de la crise des réfugiés la seule cause du succès de cette formation serait une erreur. C'est aussi que cette crise intervient alors même que surgit une crise politique et économique.

L'épuisement de la « grande coalition »

Politiquement, l'Autriche est épuisée par les grandes coalitions entre la SPÖ et l'ÖVP qui ont gouverné le pays pendant 39 des 69 dernières années. L'électorat populaire traditionnel de la SPÖ est excédé par le fait que les Sociaux-démocrates délaissent aux Conservateurs les questions économiques et sociales tandis que les tenants de l'ÖVP se plaignent des compromis passés par leur parti avec la « gauche ». Dans les deux cas, la FPÖ est devenu la destination naturelle de ces deux populations déçues. Face à un problème d'ampleur comme la crise des réfugiés, les hésitations de la « grande coalition » a encore alimenté son rejet et le choix de la FPÖ. Beaucoup d'Autrichiens, épuisés par le « compromis » des grandes coalitions, semblent tentés par un choix tranchant, de « rupture » que lui offre la formation de Norbert Hofer.

La crainte du déclassement économique

Un autre élément - parmi de nombreuses autres causes - est la situation économique de l'Autriche. Certes, a priori, l'Autriche demeure un des pays les plus prospères d'Europe. En parité de pouvoir d'achat, le PIB par habitant autrichien est supérieur de 30 % à la moyenne européenne. Il n'est dépassé que par les Pays-Bas, l'Irlande et le Luxembourg. Le taux de chômage harmonisé est de 5,8 %, bien inférieur à la moyenne de la zone euro (10,2 %). Bref, on est en droit de se demander, comme beaucoup, pourquoi un pays aussi bien portant à un recours massif au vote protestataire nationaliste. Pourtant, l'économie n'est pas entièrement étrangère à la poussée de la FPO qui, rappelons-le, a débuté avant la crise des réfugiés (en 2013, le parti avait obtenu 20 % des voix).

Car le problème est moins le niveau de l'économie, que son rythme d'évolution. La compétitivité prix de l'Autriche s'est dégradée, notamment au fil de la modération salariale allemande et de la dévaluation interne pratiquée dans plusieurs pays de la zone euro comme l'Italie ou les Pays-Bas. L'Autriche a également cessé de profiter de la manne de la croissance d'Europe centrale qui avait porté le pays durant le début des années 2000. Résultat : la croissance des salaires, jadis très forte, s'est réduite sous les 2 % par an. Le chômage au sens national, prenant en compte l'ensemble des inscrits à l'AMS, le Pôle Emploi local, a atteint en avril, un plus haut à 9,1 % de la population active. Enfin, la croissance est au ralenti. Malgré une nette accélération (+0,6 % sur un trimestre) au premier trimestre, le PIB n'est durant cette période que 1 % au-dessus de son niveau de l'an passé. En zone euro, seuls le Portugal, la Finlande et la Grèce font pire...

Cette situation a conduit à un sentiment de peur du déclassement caractéristique des pays « riches » du nord de l'Europe et que l'on retrouve aussi au Pays-Bas, en Finlande, dans les pays scandinaves, en France et en Italie. La classe moyenne est aisée, mais sa confiance dans l'avenir est faible. Cette crainte se voit dans le niveau très faible de la confiance des ménages, un des plus bas de la zone euro. Cette classe moyenne apeurée cherche donc des solutions de « défense » et se tournent vers les partis nationalistes.

Le programme économique de la FPÖ

Quel est le programme économique de la FPÖ ? C'est globalement un programme très libéral. En novembre 2015, la représentante du parti lors du débat budgétaire au parlement était Barbara Kolm, directrice de l'institut Hayek. Preuve que le parti « des libertés » reste ancré dans une double culture : celle du nationalisme allemand et celle du libéralisme. La FPÖ est le représentant d'un courant fort de la pensée économique germanique : le national-libéralisme qui allie un cadre national protecteur à une compétition forte sur le marché intérieur.

Le programme de défense des travailleurs autrichiens passent donc par la « fermeture» aux étrangers de l'emploi dans certains secteurs, par des protections nationales contre le « dumping social » et par la priorité donnée aux Autrichiens pour les transferts sociaux. Mais en termes de politique budgétaire, la FPÖ se veut plus orthodoxe que les partis traditionnels, parlant même d'une « discipline budgétaire de fer » fondée sur la réduction de la « bureaucratie », sur la suppression des subventions et sur la fin du « gaspillage. » Cette politique permettra d'offrir des cadeaux fiscaux aux PME et aux ménages « autrichiens », qui, par ailleurs, devront accepter une réduction des transferts sociaux. La redistribution passe donc par la baisse des impôts.

La FPÖ ne veut donc pas quitter la zone euro et l'UE pour pratiquer de la relance budgétaire, mais pour pouvoir pratiquer de la discrimination nationale et pouvoir protéger certains secteurs. Ce parti est donc une aile nationaliste du libéralisme autrichien qui rejette le libéralisme sociétal promu par les Verts et le parti Neos, lui-même issu de l'aile gauche de la FPÖ, ainsi que le libéralisme « européiste » de l'ÖVP. Il profite à la fois des échecs de l'UE, de l'épuisement de la « grande coalition » et de la crainte du déclassement d'une grande partie de la population. Cet aspect "libéral" du programme permet de rassurer nombre d'électeurs autrichiens.

La FPÖ, partenaire des grands partis au niveau local

A ceci s'ajoute un autre aspect, souvent négligé : l'attitude ambiguë des partis traditionnels envers la FPÖ. On se souvient qu'en 2000, le chancelier conservateur Wolfgang Schüssel avait accepté une alliance avec Jörg Haider. Cette alliance avait conduit à la division du parti, Jörg Haider fondant un nouveau parti, le BZÖ. Mais il avait prouvé qu'il n'existait pas de « cordon sanitaire ». De plus, cette scission avait permis de reporter les scandales du parti de Jörg Haider sur le BZÖ et non sur la FPÖ. De plus, malgré les attaques et les cris d'orfraies du personnel politique écologiste, social-démocrate et conservateur, la FPÖ n'est pas exclue du jeu politique.

Au niveau local, les Sociaux-démocrates gouvernent ainsi avec le parti nationaliste dans le Burgenland, Land de l'est du pays et les Conservateurs font de même en Haute-Autriche. Pour une raison simple : en excluant leur aspect « nationaliste », ce qui est le cas au niveau régional, la FPÖ est un parti libéral classique défendant la « bonne gestion » et est très compatible avec le reste de la politique autrichienne. Du coup, ceci rend tout « front républicain » impossible. Et c'est ce qui explique que, dimanche, beaucoup d'électeurs vont se tourner au deuxième tour vers Norbert Hofer.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 21:34
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:37

Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"

Vendredi 29 Avril 2016 sur le blog de Nicolas Maury

Le Conseil du district de Bolgrad (à la frontière avec la Moldavie et la Gagauzie) dans l'Oblast d'Odessa décide de ne pas respecter la loi dite de "décommunisation" et hissera la bannière de la victoire pour les célébrations du 9 mai et la victoire contre le nazisme - article et traduction Nico Maury
 
Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"
 
Sous l'impulsion de la faction communiste, sous les couleurs de "Nova Derzava" (vitrine légale du Parti Communiste d'Ukraine) et de son leader Boris Kalcheva, les députés du Conseil du district de Bolgrad ont voté le rétablissement de la loi du 5 mai 2009 ("Sur la perpétuation de la Victoire dans la Grande guerre patriotique") autorisant que le drapeau rouge, avec la faucille et le marteau, soit hissé sur les bâtiments publics.

En outre, les députés ont majoritairement voté cette décision, contraire aux exigences de la loi dite de "décommunisation", en connaissance de cause. Le représentant de la cellule juridique de l'oblast d'Odessa, Nikolai Arnautova, n'ayant pas eu le droit à la parole.

Lors des élections locales du 25 octobre 2015, dans le district de Bolgrad (dans l'Oblast d'Odessa, district à la frontière avec la Moldavie et la Gagauzie), les communistes avaient remporté 11,01% des suffrages, ils étaient arrivés à la troisième place avec 4 élus.

 

Ukraine : Bolgrad hissera le drapeau Soviétique en opposition à la loi de "décommunisation"
 
 
Nicolas Maury
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:13
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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 10:29

Communiqué du Comité Valmy :

lundi 2 mai 2016, par Comité Valmy

 

Des militants du Comité Valmy refoulés d’Odessa.
Ils voulaient manifester leur solidarité aux familles des victimes du massacre du 2 mai 2014.

Hier, dimanche 1er mai, trois militants du Comité Valmy, un ancien résistant français, Serge Lesou (90 ans) et sa fille Sylvie, Claude Roddier (dont le père résistant est né à Odessa) et sa fille Mireille, se sont rendus à Odessa, à l’invitation de familles des victimes de l’attentat du 2 mai 2014. Les services de sécurité ukrainiens leur ont interdit l’entrée dans la ville. Leurs passeports ont été confisqués et Ils ont dû passer la nuit à l’aéroport. Ils rentrent à Nice, aujourd’hui en soirée.

Le 2 mai 2014, 48 personnes, qui s’opposaient toutes au coup d’État qui avait chassé le président Viktor Ianoukovitch du pouvoir quelques mois plus tôt, avaient péri dans l’incendie de la Maison des syndicats d’Odessa dans laquelle ils s’étaient réfugiés, poursuivis par des nationalistes néo fascistes partisans de Maïdan qui leur ont lancé des cocktails Molotov. L’enquête diligentée par les autorités ukrainiennes concernant ce drame est toujours au point mort.
Deux ans après ce massacre Russia today précise que ses responsables n’ont pas été identifiés

Les services de sécurité ukrainiens prétendent empêcher les informations sur ce massacre et ses suites : ils ont également interdit d’entrée sur son territoire deux journalistes, un polonais et un allemand, qui menaient chacun leur enquêtes pour faire la lumière sur ces tragiques événements du 2 mai 2014 à Odessa.

Le régime policier qui sévit en Ukraine et Odessa a empêché toute commémoration importante ce 2 mai 2016 mais quelques centaines de personnes ont tout de même déposé des fleurs près de la place Koulikovo où cette tuerie néonazie a été perpétrée.

Comité Valmy
Paris, le 2 mai 2016

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 16:30

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 13:16
Au Royaume-Uni, grève historique des urgences médicales

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

Les "junior doctors" manifestent, mercredi 6 avril, devant le ministère de la santé, dans le centre de Londres.

En 68 ans d’existence, le Service national de santé (NHS), qui fait la fierté des Britanniques, n’avait jamais connu un conflit aussi radical. Mardi 26 et mercredi 27 avril, même les urgences ne seront pas assurées dans les hôpitaux anglais (Ecosse et Pays de Galles disposent de NHS autonomes). Les « junior doctors », catégorie comparable aux internes français, sont appelés à une « grève totale » pendant deux jours, entre 8 heures et 17 heures. Le mouvement devrait être fortement suivi tant le conflit qui les oppose au ministre de la santé, Jeremy Hunt, s’est envenimé ces derniers mois. « Ne venez à l’hôpital qu’en cas de véritable urgence. Sinon, allez voir votre pharmacien », conseille le site du NHS. Plus de 100 000 rendez-vous pris pour les deux jours de grève et près de 13 000 opérations, y compris des accouchements programmés, ont été annulés. Des médecins spécialistes ou plus gradés ont été appelés à la rescousse pour remplacer les dizaines de milliers de « junior doctors » qui doivent manquer à l’appel.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2016/04/26/au-royaume-uni-greve-historique-des-urgences-medicales_4908846_3210.html#gYrM8KjFesOoM2pS.99

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:07

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 17:52

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