Selon un économiste allemand, «le miracle économique allemand doit peu aux réformes structurelles»
Source : euronews, 26-07-2017
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Dans le Monde diplomatique de septembre 2017 : un article sur les lois Hartz et ses victimes, "l'enfer du miracle allemand, le modèle qui inspire Emmanuel Macron"
[...]
Lire la suite sur "L'arène nue" ci-dessous:
/https%3A%2F%2F3.bp.blogspot.com%2F-x1U7JqRf78M%2FWaaRvalZsCI%2FAAAAAAAADTQ%2F5TbfpsTUk7kZ8TGOYyAg9P4plSK0dB4IQCLcBGAs%2Fw1200-h630-p-k-no-nu%2FSans%2Btitre%2B1.jpg)
Selon un économiste allemand, "le miracle économique allemand doit peu aux réformes structurelles"
Parmi les économistes allemands, on commence à mettre en cause les bienfaits des réformes Schröder du début des années 2000, celles, précisément, dont l'actuel gouvernement français - en r...
http://l-arene-nue.blogspot.fr/2017/08/selon-un-economiste-allemand-le-miracle.html

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La pauvreté des femmes en Pologne - "Est-ce que quelqu'un nous entend ?"
Cet article a été écrit il y a déjà sept ans, mais il reste d'une actualité crue tant la situation n'a pas changé. La Pologne reste un pays de chômage et d'émigration de masse soumis aux r...
http://www.investigaction.net/fr/la-pauvrete-des-femmes-en-pologne-est-ce-que-quelquun-nous-entend/
Derrière cela, il y a les réformes du marché du travail mises en place sous Schröder,(social-démocrate) les fameuses lois Hartz. Certes, la plupart des salariés en CDI restent "protégés" par la loi. Et même plus qu'en France. Mais ces réformes libéralisent le marché du travail, notamment pour les entreprises de moins de 10 salariés et pour les CDD. Elles favorisent le travail partiel et notamment les mini-jobs, aux salaires de 400 euros mensuels pour les salariés ou de 1 euro par heure pour les chômeurs de longue durée. Elles durcissent aussi considérablement les conditions d'indemnisation du chômage avec la loi "Hartz IV", avec une forte réduction de la durée d'indemnisation du chômage. Tout cela étant adossé à un renforcement des contrôles et à une obligation plus stricte d'accepter des propositions d'emploi.
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Allemagne: en juillet, le chômage scotché à son plus bas historique
Pour le troisième mois d'affilée, le taux de demandeurs d'emploi s'est élevé à 5,7% de la population active. L'amélioration constante du marché du travail a toutes les chances de continuer j...
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Risque de pauvreté en Allemagne : même le FMI met en garde Berlin
Croissance au beau fixe (+1,9% en 2016), excédent commercial record (252,9 milliards d'euros, avec un volume d'exportations plus important que jamais), taux de chômage au plus bas (5,8% en mars ...
https://www.marianne.net/monde/risque-de-pauvrete-en-allemagne-meme-le-fmi-met-en-garde-berlin
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L'Allemagne face à la hausse du nombre de travailleurs pauvres
Deux nouvelles études publiées coup sur coup outre-Rhin viennent apporter de l'eau au moulin du Parti social-démocrate (SPD), qui ambitionne, sous la conduite de Martin Schulz, de ravir la ...
Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.
A peine 11 ans après la victoire sur le nazisme, le gouvernement de l’Allemagne capitaliste, la RFA, faisait interdire le Parti communiste allemand, le KPD, parti des 150.000 déportés et des 30.000 fusillés dirions-nous en France. C’était il y a 60 ans, le 17 août 1956.
L’impérialisme allemand, déjà remis en selle à l’ouest du pays, vassal de l’impérialisme américain et en passe de retrouver sa prépondérance sur ses partenaires d’Europe de l’ouest, affichait sa conception de la démocratie.
La plupart des cadres ayant officié sous le 3ème Reich, avait gardé ou repris leur poste. De nombreux nazis avaient été recyclés, y compris dans la vie politique et les partis bourgeois et dans l’armée en reconstitution.
A l’inverse, la répression anticommuniste s’accentue. Dans le contexte de guerre froide, elle atteint un sommet, avec l’élimination du KPD légal. Elle continuera les décennies suivantes avec, notamment, les interdictions professionnelles frappant les communistes, jusqu’aux années 80. En 1968, le Parti communiste allemand DKP a pu être créé, mais avec des statuts différents du KPD qui demeurera interdit.
Le combat pour la réhabilitation et l’indemnisation des communistes lésés, mené notamment par le DKP, montre aujourd’hui, combien, malgré la fin de la guerre froide, l’Allemagne capitaliste a moins que jamais tourné la page.
Nous reprenons l’article de Markus Bernhardt, publié dans le quotidien progressiste allemand Junge Welt, le 10 août 2016. Traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF ».
Lire la suite ci-dessous sur le site Solidarité Internationale PCF
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A peine 11 ans après la victoire sur le nazisme, le gouvernement de l’Allemagne capitaliste, la RFA, faisait interdire le Parti communiste allemand, le KPD, parti des 150.000 déportés et des 30.000 fusillés dirions-nous en France. C’était il y a 60 ans, le 17 août 1956. L’impérialisme allemand, déjà remis en selle à l’ouest du pays, vassal de l’impérialisme américain et en pa
En 1918, la Pologne retrouvait son indépendance grâce en principe à l’aide de la France et des États-Unis d’Amérique, et même si c’est sa reconnaissance par la Russie soviétique qui avait permis d’internationaliser cette question enfermée jusque-là à l’intérieur des frontières des trois États qui s’étaient partagé le pays au Congrès de Vienne. Le soutien politique occidental à la Pologne était assorti toutefois de prêts accordés pour construire les infrastructures d’État et d’investissements privés dans des secteurs économiques importants pour l’époque.
Très vite, « l’aide » devint un instrument de pression politique : alors que les Polonais avaient participé massivement à l’effort de guerre du côté allié, les pays occidentaux, insensibles à la « dette de sang », entendaient récupérer la totalité des prêts avec intérêts. Les communistes polonais au pouvoir en 1945 ont consenti à payer cette dette, contrairement à l’URSS après 1917, car ils souhaitaient garder des liens avec l’Occident dans l’espoir de récupérer les technologies nécessaires à leur programme d’industrialisation et de modernisation. Notamment, et malgré un contentieux lié aux anciennes dettes et aux nationalisations des biens des capitalistes français, parce que la coopération économique, industrielle, culturelle et éducative avec la France se développa de façon importante de 1956 à 1970 sous l’impulsion des politiciens et des fonctionnaires gaullistes. La Pologne constituait alors la pièce maitresse du dispositif français de coopération avec le bloc de l’Est en vue de la création d’une Europe indépendante des Etats-Unis. Mais en rentrant de façon imprudente dans le cycle de l’endettement aux pétrodollars dans les années 1970, la Pologne fut sommée par les banques occidentales de mettre en place un premier plan d’ajustement structurel en mai 1980. Cette crise de la dette a été en fait à l’origine du mouvement « Solidarnosc ». C’est aussi l’espoir que le soutien dont bénéficiait l’opposition de « Solidarnosc » auprès de dirigeants occidentaux qui conduisit les communistes à partager le pouvoir avec cette opposition dans l’espoir que ce compromis devait permettre de trouver une solution à l’énorme dette. [...]
Lire l'intégralité ci-dessous sur le site d'Investig'action
/http%3A%2F%2Fwww.investigaction.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2017%2F08%2Fdebt_consolidation_fees-e1502371304579.jpg)
La dette polonaise, ses origines politiques et ses conséquences
La dette a toujours été un instrument de domination redoutable aux mains des puissances occidentales vis-à-vis des pays colonisés ou soumis. Le cas de la Pologne illustre parfaitement l'usage ...
http://www.investigaction.net/fr/la-dette-polonaise-ses-origines-politiques-et-ses-consequences-2/
Sur le site "Les crises"
Source : euronews, 26-07-2017
Lire l'article en cliquant ci-dessous
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Avoir du boulot et vivre pauvre, c'est le miracle Allemand
Voici une vingtaine de citations illustrant notre état d'esprit, et présentant nos inspirateurs : " L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de dout...
http://www.les-crises.fr/avoir-du-boulot-et-vivre-pauvre-cest-le-miracle-allemand/
Photo Natalie Oxford / Wikimedia Commons
Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse. [...]
La suite ci-dessous
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La cause de l'incendie de la tour Grenfell à Londres : la soif de profit
Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la ...
http://solidaire.org/articles/la-cause-de-l-incendie-de-la-tour-grenfell-londres-la-soif-de-profit-1

Le scrutin français du 11 juin a été marqué par une abstention massive. La « vague » annoncée de députés « macronistes » ne reflète nullement un enthousiasme populaire, et laisse entières les contradictions à venir.
Le premier tour des élections législatives françaises s’est déroulé le 11 juin. Il a été marqué par une abstention record : plus d’un électeur sur deux (51,3%) a boudé l’isoloir.
Les questions européennes n’ont tenu aucune place dans la campagne (à la différence de ce qui fut – un peu – le cas lors des présidentielles). Dès lors, peut-être de nombreux électeurs ont-ils pris acte du fait que les décisions les plus essentielles sont déterminées au niveau communautaire, ce qui relativise très largement le rôle des députés français. Là pourrait se trouver une des raisons du silence des urnes. [...]
Lire la suite ci-dessous
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Elections législatives : vérité de ce côté-ci de la Manche, erreur au-delà... - Ruptures
Le scrutin français du 11 juin a été marqué par une abstention massive. La " vague " annoncée de députés " macronistes " ne reflète nullement un enthousiasme populaire, et laisse entières ...
https://ruptures-presse.fr/actu/legislatives-abstention-macron/
Mis en ligne le 19 mai 2017
Le général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis a déclaré devant le Sénat américain:
« Le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ».
« De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».

En préparation de la visite du président Trump en Europe -le 24 mai à Rome, le 25 au Sommet Otan de Bruxelles, les 26-27 au G7 de Taormina- le Pentagone a présenté son plan stratégique pour le « théâtre européen ». Il l’a fait par la voix du général Curtis Scaparrotti qui, étant à la tête du Commandement européen des Etats-Unis, est automatiquement à la tête de l’Otan avec la charge de Commandant suprême allié en Europe. Au Sénat des Etats-Unis, le 2 mai, le général rappelle que « le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et que « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ». Cet avantage se trouve cependant à présent mis en danger par « une Russie résurgente, qui essaie de miner l’ordre international sous conduite occidentale et de se réaffirmer comme puissance mondiale ».
Le Commandant suprême appelle les alliés européens à serrer les rangs autour des Etats-Unis pour défendre par tous les moyens l’ « ordre international » -celui qui est fondé sur la suprématie économique, politique et militaire de l’Occident- mis en péril par l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.
Il concentre le feu sur la Russie, en l’accusant d’ « activités malignes et actions militaires contre l’Ukraine » (juste au troisième anniversaire du massacre de dizaines de Russes perpétré à Odessa le 2 mai 2014 par des néo-nazis ukrainiens sous direction USA/Otan). Mais la « menace » ne provient pas que de la Russie : les Etats-Unis -déclare l’amiral Harris, chef du Commandement Pacifique- sont défiés dans cette région simultanément par « une Chine agressive et une Russie revancharde ».
En réponse à ces défis, annonce Scaparrotti, le Commandement européen des Etats-Unis « est en train de revenir à son rôle historique de combat, en adaptant ses plans aux menaces que nous avons face à nous ». Il demande donc au Congrès d’augmenter les fonds pour la «European Reassurance Initiative », l’opération lancée par les USA en 2014 officiellement pour « rassurer » les alliés Otan et partenaires européens, pour laquelle 3,4 milliards de dollars ont été attribués en 2017. « De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».
Le plan est clair et il est déjà en acte : transformer l’Europe en première ligne de la confrontation avec la Russie. C’est ce que confirme l’annonce, faite le 4 mai, que l’Armée USA en Europe a constitué un nouveau quartier général à Poznan, en Pologne, pour commander les plus de six mille soldats étasuniens basés en Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Allemagne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie, dans le but de « renforcer le flanc oriental de l’Otan comme dissuasion envers la Russie ».
Au déploiement sur le flanc oriental -comprenant forces blindées, chasseurs-bombardiers, navires de guerre et unités de missiles y compris nucléaires- participent les puissances européennes de l’Otan, comme le démontre l’envoi de troupes françaises et de chars d’assaut britanniques en Estonie.
Et l’armée européenne ? Dans la rencontre avec les ministres de la défense de l’Union européenne, le 27 avril à Malte, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg n’a laissé aucun doute :
« Il a été clairement convenu par l’Union européenne que son objectif n’est pas de constituer une nouvelle armée européenne ou des structures de commandement en compétition avec celles de l’Otan, mais quelque chose qui soit complémentaire à ce que fait l’Otan ».
Le bâton de commandement reste donc solidement dans les mains du Commandant suprême allié en Europe, un général étasunien nommé par le président des Etats-Unis.
Manlio Dinucci
Ecco il piano del Pentagono per l’Europa
Edition de mardi 9 mai 2017 de il manifesto
https://ilmanifesto.it/ecco-il-piano-del-pentagono-per-leuropa/
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio