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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 00:13
En Russie, du 8 mars au 13 mars 1917, la « révolution de Février »
Serge Wolikow Historien
Vendredi, 24 Février, 2017
L'Humanité
Manifestation aux chantiers Putilov à Petrograd, février 1917. Rue des archives/BCA

Le processus révolutionnaire qui, au cours de l’année 1917, met à bas l’Empire russe et l’ordre politique et social ancien, commence au début de l’année du calendrier julien par des journées révolutionnaires qui se déroulent à Petrograd.

Les cinq jours qui inaugurent la vague révolutionnaire russe sont décisifs car ils révèlent une dynamique et un déroulement qui surprennent les acteurs eux-mêmes. Cette première phase révolutionnaire a longtemps été reléguée au second plan au motif qu’elle inaugurait une révolution bourgeoise au terme de laquelle les acteurs de la geste révolutionnaire auraient été dépossédés du pouvoir avant de le récupérer à la fin de l’année. En fait, les premiers jours de la révolution sont fondateurs d’une situation politique nouvelle dont la soudaineté a surpris les contemporains par son rythme, son ampleur et ses modalités.

La fin de l’Empire russe est scellée en quelques jours dans un espace réduit puisque les événements se passent pour l’essentiel dans la capitale. Les principaux acteurs, les ouvrières et les ouvriers des grandes usines, les soldats de la garnison, les militants clandestins comme les hommes politiques de l’assemblée, la Douma, sont les uns et les autres confrontés à une situation engendrée par la guerre. L’annonce des mesures de rationnement qui déclenche les premières protestations et manifestations de masse comme ensuite le basculement des soldats du côté des manifestants est indissociable des effets produits par la guerre dans laquelle le pays est plongé depuis l’été 1914.

Si l’événement révolutionnaire surgit de façon inattendue au début de 1917, il puise ses origines dans un profond malaise social et politique que la guerre catalyse. Le régime autocratique russe entré dans la guerre avec l’ambition de renforcer son assise va au contraire se révéler rapidement incapable de faire face. La guerre fait apparaître les faiblesses de l’économie russe tant du côté de l’industrie que des transports. La raréfaction des produits de consommation jointe à l’énorme ponction faite par la mobilisation sur la paysannerie entraîne des pénuries alimentaires et des problèmes de ravitaillement. Les défaites militaires dès 1915, aggravées par la perte massive de territoires en 1916, sapent le prestige d’une monarchie dont la figure du tsar et de sa famille se dégrade. L’armée est traversée par des divisions profondes, d’un côté l’état-major et le corps des officiers, pour l’essentiel appartenant à la noblesse, de l’autre les soldats issus du monde paysan. Entre eux le fossé s’aggrave à l’occasion des défaites, du manque d’armement, des pertes massives que subissent les armées russes. L’opposition politique est fortement divisée, les forces libérales qui dominent la Douma et critiquent justement le régime impérial pour son incurie et l’incapacité de la cour à faire face aux problèmes suscités par la prolongation de la guerre sont en même temps méfiantes et hostiles aux partis socialistes, eux-mêmes divisés sur l’attitude à l’égard de la guerre et la manière de lutter contre un pouvoir dont les forces de répression constituées par la police et les troupes spéciales, les cosaques, inspirent une crainte fondée sur les actions meurtrières qu’elles ont menées depuis 1905.

Les régiments mutinés font allégeance au soviet, qui a la réalité du pouvoir

Au début de 1917, les difficultés du réseau ferroviaire, aggravées par le froid intense, pèsent sur le ravitaillement alimentaire de Petrograd, les usines tournent au ralenti. Les premières manifestations sont celles des femmes, en résonance avec la Journée internationale du mouvement socialiste, le 23 février. Portées par l’exaspération des interminables queues devant les boulangeries, elles sont des milliers à se rendre dans le centre de la ville. Les jours suivants, contre toute attente, les manifestations gagnent en ampleur, les ouvriers dans la plupart des usines ont voté la grève et convergent vers le cœur de Petrograd, franchissant à pied la Neva gelée en déjouant les barrages de la police et les cosaques. En quelques jours, la situation bascule, face à la population ouvrière, aux étudiants qui manifestent bientôt par dizaines puis centaines de milliers, les soldats reçoivent des ordres contradictoires. Le tsar, éloigné de la capitale, transmet à l’état-major sa décision de ramener l’ordre en faisant donner la troupe. Ici ou là les officiers ordonnent à leurs soldats de tirer sur la foule, il y a des dizaines de morts.

Bientôt, cependant, une partie des soldats refusent d’obéir à ces consignes, d’autant que la foule les appelle à se joindre aux manifestants. Les casernes de la garnison, le 28, se sont retournées contre les officiers, dont bon nombre subissent un châtiment expéditif. Contrairement à une légende forgée par les libéraux quelques mois plus tard, la révolution de Février a été marquée par la violence de la répression mais aussi celle des soldats insurgés. Dès le 28 février, se forme un comité de soldats et d’ouvriers (soviet) où les militants des différents courants socialistes s’affirment. Les régiments mutinés font allégeance au soviet, qui a la réalité du pouvoir. Pour autant, paradoxe de cette révolution populaire d’ouvriers et de soldats, c’est un comité constitué par les députés de la Douma qui se transforme en gouvernement provisoire. Ces députés libéraux des partis bourgeois progressistes, qui avaient jusqu’au 1er mars hésité à s’élever contre l’autorité du tsar, vont se rallier à la République lorsque Nicolas II abdique et que la revendication républicaine est portée par le mouvement populaire. Le soviet de Petrograd, par son appel du 1er mars, met à bas l’armée tsariste et affirme le droit des soldats.

L’effondrement du régime, de ses symboles comme de ses institutions s’effectue en quelques jours, à travers toute la Russie. Partie des villes, la révolution gagne les campagnes et balaye l’ancien système. En France, l’Humanité, après plusieurs jours d’expectative, titre, le 15 mars : « La révolution triomphe en Russie, l’ancien régime s’écroule sous la poussée de toutes les forces nationales ». Le gouvernement provisoire annonce le développement des libertés et des réformes, l’élection d’une Assemblée constituante. Mais l’existence d’un système de deux pouvoirs, la remise à plus tard de la question de la guerre et de la terre à la base des aspirations populaires expriment les contradictions qui traversent un processus révolutionnaire inachevé qui rebondira les mois suivants.

Quelques livres pour aller plus loin : les Révolutions russes, de Nicolas Werth. Éditions PUF, « Que sais-je ? ». La Révolution russe, t. 1, d’Orlando Figes. Éditions Gallimard, « Folio Histoire ». La Révolution russe de 1917, de Marc Ferro. Éditions Flammarion.
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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 17:34
28 Février 2018 par Danielle Bleitrach sur le blog "Histoire et société"

Résultat de recherche d'images pour "melenchon et tsipras"

Sur la question européenne, pour le moment je m’interroge sur la position de certains membres de la direction de mon parti. Je n’arrive pas à comprendre, par exemple, ce qui les pousse à continuer à soutenir Tsipras en Grèce alors que celui-ci attaque le droit de grève, la pension des retraités, fait du macronisme. Tout cela parce que sont privilégiées les alliances européennes avec des partis qui n’ont rien à voir avec les partis communistes avec lesquels par ailleurs ostensiblement cette direction refuse l’unité d’action. Dans ce cadre européen, je pense en particulier au Parti communiste portugais.

Est-ce que dans la même logique, ils sont prêts à s’entendre avec des forces qui sur la question européenne n’ont jamais mis en cause l’UE et sa politique, qu’il s’agisse de Benoit Hamon ou de certains écologistes? Que l’on me comprenne bien, je considère que sur ce sujet des alliances électorales, le PCF ne doit avoir aucune position sectaire, mais bien se déterminer à la fois sur la base du rassemblement qu’il aura réussi à créer sur un programme et aussi sur la base de ce qu’il est possible de faire ensemble au niveau de l’institution. Ainsi, il sera possible d’avoir des ententes plus larges au niveau des municipalités mais en ce qui concerne la question européenne il est difficile de cautionner certains positionnements qui vont a contrario des combats dans lesquels nous sommes aujourd’hui engagés. [...]

La suite en cliquant ci-après : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/02/28/les-europeennes-melenchon-et-les-communistes/

 

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 14:37
Du passé faisons table rase ?

Publié le par Boyer Jakline sur son blog

Voilà un essai qui vient mettre les pieds dans le plat et bousculer les idées très reçues, rarement contestées par personne. Ce qui est tout de même étrange : il y a très peu de domaines, dans notre pays en tout cas, et en Europe, qui fassent ainsi consensus sur tout l'échiquier politique. Bizarre, vous avez dit bizarre.... 

En bref et en gros : avec des nuances " l'expérience soviétique " fut une catastrophe et a disqualifié sinon pour toujours du moins pour longtemps toute alternative au délicieux capitalisme. 

Les nuances et débats tournent autour de la chronologie : 

Cela commence avec Lénine ou bien c'est Staline qui a tout gâché ? Foin de l'intervention de 14 puissances étrangères, dont la France, jamais en reste pour exporter " ses valeurs" au canon... J'ai déjà écrit sur tout cela autour du centenaire d'Octobre...
Donc voilà ces deux dames, sociologue pour l'une, ancienne membre du CNRS  et, accessoirement du Comité Central du PCF, où elle est désormais  "blacklistée" et sa commère, agrégée de russe et folle de ce pays qu'elle connait de l'intérieur, ( mais aussi la Chine..) qui nous soumettent une analyse, ouvrent des pistes, en s'appuyant sur les documents historiques et sur des visites et rencontres dans la Russie actuelle où le regard sur le dirigeant soviétique est complètement différent. Certes dans la Russie actuelle la thèse des deux totalitarismes,  Staline égale Hitler, est connue, mais massivement rejetée... Et, concordance des temps, en ce moment même en Russie, jusqu'au plateaux TV, montée de la société. Voir mon article de vendredi dernier.
Donc, l'ouvrage mérite attention.

Non hagiographie.   Comme un polar politique.

Une  invite à bousculer nos neurones... 

Source et article intégral :http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2018/02/contre-attaque-l-iconoclaste.html

Commentaire de Danielle Bleitrach, sur son blog, Histoire et Société :

Du passé faisons table rase ? (une critique d’une grande pertinence de notre livre)

26 Fév
  •  On rêverait que certains communistes aient le même regard que Jakline Boyer sur notre travail, il s’agit simplement de quelqu’un qui connaît bien la Russie, y vit souvent, parle le russe et est effrayé par la vision occidentale de ce pays. Quant sinon aux communistes au moins à leur dirigeant, cela fait si longtemps qu’ils s’accommodent de la censure totale qui depuis plus de 20 ans frappe mes livres qu’ils n’en seront pas outre mesure dérangés. Quand on accepte ainsi de mettre un bonnet de nuit sur la censure qui frappe les vôtres on en arrive à s’exciter seulement pour celle qui frappe vos irréductibles adversaires… (note de Danielle Bleitrach)
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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 15:26

Les députés LREM freinent souvent de façon politicienne quand cela ne vient pas de chez eux. Toutes nos propositions ont d’ailleurs été repoussées, comme l’avaient été celles de la France insoumise. 

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 21:32

"Quand ceux qui luttent contre l’injustice
Montrent leurs visages meurtris
Grande est l’impatience de ceux
qui vivent en sécurité.

De quoi vous plaignez-vous? demandent-ils
Vous avez lutté contre l’injustice!
C’est elle qui a eu le dessus,
Alors taisez-vous!

Qui lutte doit savoir perdre!
Qui cherche querelle s’expose au danger!
Qui professe la violence
N’a pas le droit d’accuser la violence!

Ah! mes amis
Vous qui êtes à l’abri
Pourquoi cette hostilité? Sommes-nous
Vos ennemis, nous qui sommes les ennemis de l’injustice?
Quand ceux qui luttent contre l’injustice sont vaincus
L’injustice passera-t-elle pour justice?

Nos défaites, voyez-vous,
Ne prouvent rien, sinon
Que nous sommes trop peu nombreux
À lutter contre l’infamie,
Et nous attendons de ceux qui regardent
Qu’ils éprouvent au moins quelque honte"

 

Bertolt Brecht: "Nos défaites ne prouvent rien"
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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 07:45

Contribution au débat préparatoire du Congrès extraordinaire du PCF

Pierre Laurent et Octobre 1917... un enjeu essentiel du congrès du PCF...
, par  pam

Le discours de Pierre Laurent le 4 novembre 2017 pour le 100ème anniversaire de la révolution d’Octobre a été peu discuté par les communistes. Pour la première fois depuis la mutation, il situe de nouveau le point de vue communiste du PCF de 2017 dans l’histoire communiste marquée par les « Dix jours qui ébranlèrent le monde », celle de 1917. Le "nouveau communisme" proposé par la mutation et ses suites, était construit d’abord sur la mise en cause de 1920, conduisant à de multiples reprises à des propositions de changement de nom du parti. En célébrant la « promesse de la révolution d’octobre », en situant notre projet aujourd’hui dans le fil de l’histoire des révolutions dont la révolution russe, Pierre Laurent cherche à refonder le projet communiste sur son origine. C’est un enjeu considérable pour le congrès prochain du parti communiste.

Oui, nous sommes le parti né en 1920, né de l’énorme impact de cette révolution des soviets qui ouvraient la voie à des sociétés dirigées par les travailleurs.

Pierre Laurent veut concilier cet ancrage révolutionnaire d’octobre avec les conséquences de la mutation engagée il y a bientôt 20 ans après des décennies de stratégie d’union de la gauche en échec. Il considère que les leçons de l’histoire ont été tirées il y a longtemps, mais en faisant abstraction des luttes de classes d’aujourd’hui, de la violence du capitalisme mondialisé, et des expériences réelles de la guerre que le capitalisme impose à toute expérience d’une autre société, il y a un siècle comme aujourd’hui. Pierre Laurent ne peut ainsi aller au bout de sa démarche d’ancrage dans la promesse d’octobre. Il faut absolument prolonger ce débat en grand.

La promesse d’octobre

Pierre Laurent introduit son discours en célébrant la « promesse d’octobre » qui conduit à « à réfléchir à l’actualité de l’idée de révolution aujourd’hui ».

« En plein conflit mondial, il y a cent ans, le 20ème siècle s’est ouvert par une immense promesse : la Révolution d’Octobre. Une révolution qui revendique "le pain, la paix, la dignité". »

Il place Octobre dans le temps long de l’histoire des révolutions, du mouvement ouvrier et du marxisme, des canuts à la commune de Paris et à la naissance du 1er mai à Fourmies. Il considère avec justesse que la révolution « n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein », mais une accélération qui « plonge ses racines dans le développement du mouvement ouvrier et de la pensée de Marx, tout au long du 19ème siècle et dans celle de Lénine au début du 20ème ».

« Les journées d’octobre 1917 en Russie, ou celles de juillet 1789 en France, cristallisent des processus profonds, au cours desquelles se renforce et s’exprime la conscience populaire et politique de la nécessité de bouleverser les rapports sociaux. »

Il souligne la force d’octobre, qui

« ébranle jusqu’au tréfonds les logiques impérialistes d’asservissement des peuples et, par là même, les fondements du colonialisme comme instrument de domination des plus grandes puissances »

et qui

« doit, dès sa naissance, faire face à une lutte des classes internationale féroce. Tout est fait pour écraser ce spectre rouge qui hante l’Europe ».

Mais pour lui, la promesse d’octobre s’est enlisée pour devenir un paradoxe...

« Bien sûr, aujourd’hui nous connaissons la suite, la logique de guerre imposée par les forces impérialistes coalisées, les tentatives de réforme de la Nouvelle Politique Economique (NEP) pour sortir de la crise et de la famine, la mort de Lénine, les promesses non abouties et puis, malgré l’essor économique, le processus émancipateur qui s’enlise dans un système contre-révolutionnaire, répressif, dictatorial et inhumain : le stalinisme. C’est le paradoxe du grand souffle de 1917. »

En quelques mots, il réduit ce qu’a été l’URSS à un système contre-révolutionnaire inhumain... et lui donne un nom bien connu : le stalinisme. Comment affirmer « bien sûr, nous connaissons la suite » ? Car que connaissons-nous vraiment de l’URSS en-dehors du discours des contre-révolutionnaires, ceux qui ont imposé la guerre à la jeune révolution, qui ont tout fait pour en saper le développement, ceux qui en France criait "plutôt Hitler que le Front Populaire" et ailleurs "plutôt Hitler que l’URSS"... ceux qui ont mené la guerre froide, imposant au pays qui avait le plus contribué à la victoire contre le nazisme une course aux armements suicidaire... Ce discours du "stalinisme" est celui du célèbre livre des 100 millions de morts du communisme, et ceux qui le tiennent ne font pas la différence entre octobre et le stalinisme !

Face à cette bataille de diabolisation du socialisme, nous avons été en difficulté entre des décennies de solidarité sans faille avec l’URSS et les contradictions, les hésitations dans la recherche de voies nationales au socialisme, face aux difficultés même du socialisme soviétique, de la démocratie socialiste, des contradictions entre socialismes avec le conflit sino-soviétique. Nous avons été constamment, acteurs, parties et parfois un peu rapidement juges, ce qui nous a alors privé du recul nécessaire, recul que nous avons aujourd’hui, car nous avons vécu et nous vivons des expériences diverses d’édification du socialisme.

Le stalinisme ?

Lire la suite sur le site "Faire vivre le PCF":

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 00:39

Le 2 février 2018, 170ème anniversaire du Manifeste du de et Friedrich ENGELS… 

Par et ,
philosophes, militants du PRCF

C’est au début du mois de février 1848 qu’a paru à Londres, en allemand[1], le célèbre Manifeste du Parti communiste, l’un des rares textes politiques qui ait fait le tour du monde et qui ait été ultérieurement traduit dans toutes les langues dotées d’une écriture. Sous l’impulsion du combatif prolétariat parisien et de la gauche républicaine, éclatait peu après à Paris la révolution populaire de Février 1848, laquelle enclencha ce qu’on nomma par la suite le Printemps des peuples européens. Héros prolétarien méconnu, l’ouvrier Marche, accompagné d’une délégation d’ouvriers-citoyens en armes, imposait au Gouvernement provisoire la signature d’une déclaration comportant le mot République et la référence au droit au travail pour tous. Quelques mois plus tard, la nouvelle République bourgeoise tombait son masque « social » ; les 25 et 26 juin de la même année, la droite « républicaine » se déchaînait (avec des milliers de morts à la clé !) contre les ouvriers parisiens réduits au chômage et à la faim par la décision brutale, prise par l’Assemblée nationale, de fermer les Ateliers nationaux. L’alliance idéale, au sens gramscien de cet adjectif, entre la « République » et le « prolétariat » insurgé était toutefois devenue si indissoluble que dès le 2 décembre 1852, la sanglante « République » anti-ouvrière du général Cavaignac se muait en Second Empire suite au coup d’Etat militaire perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, que dénonçait aussitôt le grand écrivain Victor Hugo.[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 15:32

Sur le site "Communistes"

MACRON baisse le budget des Allocations logement de manière drastique dès 2018 et sur trois ans,  après la baisse de 5 euros de l’APL par allocataire en 2017.  Cette baisse va toucher 2,5 millions de locataires HLM uniquement du service public, aux revenus modestes. Pour 2018 et 2019 les bailleurs publics subiront :  La réduction des loyers de solidarités de 800 millions d’euros - Une hausse de la TVA qui passera de 5,5% à 10 %  sur les travaux d’entretien et de construction ce qui rapportera à l’Etat 700 millions d’euros  et en 2020 la réduction des loyers de solidarités devra être de 1,5 milliard d’euros.

La réduction de versement de 1,5 milliard d’APL par l’Etat, lui permettra d’afficher une baisse de la dépense publique au détriment bien sûr du logement social et de ses locataires.

La politique de MACRON est de casser un service public de plus, après l’énergie, la santé, les transports, ……..qu’ont commencé ses prédécesseurs.

Ce montage inique, va mettre tout le secteur locatif public en sérieuse difficulté financière, 90% de ses ressources sont les loyers, avec comme conséquences :                                                                            

- Arrêt des réhabilitations des bâtiments pourtant réclamées et nécessaires pour les économies d’énergie.                                                                                                                                     

 - Diminution importante de l’entretien des parcs locatifs.                                                          

 - Arrêt de constructions de nouveaux logements à loyer abordable ou accessible à la propriété.

Ces mesures vont avoir des répercussions néfastes sur l’avenir du parc locatif public, le gouvernement veut faire la part belle au privé.

Les bailleurs publics pour essayer de subsister vont être contraints : soit de fusionner pour faire des économies d’échelle (au détriment des emplois) - soit de vendre une part de leur patrimoine.

Le gouvernement a déjà prévu la vente de 40 000 logements par an à leur locataire par l’entremise d’une société spécialisée qui est l’organisme « ACTION LOGEMENT » (qui perçoit le 1% logement versé par les entreprises) et dont le président Jacques CHANUT n’est autre que le président de la fédération française du bâtiment. Ce transfert, sera  entre les mains du MEDEF

Source :http://www.sitecommunistes.org/ch543logement.htm

 

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 16:21

mercredi 10 janvier 2018
par  Hernando Calvo Ospina

 

Un moment important dans les relations entre Cuba et l’Union Soviètique.

Face à une probable agression des Etats-Unis, la jeune révolution cubaine allait se trouver toute seule pour s’en défendre, l’Union Soviétique se dérobant...

Ce qui conduit les dirigeants de ce petit pays héroïque à développer la doctrine militaire de défense stratégique "la guerre de Tout le peuple". [...]

Lire la suite ci-dessous :

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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 12:26

« KPP, solidarité ! » « Kaczynski fasciste, vive le Parti communiste ! » « Elle est pourrie l’Union européenne qui bénit les fascistes et traque les communistes ! » Les slogans fusent. Il est 14h 30 ce samedi 27 janvier 2018 lorsque des dizaines de personnes manifestent devant l’ambassade de Pologne à Paris leur solidarité avec le Parti communiste polonais (Komunistyczna Partia polski / KPP) dont deux militants sont poursuivis par la justice polonaise.

Leur procès aura lieu ce jeudi 1er février à Dąbrowa Górnicza (Haute-Silésie). Ils risquent deux ans de prison pour avoir écrit des articles… Pour avoir exprimé une opinion, dans Brzask, la revue du KPP, et sur le site internet d’une organisation pourtant légale ! Quel bel exemple de « démocratie » et de « respect du pluralisme » que cette Pologne offerte, depuis 1990, à la restauration capitaliste !

Une dizaine d’organisations se sont associées à l’appel du Comité internationaliste pour la solidarité de classe (CISC), l’association Les Amis d’Edward Gierek et le PRCF.

A l’ombre des drapeaux rouges marqués du marteau et de la faucille ou aux couleurs du pays de Mickiewicz, les intervenants se succèdent (1).

La situation économique dans cette Pologne devenue un « réservoir de main-d’œuvre taillable et corvéable à merci ».

La répression anticommuniste qui affecte non seulement la Pologne, mais aussi la Hongrie, les pays baltes ou encore l’Ukraine.

 

La suite ci-dessous :

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