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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 07:00

Visiblement les bolchéviques n'étaient pas seuls.  Ils n'étaient pas seulement soutenus par les ouvriers, les soldats, ils étaient des leurs, dans les soviets, dans les manifestations, dans les réunions de soldats de l'armée en décomposition ... YG.

Images de la Révolution d'Octobre glanées sur Internet - Quand les masses font l'Histoire ...
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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 06:53
28 Octobre 2017

Résultat de recherche d'images pour "Lino Camprubí,"

C’est une voix importante qui prend ici position contre l’indépendance de la Catalogne. Lino Camprubí, né en 1981, a passé son doctorat dans les universités de Séville et Cornell et en 2011 il a obtenu un doctorat de l’Université de Californie à Los Angeles. Il est l’auteur d’Engineers and the Making of the Francoist Regime (Cambridge, Massachusetts: The MIT Press, 2014) qui illustre la signification de l’histoire de la science et de la technologie dans l’analyse des économies politiques. Il montre que les scientifiques et les ingénieurs ont participé activement à la construction de l’État franquiste et lie la transformation technologique des paysages urbains et ruraux concrets à l’industrialisation forcée, au national-catholicisme et à l’Opus Dei, aux autarcies conflictuelles, au passage de l’entreprise à la réglementation et à l’intégration européenne. Il était chercheur postdoctoral à l’Université Autonome de Barcelone et professeur invité à l’Université de Chicago. Depuis 2014, il est Docteur Chercheur à l’Institut Max Planck d’Histoire des Sciences de Berlin. Et il travaille actuellement à situer la recherche géologique, géophysique et océanographique espagnole dans un large contexte transnational de la guerre froide. En particulier, il analyse la collaboration internationale dans la prospection de l’uranium, la place des phosphates dans le processus de décolonisation échoué au Sahara Occidental et l’océanographie dans le détroit de Gibraltar (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

Comment l’économie catalane a prospéré sous Franco, et ce que cela signifie aujourd’hui

Les séparatistes catalans affirment qu’ils sont entravés par le reste de l’Espagne dans leur développement économique, et particulièrement qu’ils étaient fortement opprimés sous Franco. Mais d’un point de vue purement économique, la Catalogne a bénéficié de la politique espagnole et, plus particulièrement, du régime de Franco, selon Lino Camprubi, chercheur à l’Institut allemand Max Planck d’histoire des sciences.

[...]

La suite ci-dessous :

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 05:17
Brève histoire de l’Otan de 1991 à nos jours. Deuxième Partie.

Première partie : La « Grande Otan ».

Le « nouveau concept stratégique » de l’Otan se trouve mis en pratique dans les Balkans, où la crise de la Fédération Yougoslave, due aux oppositions entre les groupes de pouvoir et aux poussées centrifuges des républiques, a atteint le point de rupture.

En novembre 1990, le Congrès des Etats-Unis approuve le financement direct de toutes les nouvelles formations « démocratiques » de la Yougoslavie, encourageant ainsi les tendances sécessionnistes. En décembre, le parlement de la République croate, contrôlé par le parti de Franjo Tudjman, établit une nouvelle constitution en base de laquelle la Croatie est « patrie des Croates » (et non plus des Croates et des Serbes, peuples constituants de la république) et est souveraine sur son territoire. Six mois plus tard, en juin 1991, outre la Croatie, c’est la Slovénie qui proclame sa propre indépendance. Immédiatement après, éclatent des affrontements entre l’armée fédérale et les indépendantistes. En octobre, en Croatie, le gouvernement Tudjman expulse plus de 25 mille Serbes de la Slavonie, tandis que ses milices occupent Vukovar. L’armée fédérale répond, en bombardant et occupant la ville. La guerre civile commence à s’étendre, mais pourrait encore être arrêtée.

La voie qui vient d’être prise est au contraire diamétralement opposée : l’Allemagne, engagée à étendre son influence économique et politique dans la région des Balkans, en décembre 1991 reconnaît unilatéralement Croatie et Slovénie comme états indépendants. Conséquence : le jour suivant les Serbes de Croatie proclament à leur tour l’autodétermination, en constituant la République serbe de la Krajina. En janvier 1992 l’Europe des douze reconnaît aussi, outre la Croatie, la Slovénie. Dès lors s’enflamme aussi la Bosnie-Herzégovine qui, à petite échelle, représente la gamme complète des noeuds ethniques et religieux de la Fédération Yougoslave. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:38

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 15:29

Ce dimanche dans le nord de l’, l’ qui dirige ces deux régions organise un referendum en Lombardie Venetie pour augmenter l’autonomie de ces deux riches régions. Par ce moyen, la Ligue du Nord – soutenus dans cette démarche par les autres partis de l’establishment, M5S ou encore le PD qui font campagne pour le oui avec elle – cherchent à faire exploser l’ et séparer la riche région du nord, industrielle et agricole, du sud de l’, moins développé. La lombardie venetie, c’est 30% du PIB de l’.  Le tous bien évidemment sans sortir de l’Union Européenne. Un referendum qui n’est pas sans rappeler celui en Catalogne.

Alors que seule la campagne du oui a droit de cité – les partisans du non étant privés de panneaux d’affichage par exemple – les communistes avec le mènent activement campagne pour le non, pour refuser la division et soutenir l’union des travailleurs [...]

La suite en cliquant ci-dessous sur le site d'Initiative communiste

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 15:21

Christian Carpentier avec CH.V.

Les scandales de Publifin, de l’ISPPC et du Samusocial annoncent une sanction électorale d’une violence inouïe à l’encontre du Parti socialiste dans un baromètre politique inédit qui fait trembler le Boulevard de l’Empereur.

News

Et si on allait revoter ce dimanche, quel en serait le résultat dans le contexte délétère du moment ? La RTBF a curieusement décidé de ne pas commander son traditionnel baromètre trimestriel de juin, qu’elle cofinance avec La Libre. Interloqué, le MR a décidé de prendre le relais (lire par ailleurs). L’institut Dedicated, qui fait ces sondages depuis la nuit des temps, a donc été chargé de sonder les électeurs des trois régions, dans les mêmes conditions que les baromètres précédents. Il l’a fait du 23 au 27 juin, soit juste après que Benoît Lutgen ait retiré la prise des gouvernements des trois entités fédérées, le lundi 19.

Le résultat ? Un séisme d’une violence inouïe, selon les résultats dont Sudpresse a pu prendre connaissance. Avec un Parti socialiste plus laminé que jamais, qui y perd la moitié de ses électeurs depuis les élections du 25 mai 2014, voici donc trois ans. Il paie de plus en plus chèrement son implication dans les affaires, celles de l’ISPPC à Charleroi et du Samusocial à Bruxelles ayant éclaté depuis le précédent sondage de juin .

Le PTB largement en tête

Commençons par regarder les résultats pour la Wallonie de ce sondage explosif. Et comparons chaque fois ceux-ci avec les résultats pour la Chambre, comme nos confrères le font systématiquement dans leurs baromètres.

Si on revotait dimanche, le PS dégringolerait de la première à la… troisième place ! Et il perdrait très exactement la moitié de ses électeurs, passant de 32 % des voix en mai 2014 à 16 % d’intentions de vote en juin 2017 ! Depuis mars, il a encore reculé de 4,3 % ! Du jamais vu ! Une dégringolade historique, quand on se rappelle son pic historique de 1987, qui avait été de 43,7 % après la campagne du « Retour du cœur » réalisée sous Guy Spitaels…

Tout aussi dur pour Elio Di Rupo et les siens : le PTB s’installe désormais confortablement en tête des intentions de vote. En mars dernier déjà, le baromètre RTBF/La Libre lui promettait 20,5 % des intentions de vote, contre 20,3 % au PS, relégué deuxième. La marge d’erreur permettait toutefois de relativiser ce nouveau leadership.[...]

Lire l'article intégral ci-dessous :

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 23:08
 
 
 
Vladimiro Giacchè
 
 
Vladimiro Giacchè est un économiste italien, actuellement président du Centre de recherche européenne de Rome. Fin connaisseur de l'Europe et de l'Allemagne, il est l'auteur d'un ouvrage original et riche sur la réunification allemande, Le second Anschluss – l'annexion de la RDA (édition Delga, 2015). Alors que l'Allemagne vient de voter dans le cadre d'élections législatives dont les résultats fragilisent Angela Merkel et quelques jour après le vingt-septième anniversaire de l'unité du pays, il a bien voulu répondre aux questions de L'arène nue. 
 
[Cet entretien a été traduit de l'italien par une fine équipe composée de Luca Di Gregorio, Gilles Tournier et Paul Moesch : un grand merci.]
 
 
***
 
Les résultats des élections législatives en Allemagne ont révélé de profondes divergences entre l'Ouest et l'Est du pays. Dans l'ex-RDA, le parti AFD fait 21,5 %, et est arrivé second. Die Linke y a réalisé ses meilleurs score (16 % contre 9 % au niveau national). J'imagine que vous n'en être guère surpris. Comment l'expliquez-vous ?
 
Aucune surprise, en effet. C’est la conséquence d’un pays qui reste toujours divisé vingt-sept ans après son unification, en même temps que d’un accroissement des inégalités sociales ces dernières années. Un citoyen qui vit en Allemagne de l’Est a deux fois plus de chances d’être chômeur que s’il vivait à l’Ouest. Et lorsqu’il travaille, il perçoit un salaire inférieur de 25 % à ce que perçoit un travailleur de l’Ouest.

[...]

La suite sur le site de"l'Arène nue"

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 07:13

La veille du jour où le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires a été ouvert à la signature aux Nations Unies, à la Chambre des députés le 19 septembre a été approuvée, à une grande majorité (296 contre 72 et 56 abstentions), une motion du Partito democratico (Pd) signée par Moscatt et autres. Elle engage le gouvernement à “continuer à poursuivre l’objectif d’un monde sans armes nucléaires à travers la centralité du Traité de non-prolifération (Tnp), en évaluant, en compatibilité avec les obligations prises au siège de l’Alliance atlantique, la possibilité d’adhérer au Traité pour interdire les armes nucléaires, approuvé par l’Assemblée générale de l’Onu”.

La motion Pd, “sur laquelle le gouvernement a exprimé un avis favorable”, est un écran de fumée pour cacher le fait que l’Italie est soumise au réarmement nucléaire croissant USA/Otan en hébergeant, en violation complète du Tnp, les bombes nucléaires étasuniennes B-61 qui à partir de 2020 seront remplacées par les B61-12, plus dangereuses encore.[...]

Vidéo en italien correspondant au texte traduit en français :

La suite ci-dessous:

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 14:34
Lu sur le blog "Le vent se lève"
L’Allemagne est le pays le plus souverainiste d’Europe – Entretien avec Coralie Delaume
 

Commençons par le fait marquant de l’élection. La CDU réalise son pire score depuis 1949. Le SPD tombe à 20%. Comment expliquer que leur « modèle », si parfait nous dit-on, déplaise tant aux Allemands ?

Je ne sais pas si c’est le « modèle » qui leur déplaît, ou la crainte que celui-ci ne finisse par être détruit qui les a mobilisés. Je pense qu’il y a des deux et que c’est difficile à démêler.

Le « modèle » ne convient sans doute plus à l’électorat de gauche, celui qui aurait dû voter SPD. On le sait, le pays est très inégalitaire. Il compte un nombre record de travailleurs pauvres, de personnes contraintes de cumuler plusieurs emplois, de salariés – surtout des femmes – contraints au temps partiel subi, etc. Par ailleurs, l’Allemagne souffre de sous-investissement chronique en raison d’une préférence marquée pour l’austérité budgétaire, et certaines infrastructures (routes, ponts) sont en piteux état. De nombreux articles sont récemment parus dans la presse française sur ces questions et c’est une très bonne chose. Il est temps qu’on atterisse et que l’on sorte de la fascination longtemps exercée par le « modèle allemand ». Le Monde lui même a fini par se réveiller avec un papier sur « L’envers du miracle allemand » paru au lendemain du scrutin.

Une partie de l’électorat social-démocrate s’est donc détournée du SPD, qui gouvernait main dans la main avec la droite depuis quatre ans, et n’a absolument rien fait pour infléchir la trajectoire. Ayant appartenu à la « Grande coalition » dirigée par Angela Merkel, le parti social-démocrate n’apparaît plus comme une alternative. D’où son score piteux et son choix d’aller se refaire une santé dans l’opposition, non sans avoir pris soin de placer à la tête de son groupe au Bundestag une représentante de l’aile gauche du parti, Andrea Nahles, ce qui semble indiquer une prise de conscience quant aux raisons de l’échec.

Mais si les électeurs de gauche ont jugé le SPD insuffisamment à gauche, les électeurs de droite ont vraisemblablement jugé, eux aussi, le bilan de la CDU insuffisamment à droite. Eux sont satisfaits du « modèle allemand » excédentaire, austéritaire, idéal pour préserver l’épargne d’une population qui vieillit.  Ils ne veulent en aucun cas partager les fruits de la politique actuelle avec les autres pays européens, souvent jugés dispendieux. D’où une dimension « souverainiste » marquée dans le vote de droite, qu’il s’agisse du vote AfD, ou du vote FDP. Les libéraux allemands du FDP, avec lesquels Merkel va devoir négocier (ainsi qu’avec les Verts) pour former une coalition, sont en effets devenus des souverainistes ombrageux. Ils ne veulent en aucun cas que l’Europe se transforme en « union de transferts », et militent pour que les pays déficitaires soient mis au ban de la zone euro.

 

L’autre fait majeur de cette élection, c’est la percée de l’AfD qui se situe à 13%. Elle a repris un million d’électeurs à la CDU. Pourtant, l’AfD reste un parti libéral. Pourquoi cette percée dans une Allemagne fracturée par les inégalités ?

Pour la même raison que je viens de donner concernant le FDP : c’est un vote de droite qui juge la CDU insuffisamment à droite. Je pense d’ailleurs qu’il faut regarder le phénomène AfD et FDP avec les mêmes lunettes. Car le second est la version fréquentable et propre sur elle de la première. En Allemagne, les partis les plus souverainistes sont extrêmement libéraux. C’est une particularité logique. Elle tient à la position de pays excédentaire de la République fédérale, à sa situation de créancier des autres pays européens. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:14
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