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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:02

Ce film n'a pas pris une ride.  Mais existe-t-il encore un réalisateur américain capable de faire un film à la fois aussi drôle, aussi séditieux et aussi profond sur la volonté de puissance des dirigeants étatsuniens et la course à la guerre menée par les Etats-unis ?

PROCHAINES DIFFUSIONS TV DU FILM

DOCTEUR FOLAMOUR

Dimanche 07/02/2016 à 20:30 sur La Chaîne parlementaire Ajouter à mes alertes
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Samedi 13/02/2016 à 17:00 sur La Chaîne parlementaire Ajouter à mes alertes
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C'est d'actualité ! Ce soir sur la chaîne parlementaire, diffusion du film de Stanley Kubrick, "Docteur Folamour"
C'est d'actualité ! Ce soir sur la chaîne parlementaire, diffusion du film de Stanley Kubrick, "Docteur Folamour"

Résumé et contexte historique lu sur http://leocine.chez-alice.fr/kubrick_docteur_folamour.htm

RÉSUMÉ lu ici

Responsable d’une base de l’armée de l’air américaine, le général Jack Ripper (" Jack l’Eventreur ") est persuadé de l’existence d’un plan diabolique des Soviétiques pour capter les " fluides corporels " des mâles américains, via la fluorisation de l’eau de la planète. En réaction contre ce terrible complot – dont il s’est " rendu compte " après une impuissance passagère –, Ripper déclenche le " plan R " : en faisant croire à ses hommes que Washington a été détruite et le président tué, il envoie vers l’URSS ses bombardiers B-52, équipés de bombes atomiques. Enfermé avec Ripper dans son bureau, un officier de la R.A.F., Lionel Mandrake, fait semblant d’entrer dans son délire en espérant qu’il lui confiera le code à utiliser pour faire ramener les appareils à la base.
 

Pendant ce temps, le président Murkin Muffley, averti de la situation, réuni les hauts responsables de l’Etat dans la " Salle de guerre " du Pentagone (War room) pour tenter d’éviter l’éclatement d’une troisième guerre mondiale. Au vrai, une grande partie desdits responsables, menés par le général " Buck " Turgidson, s’avère être un ramassis de brutes anticommunistes primaires, loin d’être opposés à l’idée que l’URSS puisse être enfin rayée de la carte. Mais l’ambassadeur russe révèle l’existence d’une " machine de la fin du monde " (doom’s day machine), un système informatique qui déclencherait automatiquement l’envoi de missiles nucléaires sur les Etats-Unis en cas d’attaque sur un centre stratégique soviétique.

Après le suicide de Ripper, dont la base est assiégée, Mandrake arrive finalement à trouver le code, mais tous les avions ne peuvent être rappelés. L’un d’eux reste sourd aux contrordres de Washington. Comme le système de largage de la bombe se grippe, le pilote saute lui-même à califourchon sur sa bombe, déclenchant ainsi le conflit nucléaire.

Dans la " War room ", un personnage énigmatique propose une solution pour empêcher l’anéantissement de l’espèce humaine toute entière : le Dr. Folamour, un homme en fauteuil roulant et à l’accent allemand prononcé. Entre deux " tics " de son bras semi-paralysé rappelant furieusement le salut hitlérien, le bon docteur propose de constituer une sorte d’Arche de Noé dans un abri anti-atomique. Il achève de convaincre les réticents, Turgidson en tête, en soulignant qu’il faudra, " hélas ", pour assurer la survie et la reproduction de l’espèce, " sacrifier le sacro-saint principe de monogamie. ". Quant à sélectionner ceux qui seront sauvés, il suffira de se baser sur des données " scientifiques " telles que la jeunesse, la santé, la pureté de la race…

Tandis que Folamour sort miraculeusement de son fauteuil roulant en criant : " Heil, mein Führer, je marche !!! ", le reste du monde est emporté dans un feu d’artifice d’explosions nucléaires tandis que résonne une chanson de Vera Lynn, We’ll meet again.

L’ACCUEIL

Lorsque Docteur Folamour sort en 1963, le moins que l’on puisse dire est qu’il reçoit un accueil houleux. Nous sommes en effet en plein cœur de la guerre froide. Deux ans plus tôt, la tentative, connue sous le nom d’opération de la Baie des Cochons, de débarquement à Cuba d’exilés anticastristes appuyés par la CIA, s’est soldée par le lamentable échec que l’on sait. En 1962, les autorités américaines repèrent des rampes de lancement de missiles sur cette même île, à peine à quelques miles nautiques de la Floride. Kennedy impose le blocus de l’île et exige le retrait de ces rampes, mettant le monde au bord du conflit nucléaire. Après treize jours de négociations tendues, Kroutchev accepte de récupérer ses missiles, en échange de la promesse de Kennedy de ne plus chercher à envahir Cuba…

Dans un tel contexte, la tonalité satirique du film fait scandale. Si le point de vue de cette farce antimilitariste est neutre du point de vue politique, les représentants des deux blocs étant également ridicules, ses détracteurs s’attacheront bien entendu au groupe des " Occidentaux capitalistes ", taxant le film d’" œuvre cryptocommuniste ". Quant à John Wayne, il déclare à qui veut l’entendre qu’il n’ira jamais voir " ce machin rouge ".

Malgré cette virulente opposition, le film fait un énorme succès.

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:08

De nombreuses voix s'élèvent en France pour la levée des sanctions contre la Russie, à commencer par les agriculteurs. Alors que les bouches s'ouvrent, on se demande bien aujourd'hui pourquoi ces sanctions ont été prises.  L'article qui suit montre à l'évidence que les Européens et parmi eux, le président et le gouvernement français, sous la houlette du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, se sont pliés sans grande résistance aux exigences de l'empire américain.  La crise internationale, et aussi la crise de l'agriculture montre que ces décisions américaines ont été mortifères.  Qu'on fasse donc taire les dirigeants américains!  Une des façons de le faire est que la France sorte de l'OTAN, organisation créée par eux et à leur solde. 

Pour cela il faut que monte dans le pays cette exigence de sortie de l'OTAN.

Pour ce faire, vous pouvez signer la pétition réclamant la sortie de l'OTAN, pétition initiée par un mouvement italien et reprise par le Comité Valmy ici.

par IlfattoQuotidiano.fr (son site)
Lu sur Agoravox le mercredi 3 février 2016
 

 Le sénateur John McCain (ci-contre) vient de déclarer qu’il revient aux USA de décider si les sanctions européennes contre la Russie doivent être levées ou pas. La décision devrait être évoquée à Munich la semaine prochaine, vu le nombre de pays européens qui se plaignent de l’impact de ces sanctions sur leur économie.

"Je crois qu’il y a beaucoup de discussions entre les Européens à propos de la fin des sanctions… nombre d’entre eux attendent leur levée," a-t-il déclaré lors d’une interview à Sputnik. "Cela fait plusieurs mois que j’en entends parler, et il y a une énorme pression de la part de certains pays, notamment l’Allemagne, pour la levée des sanctions."

Cependant, l’ancien candidat malheureux aux présidentielles américaines pense qu’au final c’est à Washington de décider s’il faut ou non mettre fin aux sanctions, expliquant… que cela "dépend d’une certaine façon du leadership américain."

La levée des sanctions doit être évoquée lors de la Conférence sur la Sécurité à Munich la semaine prochaine, à laquelle doit se rendre également le Premier ministre Dimitry Medvedev.

 

"Les sanctions économiques seront évoquées en coulisses, même si ce n’est pas visible," a poursuivi McCain. "Cela ne sera pas discuté ouvertement pendant la conférence, mais il y aura beaucoup de débats à ce propos entre les différents pays européens.

McCain a raison sur un point : l’Union Européenne (UE) n’est pas contente de perdre des milliards de dollars d’échanges suite à l’embargo mis en place par Moscou en réponse aux sanctions.

Le ministre français de l’Économie, de l’Industrie et du Commerce numérique Emmanuel Macron a expliqué en janvier que Paris apporterait son soutien à la levée des sanctions occidentales à l’été 2016. Ce point de vue est partagé par les représentants de la Chambre de commerce germano-russe AHK, qui sont convaincus que les sanctions contre la Russie doivent prendre fin. Le président de cette organisation, Rainer Seele, assure que 80% des entreprises allemandes ont été impactées par ces sanctions économiques. Selon Seele, la plupart des représentants des sociétés interrogées pensent que "l’efficacité politique de ces sanctions n’est pas apparente."

En décembre, l’Italie a remis à plus tard l’application d’une décision de l’UE visant à étendre les sanctions économiques, et a demandé à ce que ces mesures soient discutées au sein de l’Union, après une réunion d’envoyés européens à Bruxelles.

Le vice-président américain Joe Biden avait admis en octobre 2014 que les dirigeants US avaient dû faire pression sur l’Europe pour imposer les sanctions économiques contre la Russie après la crise en Ukraine, car l’Europe était réticente à ce genre de mesures.

"Il est vrai qu’ils ne voulaient pas le faire," a avoué Joe Biden. "Mais les États-Unis ont pris les choses en main et le président des États-Unis a insisté sur ce point. Parfois, nous avons même dû placer l’Europe dans une situation inconfortable afin qu’elle agisse et qu’elle fasse "payer" [la Russie ]," avait-il déclaré.

Les sanctions économiques européennes contre la Russie ont été introduites en juillet 2014 pour un an avant d’être prolongées suite à la crise ukrainienne et la réunification avec la Crimée. Elles incluent des restrictions sur les prêts accordés aux principales banques étatiques russes, ainsi qu’aux grandes compagnies de défense et pétrolières. De plus, Bruxelles a imposé des restrictions sur la fourniture d’armes et d’équipement militaire à la Russie, ainsi que sur les technologies militaires, les équipements "Hi-Tech", les technologies à double usage et celles de l’industrie pétrolière.

La Russie a répondu en imposant un embargo sur les produits agricoles, la nourriture et les matières premières provenant des pays ayant adopté les sanctions contre elle. L’importation de viandes de boeuf, porc, volaille, de poisson, de fromage, de lait,et de fruits et légumes ont été interdits depuis ces pays, et Moscou a lancé une politique de substitution de ces produits.

Source : RT, le 3 février 2016

Traduction  : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:40

Le journal de 20H de samedi 30 janvier a fourni une illustration supplémentaire de la volonté de cette chaîne publique non pas d’informer, mais de manipuler l’opinion. On y était habitué depuis qu’elle s’est spécialisée dans le dénigrement systématique de tous les mouvements sociaux. Mais ses prétendus journalistes ont franchi un cap dans la lecture qu’ils ont donnée de ce qui se passe aux USA.

Dans une présentation des élections primaires qui vont commencer outre-Atlantique, la présentatrice et le correspondant local de la chaîne ont renvoyé dos-à-dos le démagogue Donald Trump et le socialiste Bernie Sanders au nom de ce qui est présenté comme un même « populisme ».

Historiquement, il y a toujours eu des acteurs politiques qui remettent en question le système. Ils le font au nom d’une idéologie, affichée ou pas. Ce fut le cas tout au long des 19e et 20e siècles par des socialistes et par des gens d’extrême-droite.

Mais depuis que la social-démocratie a renoncé à contester le système capitaliste pour adhérer au néo-libéralisme, on dérive en Europe vers un système à l’américaine où deux courants politiques adhèrent totalement au système et se concurrencent uniquement sur l’occupation du pouvoir. L’alternative est limitée à des choix de personnes. Désormais, les contestataires du système, qu’ils se réclament de l’idéal social ou de la tradition nationaliste, qu’ils expriment une analyse critique des inégalités sociales ou qu’ils flattent les passions les plus égoïstes, sont qualifiés invariablement par le prêt à penser dominant de « populistes ».

Il y a toujours eu, à l’occasion des primaires américaines, des populistes au sens traditionnel de ce terme qui désigne les démagogues flattant avec hystérie les passions les plus basses. Ils se situent le plus souvent à la droite des Républicains. Il y a eu un Barry Goldwater, plus récemment une Sarah Palin, aujourd’hui, c’est Donald Trump. C’est un classique du paysage politique américain.

La grande nouveauté des prochaines élections présidentielles, c’est l’émergence au sein du parti démocrate, d’un authentique discours de gauche. Après les grands espoirs et les immenses déceptions de la présidence Obama, la candidature de Mme Clinton est apparue davantage comme la perpétuation d’un système inique où les inégalités sociales s’accentuent, où l’emprise des firmes privées sur les choix politiques a atteint des sommets, en dépit de la crise de 2008. Obama a déçu parce qu’on attendait de lui une politique à la Franklin D. Roosevelt, celle du New Deal qui avait encadré le capitalisme après la crise des années trente, au siècle passé. Mais Obama a cédé devant Goldman Sachs. Et les plus faibles ont payé la crise provoquée par la rapacité des plus riches. Et voici que surgit Bernie Sanders, un homme dont tout l’engagement politique, jusque-là marginalisé, a été consacré à promouvoir la justice sociale. Et à la grande surprise des prétendus journalistes, son combat devient celui de millions de ses concitoyens. Un homme qui non seulement dénonce les injustices du capitalisme, mais fournit la démonstration que les valeurs du socialisme ont encore une pertinence.

Cela, bien entendu, c’est intolérable pour les défenseurs d’un système dont tous les efforts tendent à nous convaincre qu’il n’y a pas d’alternative, que le seul choix que nous ayons encore se limite à des choix de personnes. Il faut donc disqualifier un Bernie Sanders aux USA, un Jeremy Corbyn en Grande-Bretagne. Pour cela un mot : populisme. Une présentation : renvoyer dos-à-dos démagogues de la droite extrême et authentiques candidats de gauche. On a vu cela chez nous, en 2012. On le voit une nouvelle fois à l’occasion des primaires américaines.

Pourquoi payons-nous encore pour des stations de radio et des chaînes de télévision publiques qui nous intoxiquent au lieu de nous informer honnêtement ?

rmj

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 18:27

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 15:45

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 09:46

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 11:44
Soutien spirituel de la droite et opposant aux politiques bolivariennes, le haut clergé vénézuélien s’inquiète des dérives « communisantes » du Pape François.

Soutien spirituel de la droite et opposant aux politiques bolivariennes, le haut clergé vénézuélien s’inquiète des dérives « communisantes » du Pape François.

Une assemblée du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (principal parti de la révolution) pour désigner ses candidat(e)s aux législatives de décembre 2015.

Une assemblée du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (principal parti de la révolution) pour désigner ses candidat(e)s aux législatives de décembre 2015.

Publié par Venezuela infos

 

Au Venezuela, l’économie et les médias sont à 80% aux mains du secteur privé. En menant depuis deux ans une guerre économique et médiatique, la droite croyait assécher le réservoir des voix chavistes. Avec des arguments de poids : le mécontentement que suscitent les prix élevés, le manque de certains produits et la campagne des radios, journaux et télés sur le thème “achète vite ce produit avant qu’il ne disparaisse”… Or, contre toute attente, la population s’est mobilisée fortement aux récentes primaires du Parti Socialiste Unifié du Venezuela, en vue des législatives de décembre 2015. Le PSUV lui-même a été surpris et débordé par les longues files de votants, n’ayant pas prévu un nombre suffisant de bureaux.

L’erreur de la droite vénézuélienne fut sans doute de croire que la population ne pense pas, qu’elle ne peut réagir que mécaniquement, et que ses critiques signifient un rejet de la révolution. Une droite rivée à sa nature coloniale, qui n’arrive pas à comprendre le désir populaire d’inclusion et de participation. A preuve, les 110 candidats qu’elle a désignés pour les législatives de décembre, souvent sans consulter la base, sont des hommes âgés, riches, blancs. On n’y trouve pratiquement aucune femme (1 sur 10) ni de jeunes (pas même les étudiants de droite qui servirent à faire passer les violences de 2014 et 2015 pour une “révolte populaire”). En revanche, 60 % des candidats du PSUV (principal parti bolivarien) sont des femmes, et la moitié a entre 21 et 30 ans.

(Voilà « pourquoi la démocratisation des élections fait peur à la droite vénézuélienne » : http://wp.me/p2ahp2-1TS)

T.D., Caracas, 19 juillet 2015

[...]

Lire la suite ici

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 08:44

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 22:04

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 13:10

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