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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 06:37
Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

Le photographe Ameer al-Halbi soigné par des «street medics», samedi, lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale [Libération - 29 novembre 2020]. Photo Gabrielle Cézard. AFP

par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot,

Un an et demi s’est écoulé depuis le dernier volet de notre chronologie consacrée aux attaques gouvernementales contre la liberté d’informer. Le premier date de juin 2018, le deuxième a été publié en février 2019, et le troisième, en avril 2019. Un an et demi plus tard, la loi « Sécurité globale » soulève une forte contestation sociale, incluant la profession journalistique, de nombreuses associations, organismes des droits humains, collectifs de familles de victimes de violences policières, de réalisateurs, etc. L’occasion pour Acrimed de rappeler que cette loi s’inscrit dans une surenchère autoritaire (et la renforce) : celle du pouvoir macroniste contre le droit d’informer. Retour sur l’année 2020 [1].

Janvier 2020


- Diatribe contre les « simili » journalistes : bonne année l’information ! – Le 15 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron donne une énième preuve de son rapport autoritaire au droit d’informer. Sont pris à partie les citoyens qui, à l’aide d’une caméra par exemple, où qu’ils soient, produisent de l’information : un droit qui n’est pas réservé aux journalistes. Le Président qualifie leur pratique de « concurrence déloyale dans le rapport à la vérité », tapant ainsi sur les « lanceurs d’alerte » lambda pour mieux amadouer les « professionnels » – les deux ne s’opposent pas et peuvent être souvent complémentaires [2]… – invités à réguler et mieux « organiser » la profession. Et de poursuivre :

La multiplication des auteurs possibles de traces ou de simili journalistiques est une menace pour votre profession et pour la démocratie. […] Si quiconque émettant depuis son téléphone portable peut se considérer comme journaliste, je me permets de vous dire que la base déontologique, la vocation, même l’existence même de votre profession, la capacité à la tenir dans la durée sera difficile. [...] Si chacun dans la rue peut faire du journalisme sans qu’on sache qui, comment, à quel moment ? Il n’y aura plus de photographes de presse et plus de journalistes de presse.

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:33

Mais de quoi ont-ils donc peur ?

Le Conseil d’État a estimé que cela ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l’État, a confirmé lundi 4 janvier le Conseil d’État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers.

La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Le Conseil d’État avait été saisi en référé (procédure d’urgence) par plusieurs centrales syndicales dont la CGT, FO ou la FSU, mais aussi le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France (SM et SAF, classés à gauche), qui dénonçaient le “spectre du Big brother en 2021”.

Les personnes morales et associations également visées

Les décrets, publiés le 4 décembre après un avis favorable du Conseil d’État, autorisent policiers et gendarmes à faire mention des “opinions politiques”, des “convictions philosophiques et religieuses”, et de “l’appartenance syndicale” de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des “activités”.

La suite ci-dessous :

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:15

Compte tenu de ce que 2020 nous a réservé, Vu Du Droit est circonspect au moment de présenter ses vœux.

On peut juste espérer sortir de l’épreuve pandémique et retrouver des perspectives. Notamment en matière politique avec l’échéance présidentielle qui se profile pour 2022 et l’évidence des enjeux pour notre pays.

Pour notre part le début de cette année 2021 sera marqué par la publication le 13 janvier prochain du livre : « Une justice politique. Des années Chirac au système Macron, histoire d’un dévoiement ».

C’est un ouvrage copieux qui tente de démontrer que la France est confrontée à un problème institutionnel particulièrement sérieux avec une Justice ayant basculé dans une forme de dévoiement politique. Situation qui fait courir des dangers démocratiques évidents, en particulier en pesant sur le processus électoral dont on sait qu’il ne va pas manquer de commencer très tôt.

La magistrature est intervenue dans l’élection présidentielle de 2017 pour assurer l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Pour ensuite se mettre à son service. Rien ne garantit, à la fois qu’elle ne récidive pas d’ici le mois de mai 2022. Mais aussi qu’elle agisse après le scrutin pour s’opposer à l’alternance si le résultat ne lui convient pas.

Concernant ces dérives de l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, le livre que nous publions présente une thèse documentée, et qui doit être discutée sans tabou. Il est nécessaire de sortir enfin de l’hypocrisie et des non-dits.

Régis de Castelnau

https://www.vududroit.com/2021/01/2021-des-voeux-circonspects/

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 23:32
Julian Assange échappe à l’extradition vers les États-Unis : qui osera lui proposer l'asile politique ?
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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 23:52
Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

Gilets jaunes éborgnés, blessés - Toulouse - Acte 9

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 17:51

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 16:44

Pour que vous vous fassiez un avis éclairé sur cette proposition de loi, voici donc une analyse rapide de l’ensemble de ses dispositions liberticides. Une analyse du collectif « Droit Liberté Action Juridique » de la CGT.

Il faut noter que tout le monde parle de l’article 24 et du droit de filmer les policiers en action, ou de la généralisation des outils technologiques de surveillance comme les drones, mais on parle moins souvent du renforcement des polices locales et des polices privées, qui accélèrent l’évolution vers une police type USA laissant le privé ou les collectivités se payer s’ils le peuvent les moyens de la sécurité du quotidien…  [...]

EXTRAITS

Le titre I concerne la police municipale pour « renforcer son rôle de proximité ».

Alors que la police nationale de proximité a été supprimée sous Sarkozy, le gouvernement compte se servir de la police municipale pour remplir ce rôle et lui attribuer de nouvelles prérogatives. Cela conduit indiscutablement à une privatisation à peine déguisée de missions pourtant régaliennes. Si bien sûr les agents de police municipale sont des agents territoriaux donc bien souvent fonctionnaires, on sait bien qu’il s’agit d’une police entre les mains de la municipalité, avec ses potentiels dérives arbitraires.  [...]

Le titre II concerne le renforcement du secteur de la sécurité privée

Afin de renforcer leur rôle dans les grands évènements tels que les JO ou les coupes du Monde, tout en voulant renforcer leur légitimité qui était sous le feu des critiques (manque de formation et de contrôle). L’article 7 vise à encadrer la sous-traitance (interdiction de la sous-traitance de la sous-traitance). Les articles 10 et 11 prévoient pour la délivrance des cartes professionnels et pour l’agrément des chefs d’entreprises l’obligation d’avoir un casier judiciaire B2 sans aucune condamnation, alors que le droit actuel limite déjà les inscriptions au B2 mais avec une appréciation qui pouvait se faire au niveau du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Alors que ce secteur est fortement précarisé, cette disposition risque forte de fragiliser encore plus les 180000 agents de sécurité et pourra notamment entraîner des discriminations  [...]

De manière très inquiétante, des articles étendent de manière démesurée les pouvoirs des agents puisqu’ils pourront se voir confier des missions de surveillance sur la voie publique contre des actes terroristes. L’article 18 supprime l’habilitation spécifique et l’agrément pour réaliser des palpations de sécurité par des agents de sécurité privée.

Il s’agit donc véritablement d’un glissement vers une privatisation de missions de service public !

Le Titre 3 concerne les outils technologiques de surveillance de masse, généralisée

L’article 20 élargit les habilitations pour visionner les images de la vidéo surveillance  [...]

L’article 21 concerne les caméras portables qui, selon les rapporteurs du texte, devraient équiper « toutes les patrouilles de police et de gendarmerie […] dès juillet 2021 » [...] Cela permettra l’analyse automatisée des images, et notamment la reconnaissance faciale des manifestants et des passants, en lien avec les 8 millions de visages déjà enregistrés par la police dans ses divers fichiers.[...]

L’article 22 autorise la surveillance par drones qui, jusqu’à maintenant était interdite (rappel censure par le Conseil d’État durant le 1er confinement).[...]

Le Titre 4 vise à « protéger les forces de l’ordre » en s’attaquant à la liberté de presse

[...] L’article 24 est le fameux article qui est particulièrement dénoncé pour atteinte à la liberté de la presse et la liberté d’informer. Malgré la nouvelle formulation du gouvernement, le problème reste entier : cet article est très dangereux dans la mesure où celui-ci va conduire [...]

Lire l'intégralité sur le site Le Vénissian

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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 00:44

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 07:50
Violences policières : Macron premier responsable par Régis de Castelnau

La nouvelle initiative liberticide d’Emmanuel Macron (et de personne d’autre au départ) vient de se fracasser sur la réalité de la situation dans notre pays.

Son pouvoir est depuis l’origine parfaitement illégitime. Il est rentré à l’Élysée à la suite d’une opération organisée par la haute fonction publique d’État s’appuyant sur l’oligarchie française et favorisée par un coup d’État judiciaire. Cette illégitimité est son péché originel, et sa gouvernance ne peut se faire qu’en brutalisant les institutions, et en s’appuyant sur les appareils policier et judiciaire qui se sont mis totalement à son service notamment face aux mouvements sociaux en général, et celui des gilets jaunes en particulier. Cette gouvernance est donc elle aussi illégitime. Et considérée comme telle par une grande majorité de Français.

Le problème est que ces outils de répression commencent à lui présenter la facture. Alors, il ne faut pas se tromper, Jean Castex en costume de parfait abruti, Gérald Darmanin prince de la rodomontade, et Dupond Moretti traître de comédie, ne sont que les marionnettes du locataire de l’Élysée.

Suite et vidéo sur le site de Régis de Castelnau

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 00:08
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen
Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen

Manifestation du 16 janvier 2020 à Rouen

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 novembre 2020

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Le Conseil d’Etat confirme la liberté de déplacement pour se rendre en manifestation et aux rassemblements .vv

Alors que les déplacements pour motif syndical et revendicatif avaient été oubliés des textes lors du premier confinement, ils n’ont à nouveau pas été prévus par le décret paru pour le deuxième confinement, en dépit de l’intervention de la CGT à ce sujet.

La CGT a donc à nouveau saisi le ministre de l’Intérieur de la question dès la parution du décret, ce qui a porté ses fruits.

En effet, une décision du Conseil d’Etat du 21 novembre 2020 confirme que les préfets ont reçu des instructions ministérielles afin d’autoriser les déplacements des citoyens qui se rendraient en manifestation.

Il rappelle que la liberté d’expression, de manifester et la liberté syndicale sont des libertés fondamentales, et constate que le décret prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 n’a pas interdit les manifestations revendicatives, ce qui implique nécessairement que les citoyens puissent s’y rendre.

Et ce, peu importe que le décret n’ait pas prévu de motif de déplacement à ce titre.

Le Conseil d’Etat explique également la marche à suivre pour se rendre en manifestation : les manifestants « pourront invoquer un motif  » déplacement professionnel  » si la manifestation porte sur des revendications professionnelles ou un motif  » familial impérieux  » ou  » d’intérêt général  » si la manifestation présente un autre motif.

Ils devront uniquement indiquer l’heure et le lieu de la manifestation ou son itinéraire pour permettre aux forces de sécurité intérieure d’apprécier la plausibilité du motif invoqué ».

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