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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 13:53

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 13:50

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 08:28

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 11:06

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 11:56

A déclaré le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, lors d'une Conférence de presse à propos de la prochaine visite à La Havane du président des États-Unis, Barack Obama

Auteur: | informacion@granma.cu.  Lire l'intégralité en cliquant sur le titre ci-dessus

Photo: Prensa Latina

Le 15 mars, les Départements du Trésor et du Commerce ont émis de nouvelles dispositions qui modifient l’application de certains aspects du blocus exercé par les États-Unis contre Cuba.

Il s’agit de la quatrième annonce de ce genre de la part du gouvernement des USA après le 17 décembre 2014, date à laquelle les présidents des deux pays ont annoncé leur décision de rétablir les relations diplomatiques.

À l’heure actuelle, nous étudions leur portée afin de confirmer leur viabilité.

Toutefois, à titre préliminaire, on peut affirmer que ces mesures sont positives.

[...]

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 11:54

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:30
Lu sur Libération
Par

 

«Destitution, maintenant», l’immense banderole recouvrant le siège de la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (Fiesp), annonce la couleur : au Brésil, milieux d’affaires et marchés voient d’un bon œil une chute de la présidente de gauche Dilma Rousseff, accusée de maquillage des comptes.

Jeudi, la Bourse de Sao Paulo a grimpé de 6,6%, sa plus forte hausse quotidienne en sept ans avant de fléchir le lendemain.

«Le marché célèbre la fin de ce gouvernement», commentait alors à l’AFP l’analyste André Leite, de TAG Investimentos, une fête paradoxale compte tenu de son aversion supposée de l’instabilité.

Le même jour, l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva avait vu sa nomination comme ministre, controversée en raison d’accusations de corruption, suspendue par un juge de Brasilia (elle a depuis été suspendue également par un juge du Tribunal suprême fédéral).

Une nouvelle interprétée comme fragilisant un peu plus le gouvernement de Dilma Rousseff, déjà menacée au Parlement par une procédure de destitution.

Dans la première économie d’Amérique latine, plongée dans une récession historique pendant que s’envolent l’inflation, les déficits publics et la dette, les occasions pour les milieux financiers de se réjouir n’ont pas été nombreuses ces dernières années.

Désormais, «les investisseurs ont l’air de miser sur le fait que le Parti des travailleurs (PT, gauche, ndlr) et Dilma vont perdre le pouvoir, laissant la place à des temps plus heureux», explique David Rees, économiste pour Capital Economics et spécialiste de l’Amérique latine, qui souligne aussi la hausse du cours du minerai de fer comme motif d’euphorie boursière.

La politique économique de Dilma Rousseff a souvent été critiquée par les analystes, qui dénoncent un manque de contrôle budgétaire et de mesures fortes face à la crise.

«Chaque fois que Dilma paraît proche de tomber, la Bourse monte et le risque pays (l’indice mesurant la possibilité que le Brésil soit mauvais payeur, ndlr) chute», observe Margarida Gutierrez, professeur de macroéconomie à l’université fédérale de Rio de Janeiro.

- Un peu tôt pour rêver -

Les milieux économiques brésiliens semblent sur la même longueur d’onde.

Jeudi, la puissante FIESP, qui regroupe près de 130.000 entreprises, a pris publiquement position en faveur de la procédure de destitution de la présidente, étudiée actuellement par une commission de députés.

«La société veut un changement, elle veut la destitution de la présidente», a plaidé devant la presse Paulo Skaf, président de la fédération, rêvant à voix haute d’un Brésil où l’on pourra «renouer avec l’investissement, la création d’emploi, l’entrepreneuriat, le renforcement des entreprises, de tous les secteurs brésiliens, des services».

Mais il est peut-être un peu tôt pour rêver, prévient David Rees : «je ne suis pas convaincu qu’il faille s’attendre à de meilleures politiques» si la présidente est écartée.

«Même s’il y a un changement de gouvernement, il n’est pas évident que quiconque ait la possibilité de faire passer de dures réformes, donc les problèmes structurels de l’économie (brésilienne) pourraient persister encore quelque temps», estime-t-il.

D’autant que la procédure pour destituer la chef d’Etat est longue et complexe, nécessitant le vote d’au moins deux tiers des députés puis des sénateurs sur une période pouvant dépasser six mois.

Mais, dans un climat d’animosité croissante vis-à-vis du pouvoir en place, le calendrier pourrait s’accélérer, prédit Joao Augusto de Castro Neves, directeur Amérique latine au cabinet de consultants Eurasia Group : «la probabilité d’un changement de gouvernement augmente vraiment», à 75% selon ses calculs, et «cela pourrait arriver dès début mai».

En cas de destitution de Dilma Rousseff, c’est son vice-président Michel Temer, chef du parti centriste PMDB, qui assumerait le pouvoir jusqu’aux élections générales de 2018.

«C’est certain que l’administration Temer bénéficierait d’une lune de miel, mais la question est: combien de temps va-t-elle durer?», se demande Joao Augusto de Castro Neves.

«Même si Temer devrait amener des changements positifs dans l’économie, il n’aura pas le capital politique pour mettre en oeuvre des réformes ambitieuses», souligne-t-il.

Dernier danger, enfin : l’analyste met en garde sur le risque que Michel Temer se retrouve à son tour fragilisé s’il est impliqué, de près ou de loin, dans les deux scandales en cours, autour du géant pétrolier d’Etat Petrobras et du financement de la campagne présidentielle de 2014.

AFP

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:24

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L’extraterritorialité du droit et du fisc américains est une réalité potentiellement amère pour la concurrence étrangère

 

Accueil de Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, auteur de « Alstom, un scandale d’État – Dernière liquidation de l’industrie française » (Fayard : août 2015), au colloque « L’extraterritorialité du droit américain » du 1er février 2016.

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L’exportation du droit américain, l’extraterritorialité des lois américaines est un processus qui ne date pas d’aujourd’hui. Voilà des années, voire des décennies que les États-Unis développent une stratégie globale d’hyperpuissance en s’appuyant sur un arsenal juridique et en imposant leurs lois, leurs normes, au reste du monde. Il aura fallu l’amende colossale infligée à BNP Paribas (8,9 milliards de dollars) et celle qui, infligée à Alstom (772 millions de dollars), fut la véritable cause, quoi qu’en dise le PDG d’Alstom, de la vente de la division « énergie » à General Electric, pour que nos dirigeants découvrent la réalité d’une guerre économique engagée depuis des décennies. Ils ont ainsi découvert, tardivement, le caractère meurtrier d’un arsenal juridique dont la mise en place remonte à plus d’un quart de siècle.

Dans la décennie 90, après l’effondrement du communisme, les États-Unis vont se doter d’une série de lois qui concernent les entreprises américaines mais aussi toutes les entreprises étrangères. La majorité de ces lois, Trade Acts ou embargos, permettent aux responsables américains du commerce d’identifier et de sanctionner les comportements « injustes et déraisonnables » des acteurs économiques rivaux des Américains.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:33

La population argentine devra assumer une lourde dette car le gouvernement néolibéral de Mauricio Macri s'est plié devant les fonds vautours qui exigent le paiement de 100% des bons de l'État qu'ils avaient rachetés à des prix d'occasion lors de la grave crise financière de 2001, une crise qui en a fini avec le gouvernement du président Fernando de la Rúa. [...]

Lire la suite en cliquant sur les liens ci-dessous

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 15:48

Avancée Otan à l’Est et au Sud

Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 16 février 2016

 

Ash Carter Otan

Photo : Le secrétaire étasunien à la défense, Ash Carter

Les ministres de la défense Otan ont décidé de « renforcer la présence avancée dans la partie orientale de notre Alliance ». Cela sert à « nous défendre des menaces élevées provenant de la Russie », a clarifié le secrétaire étasunien à la défense, Ash Carter. Dans ce but les USA quadruplent les financements pour l’ «Initiative de réassurance de l’Europe » qui, avec une rotation de forces (environ 6mille soldats), permettra davantage d’exercices militaires Otan (les plus de 300 effectués en 2015 n’ont pas suffi), la potentialisation d’aéroports, le pré-positionnement d’armements lourds, le déploiement permanent à l’Est d’unités cuirassées. Cela, a souligné Carter,  « permettra aux USA de former en Europe une force armée à haute capacité, à déployer rapidement dans le théâtre régional».

En accusant la Russie de « déstabiliser l’ordre de la sécurité européenne », USA et Otan ont rouvert le front oriental, entraînant l’Europe dans une nouvelle guerre froide, voulue surtout par Washington pour briser les rapports Russie-Ue dommageables pour les intérêts étasuniens.

En même temps USA et Otan préparent d’autres opérations sur le front méridional. A Bruxelles le chef du Pentagone a « accueilli » (en considérant l’Europe comme chez lui) les ministres de la Défense de la « Coalition globale contre l’EI », dont font partie sous commandement étasunien, avec l’Italie, l’Arabie Saoudite et autres sponsors du terrorisme de « marque islamiste ». La réunion  a lancé un non plus précisé « plan de la campagne militaire » en Syrie et Irak. Là-bas les choses vont mal pour la coalition, non pas parce que le groupe État islamique (Daech) est en train de vaincre mais parce qu’elle en train de perdre : soutenues par la Russie, les forces gouvernementales syriennes sont en train de libérer des parties croissantes du territoire occupé par Daech et d’autres formations, qui reculent aussi en Irak. Après avoir fait semblant pendant des années de combattre l’Isis, tout en l’approvisionnant en sous-main en armes à travers la Turquie, les USA et alliés demandent à présent un cessez-le-feu pour des «raisons humanitaires». En substance ils demandent que le gouvernement syrien cesse de libérer de l’EI son propre territoire, parce que – a déclaré le secrétaire d’Etat John Kerry en renversant les faits- « plus Assad conquiert de territoire, plus il arrive à créer de terroristes ». En même temps l’Otan renforce les « mesures de réassurance » de la Turquie, qui vise à occuper une bande de territoire syrien dans la zone frontalière.

En Afrique du Nord, la coalition sous conduite USA se prépare à occuper, sous prétexte de les libérer du groupe État islamique, les zones côtières de la Libye les plus importantes économiquement et stratégiquement. L’intensification des vols depuis le hub aérien de Pise, limitrophe à la base étasunienne de Camp Darby, indique que l’opération « sous conduite italienne » a déjà commencé avec le transport d’armes dans les bases d’où elle sera lancée.

Dans le même cadre stratégique se place la décision des ministres de la défense, « sur requête conjointe de l’Allemagne, de la Grèce et de la Turquie », de déployer en Egée le Second groupe naval permanent de l’Otan, aujourd’hui sous commandement allemand, qui vient à peine de conclure « des opérations étendues avec la marine turque ».

La mission officielle de la flotte de guerre « n’est pas d’arrêter ou repousser les embarcations des réfugiés, mais de fournir des informations contre le trafic d’êtres humains », en collaborant avec l’agence Frontex de l’Ue. Dans le même objectif « humanitaire », sont aussi envoyés, à la demande des USA, des avions radar Awacs, centres de commandement volants pour la gestion du champ de bataille.

« La mobilisation atlantique est un bon signe », commente Il Fatto Quotidiano * (12 février), en rappelant que «ce n’est pas la première fois que l’Alliance s’engage dans une action humanitaire ». Exactement comme en Yougoslavie, Afghanistan et Libye.

Manlio Dinucci 

Edition de mardi 16 février 2016 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

* Note de l’auteur : Il Fato Quotidiano est considéré comme « un journal de gauche » .

Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

La source originale de cet article est ilmanifesto.info
Copyright © Manlio Dinucci, ilmanifesto.info, 2016
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