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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45

150 à ROUEN pour les libertés syndicales

 

Les militants CGT s'étaient rassemblés devant le palais de Justice dans le cadre de la journée d'action nationale de la CGT pour défendre les libertés syndicales. Pascal Morel, secrétaire de l'UD-CGT 76 a pris la parole, suivi par une représentante de Solidaires qui s'était joint à la manifestation. 

 

Pas de conquêtes sociales sans conquête et défense des libertés syndicales

Dans son intervention P. Morel rappela l'importance des libertés syndicales et d'une organisation collective des salariés à l'entreprise pour les conquêtes sociales.  Aujourd'hui rappela-t-il, "le patronat, le gouvernement, l'Union européenne, veulent institutionnaliser les syndicats pour qu'ils deviennent des outils d'accompagnement" de la politique de  la régression sociale.

Devant le palais de justice à Rouen

Devant le palais de justice à Rouen

 

 

Faire peur pour faire taire : Partout en France, en Seine-Maritime, les atteintes aux libertés syndicales se multiplient.

"Faire peur pour faire taire", et donc criminaliser toute action syndicale, c'est le but du patronat, encouragé par le gouvernement.

"Aujourd'hui, 23 septembre sont convoqués au tribunal correctionnel de Paris cinq militants du syndicat CGT Energie Paris pour atteinte à la liberté du travail alors qu’ils défendaient avec 200 agents le droit au travail d’une collègue licenciée arbitrairement."

"En Seine-Maritime de nombreux militants sont menacés pour leur action syndicale.  A Setin, à Martot, un jeune militant est menacé pour avoir voulu créé une section syndicale.  A Mac Do à Barentin, les salariés qui voulaient créer une section syndicale sont licenciés.  Au Havre cet été la police convoque des militants pour une action insignifiante lors du passage du Tour."

A cela s'ajoute les menaces d'expulsion des locaux syndicaux.

"Avec les lois Rebsamen, Macron, le pouvoir et le patronat entend précariser de plus en plus les salariés pour mieux les mater. "

Rouen, Dieppe : Pour défendre les libertés syndicales Rouen, Dieppe : Pour défendre les libertés syndicales
Rouen, Dieppe : Pour défendre les libertés syndicales

Des droits nouveaux pour protéger les militants syndicaux et associatifs

La CGT réclame "une loi portant sur des droits nouveaux protégeant les militants syndicalistes et progressistes qui, dans le cadre de leur mandat, agissent dans une action collective" et que des "locaux soient mis à disposition des organisations syndicales à titre gracieux par les collectivités locales" pour que les libertés syndicales puissent s'exercer pleinement.  Enfin que la loi d'amnistie portant sur « des délits commis lors des mouvements sociaux » soit définitivement votée par l'Assemblée Nationale.

Libertés syndicales: rassemblement devant le tribunal de Dieppe

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Droits et libertés 

23 sept. 2015

Libertés syndicales: rassemblement devant le tribunal de Dieppe

Mercredi 23 septembre 2015, une cinquantaine de militants de la CGT se sont réunis symboliquement devant le tribunal de Dieppe, dans le cadre de la journée d'action nationale pour défendre les libertés syndicales.

Jean-Henri Dufils a pris la parole pour rappeler l'importance, pour les salariés, des libertés syndicales.

Le rapport présenté au premier ministre VALLS par l'ancien directeur général du travail, Jean-Denis COMBREXELLE, a donc pour objectif de ramener les salariés au 19ème siècle. La loi du patron prévaut sur l'intérêt général alors que le Code du travail avait été conçu pour rééquilibrer le rapport dans l'entreprise entre les salariés et le patronat. Il protégeait le salarié.

Par ce sabotage, le gouvernement s'est fixé l'objectif de sécuriser davantage l'employeur. Une fois de plus, le patron est gagnant.

Pour les salariés, une seule voie possible: s'organiser dans le syndicalisme combatif, résister et se mobiliser !

Libertés syndicales: rassemblement devant le tribunal de DieppeLibertés syndicales: rassemblement devant le tribunal de Dieppe
Libertés syndicales: rassemblement devant le tribunal de Dieppe
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 16:08
Un article très documenté sur Mediapart à propos des réformes envisagées sur le code du travail. Extraits.  Lire l'article entier sur Mediapart.

02 septembre 2015 |  Par Mathilde Goanec sur Mediapart

Terra Nova, think tank proche du PS, a publié mercredi matin un rapport très offensif sur la réforme du droit du travail. Sa proposition de donner la priorité à l'accord collectif sur le code du travail rejoint une autre étude publiée par le très droitier Institut Montaigne la veille. Le gouvernement pourrait s'en inspirer pour une future loi. 

 

Mis en orbite en juin avec la sortie du livre de Robert Badinter et d’Antoine Lyon-Caen, Le Travail et la loi, la réforme du code du travail s’impose comme le sujet politique de cette rentrée. 

[...]

Sur le constat de départ, d’abord : c’est le code du travail qui bride le « dynamisme économique » et explique le taux de chômage massif en France, tout élément de conjoncture mis à part. Tous ceux qui « persistent à attribuer le chômage massif à une insuffisance de la demande et recommandent en conséquence une augmentation de la dépense publique » sont des simplistes, qui « nient les aspects factuels ». Autre gros défaut du code à la française, il ne serait pas suffisamment protecteur pour le salarié, et même bien trop complexe pour ceux censés les défendre. [...]  Il faut donc « changer de modèle », et tant pis si les syndicalistes eux-mêmes sont globalement unanimes pour dire que la réforme du code du travail est loin de constituer une priorité. 

 

Tout revoir, donc, et en premier lieu la primauté de la loi sur le contrat. La France a effectivement pour tradition d’accorder à la règle nationale (le code du travail) un statut prépondérant sur les accords signés aux niveaux de la branche professionnelle, voire de l’entreprise. Les rapports Terra Nova comme Montaigne sont sur ce point unanimes. Ils veulent que les accords d’entreprise ou de branches constituent désormais les échelons prioritaires. L’Institut Montaigne va très loin [...] en s’appuyant quasi essentiellement sur la négociation au niveau de l’entreprise. Les experts mandatés par Terra Nova se veulent plus rassurants [...] « Là où il n’y aura pas d’accord collectif, le droit général s’appliquera », rappelle Gilbert Cette. Mais dans leur ouvrage, la bascule est décrite noir sur blanc. « La logique proposée, dans un premier temps, est de faire de la dérogation conventionnelle la règle. Et dans un second temps, le droit réglementaire deviendrait supplétif du droit conventionnel. »

La possibilité de déroger au code du travail n’est pas nouvelle [...] depuis les lois Auroux en 1982 et Fillon en 2004 [...] Les lois Aubry sur les 35 heures ont également consacré le principe de négociation locale sur le temps de travail. [...]

 

La première réelle anicroche à ce postulat de base date de la création des accords de maintien dans l’emploi (AME) par le biais de l’ANI [...] Ils sont censés permettre, en cas de grosses difficultés économiques, à une entreprise de négocier à la baisse un accord sur la durée du travail et la rémunération en échange d’un maintien de l’emploi. Mais ces accords sont limités à deux ans [...] C’est pourtant bien le modèle défendu par les deux auteurs, une fois les « rigidités » levées. Ce type d’accord pourrait intervenir à tout moment, devrait n'avoir aucune durée limitée, et pouvoir se passer d'un engagement formel sur le maintien de l’emploi. Les deux auteurs vont même plus loin, ouvrant la brèche d’une intense polémique : impossible pour le salarié de refuser de signer un AME, ou alors au risque d’un licenciement sec (et non plus économique, plus favorable sur le plan des indemnités, comme aujourd’hui). 

[...] Tout accord signé devra être porté par un syndicat bénéficiaire de plus de 50 % d’audience dans l’entreprise (au lieu de 30 % aujourd’hui), le syndicalisme doit globalement se renforcer (éventuellement par le biais d'un chèque syndical comme en Belgique), les salariés être mieux informés et leurs élus plus formés. [...]

 

Mais la France n’est ni l’Allemagne, ni le Danemark. « Une contractualisation accrue est un jeu dangereux, vu l’état des forces syndicales et du rapport de force dans les entreprises aujourd’hui », met en garde Gilles Auzero, professeur de droit à l’université de Bordeaux. [...]

« L'idée que l'on puisse simplifier le droit du travail en simplifiant le code du travail est un mythe absurde. La complexité du droit reflète la complexité des rapports de travail avec de multiples statuts soumis à des règles différentes, poursuit Jacques Freyssinet. Si on sabre dans le code du travail, on va transposer cette complexité dans les accords collectifs. Aux États-Unis, vous avez des conventions collectives qui font des centaines de pages car justement, il n’y a pas de code du travail. L’autre possibilité, c’est un développement exponentiel des jurisprudences. »

[...] Pour éviter « une judiciairisation extrême », le rapport se double de nombreuses propositions sur la justice prud’homale. Favoriser la conciliation, introduire « l’échevinage » (soit l’introduction d’un juge professionnel dès la première instance des prud’hommes), et même développer l’arbitrage privé. Autant de points déjà lancés dans le débat public et férocement combattus par les partenaires sociaux.  

 

« Il y aura bien sûr des limites à la négociation locale, celles relatives à l’ordre public, aux droits de l’homme, aux règles supra-nationales », liste Gilbert Cette. Mais l’obligation de santé et de sécurité, les discriminations, l’obligation de réduire les inégalités hommes-femmes, pour ne citer que quelques exemples, seront-elles sanctuarisées, une fois la boîte de Pandore ouverte ? [...] L’exemple du salaire minimum est révélateur de cette ambiguïté : alors qu’il propose carrément une possible dérogation au Smic par « accord de branche étendu » ainsi qu’une modification des règles de revalorisation, le rapport insiste dans le même temps sur une « meilleure articulation avec les dispositifs type revenu minimum, plus adaptés pour lutter contre la pauvreté ».

 

Le rêve du Medef : le renard libre dans un poulailler "libre"( sous-titre AC)

[...] " Les frontières entre salariés et indépendants vont peu à peu s’estomper. Le code actuel, conçu pour réglementer le travail à l’usine, crèvera avec elle, qu’on le veuille ou non. » conclut Jacques BarthélémyCette impérieuse nécessité de réforme est un discours que l’on retrouve dans la bouche des dirigeants socialistes, depuis le début du quinquennat. La proximité idéologique est d'ailleurs manifeste entre les deux experts et le gouvernement. Gilbert Cette, exerçant à la Banque de France, a conseillé François Hollande pendant les présidentielles et co-préside un séminaire pour les ministères du travail et du trésor. Il a été sollicité, tout comme Jacques Barthélémy, à plusieurs reprises sur la refonte du droit du travail ou la question du salaire minimum. Jacques Barthélémy est d’ailleurs, par le biais de son cabinet d’avocats, un conseiller assidu des milieux patronaux, proche de la CGPME pour laquelle il assure des formations. Quant à Terra Nova, la fondation joue avec constance son rôle de boîte à idées d’un PS réformé.

Ce rapport est donc le prélude logique de la mission confiée au mois d’avril par le premier ministre à Jean-Denis Combrexelle sur la place de la négociation collective vis-à-vis du code du travail. [...] Jacques Barthélémy, avec gourmandise, a d’ailleurs glissé ici et là que Jean-Denis Combrexelle, conseiller d’État et ancien directeur général du travail, « pourrait aller plus loin sur un certain nombre de points »

 
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 14:27
Affrontements de lundi à Kiev : décès de trois policiers, 141 blessés

01 Sept. 2015, 12h24 | MAJ : 01 Sept. 2015, 13h24

Extraits

Des affrontements entre les forces de l'ordre ukrainiennes et des manifestants nationalistes, devant le Parlement ukrainien à Kiev le 31 août 2015

Des affrontements entre les forces de l'ordre ukrainiennes et des manifestants nationalistes, devant le Parlement ukrainien à Kiev le 31 août 2015 (AFP/SERGEI SUPINSKY)

Le bilan s'alourdit à trois morts à Kiev où un troisième policier a succombé, mardi, à ses blessures au lendemain des affrontements devant le parlement à Kiev entre forces de l'ordre et militants d'extrême droite opposés à une réforme constitutionnelle.

 

«Un membre de la Garde nationale de plus a succombé à ses blessures à la suite de l'explosion d'une grenade (...) Cela fait mal», a écrit sur son compte Twitter le ministre de l'Intérieur Arsen Avakov. Un peu plus tard, Kiev a encore annoncé le décès d'un autre policier blessé la veille.

Ces décès porte le bilan des violences à trois policiers tués et 141 personnes hospitalisées, dont 6 policiers toujours dans un état grave, selon les derniers chiffres annoncés par le ministère.

[...]

Lundi, l'adoption par le Parlement d'un projet de loi sur la décentralisation octroyant une plus grande autonomie aux régions séparatistes en guerre avec Kiev a tourné à l'affrontement entre les forces de l'ordre et des militants d'extrême droite opposés à cette réforme.

[...]

Jets de grenades fumigènes et d'un engin explosif

Selon une porte-parole de la police de Kiev, Oksana Blychtchyk, le chef du parti d'extrême droite Svoboda, Oleg Tiagnybok, sera interrogé par la police pour l'implication des membres de son parti dans les violences.

[...]

[...]

Mardi, Berlin a condamné avec «la plus grande fermeté» ces «émeutes sanglantes» et Paris a jugé «préoccupant que des membres de partis politiques ukrainiens aient participé à ces événements». Washington a, de son côté, demandé une «enquête approfondie» sur l'origine de ces violences.

[...]
 

Ukraine: décès d'un second policier après des heurts à Kiev

http://tempsreel.nouvelobs.com


 

 
 
Affrontements entre forces de l'ordre et manifestants nationalistes, le 31 août 2015 à Kiev, en Ukraine (c) Afp
Affrontements entre forces de l'ordre et manifestants nationalistes, le 31 août 2015 à Kiev, en Ukraine (c) Afp
 

Kiev (AFP) - Les autorités ukrainiennes enquêtaient mardi pour trouver les coupables au lendemain d'affrontements entre policiers et nationalistes ayant fait deux morts à Kiev après l'adoption d'une réforme garantissant plus d'autonomie aux régions séparatistes, une mesure jugée douloureuse par beaucoup d'Ukrainiens mais saluée par les Occidentaux.

Le bilan des heurts violents devant le parlement entre forces de l'ordre et manifestants, notamment du parti d'extrême droite Svoboda, s'est alourdi après la mort dans la matinée d'un second policier alors que six personnes sur 141 hospitalisées étaient toujours dans un état grave, souffrant de blessures au ventre, aux poumons et à la tête.

 [...]

Les affrontements à Kiev, les plus violents depuis le soulèvement du Maïdan fin 2013-début 2014 qui a fait tomber le régime prorusse de Viktor Ianoukovitch, ont suscité la vive préoccupation des États-Unis et de l'Union européenne, soutiens des autorités aux affaires depuis le printemps 2014 en Ukraine, et de la Russie, accusée par les Occidentaux de soutenir les rebelles séparatistes de l'est du pays.

Ils ont opposé les forces de l'ordre à, notamment, des membres du parti nationaliste et antirusse Svoboda, en colère à l'idée de voir les députés accorder une plus grande autonomie à leurs ennemis jurés des territoires sous contrôle rebelle.

[...]

Le chef de Svoboda, Oleg Tiagnybok qui avait pris la parole devant les manifestants lundi avant que le rassemblement ne dégénère, va être interrogé dans le cadre de l'enquête, a indiqué à l'AFP la porte-parole de la police de Kiev Oksana Blychtchyk.

Dix-huit suspects restaient mardi en garde à vue, parmi lesquels le militant de Svoboda soupçonné d'avoir lancé une grenade devant l'entrée du parlement, a précisé la porte-parole de la police de Kiev.

[...]

La bataille rangée devant le parlement a été qualifiée de "très préoccupante" par la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, qui a exigé que le processus de réforme constitutionnelle ne soit pas compromis par la violence.

Berlin a condamné "avec la plus grande fermeté" ces "émeutes sanglantes" et Paris a jugé "préoccupant" que des "membres de partis politiques ukrainiens aient participé à ces événements".

Washington a de son côté demandé une "enquête approfondie" sur l'origine de ces violences. La Russie s'est quant à elle dite "naturellement préoccupée" face à ce qu'elle a dénoncé comme des violences "inacceptables".

 

 

L'UE, la France, Berlin, Washington, sourds et aveugles devant la montée des fascistes en Ukraine ?

Ainsi l'Union Européenne s'inquiète ?  Avait-elle donc été sourde et aveugle, ni vu, ni entendu les militants fascistes derrière les manifestations violentes qui avaient succédé aux manifestations pacifiques d'Ukrainiens réellement exaspérés par leurs conditions de vie et la corruption généralisée en Ukraine et qui ne concernait pas que le Parti des régions ? Ces manifestations violentes ont abouti à un véritable coup d'état et à la démission de Ianoukovitch. Et Washington qui avait composé, avec Victoria Nuland le conseil des ministres du coup de force n'aurait pas donc compris que Svoboda et Pravy Sektor étaient des forces d'extrême-droite, n'hésitant pas à recourir à la violence contre les députés, militants du parti communiste ou du parti des régions ? La NSA n'aurait donc rien communiqué ? 

Rappelez-vous : c'étaient à l'époque les gentils manifestants pro-occidentaux et pro-européens de la place Maïdan.  Certains mauvais esprits ont dit alors que les services secrets américains les avaient aidés.  Mais c'étaient de vilains "complotistes"... 

Bizarre pour des pays qui sont supposés avoir des services de renseignement parfaitement rodés de ne pas avoir compris que c'étaient de vrais néo-nazis.  Mais tant qu'ils ne tabassaient que des militants communistes, c'était pour le bien de l'Occident...

En France aussi nous avons eu nos fervents soutiens de Svoboda.  Rappelez-vous ces articles.

AC

Sur Mediapart le 20 février 2014 |  Par Di-Léta

BHL en direct à Kiev : "Je n'ai pas vu de néo-nazis !"

Ce 9 février, BHL, l’imposteur Bernard-Henry Levy, mentait en direct sur la vraie nature du ‘Maidan’. Après avoir tant menti sur la Tchétchénie, la Libye ou la Syrie…

Sur l’antenne d’EURONEWS ou sur son Blog ‘La Règle du Jeu/BHL en ligne’, il déclare sans rire ce qui suit : « Je n’ai pas vu de néo-nazis, je n’ai pas entendu d’antisémites, j’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondement libéral. Je crois que l’ambition de cette révolution ukrainienne est beaucoup plus importante et ce que j’entends au Maïdan, c’est la volonté de revivifier le rêve européen »…

BHL NE VOIT PAS LES NEONAZIS … MAIS LEURS DRAPEAUX FLOTTENT DEVANT LUI

Mais ces néonazis antisémites que BHL ne « voit pas », ils sont pourtant là devant lui, dans les manifestants qui l’applaudissent. Comme le démontrent sans aucune contestation les images filmées !

Sur les crises.fr le 27 février 2014

Victoria Nuland, secrétaire d'Etat adjointe voulait que Svoboda et Parvy Sektor aient leur place au gouvernement de transition ( suite au coup d'état ).

"La composition du « gouvernement de transition » ukrainien reflète le script défini par la secrétaire d’Etat adjointe Victoria Nuland, dans son désormais célèbre échange téléphonique avec l’ambassadeur américain à Kiev, au nom du président Obama. En effet, elle déclarait que « Yats » (Arseni Iatseniouk) devait être au pouvoir, contrairement à « Klitsch » (Vitali Klitschko), et que les néonazis de Svoboda (Liberté) et de Pravy Sektor (Secteur de droite) – l’aile terroriste du mouvement de l’Euromaïdan – avaient leur place aussi au gouvernement."

Fabius et l'Ukraine : mensonges d'Etat.

A propos de la composition du gouvernement transitoire en Ukraine

Mediapart le 12 mars 2014 |  Par Marc Evelyne Dumont

Extraits

Incompréhensible ?

Ce mardi matin, sur France Inter, Laurent Fabius présente la situation ukrainienne :

- « Quand on accuse ce gouvernement d'être d'extrême droite, c'est faux, c'est faux » 

« Il y a 3 membres du parti Svoboda (en réalité 4...) qui est un parti plus à droite que les autres »...

D'autant que Fabius ajoute « l'extrème droite n'est pas au sein du gouvernement » - proprement sidérant.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:13

Ukraine : Les communistes (KPU) se présenteront sous les couleurs de "l'Opposition de gauche"

Jeudi 13 Août 2015

La coalition "Opposition de gauche" qui regroupe les principales organisations progressistes d'Ukraine (dont le KPU et les Komsomols) se présentera aux élections locales ukrainiennes sous les slogans liberté, égalité, fraternité, pour la paix et la prospérité en Ukraine - traduction Nico Maury
 
Ukraine : Les communistes (KPU) se présenteront sous les couleurs de "l'Opposition de gauche"
 
Le Conseil de coordination de "l'Opposition de gauche" a lancé sa campagne pour les élections locales du 25 octobre 2015. Le principal objectif politique de "l'opposition de gauche" est de permettre l'élection de députés dans les conseils locaux des villes, village, chefs de village et chefs de communautés pour protéger les droits et les libertés des ukrainiens.

Les candidats de "l'Opposition de gauche" porteront une alternative aux politiques menées par le régime nationaliste des oligarques. Ils s'opposeront à la vente de terres agricoles aux multinationales, à la désindustrialisation, à l'effondrement de l'économie nationale, au chômage, à la pauvreté et au génocide sociale et ethnique, à la perte de l'indépendance politique de l'Ukraine qui transforme l'Ukraine en colonie de l'UE et des Etats-Unis.

"L'Opposition de gauche" va se battre pour permettre l'élection de personnes honnêtes qui, aujourd'hui, sont ouvertement opposés à la guerre civile dans le Donbass, opposés à la dictature néonazie, à la persécution politique et à la répression pour des motifs ethniques, linguistiques, idéologiques ou confessionnelle. Les candidats vont se battre pour la victoire de la démocratie, pour les libertés individuelles, pour la paix sur le sol ukrainien.

"L'Opposition de gauche" entend mener la décentralisation rapide du pouvoir et transférer des pouvoirs larges aux communautés locales.

Le Conseil a approuvé les orientations fondamentales, les étapes de la campagne électorale et d’empêcher la falsification des résultats électoraux. Afin de développer et mettre en œuvre des tactiques conjointes pendant la campagne, un siège central de "l'Opposition de gauche" a été établit et les branches régionales des partis politiques et les organisations publiques membres de l'association doivent, d'ici le 20 août 2015, établir des sièges régionaux et de lancer les campagnes.

http://www.kpu.ua/ru/82107/liva_opozytsija_jde_na_vybory_pid_gaslamy_svobody_rivnosti_i_braterstva_za_myr_i_dobrobut_v_ukrajini
Nicolas Maury
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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 22:03
Publié le 28/08/2015 á 21H42 sur Paris-Normandie
Port de Rouen : le délégué du personnel de l’URA conteste le fait d’être en grève
Pour l’heure, les silos de Sénalia sur le port de Rouen sont pleins et ne peuvent être déchargés
 

La tension persiste sur le port de Rouen où les silos de céréales du groupe Sénalia attendent toujours d’être déchargés. Si le DG du groupe, Gilles Kindelberger affirme être victime d’une grève des 25 dockers de l’URA (Union rouennaise d’acconage), le délégué du personnel du manutentionnaire, Gérald Chaventré, affirme au contraire que si un préavis de grève illimitée par tranche de 24 heures a bien été déposé vendredi 21 août, à aucun moment il n’a été appliqué. « C’est Sénalia qui nous a viré de ses sites car nous remettons en cause le plan d’actions mis en place depuis la fin juin chez URA, un plan validé par Sénalia, actionnaire à 34 % de notre entreprise, pour réaliser d’avantage de profits. »

Au cœur du problème, une nouvelle manière de travailler au chargement et au déchargement des navires, avec un seul docker en poste au lieu de deux auparavant. « Pour nous, c’est une question de sécurité. Si un accident se produit, si un docker tombe à la Seine, qui sera là pour lui prêter assistance ? »

Profit vs sécurité ?

Pour l’heure Sénalia a lancé un appel d’offres pour trouver un manutentionnaire capable de reprendre le marché et espère en trouver un pour le 1er septembre. Un appel d’offres auquel l’URA peut même répondre... « Nous demandons simplement le retour à la situation antérieure », conclut Gérald Chaventré, qui espère que les dockers des autres entreprises portuaires seront solidaires, une demande relayée d’ailleurs par la section CGT des ouvriers dockers du port de Rouen.

L. D

l.derouet@presse-normande.com.

Commentaires

Qui est le groupe Sénalia ?
Le groupe Sénalia  assure la prestation logistique pour le compte de SAIPOL, elle-même filiale industrielle de Sofiprotéol.
Et qui est le patron de Sofiprotéol ? Xavier Beulin, un bien curieux syndicaliste … qui laisse bafouer le droit de grève sans vergogne sur les quais de Rouen.  Car faire appel à des entreprises concurrentes à l’annonce d’un préavis de grève sur les conditions de travail aggravées exigées par le dit groupe Sénalia, c’est bien une remise en cause du droit de grève et c’est illégal.
AC.

 

Fâchés par leurs conditions de travail, les dockers ont déposé un préavis de grève vendredi 21 août 2015. Ils accusent leur client de les empêcher de faire grève. Le client dément.

Mise à jour : 28/08/2015 à 19:11 par La Rédaction de Normandie-actu

Extraits

 

(Photo d'illustration © Haropa Port de Rouen)

Depuis le samedi 22 août 2015, des centaines de milliers de tonnes de céréales ne bougent pas du port de Rouen. La raison ? Un différend entre les dockers, leur patron et leur client. (Photo d'illustration © Haropa port de Rouen)

Au port de Rouen (Seine-Maritime), les silos à céréales sont pleins à craquer. Depuis le samedi 22 août 2015, impossible de charger ou de décharger les navires. La cause ? Ceux qui sont censés le faire – à savoir les salariés du manutentionnaire Ura - sous la direction du client Sénalia [exploitant de terminaux portuaires céréaliers], ont déposé, la veille, un préavis de grève. Une action menée à la suite  d’un conflit opposant les dockers à leur direction et ce client.

Seul et non plus en binôme

La tension entre les trois parties est palpable depuis fin juin 2015. C’est à cette période que les directions des deux groupes auraient conjointement imposé de nouvelles conditions de travail aux dockers : le manutentionnaire doit assurer seul la fonction et non plus en binôme. Les 25 salariés de l’Ura s’y sont pliés jusqu’à fin août 2015. Gérald Chaventré, délégué du personnel dresse le bilan de cet essai :

Non seulement, c’est risqué d’être seul en cas de chute dans la Seine mais en plus c’est usant ! L’un d’entre nous, bientôt à la retraite, a perdu trois kilos. Nous sommes des humains, pas des chiens ! »
Grève ou pas grève ? Version contre version

[...] Le délégué du personnel de l’Ura explique à Normandie-actu que, le samedi 22 août 2015, lorsque les salariés ont voulu exécuter leur droit de grève au port de Rouen, site où ils ont l’habitude de travailler, Sénalia les en aurait empêchés. Récupérant leurs clés et leurs badges.
[...]
Dès le 1er jour supposé de grève, Sénalia, pourtant actionnaire de l’Ura, a tenté de travailler avec un autre prestataire. [...]

Sénalia, en quête d’un nouveau prestataire

Bien décidé à ne plus poursuivre la collaboration avec les travailleurs de l’Ura, « Sénalia a lancé, le 25 août 2015, un appel d’offres à l’ensemble des sociétés de manutention portuaire à Rouen.

[...]

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 15:49

Publié par Michel El Diablo

Alexis TSIPRAS, meilleur ambassadeur du néolibéralisme austéritaire ?

Après le 3ème vote d’un texte demandé par la troïka par le parlement Grec en mois d’un mois, il est plus que temps de faire un bilan de l’expérience Tsipras. Ayant complément renié ses promesses de fin de l’austérité et de la tutelle, il est devenu le meilleur ambassadeur de ce qu’il dénonçait il y a 7 mois.

 
Syriza, pire que Nouvelle Démocratie ?
La question vaut d’être posée, même s’il est vrai que la droite Grecque avait accepté une baisse de 22% du salaire minimum (et 32% pour les jeunes) et une baisse allant jusqu’à 45% des retraites. Mais Syriza, qui promettait de remonter ce salaire minimum, semble avoir oublié ce point, et toutes les mesures fiscales du vote du 15 juillet vont encore réduire le pouvoir d’achat d’un peuple déjà lessivé par plus de 5 années d’austérité. Aggraver une situation déjà épouvantable, n’est-ce pas faire encore pire que ceux qui ont mené à cette situation initiale ? Puis, il y a eu le vote des réformes dites de structure (le politiquement correct pour dire néolibérales), et enfin le vote du nouveau plan, qui prévoit une nouvelle phase d’austérité avec un ajustement budgétaire de 3,75% du PIB de 2015 à 2018.
Bref, ce qu’a proposé Alexis Tsipras, et qu’ont voté une large majorité de Syriza (même si une minorité s’y est opposée, au point de sembler vouloir couper avec le gouvernement) ressemble à s’y méprendre aux politiques menées avant son arrivée au pouvoir, et qu’il dénonçait avec véhémence. Tout ceci pose un vrai problème démocratique puisque Syriza avait promis la fin de l’austérité et de la tutelle et que ces dernières semblent au contraire se renforcer pour les Grecs. Pire encore, en se faisant élire sur la promesse d’un changement de politique, avant d’appliquer la même politique qu’ils dénonçaient, ils semblent indiquer que l’alternative n’est pas possible, puisque même ceux qui semblaient la souhaiter le plus, capitulent une fois au pouvoir. Ainsi, Syriza devient le meilleur agent de l’euraustérité.
 
La double prison mentale de Syriza

Paul Krugman, qui avait pourtant soutenu Tsipras dans le référendum, en a conclu qu’il avait peut-être surestimé la compétence du gouvernement grec. Et il a raison, car capituler de la sorte, sur toute la ligne, après six mois de négociation, démontre bien un problème de compétence (outre un sérieux problème de conviction car il est pour le moins choquant d’accepter aussi largement de mener les politiques que l’on dénonçait dans l’opposition et que l’on promettait de changer). Les cinq années passées ne permettaient pas à Syriza d’ignorer que les créanciers étaient très résolus (au point de refuser un référendum et de faire tomber un premier ministre Grec). Ces derniers mois donnent l’impression d’un amateurisme confondant et d’une absence de préparation sérieuse aux négociations.

Le cas de Tsipras et Syriza montre les ravages de l’idéologie, même s’il faut bien reconnaître, comme je le craignais déjà début 2010, que le contexte Grec ne pousse pas à la rupture avec l’UE (ce que les dernières années auraient dû faciliter néanmoins). C’est parce que Syriza voulait absolument rester dans l’euro, et qu’il préférait de facto conserver la monnaie unique européenne plutôt que de mettre fin à l’austérité et à la tutelle que Tsipras a choisi de renier totalement son programme (si ce n’est le point du maintien dans l’euro, qui était en fait la priorité des priorités). C’est un précieux enseignement pour l’avenir : sans être prêt et s’être vraiment préparé à la rupture, le changement est difficile. Et ceux qui proposent uniquement de changer cette Europe de l’intérieur ne seront désormais plus crédibles.
Malheureusement, cette expérience déconsidère les partisans d’un vrai changement. Les euraustéritaires néolibéraux ont beau jeu de dire que ce n’est pas possible, puisque même Syriza a fini par se rallier. Et si la conjoncture s’améliore légèrement, alors il est à craindre qu’il soit difficile de rassembler une majorité pour un vrai changement, pour le moment. Alors, il faudra utiliser le temps pour se préparer.
 
SOURCE: 
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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 10:34

Publié par Jean Lévy

Echec à Hollande...Echec à Valls...Même le Conseil Constitutionnel est contraint de censurer la loi Macron !

francetvinfo.fr

 

La plus importante concerne la réforme de la justice prud'homale et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse.

 

Passée sans vote grâce à l'article 49.3 à l'Assemblée, la loi Macron n'a pas été entièrement validée. Le Conseil constitutionnel a jugé l'ensemble du texte conforme à la Constitution, mercredi 5 août, mais a tout de même censuré certaines dispositions importantes.

La plus notable concerne la réforme de la justice prud'homale et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse, que la loi voulait variable selon la taille de l'entreprise et l'ancienneté du salarié. S'il a validé le critère d'ancienneté, le Conseil constitutionnel a rejeté celui lié à la taille de l'entreprise, jugeant que la loi "devait retenir des critères présentant un lien avec le préjudice subi par le salarié".

18 articles jugés trop éloignés de l'objet de la loi

Surtout, le Conseil a censuré tout ou partie de 18 articles "adoptés selon une procédure contraire à la Constitution", c'est-à-dire considérés comme des"cavaliers législatifs", en d'autres termes, des dispositions n'ayant rien à voir avec l'objet du projet de loi. Retoqué donc l'article visant à assouplir la communication sur l'alcool et remettant en cause la loi Evin, selon les autorités sanitaires et plusieurs associations.

Censuré aussi le projet Cigéo d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure(Meuse) que le gouvernement souhaitait entériner, "pour clarifier la totalité des coûts" de la filière nucléaire, comme l'expliquait le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, mi-juillet, juste avant l'adoption finale du texte.

Le Conseil a également censuré les articles relatifs à la réforme des chambres de commerce et des métiers, estimant là encore qu'il s'agissait d'un "cavalier législatif".

L'ouverture des magasins le dimanche validée

Parmi ces articles contestés ne figurent pas d'importantes dispositions, comme l'ouverture des magasins 12 dimanches par an et tous les dimanches dans les nouvelles zones touristiques internationales (ZTI), ni l'ouverture à la concurrence des lignes d'autocar interurbaines.

La réforme du passage du permis de conduire, des mesures sur la vie des entreprises, ou encore la lutte contre la fraude aux travailleurs détachés n'étaient pas contestées. Elles pourront donc entrer en vigueur tel que prévues, une fois la loi promulguée et les décrets d'application pris par le gouvernement.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 08:24

MANIFESTATION EN SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE KURDE

mardi 4 août 2015 - 23h25 -


Lu sur Bellaciao

Le gouvernement fasciste de l’AKP organise la guerre et les massacres ! Le gouvernement fasciste de l’AKP n’est jamais rassasié avec le sang qu’il fait couler. Depuis des jours, il incendie les forêts du Kurdistan, bombarde les camps de Kandil et les espaces de défense du pays Mède, assassine des révolutionnaires comme la militante Gunay OZARSLAN à Istanbul, s’en prend à des lieux de culte des Alévis, entrave leurs funérailles, bref, il sème le chaos par tous les moyens et partout, en vue de contrecarrer avec bellicisme la revendication de paix de nos peuples. Après avoir vécu la défaite électorale du 7 juin dernier, infligée par les peuples en quête de justice et de liberté, Erdogan est soucieux de voir que le règne fasciste de l’AKP pourrait être démoli par un formidable tremblement de terre populaire. Dès lors, ils s’attaquent aux jeunes et aux peuples, en vue de renforcer le joug fasciste de leur pouvoir. Le 20 juillet 2015, un massacre particulièrement lâche et traître a été perpétré contre des jeunes à Suruç au Kurdistan du Nord, provoquant la colère et la douleur de l’opinion publique internationale. Des centaines de jeunes membres socialistes de la SGDF savouraient leur joie, de voir leur rêve se concrétiser lorsqu’ils étaient sur le point de partir pour Kobani avec les jouets et les livres d’enfants qu’ils avaient collectés pour faire sourire les enfants de l’autre côté de la frontière syrienne, en pleine guerre contre les bandes barbares islamistes. La plénitude et la noblesse de leur acte, inondaient leurs cœurs... jusqu’au moment où une bombe venait à exploser et saigner nos cœurs... C’est pourquoi, nous lançons un appel massif à la presse et à l’opinion publique à condamner fermement aux opérations politiques et militaires menées contre les Kurdes. Pour exiger la libération sans conditions ni délai de Abdullah Ocalan. Pour exiger la fin du terrorisme d’Etat Turc qui ose attaquer le PKK qui lutte contre DAESH

Manifestation le Samedi 08 Août 2015

Place de la République à 16h

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 13:28
Dans la revue de presse des Crises.fr

"Le général américain en retraite Wesley Clark a appelé à l'internement des personnes « déloyales » envers le gouvernement des États-Unis dans une interview avec la chaîne de télévision MSNBC vendredi. [...] « Il faut identifier les personnes qui sont les plus susceptibles de se radicaliser. Nous devons tuer ceci dans l’œuf », a dit Clark.[...] Puis il dit: « Si ces gens sont radicalisés et s’ils ne soutiennent pas les États-Unis, s'ils sont déloyaux envers les États-Unis par principe très bien. C'est leur droit, mais nous avons le droit et l'obligation de les séparer de la communauté normale pour la durée du conflit ». […] Les recommandations de Clark, proclamées publiquement à la télévision nationale, reviennent à formuler un programme pour la détention de masse des opposants politiques de l'État américain. Son affirmation du « droit et de l'obligation » de Washington de procéder à des rafles et à des opérations d'internement de masse contre l'opposition politique, citant comme modèle les méthodes employées contre les personnes d'origine allemande ou japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, donne un aperçu à faire froid dans le dos de la façon de penser de secteurs puissants de l'élite dirigeante américaine."

Source : WSWS

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 10:38

Publié par Jean Lévy

MUMIA : rassemblement MERCREDI 5 AOÛT à Paris‏ à la Concorde
MUMIA : rassemblement MERCREDI 5 AOÛT à Paris‏ à la Concorde

POUR LA LIBERATION DE MUMIA 

et des soins médicaux immédiats !

 

Rassemblement

place de la Concorde à Paris

MERCREDI 5 AOÛT

à 18 heures

à proximité de l'Ambassade des Etats-Unis

angle Rue de Rivoli / Jardin des Tuileries

Métro CONCORDE

 

Comme chaque premier mercredi du mois, nous donnons rendez-vous aux franciliens pour exiger la libération de Mumia Abu-Jamal. 

Rappelons que le journaliste noir américain a déjà passé plus de 33 ans en prison dont 30 dans l'enfer du couloir de la mort. Il a toujours clamé son innocence sans jamais pouvoir la défendre face à un système judiciaire raciste et inéquitable qui refuse abstinément la révision de son procès. Agé de 61 ans, son état santé est toujoutd préoccupant (voir nos messages précédents). La mobilisation internationale est indispensable pour qu'il puisse obtenir des soins médicaux appropriés aux maladies dont il souffre (diabète et eczéma), ce que lui refusent les autorités pénitentiaires et la justice de Pennsylvanie. ... 20.000 cartes cartes-pétitions ont d'ores et déjà été envoyées depuis la France au Gouverneur de Pennsylvanie pour qu'il mette un terme à ce comportement cruel et inhumain :

la carte pétition

- vous pouvez la commander (gratuitement)

à contact@mumiabujamal.com en précisant le nombre demandé et l’adresse à laquelle vous souhaiter la recevoir ;

- vous l’envoyer directement au Gouverneur de Pennsylvanie par courrier postal ... sous enveloppe de préférence pour contraindre son administration à l’ouvrir et à en prendre connaissance. Sous enveloppe ou pas, le tarif postal est de 1,20 € pour un envoi jusqu’à 20 grammes. Si vous faites des envois en nombre, il vous faudra l’affranchir en conséquence.

 

 

LE COLLECTIF FRANCAIS "LIBERONS MUMIA !"

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