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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:25

Mayotte Hebdo, 4 novembre 2015 :

Le premier jour de grève générale a rassemblé employés du privé et fonctionnaires hier matin place de la République. Ils étaient 1000 selon les forces de l’ordre, 3000 selon les syndicats. La marche s’est déroulée de manière pacifique comme annoncée par les leaders syndicaux qui ont affiché leur satisfaction vis-à-vis de la mobilisation. La grève est à présent suspendue jusqu’à l’arrivée de la ministre la semaine prochaine.

La chaleur n’a pas découragé les grévistes qui se sont levés tôt hier matin pour se rassembler devant le comité du tourisme. Avant que le cortège prenne la route de la préfecture, les secrétaires généraux des différents syndicats ont rappelé les revendications qui les réunissaient aujourd’hui : application du Code du travail national, indexation des salaires, attractivité ou encore “fin des attentes au droit syndical”. Durant toute la manifestation, les grévistes ont scandé le slogan “égalité et justice sociale”.

 

3000 personnes ont défilé selon les syndicats, une mobilisation jugée satisfaisante par les organisateurs. Elle reste néanmoins mesurée par rapport aux 43 500 actifs occupés (c’est-à-dire qui occupent un emploi déclaré) que recense l’Insee dans l’île (chiffres datant de 2014). “Tout est relatif, car Mayotte nous avons une culture syndicale naissante avec des salariés qui ont encore peur des pressions venant de leurs employeurs”, explique Anrmy Bourhane délégué syndical UI-CFDT chez SFR. Pour El Anzize Hamidou secrétaire générale de UD-FO M ayotte, un tel rassemblement n’avait plus vu le jour depuis 2011. “Ces dernières années, d’habitude on comptait 300 personnes sur un mouvement de grève générale, aujourd’hui je considère que le rapport de force a changé”, lance-t-il.

Certains syndicats n’excluent pas un blocage de l’île

[...]

Lire la suite ici.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:11

Extraits de presse

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à

 

Ce mercredi, la police turques a pris d'assaut deux chaînes de télévisions réputées proches de l'opposition. (Capture d'écran Bugün TV)

Ce mercredi, la police turques a pris d'assaut deux chaînes de télévisions réputées proches de l'opposition. (Capture d'écran Bugün TV)

Bugün TV

A seulement quatre jours des éléctions législatives anticipées, la police a donné, en direct, l'assault contre le siège de deux chaînes de télévision proches de l'opposition.

La dérive autoritaire du Président Recep Tayyip Erdogan ne cesse de s'accentuer en Turquie. Ce mercredi, la police turque a en effet pris, de force, le contrôle de Bugün TV et Kanaltürk, deux chaînes de télévision proches de l'opposition. 

A quatre jours des élections législatives anticipées, les forces de l'ordre ont pris d'assaut, en direct devant les caméras, le siège de Bugün TV et Kanaltürk, dont la maison-mère a fait l'objet lundi d'une mise sous tutelle judiciaire très controversée. Le groupe de médias Koza-Ipek est en effet réputé proche de l'imam Fethullah Gülen, "l'ennemi public numéro 1" du chef de l'Etat.

[...]

Nouvel Observateur

Les deux chaînes appartiennent au groupe Koza-Ipek considéré comme proche de l'imam Fethullah Gülen, opposant de Recep Tayyip Erdogan et placé dans la ligne de mire du régime turc.

Face aux policiers usant de gaz lacrymogènes et de canons à eau pour les disperser, les salariés tenaient des pancartes "Bugün ne se taira pas". D'autres ont capturé les images du coup de force afin de les diffuser sur le site internet de la chaîne.

[...]

Mercredi, 28 Octobre, 2015
Humanite.fr
 
La police turque a pris mercredi le contrôle de force de deux chaînes de télévision proches de l'opposition, relançant les critiques sur la dérive autoritaire du président Recep Tayyip Erdogan à quatre jours des élections législatives anticipées.

A quatre jours des élections législatives anticipées, le régime de Recep Tayyip Erdogan se durcit encore. Ce mercredi au petit matin à Istanbul et en direct devant les caméras, les forces de l'ordre ont pris d'assaut le siège de Bugün TV et Kanaltürk, propriété de la holding Koza-Ipek, réputée proche du prédicateur Fethullah Gülen, en exil aux États-Unis, devenu "l'ennemi public numéro 1" du chef de l'Etat depuis un retentissant scandale de corruption qui a visé son entourage pendant l'hiver 2013.

[...]

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 09:36

Lu sur le blog de Gérard Filoche-15 octobre

Arcelor Mittal 2 intérimaires (Randstatt) chutent dans la fonte en fusion 1400° – La presse préfère parler de 2 chemises déchirées

 

C’était un intérimaire de la société interconseil Randstad. Jérôme Domaerel avait 41 ans. Il est mort à 15 h 30, le 13 juillet, sur le site dunkerquois d’Arcelor-Mittal à Grande-Synthe. Le salarié, originaire de Calais, 30 minutes après « l’opération classique de bouchage du trou de coulée, lors des activités habituelles de préparation de la coulée suivante », Jérôme a chuté dans la rigole principale de fonte liquide » du haut-fourneau numéro 4. La fonte en fusion sort à 1400°C. Les restes de son corps calciné ont été retrouvés dans la rigole du haut-fourneau. Le corps a été autopsié et rendu à la famille : « Le cercueil était scellé, compte tenu des circonstances ». A ce jour, les circonstances de l’accident ne sont pas claires car la direction ose mettre des bâtons dans les roues à l’expertise demandée par le CHSCT et on attend la décision du tribunal..

C’était le 3° accident mortel au sein du groupe en peu de temps. Le 26 décembre 2014, un accident du travail avait déjà coûté la vie à un salarié de l’entreprise sidérurgique de 36 ans, percuté par une chargeuse. Le 12 avril, un jeune intérimaire de 21 ans s’était retrouvé coincé puis écrasé entre deux wagons, sur les rails, près de l’aciérie.

Et puis voila, pendant que l’enquête sur l’accident du 13 juillet est paralysée,  le  jeudi 10 septembre, en fin de matinée un autre ouvrier intérimaire de 29 ans a trouvé la mort sur le site de Fos sur mer, tombé lui aussi, dans une cuve en fusion. Les pompiers ont mis plusieurs heures à retrouver le corps dans la fonte.

Alain Audier, secrétaire général CGT du site, pointe du doigt le recours à la sous-traitance et à un salarié précaire « Ils travaillent sur des installations qui malheureusement se sont pas à la hauteur en termes de sécurité, de mise à niveau, d’entretien et de maintenance ». Il est anormal que dans ces métiers à haut risque, l’industrie se permette de recourir à des travailleurs peu formés, au péril de leur vie.

Il s’agit de « sites dits Seveso » pourquoi de jeunes intérimaires non formés y sont ils placés en exploitation ? L’actuel taux d’interimaires est monté à 21 % ce qui correspond à un chiffre scandaleux, forcément sur des postes permanents !

Faut il « adapter le code du travail aux entreprises » comme l’a déclaré François Hollande dans sa dernière conférence de presse ? Non c’est l’inverse !

Le code du travail n’est pas « illisible » Monsieur le Président, il dit bien dans quelles conditions des intérimaires doivent être utilisés : pas pour des postes permanents, pas dans des conditions dangereuses. Et l’état a des conventions avec Arcelor-Mittal !

« A ArcelorMittal… personne ne s’attarde sur un gant ou un casque moins bien mis : le principal est de redémarrer au plus vite la production ; au détriment de certains points fondamentaux dans la sécurité de circulation des employés » dit Bernard Collin secrétaire du CHSCT Fonte.

La CGT s’interroge, a contrario du Président de la république,  sur la politique de santé et de sécurité d’ArcelorMittal : est-elle réellement adaptée aux véritables risques auxquels les salariés sont confrontés quotidiennement ? Non bien sur.

« La sécurité et la santé des salariés ne sont plus considérées comme une priorité par nos dirigeants. Seuls comptent les résultats financiers de l’entreprise » ajoute la CGT qui a organisé une journée d’action le 15 octobre à Dunkerque avec 200 entreprises, une conférence de presse et la mobilisation d’intérimaires de Randstatt France.

Ce jour là, tout à été fait pour sensibiliser l’opinion : mais croyez vous que le premier ministre a traité de "voyous » les patrons responsables, par faute inexcusable, de ces morts ? Non !  Croyez-vous que Pujadas a exprimé ses regrets d’avoir ridiculisé le Code du travail devant 5 millions de téléspectateurs et a fait sa « une » sur les morts d’Arcelor ? NON.   Pourtant ce n’est pas nouveau hélas, depuis 1962,  il y a eu 200 accidents du travail mortels à Arcelor !

Qu’en dit le sous-préfet, à la délégation de la CGT reçue ce 15 octobre, plutôt du genre poli mais fataliste ?  Que si Arcelor prend des CDD avant d’embaucher, c’est bon puisqu’ils deviennent des CDI ? Mais non un CDD n’est pas une période  d’essai. Et un CDD après des années d’intérim, ce n’est pas une procédure légale non plus. Et des intérimaires sans formation exposés aux risques non plus. Et puis supprimer des postes fixes et prendre 21 % d’intérimaires, ce n’est pas conforme non plus au code du travail. Décidément, ce n’est pas de trop de « code du travail » dont on souffre mais de « pas assez » et de pas assez de respect des humains au travail.

 

Ce n’est pas le moment de faire des rapports Combrexelle et Mettling mais de renforcer le code, la sécurité, les CHSCT, d’imposer au patronat de respecter  et de ne pas leur mettre des bâtons dans les roues.  Quant à l’intérim, il convient de dire qu’il y a eu 67 morts l’an passé parmi les intérimaires et que 2 millions d’intérimaires c’est dangereux ce n’est pas « normal », c’est ce que ceux de Randstatt, 3° groupe d’intérim, sont venus dire de toute la France, ce 15 octobre à Dunkerque. Ca ne fait pas la "une », les médias des 7 gros milliardaires du pays, préfèrent parler des chemises déchirées que de la violence des  morts ouvrières.

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:47

25 octobre 2015

Résumons. Nous, dirigeants US, sommes avec nos alliés européens, les champions des droits de l’homme, et nous rêvons de répandre la démocratie partout dans le monde.



Donc, si nous avons…


-  renversé Mossadegh et imposé le tyran Reza Pahlavi en Iran


-  armé les Saoud contre les progressistes arabes


-  soutenu le dictateur fasciste Franco en Espagne


-  soutenu le dictateur fasciste Salazar au Portugal


-  utilisé des fascistes ouest-européens pour créer les réseaux secrets Gladio


-  soutenu le tyran Batista, puis tenté d’assassiner Castro à Cuba


-  soutenu l’apartheid en Afrique du Sud


-  soutenu la Rhodésie raciste (futur Zimbabwe)


-  assassiné Lumumba pour imposer le tyran Mobutu


-  assassiné cinq cent mille Indonésiens pour installer la dictature Suharto


-  installé une dictature militaire au Vietnam


-  installé une dictature militaire en Grèce


-  soutenu le fasciste Pinochet pour renverser Allende


-  armé des terroristes pour déstabiliser l’Angola et le Mozambique


-  assassiné deux présidents équatoriens pour installer des dictateurs


-  remplacé le président brésilien Goulart par une dictature militaire


-  fait pareil avec Bosch à Saint Domingue


-  fait pareil avec Zelaya au Honduras


-  soutenu les dictateurs Duvalier à Haïti


-  armé Ben Laden pour renverser le gouvernement progressiste afghan


-  soutenu les talibans en Afghanistan


-  armé et financé les terroristes « contras » au Nicaragua


-  assassiné Bishop et envahi la Grenade


-  soutenu les colonels assassins en Argentine,


-  soutenu le nazi Stroessner au Paraguay


-  soutenu le dictateur général Banzer en Bolivie


-  soutenu la dictature féodale au Népal et au Tibet


-  utilisé le FIS pour déstabiliser l’Algérie


-  financé Moubarak en Egypte


-  armé divers groupes terroristes pour déstabiliser des pays africains gênants


-  soutenu les bombardements au napalm du régime éthiopien en Somalie


-  soutenu le raciste anti-juif, antimusulman, antiserbe Tudjman en Croatie


-  tenté d’assassiner Chavez, Morales, Correa pour installer des dictatures


-  soutenu des attentats à la bombe dans des hôtels et des avions en Amérique latine


-  utilisé Al-Qaida en Libye


-  utilisé Al-Qaida en Syrie


-  utilisé les nazis anti-juifs Svoboda et Pravy Sektor pour un coup d’Etat en Ukraine


-  soutenu et protégé tous les crimes d’Israël contre les Palestiniens

C’est par hasard, bien sûr, et nous ne le ferons plus jamais !

Source : www.investigaction.net

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 15:50

23 octobre 2015 sur Investig'action.

Un séjour à Caracas en septembre me conforte dans l’idée de la bonne marche du processus révolutionnaire bolivarien vénézuélien. Les problèmes existent, comme dans tous les pays, surtout ceux en développement, mais sont de bien moindre importance qu’on ne nous les présente dans les médias occidentaux.



La population croit aux bonnes intentions et aux efforts déployés par le gouvernement du Président Maduro, et n’est pas dupe des actions de déstabilisation lancées par les secteurs de l’opposition qui cherchent à tout prix à discréditer les dirigeants du processus bolivarien en les accusant d’incompétence et d’inefficacité.

Une lutte acharnée est engagée entre l’oligarchie, strictement blanche, riche et puissante, et le peuple vénézuélien, dans toute sa diversité, qui a pris les rênes du pouvoir politique grâce à Chavez en janvier 1999. L’élite dirigeait le pays depuis des décennies selon la maxime très peu connue de Voltaire, dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations : « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne. ».

Le grand nombre, les masses populaires vénézuéliennes, ont chassé du pouvoir, grâce aux élections, cette petite élite corrompue, mue seulement par ses intérêts personnels et qui laissait la grande majorité de la population vivre dans une extrême pauvreté. Un vote a tout changé : l’élection de Chavez à la présidence de la République.

Pour tous ceux qui ne croient plus en la capacité du pouvoir politique d’agir concrètement sur la vie des gens, je vous invite à aller faire un petit tour au Venezuela. Ce que vous allez y voir est tout simplement incroyable. Petite précaution tout de même dans votre découverte de la nation de Bolivar et dans les futures tentatives de comparaison que vous ferez sûrement avec votre pays, qu’il se trouve en Europe ou ailleurs :

Il faut comparer la situation actuelle du Venezuela avec celle qui prévalait avant l’arrivée de Chavez au pouvoir, et avec d’autres pays du Sud ayant à peu près les mêmes caractéristiques en termes de niveau de développement, de démographie et de ressources naturelles.

Ayant travaillé pour le Groupe des 77 et la Chine de l’ONU, qui regroupe 132 pays en développement sur des projets de coopération Sud-Sud, j’ai eu la chance de visiter plusieurs pays du Sud en Afrique, en Asie et dans le monde arabe, et de côtoyer leurs dirigeants.

La comparaison tourne nettement en faveur du Venezuela, pour qui j’ai décidé de travailler après cette expérience onusienne sur l’accès aux droits économiques, sociaux et culturels tels que définis par l’ONU.

Il s’agit des « droits fondamentaux qui concernent le lieu de travail, la sécurité sociale, la vie familiale, la participation à la vie culturelle et l’accès au logement, à l’alimentation, à l’eau, aux soins de santé et à l’éducation. » (1)

Les nombreux accomplissements de la révolution démocratique bolivarienne, dans ces domaines, sont tout simplement stupéfiants. Les rapports des différentes agences de l’ONU sont là pour l’attester (2).

Un exemple de projet emblématique de Chavez qui a changé la vie des gens : la « Misión Barrio Adentro », qui signifie en français « Mission au cœur du quartier ». Il s’agit d’un programme d’accès aux soins de santé dans tous les quartiers populaires du pays, jusqu’aux régions les plus reculées du Venezuela. Des hôpitaux et dispensaires équipés de tout le matériel, coûtant des millions de dollars, nécessaire à des soins allant de la simple consultation médicale à des thérapies et opérations lourdes, ont été construits par milliers.

Avec l’aide de Cuba et de ses 30 000 médecins et personnels de santé, répartis sur tout le territoire, l’accès au soin gratuit a été généralisé pour tous. Les personnes issues des classes populaires, qui savent combien le manque de moyens empêche de se faire soigner correctement et comment cela nuit au bien-être des familles, comprendront à quel point cet accès à la santé gratuite pour tous est formidable. Une avancée considérable par rapport à l’époque antérieure à Chavez où ces soins étaient réservés à une élite fortunée.

Les autres n’avaient qu’à mourir. Ne croyez pas que j’exagère. C’est encore le cas dans beaucoup de pays. En effet, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, faute de soins de santé « près de 7 millions d’enfants de moins de cinq ans sont morts en 2011 » (3) et « en 2013, 289 000 femmes sont décédées pendant ou après la grossesse ou l’accouchement. La majeure partie de ces décès se sont produits dans des pays à revenu faible et la plupart auraient pu être évités » (4).

Autre problème rencontré dans les pays du Sud, le prix exorbitant de la santé qui « chaque année dans le monde, met 150 millions de personnes environ dans une situation financière catastrophique et en fait passer 100 millions au-dessous du seuil de pauvreté. » (5). Le Venezuela est épargné par ces drames, tout à fait évitables, grâce à la révolution bolivarienne de Chavez.

Drames également évités en ce qui concerne le logement avec l’accès à des appartements tout équipés pour les habitants des « barrios », l’éducation avec l’éradication de l’illettrisme, la construction d’écoles dans tous les quartiers populaires et la facilitation d’accès à l’enseignement supérieur pour tous, et enfin l’alimentation avec la création de supermarchés vendant les produits de base à des prix accessibles. Voilà pourquoi la révolution bolivarienne, malgré tous les problèmes qui existent et les erreurs commises, a encore de beaux jours devant elle.

La vie du peuple vénézuélien a changé du tout au tout avec Chavez. Un peuple dorénavant éduqué et conscient, qui se battra pour préserver son accès gratuit à ces droits humains fondamentaux. Gratuité qui fait perdre des milliards chaque année aux multinationales et aux oligarques. Ces derniers aussi sont prêts à se battre jusqu’au bout pour récupérer ces bénéfices qui leur échappent depuis maintenant 15 ans. Le peuple a également conscience de cela.

Jean Jaurès a dit : « Sous le régime capitaliste, l’individu est enfoncé dans la matière jusqu’au cœur, sous l’écrasement économique et sous l’obsession militaire. Je veux essayer de créer une cité d’espérance où l’homme s’aperçoit que les étoiles existent ».

Chavez et le Président Maduro ont construit cette cité d’espérance que le peuple doit défendre et continuellement améliorer. Les étoiles n’en seront alors que plus étincelantes.

Notes :

1) http://www.ohchr.org/Documents/Issu...

2) http://www.undp.org/content/dam/und...

3) OMS, Rapport sur la santé dans le monde 2013 : http://apps.who.int/iris/bitstream/...

4) http://www.who.int/mediacentre/fact...

5) http://www.who.int/mediacentre/fact...

Source : Le Journal de Notre Amérique, Octobre 2015

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 14:47
 

Trois opposants politiques à Robert Ménard, maire de Béziers, ont eu la désagréable surprise de recevoir en milieu de semaine une lettre d'insultes à connotation raciste, accompagnée de menaces de mort. Comme l'explique le quotidien régional Le Midi Libre, la missive a été envoyée au siège local du Parti communiste et désigne directement un élu municipal et deux responsables associatifs : Aimé Couquet, Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland. 

Ces derniers sont connus pour s'être ouvertement opposés à la politique du maire de Béziers, notamment sur la question des réfugiés syriens. Il avaient été pointés du doigt dans le journal municipal du 15 octobre, où ils avaient été qualifiés de "militants de la haine", rappelle de son côté Metronews

"Utiliser politiquement cette histoire, c'est minable"

Envoyé le 21 octobre dernier, le courrier qui affiche en guise d'entête un dessin du Ku Klux Klan, n'est pas signé. Mais Aimé Couquet, élu communiste pense qu'il y a un lien direct entre son engagement et ces menaces : "Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n'est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance", a-t-il dit au quotidien régional, ajoutant qu'il ne porterait pas plainte. Mehdi Roland, lui, étudie cette possibilité. 

En face, le maire de Béziers a condamné ce geste, commis par "un abruti". "Mais utiliser politiquement cette histoire, c'est minable, a-t-il également réagi. Je ne rends personne responsable des graffitis me visant. Aimé Couquet a une attitude minable. Si ces faits sont graves, on commence par porter plainte avant de prévenir la presse". 

Commentaires d'Action communiste : deux de ces opposants ont été récemment cloués au pilori par le journal municipal de Béziers, journal devenu celui de Roberd Ménard.  Leurs photos y ont été diffusées et ils ont été  qualifiés de "militants de la haine".  Ce sont des méthodes fascistes.  Il n'en faut pas plus pour que des esprits faibles passent à l'acte.  C'est ce qui a été fait.  Oui, Robert Ménard est bien responsable !
Cet article lu sur le blog du Mouvement de la jeunesse communiste de Béziers décrit les méthodes d'intimidation utilisées par Robert Ménard.  Vous pouvez le vérifier en allant lire le dernier numéro du journal municipal de Béziers.  Instructif.

LE BUZZ PERMANENT ET LE FICHAGE SONT DEVENUS LA MARQUE DE FABRIQUE DE ROBERT MÉNARD. LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ CONTINUENT D'AUGMENTER !

Le Journal de Béziers, désormais célèbre nationalement depuis sa Une sur les réfugiés, est aujourd'hui plus que jamais l'expression de l'extrême-droite la plus dangereuse et réactionnaire de France, directement organisée par le cabinet du Maire. Loin d'être un bulletin d'information municipal, il porte la voix d'un Maire, de ses adjoints et de ses collaborateurs issus des groupuscules identitaires, catholiques intégristes, nationalistes, nostalgériques et avant tout bourgeois. Du haut de leurs appartements des beaux quartiers de la ville, ils y déversent le poison de la division, du repli sur soi et leur haine de l'étranger et du pauvre à destination d'une population municipale où la précarité, le chômage et la misère ne cessent de grimper.

Dans ce journal la barrière du pire est constamment franchie. Le dernier en date au moment où ces lignes sont écrites, celui du 15 octobre 2015, atteint des sommets qui n'avaient jusqu'alors été atteints que par quelques obscurs magazines d'extrême-droite tel Minute. Le « dossier » spécial sur les opposants à Robert Ménard, long de 5 pages à la violence inouïe, est une mise au pilori de militants associatifs dont le crime principal reste de s'opposer comme des centaines de biterrois à l'action du Maire.

A l'aide de photos, de copies d'écran et d'extraits partiaux de leurs publications sur les réseaux sociaux, il se prête à tous les amalgames pour tenter à la fois de décrédibiliser leur action et de diviser la colère populaire qui monte à Béziers comme dans tout le pays. Pire, il cible nominalement ces 3 militants et les dirigeants locaux et nationaux du PCF au travers d'un véritable appel à la haine, une véritable opération de fichage des opposants digne des pratiques de la CIA. Robert Ménard a décidément été à bonne école !

Qu'est-ce que Robert Ménard ne peut supporter chez ces militants, avec lesquels nous nous retrouvons dans certaines actions politiques :

  • S'opposer à sa politique. Ménard en bon autocrate ne tolère pas que de nombreuses manifestations aient déjà eu lieu contre son action, rassemblant une large et diverse représentation de la classe populaire de la ville.

  • Militer contre les politiques impérialistes, racistes et meurtrières de l'État d'Israël. En colportant les arguments de la bourgeoisie pour qui la solidarité internationale est de l'antisémitisme.

  • Militer contre l'islamophobie. Ménard s'assoit régulièrement sur les principes de laïcité (crèche, messe de la Féria) dont le premier est la neutralité religieuse de l'État et ses collectivités dans le respect de toutes les croyances.

Depuis qu'il est élu, Robert Ménard aura donc montré un large panel de ses capacités à diviser la population biterroise. Pendant que les médias sont focalisés sur ses provocations, son incapacité à endiguer la montée de la précarité dans notre ville passe presque inaperçue. C'est la mise en pratique des politiques prônées par la famille millionnaire Le Pen, trouver des boucs émissaires à la crise du capitalisme, diviser la population exploitée pour assurer dans la destruction sociale et sociétale la pérennité d'un système basé sur les inégalités et l'exploitation.

Il aime assommer de chiffres, souvent mensongers ou tronqués, les biterrois dans le JDB. Pourtant, deux statistiques, tirées de l'INSEE, n'ont jamais été citées dans les pages du journal. Plus de 22% de la population active de la ville est au chômage (moyenne nationale 9,7%), plus de 39% chez les jeunes (moyenne nationale 20,3%). 32% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté, 1/3 de la population ! Voici donc la réalité biterroise, celle que les exécutant locaux de l'extrême-droite refusent de voir et de prendre en compte, confortablement installés dans les beaux quartiers !

L'extrême-droite, le FN, est plus que jamais la solution pour les riches de maintenir leur mainmise sur la société. Pendant longtemps ils pensaient avoir gagné la bataille idéologique, ils pensaient que le recours au fascisme servirait de bouclier en temps de crise. Une chemise déchirée, quelques mobilisations populaires ont récemment prouvé que la conscience de classe et la solidarité n'ont pas disparu. Travaillons à les renforcer, pour notre avenir, pour poser les bases d'une société meilleure.

Nicolas Cossange

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 08:42

Mis en ligne le 15 Octobre 2015

1000 ÉLUS DONT 500 MAIRES ONT DÉJÀ SIGNÉ LA PÉTITION CONTRE LES RÉFORMES EURO-TERRITORIALES ET L'ABROGATION DE LA LOI NOTRE
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 14 octobre 2015.
 
Depuis l’appel lancé à Murol dans le Puy-de-Dôme par Jacques Nikonoff, porte-parole du Parti de l’émancipation du peuple, à l’occasion du congrès de l’Association des maires ruraux de France, la pétition nationale contre les réformes euro-territoriales et l’abrogation de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) connaît un beau succès. À ce jour plus de 1.000 élus l’ont signé, dont près de 500 maires.
 
Vous aussi, signez et faites signer la pétition contre la mise à mort des communes et départements !
 
Pour prendre connaissance de la pétition nationale contre les réformes euro-territoriales et l’abrogation de la loi NOTRe, et la signer, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Petition-nationale-contre-les-reformes-euro-territoriales-pour-l-abrogation-de

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 08:26
Repris sur UL CGT Dieppe Air France, Droits et libertés, Emploi & Travail

17 oct. 2015

Air-France: la répression se renforce et s'étend
Onze autres salariés convoqués par la police, et deux pilotes mis à pied par la compagnie

Onze salariés de la branche cargo d'Air France sont convoqués, mardi et mercredi, par la police pour être entendus dans le cadre de l'enquête sur les incidents survenus en marge de la manifestation du 5 octobre. C'est ce qu'ont indiqué, vendredi 16 octobre, des sources syndicales à l'AFP.

Certains salariés sont suspectés d'avoir "secoué la grille" séparant les manifestants de la salle du comité central d'entreprise (CCE), dans laquelle des dirigeants d'Air France ont été pris à partie avant de s'enfuir, a précisé une de ces sources à l'AFP.

Selon elle, les auditions auront lieu dans un bureau de la police aux frontières (PAF) de Roissy (Val-d'Oise), en charge de l'enquête.

Cinq autres salariés vont être jugés en décembre

En outre, deux pilotes, soupçonnés par la compagnie d'avoir ouvert "un accès avec leur badge" lors de l'envahissement du CCE, ont été "mis à pied jusqu'à début novembre", a affirmé Véronique Damon du SNPL, le syndicat de pilotes majoritaire à Air France. "Ça nous paraît être une réaction un peu excessive s'ils ont simplement ouvert les portes pour éviter qu'elles ne soient défoncées", a-t-elle poursuivi.

Ces sanctions s'ajoutent aux mises à pied sans solde déjà prononcées par la direction à l'encontre des cinq salariés qui doivent être jugés le 2 décembre pour "violences aggravées présumée".

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:25

Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS, vendredi 2 octobre 2015

Monsieur le Ministre,

Je viens vers vous alors que pour la seconde fois, notre compatriote Salah Hamouri, demeurant à Jérusalem, est l’objet d’un « ordre militaire » le privant de son droit de circuler librement, en l’occurrence de circuler librement dans les Territoires palestiniens occupés.

La liberté de circulation, élément fondamental des droits de l’homme, ne peut souffrir d’exception, sauf cas extraordinaire que seule la justice pourrait requérir.

Salah Hamouri a reçu à nouveau un ordre militaire daté du 24 septembre le privant jusqu’au 22 mars prochain, de la possibilité de circuler en Palestine. Cette interdiction est un « ordre militaire » s’appuyant sur de prétendus éléments de « sécurité » qui, relevant du secret, ne lui sont pas communiqués. C’est d’un arbitraire absolu. Au demeurant, son cas n’est pas isolé ainsi que je vous l’ai déjà signalé. Mais rien ne bouge.

Salah Hamouri, habitant de Jérusalem-Est, est déjà privé du caractère palestinien de sa bi-nationalité. De jure, du fait de l’annexion de Jérusalem, condamnée par la France et la communauté internationale, Salah Hamouri n’est strictement « que » Français. Nous avons donc des devoirs envers lui. Notre pays à des devoirs à faire respecter pour tous ses citoyens. Il ne peut accepter que notre compatriote, après avoir passé 7 ans dans les prisons israéliennes alors qu’aucun fait n’a été établi contre lui, soit à nouveau l’objet de mesures arbitraires restrictives de liberté de la part des autorités israéliennes.

Les démarches entreprises par nos services lors du précédent « ordre militaire » de 6 mois n’ont rien donné. Les autorités israéliennes ne tiennent aucun compte du droit et de nos démarches et recommencent aujourd’hui comme si de rien n’était.

A travers Salah Hamouri, bafoué dans ses droits élémentaires, c’est la France qui est bafouée. Cela doit cesser. Nous disposons, en cas de besoin, de moyens pour faire prévaloir le droit contre l’arbitraire.

Je vous demande donc avec force, Monsieur le Ministre, au-delà d’une simple protestation d’exiger la levée immédiate de cet ordre militaire injuste et inhumain.

Dans l’attente de votre réaction,

Je vous prie, Monsieur le Ministre, de croire en mes salutations les plus distinguées.

Taoufiq Tahani
Président de l’AFPS

 

Lu sur le site de l'AFPS

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:43

Publié par Jean Lévy

Il peut avoir la tête tranchée dans les heures qui viennent...

Il peut avoir la tête tranchée dans les heures qui viennent...

Collectif Communiste Polex 

La hache saoudienne ne doit pas s’abattre sur le jeune saoudien, coupable d’avoir manifesté contre le régime…

 

Les heures, les minutes comptent pour empêcher l’exécution barbare de Ali Al-Nimr, condamné à avoir la gorge tranchée par le bourreau du royaume saoudien.

La grâce demandée par le président de la République en faveur du jeune saoudien – il avait 17 ans à l’époque de la manifestation – ne suffit pas : il faudrait que la France annonce des mesures de rétorsion à l’encontre du régime du roi Salmane,   en cas d’exécution de la sentence. Or, ce même gouvernement français  se réjouit d’avoir vendu à l’Egypte  les deux frégates refusées à la Russie, alors que cette opération  est financée par l’Arabie saoudite !

Les 900 millions d’euros ainsi récupérés par la France, risquent d’avoir le goût du sang des égorgés de Ryad : en effet,  depuis le début de l'année, 133 personnes ont été exécutées dans le royaume, contre 87 sur l'ensemble de 2014, selon un décompte de l'AFP établi sur la base de communiqués officiels.

L’exécution de Ali Al-Nimr  serait une tache de sang sur le contrat signé par la France.

Il faut empêcher ce crime !

Si, dans les heures qui viennent,  des milliers et des milliers de personnes reprenaient cet appel et le relayaient  sur les réseaux sociaux, le mouvement d’opinion serait plus efficace que les suppliques officielles.

 

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