Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 22:21

Voilà une info dont n'ont pas beaucoup débattu nos favoris du petit écran

 

  Capture écran de la vidéo de l'interpellation de Gaspard Glantz filmée par Hors-Zone Press, le 20 avril 2019. (HZ PRESS / YOUTUBE)

"Les journalistes ne peuvent pas tolérer de se voir régulièrement pris pour cible par les forces de l'ordre." Vingt-deux rédactions ont apporté leur "plein soutien", mardi 23 avril, à Gaspard Glanz, "empêché de faire son travail de journaliste", "d'informer", condamne le communiqué. Il a notamment été signé par les sociétés de journalistes ou de rédacteurs de BFMTV, des Echos, du Figaro, de France 2, de France 3 National, de franceinfo.fr, de France Inter, du JDD, de Libération, de Mediapart, du Monde, de RFI, de RMC ou encore TV5 Monde. [...]

La suite sur le site de France Info : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/dix-huit-redactions-apportent-leur-soutien-a-gaspard-glanz-empeche-de-faire-son-travail-de-journaliste_3411845.html

Partager cet article
Repost0
24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 14:58

Un communiqué d’Acrimed à la suite de l’acte XXIII des gilets jaunes. Nous remercions Serge D’Ignazio pour ses précieuses photos.

La liste ne cesse de s’allonger : à Toulouse, plusieurs journalistes ciblés par la police, blessés, et dont le matériel fut saisi. Une équipe télé délibérément visée par un canon à eau. À Paris, coups de pieds, insultes, entraves à la captation vidéo. Plusieurs journalistes attestent de blessures, visés par des tirs de LBD40, des tirs de gaz lacrymogènes, touchés par des grenades de désencerclement. Deux journalistes indépendants, couvrant les mouvements sociaux depuis des années, interpellés.

Alexis Kraland, placé 8 heures en garde-à-vue, matraqué après que des policiers l’ont sommé de lâcher sa caméra, désignée comme une « arme par destination ». Gaspard Glanz, fondateur de l’agence Taranis News, visé par une grenade, arrêté violemment place de la République. 48 heures de garde-à-vue pour outrage et « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations ». À sa sortie, son avocat Raphaël Kempf indique qu’il est « interdit de paraître à Paris tous les samedis et le 1er mai jusqu’à l’audience du 18 octobre ». Il sera jugé pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ».

La répression de l’État et les violences policières sont encore montées d’un cran le samedi 20 avril, lors de l’acte XXIII des gilets jaunes. Des violences qui ciblent délibérément la presse, le travail et les outils de ses acteurs, notamment indépendants, et à travers eux, la possibilité de documenter un mouvement social qui subit de plein fouet la répression, causant de nombreuses blessures graves et des mutilations depuis cinq mois. La liberté d’informer est piétinée ; les casques et brassards presse, ignorés.

Les syndicats de journalistes montent au créneau. Le SNJ appelle à « ne pas bafouer l’État de droit », le SNJ-CGT demande qu’on respecte la liberté de la presse. Photoreporters, documentaristes, cameramen, techniciens, journalistes indépendants et pigistes font affluer des témoignages sur les réseaux sociaux. Les médias indépendants s’en emparent, collectent, dénoncent. Le journaliste David Dufresne atteste désormais de 76 cas d’entraves et de violences policières contre les journalistes depuis l’acte I, que nous avons régulièrement dénoncés. Il poursuit ses signalements, relaie les témoignages qui lui parviennent, interpelle en vain le ministère de l’Intérieur. [...]

La suite ci-dessous et une interview de Gaspard Glanz dans l'Humanité

Arrestation de Gaspard Glanz - Photo Humanité

Arrestation de Gaspard Glanz - Photo Humanité

Ils mentent ou entretiennent l'ambiguïté sur les plateaux télé.  Ils dénient le titre de journaliste à Gaspard Glanz.  Or, non, il n'est pas nécessaire d'avoir une carte de presse pour être journaliste !

Voir les explications sur France Info : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/arrestation-de-gaspard-glanz-peut-on-etre-journaliste-sans-avoir-la-carte-de-presse_3411025.html

Partager cet article
Repost0
23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 16:41
par Frédéric Lemaire, Henri Maler,

« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : ce slogan adressé aux policiers, entendu lors des manifestations des 13 et 20 avril, était sans doute incompatible avec le prêt-à-condamner dominant… C’est pourquoi les commentateurs professionnels ont préféré l’oublier pour se mobiliser exclusivement contre le pire – « Suicidez-vous ! » – scandé par quelques dizaines de personnes en fin de manifestation sur la place de la République. Indignation générale et escalade verbale.

Image tweetée par lilimoon‏ @ODILEderaies.

Extraits

Dès le samedi à 16h, à peine avait-elle eu lieu, la scène fut diffusée en boucle notamment sur les chaînes d’information en continu.

… prélude à une nouvelle diffusion en boucle de la scène et des condamnations…

… suivie dans la soirée et pendant toute la journée de dimanche des débats pompeusement présentés comme des « décryptages ».

Pour ne pas accabler nos lecteurs, nous reproduisons en annexe seulement quelques indices de ce matraquage.

Entre temps, les éminences de l’éditocratie purent, tout à loisir, condamner ce qui est condamnable en omettant consciencieusement ce qui ne l’est pas !

Condamnations

Jean-Michel Aphatie décréta que la « violence », « l’intolérance », la « haine » étaient depuis le début le cœur de la mobilisation des gilets jaunes : [...]

Omissions

Pourtant, s’ils en avaient pris la peine, les commentateurs patentés (dont certains se font passer pour des journalistes) auraient peut-être entendu un slogan qui s’est répandu dans les manifestations depuis plusieurs semaines. Inaudible dans la quasi-totalité des grands médias, on l’entendit au départ de la manifestation à Paris :

[...]

On l’entendit à Rouen où, les manifestants l’ont scandé avant d’observer une minute de silence en solidarité avec les familles des policiers qui se sont suicidés [6] :

[...]

Lire l'article entier avec les références et les enquêtes sur le terrain : https://www.acrimed.org/Ne-vous-suicidez-pas-Rejoignez-nous-le-slogan

Partager cet article
Repost0
22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 23:05

11 avril 2019

NEW YORK - Les autorités de Londres ont arrêté aujourd’hui le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, suite à un mandat d’extradition pour le compte des autorités américaines.

Ben Wizner, le directeur de l’American Civil Liberties Union’s Speech, Privacy, and Technology Project, a fait la déclaration suivante à ce propos :

"Toute poursuite intentée par les États-Unis contre M. Assange pour les activités de publication de Wikileaks serait sans précédent et inconstitutionnelle, et ouvrirait la porte à des enquêtes criminelles à l’encontre d’autres organismes de presse. De plus, poursuivre un éditeur étranger en l’accusant d’avoir violé des lois américaines sur le secret créerait un précédent particulièrement dangereux pour les journalistes américains, qui violent régulièrement les lois étrangères sur le secret afin de pouvoir fournir des informations vitales pour l’intérêt public."

En réponse à l’accusation rendue publique, Wizner a ajouté :

"Poursuivre pénalement un éditeur pour la publication d’informations véridiques serait une première dans l’histoire américaine, et serait inconstitutionnel. Le gouvernement n’a pas croisé ce Rubicon avec l’acte d’accusation d’aujourd’hui, mais le pire scénario ne peut pas encore être écarté. Nous n’avons aucune assurance qu’il s’agisse des seules accusations que le gouvernement entende porter contre M. Assange. De plus, bien que le Premier Amendement n’octroie pas un droit à craquer un mot de passe gouvernemental, cet acte d’accusation qualifie d’" élément " d’un complot criminel les activités courantes et protégées que les journalistes mènent souvent dans le cadre de leur travail quotidien, comme par exemple encourager une source à fournir davantage de renseignements. Etant donné les attaques bien documentées du président Trump et de son administration contre la liberté de la presse, de telles caractérisations sont particulièrement inquiétantes."

[...]

La suite sur le site du Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/arrestation-de-julian-assange-declaration-de-l-union-americaine-pour-les-libertes-civiles.html

Partager cet article
Repost0
22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 22:49

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) et Reporters sans frontières (RSF) ont vivement critiqué ce dimanche les atteintes portées à la liberté d’informer après des incidents majeurs entre les forces de l’ordre et les journalistes lors du 23e samedi de mobilisation. « On commence à se poser des questions : est-ce qu’il n’y a pas une volonté déterminée d’intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l’impression que certains sont ciblés », a dénoncé Vincent Lanier du SNJ.

Partager cet article
Repost0
11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 23:34

11 Avr 2019

Après sept années passées cloîtré dans une ambassade, Julian Assange a été arrêté à Londres le 11 avril par la police britannique sur « invitation » du gouvernement équatorien. Il aura donc fallu sept ans pour mettre la main sur celui qui a eu le malheur de révéler au grand public des crimes de guerre. Les auteurs de ces crimes de guerre coulent encore des jours heureux à l’heure actuelle. Le fondateur de Wikileaks, lui, risque gros, comme nous l’explique Viktor Dedaj.

 

Pourquoi Julian Assange est-il arrêté maintenant ?

Scotland Yard déclare qu’Assange a été arrêté « à la demande des Etats-Unis, qui veulent son extradition ». C’est la confirmation, tardive, que tout le reste n’était que du flan. A tous ceux qui prétendaient le contraire, je leur réponds: « Nous avions raison. Vous aviez tort. Maintenant, défendez Assange ou fermez-la. » Apparemment, la demande d’extradition mentionne le fait qu’Assange aurait « aidé » Bradley – Chelsea – Manning à voler des documents en 2010. Les fameux journaux de guerre en Irak et Afghanistan. Pourquoi maintenant ? Je pense que plusieurs facteurs ont pu jouer. La montée, lente mais sensible, de la solidarité envers Assange. La position délicate dans laquelle se trouve le président de l’Equateur, empêtré dans un scandale financier. Les élections britanniques qui approchent et qui pourraient voir la victoire de Corbyn. Peut-être aussi la visite imminente à l’ambassade de deux Rapporteurs Spéciaux de l’ONU, sur la torture et la violation de la vie privée.

 

Que risque-t-il le fondateur de Wikileaks?

D’être condamné. Wikileaks a été qualifiée d’entité ennemie. On pourrait donc coller à Assange un acte d’espionnage et il pourrait risquer, en théorie, la peine de mort. Plus vraisemblablement, il devrait subir des séances de torture. Les États-Unis pensent en effet qu’Assange détient des secrets. Et certainement une longue peine de prison dans des conditions « dignes » d’un ennemi de l’Empire.

 

Pourquoi cette arrestation devrait tous nous inquiéter ?

A cause de son aspect « extraterritorial ». Assange est Australien, il n’a jamais vécu aux Etats-Unis, ni travaillé là-bas. Son activité se déroulait hors de toute juridiction US. Le précédent est effrayant.

[...]

La suite ici : https://www.investigaction.net/fr/3-questions-a-viktor-dedaj-sur-larrestation-de-julian-assange/

 

Partager cet article
Repost0
5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 08:42

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Partager cet article
Repost0
4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 09:53

Dans Libération - Checknews

La militante d'Attac, Geneviève Legay, lors de la manifestation des gilets jaunes à Nice le 23 mars 2019. Photo Valery Hache. AFP

Lors de son hospitalisation au CHU de Nice, seule la famille de Geneviève Legay a pu pénétrer dans sa chambre, gardée par des agents de sécurité. Invoquant l'état de santé de la victime, le centre hospitalier a tenu à l'écart proches et journalistes, parfois contre l'avis de la famille.[...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 23:02

17 personnes, gilets jaunes ou sympathisants, comparaissaient ce matin devant le tribunal de police du Havre pour occupation illicite du domaine public. En janvier, ils avaient été contrôlés aux abords du rond-point de Saint-Romain-de-Colbosc.

Par Elise Laperdrix

Un "procès politique", pour "casser le mouvement des gilets jaunes", les mots sont de Sophie Haussetête, avocate de 16 des 17 prévenus poursuivis devant le tribunal de police. 

Le 6 janvier dernier, ses clients, gilets jaunes ou sympathisants du mouvement, avaient fait l'objet d'un contrôle d'identité par la gendarmerie - alors qu'ils étaient rassemblés aux abords du rond-point de Saint-Romain-de-Colbosc - puis de poursuites judiciaires pour occupation illicite du domaine public.

Une procédure jugée disproportionnée par l'avocate, qui a plaidé l'exception de nullité pour ces contrôles - "les gendarmes n'étaient pas habilités à faire des contrôles d'identité sur la D81" - mais aussi la dispense de peine. "Le trouble à l'ordre public a cessé, ils ne sont pas revenus sur les lieux pour manifester", explique Sophie Haussetête.[...]
La suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/havre-gilets-jaunes-devant-justice-1648836.html
Partager cet article
Repost0
29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 10:40
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents