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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 23:55

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 14:56

Lu sur Alger Républicain

Il ne fait aucun doute que l’arrestation, samedi dernier, de Lakhdar Bouregaâ, commandant de l’ALN, dans l’ex-Wilaya 4 durant la guerre de libération, est à mettre sur le compte d’une répression pour délit d’opinion. Le grief invoqué par le parquet pour mettre sous les verrous cet homme âgé de 86 ans : « participation, en temps de paix, à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale et à un corps constitué » ne convainc personne. Au train où vont les choses depuis le 22 février - disons plus exactement depuis la mémorable manifestation de Kherrata du 16 février contre le 5e mandat de BouteflikaA - ce sont des milliers de citoyens de toutes les régions du pays qu’il faudrait jeter en prison chaque mardi et chaque vendredi en application de ce genre d’accusations que rien de sérieux n’étaye. Après tout, Lakhdar Bouregaâ et les jeunes placés sous mandat de dépôt, ont-il ourdi un complot avec un groupe du régime contre un autre pour qu’ils soient coffrés sans même bénéficier ne serait-ce que de la liberté sous contrôle judiciaire en attendant que les juges finissent leurs investigations ?

Lakhdar Bouregaâ est un personnage réputé pour son tempérament fougueux. Qu’on les partage ou pas, il agit depuis l’indépendance selon ses convictions intimes, ce qui l’avait conduit à s’associer à la sédition armée d’Aït Ahmed en septembre 1963 pour exprimer son désaccord avec Ben Bella et les dirigeants politiques de l’époque, puis à s’élever contre le coup d’Etat du 19 juin 1965 qui avait renversé ce dernier. Des positions qui l’ont conduit à passer sept ans en prison avant de goûter de nouveau à la liberté pour se consacrer paisiblement à sa vie familiale. Il y a des années de cela déjà, lors de l’inhumation du regretté Mustapha Saadoun, Lakhdar Bouregaâ exprimait devant la tombe du défunt aux membres d’Alger républicain son indignation de constater que l’Algérie, telle que l’envisageaient secrètement les responsables du pouvoir, allait être « transformée en porte-avions de l’OTAN »*.[...]

Lire la suite ci-dessous :

Et aussi :

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 14:22

par

Devant l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris le 1er mai 2019 - Photo El Diablo

 

Selon les autorités, une partie des manifestants auraient « volé » le défilé du 1er mai à Paris. Depuis le cortège, et à écouter les témoignages, c’est un autre tableau qui se dessine. Au niveau de la Pitié-Salpêtrière et sur le boulevard Saint-Marcel, des milliers de personnes de tous âges ont été contenues dans une immense nasse, progressivement refermée à coups de matraques et de lacrymogènes. Une partie d’entre-elles ont dû se réfugier dans les halls d’immeubles pour éviter l’écrasement et la suffocation. Fidèles aux consignes données, les forces de l’ordre ont fait preuve d’une agressivité qui, loin de se limiter à ses adversaires déclarés, a brutalisé l’ensemble de la manifestation.

Sur le boulevard de l’Hôpital, Peu avant la charge (crédit Benoît L. / Bastamag)

Mercredi 1er mai, il y a ce qui s’est passé dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dont le détail est maintenant connu. Et il y a ce qui s’est passé à l’extérieur, dans la gigantesque nasse de manifestants encerclés par la police et qui s’est prolongée pendant environ une heure, à l’intersection du boulevard de l’Hôpital et du boulevard Saint-Marcel, où Basta ! était présent. La partie centrale de la manifestation, très dense, compacte sur toute la largeur, n’y a pas seulement été bloquée, puis copieusement arrosée de lacrymogènes au moment de ladite « intrusion » dans l’hôpital, vers 16h15. Le cortège y a en fait, peu à peu, été littéralement disloqué à coups de matraques, de gaz, de grenades et de canon à eau.

Les dix minutes environ de la charge finale, qui a eu lieu autour de 17h, ont été interminables pour les milliers de personnes écrasées les unes contre les autres, sans autre échappatoire que les cages d’escaliers des bâtiments avoisinants pour celles et ceux qui ont pu s’y engouffrer. Suffoquant, crachant, se tenant les uns et les unes aux autres pour éviter de tomber et d’être piétinées, dans le stress des palets de lacrymogène qui s’abattaient sur les têtes, des explosions de grenades, puis des coups de matraques qui s’approchaient. Une scène de chaos provoquée par une manœuvre inédite des forces de l’ordre, du moins a priori à une telle échelle : transformer la traditionnelle « nasse » en étau, peu à peu refermé sur les manifestants.

Doctrine de « harcèlement » du black-bloc

« Ça castagnait devant nous, et aussi derrière nous, raconte Yoann, un manifestant coincé par la manœuvre. Toutes les rues étaient fermées, impossible de sortir, même pour ceux qui voulaient, poursuit le jeune homme, étudiant à Sciences Po Strasbourg. On avait peur. Il y avait des enfants, des personnes âgées. Des gens faisaient des crises d’angoisse. » « Il n’y avait aucune échappatoire, confirme Benoît, un autre témoin lui-aussi contacté par Basta !. Derrière, ça matraquait. C’est ce qui a fait paniquer les gens. De l’autre côté, il y avait des "voltigeurs" (brigades à moto, ndlr). Ils ont avancé, mais se sont arrêtés au carrefour, car il y avait trop de monde »

Jusque-là, la progression du cortège avait été tranquille, et même plutôt festive. De longs affrontements ont cependant eu lieu à Montparnasse avant son départ, entre 12h30 et 14h. Conséquence, semble-t-il, de la nouvelle doctrine policière de « harcèlement » visant à empêcher coûte-que-coûte la constitution d’un black-bloc. Pris au milieu des premières charges et des tirs de lacrymogènes, les fourgons des organisations syndicales, surmontés des traditionnels ballons aux couleurs des différentes centrales, se sont ensuite retrouvés noyés dans la foule.

« La manifestation était rouge, noire, jaune… c’était tranquille et motivé »

Une fois passées, en piétinant, les premières centaines de mètres, et notamment le goulet d’étranglement formé par les dizaines de policiers protégeant le restaurant La Rotonde – où Emmanuel Macron avait fêté sa qualification pour le second tour de la présidentielle en 2017 –, le spectacle d’un cortège interminable, dense, occupant la largeur du boulevard Montparnasse, s’offrait aux yeux [1]. Venus en nombre, toujours aussi déterminés, les gilets jaunes étaient mélangés aux autres manifestants dans un immense « cortège de tête » de plusieurs dizaines de milliers de personnes, qui a quasiment fini par devenir, ce 1er mai 2019, la manifestation en elle-même. Le cortège syndical, en effectifs réduits à l’essentiel, démarrait plus tard, en fin de défilé. Nombre de syndicalistes étaient déjà dans la première partie.

[...]

Légende : en bleu : le tracé de la manifestation. En rouge : la partie du cortège nassée jusqu’à 17h15 environ. En noir : les barrages et poussées policières (dont la position a donc évolué dans le temps). Cliquer sur la carte pour l’agrandir.

L'intégralité de l'article ici : https://www.bastamag.net/Tout-le-monde-voulait-echapper-aux-forces-de-l-ordre-comment-la-machine

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 23:11

Le 22 mai, la journaliste du Monde Ariane Chemin a été convoquée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Comme l’ont indiqué dans une tribune commune au quotidien les sociétés de journalistes, sociétés des rédacteurs et sociétés des personnels de 40 médias, « il lui est reproché d’avoir révélé, dans des articles sur les affaires d’Alexandre Benalla, des informations sur le profil et le parcours d’un sous-officier de l’armée de l’air, Chokri Wakrim, compagnon de l’ex-chef de la sécurité de Matignon, Marie-Elodie Poitout. »

Cette atteinte à la liberté d’informer fait suite à la convocation de trois autres journalistes (deux de Disclose et un de Radio France) par la DGSI, après leurs révélations sur l’usage des armes françaises vendues à l’Arabie saoudite dans le cadre de la guerre au Yémen. Le 22 mai, ce fut au tour d’un quatrième journaliste (Disclose encore) de recevoir une convocation [1].

Dans la ligne de notre chronologie des attaques du pouvoir contre le droit d’informer et d’être informé, nous publions ci-dessous le communiqué du SNJ daté du 22 mai. (Acrimed)

DGSI et journalistes : la récidive !


Ce 22 mai 2019, on apprend qu’un quatrième journaliste est convoqué par la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI) dans le dossier des « Yemen Papers », ainsi qu’une consoeur du Monde pour un article concernant l’affaire Benalla, ça commence à faire lourd !

La DGSI va-t-elle se mettre à convoquer tous les journalistes qui révèlent des informations qui ne plaisent pas au pouvoir en place ?

La DGSI sait-elle qu’il existe dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse, un principe sacré : la protection du secret des sources des journalistes sans laquelle il n’y a pas d’information de qualité ?

La DGSI va-t-elle faire courir à la France le risque d’être condamnée pour atteinte à la protection de ce secret ?

La DGSI va-t-elle pourchasser tous les journalistes qui, dignes de ce nom, exercent leur mission au service de l’information des citoyens et de l’intérêt général ?

Le Syndicat National des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, réitère son soutien aux journalistes concernés, condamne cette nouvelle tentative d’intimider des journalistes et leurs sources, et rappelle au gouvernement français que la liberté de la presse est un marqueur important du degré de démocratie d’un pays.

Paris, le 22 Mai 2019

 

 

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:15

Poursuivis pour occupation illicite du domaine public, des gilets jaunes de Saint-Romain-de-Colbosc, près du Havre ont été jugés coupables d'occupation illicite du domaine public, mardi 7 mai 2019 par le tribunal de grande instance du Havre.

 

Par KS/MR

Ils étaient poursuivis pour occupation illicite du domaine public. Le procureur avait requis 300 euros d'amende dont 200 euros assortis du sursis. Ils espéraient la relaxe car l'avocate avait plaidé l'exception de nullité. Sur leurs visages, on lit la déception à l'énoncé du délibéré du tribunal de grande instance du Havre. Ces 17 habitants de la région de Saint-Romain-de-Colbosc sont jugés coupables. [...]
 
L'intégralité ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/havre-gilets-jaunes-condamnes-occupation-illicite-du-domaine-public-1666157.html
 
Sur cette question voir l'article déjà repris sur ce blog :
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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:10

« Sans CHSCT, il n’y aurait pas eu de procès, sans médecine du travail non plus. Le gouvernement Macron a sabré tous ces outils. Je n’arrive pas à comprendre comme cela a été possible, qu’en un coup de crayon les CHSCT soient supprimés »

par Ivan du Roy

Un procès exceptionnel s’ouvre ce 6 mai : celui de trois anciens hauts dirigeants de la multinationale France Télécom, devenue Orange. Ils sont accusés de harcèlement moral par une centaine de parties civiles. Les audiences vont durer deux mois. Entre 2007 et 2009, les personnels de France Télécom/Orange ont été soumis à des « réorganisations désordonnées », à des « incitations répétées au départ », à des « mobilités géographiques forcées » ou à des « manœuvres d’intimidations », ayant pour principal but de pousser vers la sortie 22 000 salariés. Ce « management par le stress » a eu pour effet de provoquer un profond mal-être social, se traduisant notamment par des dépressions et des suicides.

[...]

Lire l'article entier sur "L'Observatoire des multinationales" :http://multinationales.org/France-Telecom-le-proces-sans-precedent-d-un-management-deshumanise-soumis-aux

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 15:54

Didier Hardy s'exprime sur les années de souffrance et de harcèlement au sein de l'entreprise France Télécom alors qu'il était attaché de presse à la Direction régionale de la communication. / © France 3 Normandie

Par Véronique Arnould

Didier Hardy, élu de l'agglomération rouennaise, a travaillé 40 ans pour France Télécom. Il a vécu de plein fouet la période du harcèlement moral, il fera une tentative de suicide. Depuis lundi, il suit attentivement le procès des anciens dirigeants devant le tribunal correctionnel de Paris.

Dix ans après la vague de suicides à France Télécom, le procès de l'entreprise et de ses anciens dirigeants a commencé lundi 6 mai 2019. Ils sont poursuivis par le tribunal correctionnel de Paris pour "harcèlement moral" ou complicité de harcèlement. En cause, la privatisation de l'entreprise et la mise en place de nouvelles technologies dans les années 2000. Les dirigeants ont alors mis en place une réorganisation, appellée Next impliquant suppressions de postes et changements de métiers. [...]

La suite ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/proces-france-telecom-ancien-cadre-rouennais-temoigne-1666063.html

Et aussi cette analyse sur "L'Observatoire des multinationales": http://multinationales.org/France-Telecom-le-proces-sans-precedent-d-un-management-deshumanise-soumis-aux

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 10:14

 

"Le matin du 2 mai les Français écoutant Christophe Castaner, ouvrant leur journal, allumant leur télévision et leur radio apprenaient qu’une bande de blacks blocs avait pris d’assaut le service de réanimation d’un grand hôpital afin d’y commettre des violences et de mettre en danger la vie des patients. 12 heures plus tard, sous les coups de la prise de parole des citoyens mobilisés, le mensonge s’effondrait. Le pouvoir et ses épigones étaient contraints de reculer en désordre. On sait maintenant qui est producteur de fake news, qui ment, qui est complotiste, et qui est violent.

Et on sait aussi pourquoi ces gens-là qui ont peur de la vérité, veulent verrouiller les outils de notre liberté d’expression."

Ce qui vient de se produire à l’occasion des manifestations parisiennes du 1er mai avec le mensonge sur l’attaque de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière est quelque chose d’assez extraordinaire. Extraordinaire d’avoir vu un pouvoir d’État dévoyé un niveau rarement atteint sous la République. Extraordinaire le spectacle d’une presse nationale qu’elle soit écrite ou audiovisuelle complètement aux ordres de ce pouvoir. Extraordinaire cette mobilisation d’une classe intellectuelle et médiatique se lançant dans la surenchère pour applaudir un mensonge d’État dont l’évidence aurait pu immédiatement sauter aux yeux en usant d’un minimum d’esprit critique.

Mais finalement, quelle leçon politique nous a fourni le déroulement de la journée du 2 mai et quel révélateur de la crise qui secoue la société française !

La vérité des faits

Chacun sait maintenant ce qui s’est passé dans l’après-midi du 1er mai sur le boulevard de l’hôpital et dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Le cortège de la manifestation a été scindé en trois par les forces de police, chaque partie faisant l’objet de charges et d’intervention de canon à eau. Cette stratégie volontairement dangereuse enferme les manifestants dans des nasses dont craignant les violences policières ils cherchent à s’échapper. C’est ce qui s’est produit avec l’intrusion de groupes pacifiques quelques instants auparavant, dans un parking dépendant de l’hôpital. Les gens espérant que les policiers se contenteraient de disperser la manifestation sur le boulevard, ont vu avec effroi les policiers rentrer dans ce parking et y lancer leurs charges alors qu’il n’y avait bien sûr aucun incident. Éparpillement des manifestants dans l’enceinte de l’établissement lui-même qui quand on le connaît apparaît comme une véritable ville avec ses bâtiments et ses rues. Les policiers en poursuivi leur stratégie folle de chasse à l’homme dans cet entrelacs, provoquant naturellement la panique. Un groupe ne comprenant aucun black bloc ni casseur s’est alors réfugié sur une passerelle, et pour se mettre à l’abri, a tenté de rentrer dans les locaux de ce qui s’est révélé être le service de réanimation de l’hôpital. Avec le professionnalisme et le sang-froid, qui caractérise le personnel soignant en général et celui des services de réanimation en particulier, ce qui était de service en ce 1er mai, se sont opposés calmement à l’intrusion. Et au fur et à mesure les choses se sont calmées. Le mieux pour mesurer la réalité de cette présentation est de voir les vidéos de ce qui s’est passé et d’écouter le témoignage des soignants impliqués. Cette réalité, cette vérité, ont été travesties par le ministre de l’intérieur de la République complètement déshonoré pour l’occasion. Il n’y a pas, en présence, deux versions de ce qui s’est passé comme le prétendent multipliant les contorsions ceux qui se sont imprudemment engagés, il n’y en a qu’une. Celle de la vérité factuelle.[...]

Lire la suite ici : https://www.vududroit.com/2019/05/attaque-de-la-pitie-internet-et-les-reseaux-armes-de-la-verite/

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 13:05

Les manifestations intersyndicales du 1er mai ont rassemblé 3 000 personnes place Saint-Pierre à Caen et 2 500 à Rouen, selon les syndicats. Une mobilisation qui a débuté dans le calme.

 

 

Au Havre

 

 

 

 

 

 

 

A Rouen

 

 

 

 

 

 

 

Rouen

 

 

 

 

Rouen

 

 

Voir le reportage ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/defiles-du-1er-mai-rouen-havre-caen-gilets-jaunes-se-joignent-mobilisation-1662837.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20190501-[info-titre2]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 09:17

Par Michel Quinet, Secrétaire général du parti de la démondialisation.

Le 27 avril 2019

Le mouvement des Gilets jaunes n’est pas un coup de sang éphémère, il dure … A la grande déception du gouvernement eurolibéral et de son envoyé spécial, Macron.

Face à cette dure réalité, Macron et le gouvernement ont essayé en décembre de le désamorcer en annonçant la suppression de l’augmentation de la taxe sur les carburants et une fausse hausse du SMIC. Ces mesurettes vont, selon l’INSEE, doper un peu la consommation mais ne répondent aucunement aux attentes des manifestants. Dans le même temps, le pouvoir use de la violence et de l’intimidation en plus de la désinformation en réprimant les manifestants du samedi, en expulsant les Gilets jaunes des ronds-points (ils y sont revenus), lieux de rencontre de communication et de soutien de la population, en qualifiant les gilets jaunes de haineux , d’agressifs et de racistes, de quasi terroristes.

Comme les Gilets jaunes s’obstinent, affinent par la discussion leurs revendications légitimes que Macron-Philippe ne peuvent plus caricaturer comme un refus de la taxe sur les carburants, celui qui se prend pour Jupiter a sorti de son chapeau son « Grand débat national ». Très vite cette initiative a montré ce qu’elle était : un grand enfumage doublé d’une opération de com’. Macron, en prétendant répondre aux questions des « gens », s’est adjugé un temps d’antenne considérable et n’a fait que défendre sa politique en réaffirmant que ses choix politiques sont les bons, qu’on y changera rien. Seuls quelques aménagement mineurs, ne mettant pas en cause l’essentiel, sont possibles car ils sont avant tout destinés à relâcher un peu la pression sur certains pour tenter de diviser.

(...)

pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/actualite/luttes/950-macron-cachez-ces-gilets-jaunes-que-je-ne-saurais-voir

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