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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:59
Courrier international - Paris

Publié le

Manifestation pour le droit à l’avortement devant la Diète, le 22 septembre à Varsovie. PHOTO : KACPER PEMPEL/REUTERS

Elles sont déjà des dizaines de milliers à avoir répondu en ligne à l’appel à la grève du lundi 3 octobre pour protester contre le projet de loi interdisant l’avortement, sur lequel se penche le Parlement de Varsovie.

Pour manifester leur opposition au projet de loi interdisant l’avortement, les Polonaises feront grève lundi prochain, annonce ce mercredi 28 septembre le grand journal d’opposition Gazeta Wyborcza. Selon ce projet, actuellement étudié par le Parlement polonais, dominé par le parti Droit et Justice (PiS), au pouvoir, toute femme qui avortera, et les personnes qui l’y aideront, sera passible d’une peine de cinq ans de prison.

Actuellement, l’accès à l’IVG est déjà très limité en Pologne. Selon la loi en vigueur, il n’est permis d’y avoir recours qu’en cas de risque pour la vie ou la santé de la mère, d’une grave pathologie irréversible chez l’embryon, et dans les cas de grossesses résultant d’un viol ou d’un inceste. Seuls les médecins qui pratiquent les IVG illégales sont punis. 


C’est pour protester contre ce projet qu’un appel a été lancé sur Facebook.  

Nous annonçons une grève préventive d’une journée. Nous l’avons nommée ‘Grève générale des femmes’. N’allez pas au travail ou à l’université. Prenez une journée libre, prenez une journée pour vous occuper de votre enfant (garantie par la loi sur le travail). Fermez votre commerce”.

L’appel a aussitôt été soutenu par des milliers d’internautes : le 28 septembre, 53 000 personnes avaient déjà indiqué qu’elles participeraient à la mobilisation. Elle a été lancée la semaine dernière par l’actrice Krystyna Janda, notamment connue pour ses rôles dans les films d’Andrzej Wajda. Le 28 septembre, elle a annoncé qu’elle-même ne se produirait pas le 3 octobre, dans son théâtre, et que les tickets seraient remboursés. La maire de Varsovie, Hanna Gronkiewiecz, issue du parti chrétien démocrate Plateforme civique, a pour sa part décrété que les femmes travaillant pour la mairie étaient libres de prendre leur journée. 

Lire la suite ici sur le site du Courrier international :http://www.courrierinternational.com/article/pologne-les-femmes-se-mettent-en-greve-pour-defendre-livg

En complément

 

 

 

 

 

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:55

 

 

LE HAVRE - 10 heures 30 devant la sous-préfecture

 

ROUEN - 10 heures 30 - Place Saint-Sever

 

STOP au gel des pensions !

STOP à la baisse du niveau de vie et à la paupérisation !

STOP à la fiscalité grandissante sur les retraites !

STOP à la régression des services publics : santé, transports ...

 

POUR la revalorisation annuelle des pensions au moins égales au SMIC !

POUR l'amélioration du pouvoir d'achat !

POUR le maintien de la pension de réversion !

POUR des services publics de qualité et de proximité !

 

 

Retraités - Manifestations en Seine-Maritime - Le Havre - Rouen
Retraités - Manifestations en Seine-Maritime - Le Havre - Rouen
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:50
En Normandie le nombre de chômeurs a progressé de 0,6% au mois d'Août.

En Normandie le nombre de chômeurs a progressé de 0,6% au mois d'Août.

Le ministère du Travail a communiqué les chiffres mensuels du chômage. Ils révèlent une hausse de 1,4% de demandeurs d’emploi de catégorie A, par rapport au mois de juillet, toutes classes d’âges confondue.

 

En réalité, plus de 6 millions de chômeurs !

La catégorie A progresse de 1% sur trois mois (+36500 personnes) ( 2,2% pour les moins de 25 ans).

Mais si l'on prend les vrais chiffres du chômage en prenant le total des catégories A, B, C, on approche des 6 millions de chômeurs en France, soit près de 10% de la population totale. Encore ne tient-on pas compte des radiés et de ceux qui cessent de s'inscrire.

 

En Normandie, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté de 0,6% en un mois. Toutes catégories confondues, les chômeurs sont 289 310, fin août 2016. Les chiffres sont ainsi en hausse dans tous les départements : +0,9% dans le Calvados, +0,7% dans l’Eure, +0,3% dans la Manche, +1,5% dans l’Orne et +0,4% en Seine-Maritime. Le nombre de demandeurs d’emploi toutes catégories augmente aussi sur ces trois derniers mois : +2,2% dans le Calvados, +2,3% dans l’Eure, +1,5% dans la Manche, +2,4% dans l’Orne et +1,9% en Seine-Maritime. ( Source Normandie-actu). Une fois de plus, il est fort à craindre que ce soient les emplois industriels qui soient les plus sévèrement touchés. Mais la Fonction publique n'est pas à l'abri. Les réductions de subventions et donc de dépenses dans les collectivités territoriales, ou dans les hôpitaux, ont des conséquences sur la réduction des effectifs. Et la logique se poursuit dans les banques, les services. Et comme davantage de chômages, de précarité, de gel des salaires entraîne moins de confiance, moins de consommation, moins de construction de logements … c'est la spirale du chômage.Chaque destruction d'emploi, dans le public comme dans le privé, crée un chômeur ou une chômeuse de plus. Car si beaucoup de suppressions d'emplois – par souci de paix sociale - sont des départs à la retraite anticipé ou des départs volontaires, ce sont effectivement des emplois en moins pour les jeunes ou les privés d'emploi qui cherchent à travailler.

 

Plus de 3 millions de salariés précaires

De plus la précarité ne cesse de croître ! On compte aujourd'hui plus de 3 millions de salariés précaires à quoi il faudrait ajouter une grande partie des travailleurs indépendants ( 3 millions de travailleurs indépendants ), contraints de se déclarer comme tels sous la pression des employeurs qui ne sont ainsi plus soumis aux obligations liés à l'emploi d'un salarié (pas de reconnaissance du droit syndical, cotisations sociales transférées alors au travailleur « indépendant »...). Ce statut est souvent utilisé abusivement – et illégalement - par les employeurs qui emploient ces indépendants comme des salariés.

 

Quand sortirons-nous de ces politiques d'austérité imposées par l'UE ? Quand la France reprendra-t-elle son indépendance pour construire une politique industrielle - y compris celle de nationalisations nécessaires dans les secteurs vitaux, énergie, transports ...- au lieu de se soumettre à la concurrence libre et (non)faussée du moins disant social, fiscal et environnemental voulue par l'UE ?  Quand la question du temps de travail sera-t-elle discutée alors que le numérique et les nouvelles technologies bouleversent  dès maintenant le travail et les conditions d'exercice de celui-ci ?

Y.Genestal

Evolution des emplois en CDI et des emplois intérimaires à Renault Cléon

Evolution des emplois en CDI et des emplois intérimaires à Renault Cléon

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:56
Grève dans les hôpitaux en Normandie. Les médecins réclament plus de reconnaissance

Depuis lundi 26 septembre 2016, des médecins des établissements publics de soin sont en grève. Aux centres hospitaliers universitaires de Caen et Rouen, le mouvement est suivi.

Mise à jour : 26/09/2016 à 18:26 par Élodie Armand sur http://www.normandie-actu.fr/greve-dans-les-hopitaux-en-normandie-les-medecins-reclament-plus-de-reconnaissance_233280/

Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire l'article intégralement.

 

cardiologieCHU-Hopitaux-de-Rouen-630x0.jpg

Des anesthésistes-réanimateurs des centres hospitaliers universitaires de Caen et de Rouen ont répondu à l'appel à la grève lancé par le SNPHAR-E, lundi 26 septembre 2016 (photo CHU-Hôpitaux de Rouen)

L’appel à la grève lancé par le syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs élargi (SNPHAR-E) est suivi à Caen (Calvados) et Rouen (Seine-Maritime), lundi 26 septembre 2016. Au centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen, 80% des anesthésistes se sont mobilisés depuis 8h, selon Thérèse Simonet, référente du bloc Sud (gynécologie obstétrique, chirurgie pédiatrique ambulatoire) et syndiquée SNPHAR-E. « Chez les neurologues, le mouvement est bien suivi. Et deux tiers des gynécologues et maternité sont bien en grève ». Selon la direction, la mobilisation s’élève à 39,2%, dont 17,7% des médecins non assignés.
Au CHU de Rouen (Seine-Maritime), la mobilisation frôle l’unanimité, parmi la soixantaine d’anesthésistes réanimateurs, selon Grégory Wood, secrétaire général de la SNPHAR-E et anesthésiste réanimateur au CHU de Rouen. Selon la direction, seuls 46% des 73 médecins anesthésistes-réanimateurs sont en grève, les autres services ne suivent pas le mouvement.

Des interventions maintenues

Muni de badges épinglés sur les blouses pour signaler son adhésion au mouvement, le personnel gréviste et assigné  de Caen assure les opérations urgentes.

Notre idée n’est pas de faire payer au patient le malaise du personnel. On se bat pour eux et on continue de bosser pour eux. C’est pour la qualité des soins que nous nous mobilisons », explique Thérèse Simonet à Normandie-Actu.

[...]

Valorisation et reconnaissance du temps de travail

L’attractivité des carrières dans les hôpitaux publics est complètement en berne. Ce qu’on redoute, c’est l’avenir. Sans médecins, l’hôpital ne peut plus fonctionner. Nous avons régulièrement des départs de jeunes et moins jeunes. Cela fait quelques mois qu’on voit des praticiens qui souhaitaient rester à l’hôpital public, partir par manque d’autonomie et de revalorisation de salaire », développe Grégory Wood.

Les professionnels souhaitent, entre autres, que les journées de 24 heures soient créditées de cinq demi-journées au lieu de quatre. Chaque semaine, ils doivent effectuer 10 demi-journées. Après deux journées de 24 heures, la direction peut réclamer deux autres demi-journées. Ce qui entraîne généralement des semaines de plus de 48h, dépassant le rythme de travail autorisé en Europe. Une situation qui pousse les effectifs à la démission et n’attire pas les jeunes médecins. [...]

C’est un ras-le-bol général. Nous sommes en septembre et les équipes sont déjà exaspérées. Il y avait cinq personnes au service pédiatrie, et deux sont parties. On perd de la qualité tous les jours, dans la prise en charge du patient sur le terrain. Les professionnels ne sont pas très bien payés par rapport au privé. »

Lorsque les effectifs diminuent, les hôpitaux font appels aux intérimaires, « qui n’ont pas tous la même implication ni la même qualité derrière ».

Le manque d’effectif pallié par des intérimaires

Au CHU de Caen, sur 60 postes requis, 32 sont pris : « l’intérim ne complète pas les autres postes, alors qu’on a augmenté nos horaires ». La coordination des équipes « donne un certain malaise. On ne peut pas avancer tous les jours », analyse Thérèse Simonet.

J’essaie de protéger mon équipe mais tous font plus de 48 heures au mépris de l’administration. Du matin à 18h-19h, c’est la même journée pour eux. C’est un petit peu lassant. Je fais aussi très attention au burn out.

Chaque année, trois anesthésistes travaillent dans le service de la maternité, où sont pratiqués 3 100 accouchements et 700 actes gynécologiques au CHU de Caen. En ambulatoire, c’est un anesthésiste appuyé d’un intérimaire. Au CHU de Rouen, l’organisation du planning n’inclue pas d’intérim et s’appuie sur des internes.

Nous n’avons pas assez de praticiens seniors, donc nous faisons appel aux internes qui seront seniors dans six mois. Ces internes restent encadrés par des seniors. On fait l’organisation comme on peut. Nous avons un planning avec des médecins en bloc ou en consultation et différentes cases à remplir… qu’on essaie de remplir au maximum. J’essaie de ne pas mettre cinq jours d’affilée de bloc et de couper avec une consultation, développe Grégory Wood.

Quatre ans de discussions

Dans des courriers adressés à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, en septembre 2016, le syndicat SNPHAR-E annonce des préavis de grève dans les permanences de soin dans les établissements publics de santé, du lundi 26 septembre 8h au lundi 3 octobre 2016, 8h.  Avec l’appel à la grève soutenu par le SNPHAR-E, l’Avenir hospitalier, son intersyndicale et la Confédération des praticiens des hôpitaux, les professionnels attendent une ouverture de négociations avec le ministère des Affaires sociales pour « améliorer l’attractivité ».

Cela fait quatre ans que l’intersyndicale et les syndicats discutent. Rien de concret n’est sorti. C’est un constat d’échec, constate Grégory Wood.

Selon Max-André Doppia, président d’Avenir hospitalier, la mobilisation « se confirme très très fort », lundi 26 septembre 2016. Il prédit une participation « d’environ 80% des anesthésistes-réanimateurs et entre 30 et 40%  des praticiens d’autres spécialités », rapporte l’AFP. SNPHAR-E, Avenir hospitalier et la Confédération des praticiens des hôpitaux devraient être reçus le 4 octobre par Marisol Touraine.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:43
Le Havre : les grévistes de La Poste interpellent le conseil

Le Havre - Publié le

 

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre.

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre. | Yann-Olivier BRICOMBERT / Ouest-France

Une délégation de grévistes de La Poste a exprimé son inquiétude devant les élus du conseil municipal du Havre, ce lundi 26 septembre.[...]

Lire la suite sur le site de Ouest-france.

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

Le centre de distribution de l'aéroport était bloqué ce mardi matin. La grève se durcit. L'instauration d'une pause à la mi-journée avec une reprise des tournées l'après-midi est contestée

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le
 

 

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

 

Interview de France 3 Baie de Seine : Sylvain Sigurani, syndicat Sud-PTT

Les postiers en grève veulent négocier sur leur future organisation du travail. La "pause méridienne" n'est pas souhaitée. 

Elle se traduirait selon Sud-PTT par des journées à rallonge. Les postiers devraient faire une 2e partie de tournée dans l'après-midi.

La grève reconductible a débuté le 13 septembre au Havre.
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:50

Monika Karbowska , qui vit en France depuis un certain temps est restée en contact avec les militantes et les militants de son pays. Ici, elle fait partie d’un groupe de jeunes altermondialistes intitulé : " alternatives féministes" qui a animé une rencontre de jeunes femmes altermondialistes au point G lors du contre-G8 a Annemmasse en 2003.

L’avortement était légal en Pologne entre 1955 et 1993, gratuit dans les hôpitaux publics et payant dans les cliniques privées.

En avril 1989, au moment de la fin du régime communiste, un petit parti chrétien-démocrate allié jusqu’à présent au régime, a sorti un projet de loi « pour la protection de l’enfant conçu » interdisant l’avortement sous peine de prison pour le médecin pratiquant. Ce projet de loi semblait tellement aberrant aux yeux de la société polonaise, en pleine ébullition sociale et et aspirant à une véritable liberté et un système démocratique, que certains pensèrent à une provocation du régime destinée à diviser l’opposition avant les premières élections libres le 4 juin 1989. La résistance s’organisa rapidement autour d’un mouvement contre le projet de loi réunissant diverses tendances, certains militants étant issus des mouvements anticommunistes, d’autres d’associations ayant été soutenues par l’Etat, comme par exemple la Ligue des Femmes Polonaises. Grâce aux manifestations et à une pétition, le projet ne fut pas examiné au Parlement.

Dans les années 1989-1992, alors que se mettait en place un système politique parlementaire, les partis d’extrême droite fondamentaliste catholique ressortirent ce projet et tentèrent de le faire voter. Les associations luttant contre la criminalisation de l’avortement unirent leur force dans la Fédération pour la Promotion des Femmes et pour le Planning Familial en 1991 et organisèrent des manifestations avec le soutien notamment du Planning Familial Français. Malheureusement, la dégradation des conditions économiques due aux transformations ultralibérales entraîna une baisse générale de la mobilisation sociale. Ainsi l’Eglise put continuer sa propagande pour la criminalisation de l’avortement via ses partis ou directement dans les lieux de cultes.[...]

Lire la suite de l'article ici : http://www.genreenaction.net/L-avortement-en-Pologne.html

 

Lire aussi cet aticle de Wikipédia

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:36
Vendredi, 23 Septembre, 2016

AFP

Les parlementaires polonais planchent sur une loi visant l’interdiction totale de l’avortement, accompagnée de peines de prisons lourdes pour les femmes et les médecins qui le pratiqueraient. Le pays a déjà pourtant l'une des lois sur l'IVG les plus restrictives d'Europe.

L'avortement est déjà interdit en Pologne, sauf dans les toutes premières semaines de grossesse lorsque la vie ou la santé de la mère est en danger, en cas de handicap permanent du nourrisson ou dans les cas de viol ou d'inceste. « Si j’ai une patiente enceinte de 32 semaines et atteinte de prééclampsie, je dois attendre qu’elle-même ou son bébé commence à mourir avant d’agir a expliqué le professeur Romuald Dębski au cours d’un débat au Parlement en avril dernier et cité par le Times. En cas de grossesse extra-utérine et d’hémorragie, je peux pratiquer un avortement. Mais s’il n’y a pas d’hémorragie, et donc pas de risque immédiat pour la vie, je dois attendre qu’elle commence à mourir. »

Mais la proposition présentée par une association intégriste est une offensive de l'Eglise catholique, qui profite de la nette victoire aux législatives d'octobre 2015 du parti conservateur Droit et Justice (PiS), pour interdire purement et simplement l’IVG. La loi prévoit aussi des peines allant jusqu'à cinq ans de prison pour les personnes pratiquant l'IVG et pour les femmes y ayant recours. Le projet de loi va même plus loin : causer accidentellement la mort de l’« enfant conçu » est passible d’une peine de trois ans de prison pour les professionnels de santé.
Le PiS, qui a déjà supprimé les aides publiques en faveur de la fécondation in vitro et rétabli la prescription sur ordonnance de la pilule contraceptive dite du "lendemain", est cependant divisé sur l'opportunité de voter ou non l'intégralité de ce texte.
Le chef de file du PiS, Jaroslaw Kaczynski, fervent opposant au droit à l'interruption volontaire de grossesse, s'est ainsi prononcé pour une possibilité d'IVG en cas de danger mortel pour la mère. "Nous devons interdire que des enfants soient tués parce qu'ils présente des problèmes de développement. C'est inhumain. En revanche, l'Etat ne peut contraindre une femme à mourir si elle veut sauver sa propre vie", a-t-il dit dans une interview.

Comme lors des rassemblements du printemps dernier contre cette proposition de loi, des manifestants se sont rassemblés jeudi devant le Parlement en brandissant des cintres, symbole des IVG pratiquées dans la clandestinité. Seules quelques centaines d'avortements sont officiellement pratiquées chaque année dans le pays même si les associations de défense de l'IVG dénoncent la multitude d'avortements clandestins. D'après des militants du droit à l'IVG, plusieurs dizaines de milliers de femmes avorteraient illégalement, nombre d'entre elles se rendant en Allemagne ou en Slovaquie.
« Aujourd’hui, les médecins ont peur de pratiquer des avortements légaux, a déclaré Krystyna Kacpura citée par Amnesty International,  directrice de la Fédération pour les femmes et le planning familial. Ils ont peur d’être stigmatisés, peur des répercussions pour leurs hôpitaux. Peur également de la criminalisation. ».

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 15:51

Les commentateurs sont nombreux à se demander pourquoi ce rapport a été censuré.  Serait-ce parce qu'il aurait perturbé les débats sur la loi Travail en mettant à mal certains arguments avancés par Valls, Macron, le patronat  ... et la droite contre la loi travail ?

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales estime que la réduction du temps de travail a créé 350.000 emplois et que les Français ne travaillent pas moins que leurs voisins.

C'est un document de 105 pages, rédigé en mai par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur le temps de travail. Il aurait dû rester secret : première dans l'histoire de l'institution, Pierre Boissier, chef de l'Igas, avait décidé, comme il en a le pouvoir, de ne pas le transmettre au gouvernement.


En savoir plus :

Réaction de la CGT

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 16:41
Publié le 01 09 2015

Dépassements d'honoraires cliniques

Le montant des dépassements d’honoraires progresse chaque année en clinique. Ils ont connu une hausse de 7% entre 2013 et 2014, selon les chiffres fournis par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH). Le point sur ce qui attend le patient…

Les dépassements d’honoraires en clinique sont passé de 754 millions à 805 millions d’euros (+ 7%) entre 2013 et 2014, selon les données que l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) a rendu publiques au cours de l’été.

Les cliniques concentrent environ le tiers des dépassements d’honoraires. Une très faible proportion de ces montants facturés au-delà du tarif de la Sécurité sociale (qui lui sert de base pour calculer son remboursement) l’est à l’hôpital (environ 70 millions d’euros par an), le reste est le fait des médecins libéraux installés dans les cabinets de ville.

Des données publiques riches en enseignements

Seuls les médecins de secteur 2 sont libres de fixer leurs tarifs et à ce titre de pratiquer des dépassements d’honoraires. Peu nombreux parmi les généralistes, les médecins de secteur 2 représentent près de la moitié de l’effectif des spécialistes (ophtalmologistes, neurologues, chirurgiens, etc.). Cette proportion est variable d’une spécialité à l’autre.

La base de données des dépassements d’honoraires des cliniques privées de l’ATIH, disponible sur son site web, contient les données de dépassements d’honoraires pour tous les actes réalisés (anesthésie, chirurgie, actes techniques) dans les cliniques privées en 2014. Ces données sont disponibles à l’échelle nationale, régionale ou départementale, ce qui permet d’intéressantes comparaisons entre les différentes zones géographiques.

Nous avons sélectionné 15 actes parmi les plus couramment pratiqués et identifié pour chacun d’entre eux (voir notre tableau ci-dessous) la fréquence de dépassement, à savoir le nombre d’actes donnant lieu à une facturation au-delà du tarif Sécu par rapport au nombre total d’actes, le dépassement moyen ainsi que le montant du dépassement le plus élevé. A eux seuls, ces 15 actes représentent le quart des dépassements facturés en clinique (plus de 200 millions d’euros) l’année dernière.

Actes-courants-DH

Les dépassements sont fréquents, parfois élevés
L'intégralité ci-dessous.
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 13:13

Le blog de l'UL-CGT de Dieppe nous donne beaucoup d'informations sur les dégâts provoqués par la politique d'austérité dans le domaine de la santé.

Ci-dessous des liens vers d'autres articles

 

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