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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 13:38

Communiqué du syndicat des cheminots de Béziers

Tract distribué

Tract distribué

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 14:37

À l'heure des vacances de printemps, la mobilisation des parents d'élèves reste intacte dans plusieurs villes de Seine-Maritime menacées de fermeture de classes, voire d'écoles.

Mise à jour : 07/04/2016 à 17:26 par Karine Lebrun

Sur le site de Normandie-actu

A Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre, la mobilisation ne faiblit pas, même pendant les vacances scolaires (©D.R.).

À Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre, la mobilisation ne faiblit pas, même pendant les vacances scolaires (©D.R.).

Pas de répit pour les parents d’élèves. Dans les villages de Seine-Maritime, et en particulier ceux de la Pointe de Caux, frappés d’une menace de fermetures de classes ou d’écoles, leur mobilisation reste intacte, même pendant les vacances de printemps, en avril 2016. À Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre (Seine-Maritime), par exemple, l’association des parents d’élèves intensifie même son programme d’actions pour donner de la voix.

Pour ne pas tomber dans l’oubli

Les parents d’élèves de ce petit village de la Côte d’Albâtre protestent contre la fermeture d’une classe de maternelle, à l’école du Pélican.

Une fermeture qui ferait grimper à 34 les effectifs par classe, et contraindrait les enseignants à la mise en place d’un triple niveau. Tout le système éducatif de l’école va s’en trouver bouleversé. En maternelle, nous n’aurons plus que deux enseignantes pour 70 élèves », déplorent les parents d’élèves.

Ils ont déjà occupé l’école, distribué des tracts, organisé un blocage sur une importante voie de circulation à l’entrée du village. Afin que l’école ne tombe pas dans l’oubli, pendant les vacances scolaires, l’association a organisé samedi 2 et dimanche 3 avril, une campagne d’affichage de grandes banderoles aux différentes entrées du village, pour sensibiliser le plus grand nombre.

Six postes à attribuer encore en Seine-Maritime ?

D’autres idées germent comme la réalisation d’une vidéo qui sera postée sur les réseaux sociaux. La lutte des parents d’élèves de Saint-Jouin-Bruneval sévit déjà beaucoup sur la toile : une page Facebook a été constituée et une pétition qui a recueilli plus de 260 signatures, est en ligne.

En juin, la commission départementale de l’Éducation nationale (CDEN) doit se réunir pour étudier les dernières situations épineuses. Six postes peuvent encore être attribués en Seine-Maritime. Nous voulons pouvoir en bénéficier. Notre mobilisation ne doit donc pas faiblir », argumente l’association.

Mais les parents d’élèves de Saint-Jouin-Bruneval ne sont pas les seuls à espérer beaucoup de cette prochaine réunion du CDEN en juin. 73 fermetures de classes ont été annoncées en Seine-Maritime contre 70 ouvertures. « Le milieu rural est particulièrement touché », ont dénoncé les syndicats. Certains RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) défendent le maintien d’une ou plusieurs écoles. Celui d’Oudalle-Sandouville, toujours près du Havre, est particulièrement mobilisé. Les parents d’élèves luttent contre la disparition de l’école. Au Nord du Havre, le RPI Hermeville-Vergetot pourrait, lui, être amené à disparaître.

> Lire aussi : Carte scolaire, en Seine-Maritime. Ces 73 classes qui doivent fermer

Lu sur le site du SNUIPP-FSU 76

samedi 19 mars 2016

 

Alors que les représentants des élus du département (Conseillers Départementaux et maires) et des enseignants (La FCPE, mécontente de n’avoir pas été écoutée et entendue avant ce CDEN a refusé de siéger) espéraient pouvoir sortir du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale avec une carte scolaire améliorée, l’Inspectrice d’Académie, soutenue par la préfète qui présidait la réunion, n’a accepté de revenir sur aucune des mesures prises hier en Comité Technique Spécial Départemental.

Voir le détail des mesures ici

C’est la deuxième fois que ce scénario se produit dans notre département, c’est à dire depuis l’arrivée de Mme Benoit-Mervan, Inspectrice d’Académie.

Le CDEN ne semble plus servir que de chambre d’enregistrement, propos relayés par les élus du département......

Face à ce déni de démocratie, à cette posture très provocante à l’égard des partenaires de l’école, l’Inspectrice d’Académie condamne ainsi les écoles à attendre juin pour voir si leurs effectifs vont enfin être pris en compte.....

Pour rappel, à la demande du SNUipp-FSU 76, l’Inspectrice d’Académie accepte la tenue d’un groupe de travail en juin pour étudier les dossiers d’écoles restés sans réponse favorable à l’issue du CTSD, et s’est engagée à ne faire aucune fermeture de classe à la rentrée de septembre.


Le SNUipp-FSU continue de soutenir les écoles mobilisées et défendra à nouveau toutes les situations au groupe de travail de juin.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 09:53
05 avril 2016 sur son blog

"LE XXI° SIÈCLE SERA L'ÂGE D'OR SU SERVICE PUBLIC"

 

Sénateur et ministre communiste de la Fonction publique et des Réformes administratives de 1981 à 1984, Anicet Le Pors, Conseiller d’État honoraire, porte un regard à la fois érudit, généreux et acéré sur les politiques d’aujourd’hui. En témoin actif de son temps, il partage ses convictions et ses (pré)visions.

 

Comment êtes-vous passé de la Météorologie nationale à la politique ?

J’ai travaillé 12 ans comme ingénieur météo, dont
5 ans à Marrakech et à Casablanca (Maroc). Je suis originaire de la région du Léon au nord de Brest qui était une terre de catholicisme. Ma famille vient de Plouguerneau, qui a donné un prêtre par an pendant un siècle ! Mon grand-père était anarchiste, il lisait
La Dépêche de Brest. L’église voyait ce journal radical d’un très mauvais œil et avait menacé ma grand-mère de la priver de ses Pâques si mon grand-père continuait à le lire... Mes parents ont émigré en région parisienne en 1929, ils se sont très vite laïcisés, mais n’ont
adhéré à aucun parti. Les racines de mon engagement viennent du christianisme social. Au Maroc, je lisais la Bible et Le Capital. C’était un christianisme de gauche, qui s’est traduit par des engagements anticolonialiste. Je militais avec la CGT, et j’ai continué à le faire lors
de mon retour en France.

Anicet le pors

Le 23 juin 1981, vous êtes nommé ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives. Quelles sont vos premières priorités ?

J’avais été longtemps militant syndical donc
je connaissais bien le droit de la fonction publique. J’avais rédigé de nombreuses propositions de loi que je présentais aux groupes de gauche à l’Assemblée nationale et au Sénat pour qu’ils la déposent à leur compte, ce qui est arrivé plusieurs fois. Lorsqu’un groupe parlementaire déposait une proposition
de loi, nous pouvions la faire imprimer en autant d’exemplaires que nous le souhaitions. Pour mon syndicat cela faisait autant de “tracts” disponibles
! Mon chef de cabinet était René Bidouze, avec qui j’avais milité et qui venait d’écrire Les fonctionnaires, sujets ou citoyens ? Nous avions une idée précise de ce qu’il fallait faire pour la fonction publique. On se disait qu’il suffisait de reprendre nos cahiers de revendication et d’en faire des orientations ministérielles, que ce serait assez simple finalement parce que nous savions ce que nous voulions. Cela ne s’est pas passé comme prévu.

Qu’est-ce qui modifie votre “plan de vol” dès votre prise de fonctions ?

Ce qui a bouleversé tout cela, c’est que Mitterrand
a donné la priorité à la décentralisation, qui s’est traduite dans la loi du 2 mars 1983. C’est l’acte I
de la décentralisation et nous en sommes aujourd’hui à l’acte III. Nous n’avions pas pensé nous occuper tout de suite des agents publics territoriaux, qui étaient régis par une loi du 28 avril 1952. Ils n’avaient pas été concernés par le statut du fonctionnaire de 1946, ils avaient une loi spécifique, qui était intégrée dans le code des collectivités territoriales. Ceux qui travaillaient dans la santé publique étaient régis par un décret-loi de 1955 qui était intégré au code de la santé publique. C’était des sous fonctionnaires. Les agents de
la communale étaient assimilés fonctionnaires mais ils pouvaient être licenciés, c’était beaucoup plus précaire. François Mitterrand a décidé que la décentralisation était la priorité absolue et il a chargé Gaston Deferre de mettre en œuvre cette réforme.

Que faites-vous alors ?

Nous avons été obligés de nous demander ce que nous faisions avec les territoriaux, les hospitaliers, les agents des établissements publics de recherche... Lorsque nous avons réalisé que Gaston Deferre ne voulait pas leur octroyer le statut de fonctionnaire, qu’il ne voulait pas augmenter leurs garanties statutaires mais les laisser dans l’état juridique dans lequel on les trouvait, nous avons considéré qu’ils couraient des risques, ainsi que les fonctionnaires d’Etat que l’on finirait tôt ou tard à aligner vers le bas sur les agents les moins bien protégés ! Grâce au soutien du Premier ministre Pierre Mauroy, j’ai pu intervenir immédiatement après Gaston Deferre le 27 juillet devant les députés à l’Assemblée pour dire qu’il fallait le même statut pour les trois versants de la fonction publique. Tout en respectant la diversité des situations, il fallait les englober dans une même construction statutaire. Et après bien des péripéties, c’est ce qui s’est fait.

Pourquoi était-il historiquement important que l’emploi des fonctionnaires soit garanti ?

C’était important que les fonctionnaires aient cette garantie de l’emploi pour qu’ils soient indépendants. Si quelqu’un est statutairement mis en situation précaire, soumis à des pressions de caractère politique avec ces changements qui ont lieu tous les 5 ans en France, c’est potentiellement dangereux pour
la démocratie. Pour ne pas être soumis au pouvoir politique, pour être à l’abri des pressions économiques, de l’arbitraire administratif, il faut que le fonctionnaire soit garanti dans son emploi. C’est-à-dire qu’il en soit propriétaire, que personne ne puisse l’en déposséder, si ce n’est pour des raisons pénales. C’est absolument indispensable à sa neutralité et à son indépendance.

Que retenez-vous de vos 36 années de communisme ?

J’ai adhéré au parti communiste le 29 septembre 1958, le lendemain du référendum sur la Constitution de la Ve République par De Gaulle. Je n’ai pas adhéré au PC par conviction mais d’abord parce que c’était le seul parti de gauche qui avait appelé à voter non ! J’étais et je suis toujours contre le présidentialisme de ce régime. Pour moi, cela a eu le sens dans l’immédiat d’une sorte de régularisation administrative ! Je n’ai donc pas adhéré en premier lieu par élan, foi ou conviction,
la conviction est venue après. Je suis très heureux
de mes 36 années de communisme, je ne renie pas du tout ce que j’ai fait, d’abord parce que je suis entré de manière raisonnable, ce n’était pas un acte de
foi, je n’ai pas changé ma foi catholique contre une foi soviétique ou communiste, je l’ai même fait de la manière la plus rationnelle qui soit. Après se sont ajoutés de la conviction et de la discipline au nom
de l’efficacité. Tout ce que j’ai fait, je ne le défendrais pas de manière égale, mais si vous parlez de l’ensemble de l’expérience, je suis très heureux d’avoir été un témoin agissant du 20e siècle.

Sur le plan de l’égal accès des hommes
et des femmes aux emplois supérieurs de la fonction publique, les choses ont-elles évolué dans le bon sens ?

J’ai toujours été sensible à ce sujet, pas parce que Marx a dit que l’on juge une civilisation par la place faite
aux femmes mais parce que cela me semble ahurissant que l’on ne traite pas les femmes de la mêmemanière que les hommes. Lorsque je suis arrivé au gouvernement, il y avait 35 corps de fonctionnaires pour lesquels on faisait des recrutements séparés en raison de la nature des fonctions. La première loi que nous avons faite a été de changer le mot “nature” en “conditions déterminantes de l’exercice des fonctions”. En 1984, nous étions passés à 15 corps séparés et aujourd’hui, il n’en subsiste que deux. Mais je pense que le gouvernement ne fait pas son travail. Des centaines d’emplois sont à sa discrétion, par exemple les postes de préfets, d’ambassadeurs, de recteurs d’académie... C’est un problème de volonté politique d’abord. Mais c’est aussi un problème de mentalité,on n’a pas dépassé ce type de ségrégation, y compris , parfois les femmes elles-mêmes ! Mais cela progresse.

Que pourrait-on améliorer dans le recrutement des fonctionnaires et en particulier des hauts fonctionnaires ?

Je suis assez sévère vis-à-vis des hauts fonctionnaires bien que j’en ai été un. J’ai été un haut fonctionnaire particulier : je n’ai pas fait l’ENA ni Polytechnique
et aucune grande école, je ne suis pas représentatif. Mais en même temps je suis plus libre parce queje n’ai aucun corporatisme à défendre. J’avais créé
une 3e voie d’accès à l’ENA pour des syndicalistes,
des dirigeants d’associations et des élus ayant exercé au moins 8 ans, c’est-à-dire des gens marqués par l’esprit de service public. Ils avaient un concours spécial et des places réservées dans tous les corps, y compris au Conseil d’État, à l’Inspection des Finances, etc. C’était intolérable pour la haute fonction publique. Le statut des fonctionnaires est passé beaucoup plus facilement que cette loi. 30 personnes ont été recrutées ainsi, avant que le dispositif ne soit rendu caduc de fait par l’ouverture aux salariés diplômés du privé et la suppression des postes réservés. Pour le reste, les hauts fonctionnaires suivent l’ère
du temps. Dans des sociétés en décomposition comme actuellement, ils sont parfois carriéristes, opportunistes, allant où le pouvoir est, donnant le change comme ils peuvent. On a les hauts fonctionnaires du temps dans lequel on est. Heureusement, il y a toujours des esprits vigies, des gens qui arrivent à se dégager du contexte et à dire leurs vérités.

Vous plaidez dans votre dernier livre (1)
pour une meilleure protection des salariés du privé plutôt que l’inverse. Est-ce réaliste ?

En tout cas c’est le débat ! En septembre dernier, Jean-Denis Combrexelle, président de la section sociale du Conseil d’Etat, a remis un rapport à Manuel Valls dont l’esprit était : il faut laisser les partenaires sociaux dire le droit dans les entreprises. Autrement dit, c’est le contrat contre la loi. On dénonce le code du travail comme étant trop dense, trop compliqué, trop touffu. Tout cela c’est du vent, c’est pour démolir l’idée
de la loi régissant les salariés. Et l’alternative consiste
à dire qu’il n’y a qu’à laisser les partenaires sociaux
se débrouiller, dans les rapports de force qui sont ceux de l’entreprise, c’est-à-dire au détriment des salariés.
Il y aura toujours des syndicats pour signer
des protocoles, des conclusions, des accords contractuels, et c’est cela qui ferait loi dans l’entreprise ! Mon état d’esprit à moi, c’est l’inverse.
Et visiblement, je ne suis pas le seul. Je ne pense
pas qu’il faille aligner les salariés du privé sur les fonctionnaires, mais par contre, tous les salariés doivent être protégés et avoir des garanties qui leur assurent la tranquillité de leur vie professionnelle.

Comment expliquez-vous que
les fonctionnaires soient considérés comme des nantis ?

Je comprends que quelqu’un du secteur privé qui
ne connaît pas bien ces questions considère que les fonctionnaires sont des privilégiés. Entre quelqu’un
qui est au chômage ou qui est menacé tous les jours de l’être et quelqu’un qui sait qu’il prendra sa retraite vers 60-62 ans, il y a une différence de sécurité.
Dans une période de crise, de décomposition,
on ne met pas en cause les fauteurs de crise, on met en cause celui qui est mieux loti que soi. C’est humain et cela fait des siècles que c’est ainsi. Il faut une explication pour dire que ce n’est pas le fonctionnaire qui est coupable, mais celui qui crée le chômage.
On peut progresser si on consolide les salariés du privé dans leur statut. Cela aurait un coût pour le patronat, c’est certain. Mais il ne faut quand même pas oublier qu’en 1983 les salaires ont perdu 7 à 9 points au profit de la rente et qu’ils ne les ont pas rattrapés !
Il faut les reprendre. Ce n’est pas ce que fait ce gouvernement, il fait l’inverse, comme on l’a vu avec le récent projet de loi sur le travail.

Quels sont aujourd’hui les chantiers prioritaires selon vous dans la fonction publique ?

Quand j’étais ministre, j’avais essayé de mettre sur pied une gestion prévisionnelle des effectifs et des compétences sur la base d’un modèle mathématique pour prévoir le nombre de fonctionnaires dont on aurait besoin dans 5, 10, 15, 20 ans... Mais nous n’avons pas eu le temps de finir, il aurait fallu dix ans pour aboutir. C’était très opposé à la conception traditionnelle de l’annualité budgétaire. Je pense
qu’il est crucial d’afficher une politique à moyen
et long terme de ce que serait la fonction publique. Je ne sais pas s’il faut plus ou moins de fonctionnaires parce qu’il faut aussi “mieux” de fonctionnaires. Mais c’est paramétrable, il suffit de vouloir le faire.
Les paramètres et les résultats du paramétrage dépendent d’une volonté souveraine qui est celle
de la puissance publique. Il me semble aussi important de défendre la garantie de mobilité des fonctionnaires - et non l’obligation - avec les systèmes de formation continue et les dispositions législatives nécessaires.

Vous avez surpris en déclarant : “Le 21e siècle sera l’âge d’or de la fonction publique”. Quelles sont les causes de votre optimisme ?

Rien ne vous dit que c’est optimiste ! Je termine
la rédaction d’un livre par une fiction dans laquelle
je mets en scène un agent public prenant sa retraite
en 2050 et revenant sur son parcours. Ce qui me conduit à imaginer ce que pourra être la carrière d’un fonctionnaire s’engageant dans la fonction publique aujourd’hui. Quelle sera sa vie ? Je pense que
l’on est en décomposition sociale et que le courant libéral va s’imposer de plus en plus sur un mode violent et autoritaire. On s’engage dans un retour
de l’État qui ne sera pas nécessairement démocratique. Ce qui est autour de l’urgence, la déchéance de nationalité... Ce sont les prémices. Dans ma fiction,
il se passe quelque chose de très grave au niveau mondial vers 2040. Est-ce que ce sera lié au climat, au nucléaire, à l’islamisme, au rapport de force entre la Chine, l’Inde et la Russie ? Peut-être tout cela en même temps. Il se passera des choses graves, mais je crois
en même temps qu’elles sont nécessaires pour créer
de nouvelles donnes, de nouvelles situations. Ensuite, ce pourrait être quelque chose de plus rationnel, une ère dans laquelle l’esprit de service public prospérerait, au-delà des seules frontières nationales. L’air, l’eau,
la sécurité et la santé relèveraient d’une fonction publique transnationale, voire mondiale.

 

*

Vous êtes cité dans une chanson de MC Solar. Quel effet cela vous fait-il ?

Anicet le porsJe ne sais pas pourquoi je suis cité...
C’est l’un de mes petits-enfants qui m’a acheté le CD. Je trouve cela plutôt sympa !

 

Quel est le mot le plus important pour vous ?

 

Anicet le porsCitoyen, ce mot m’a permis de trouver la manière de reconstruire quand le PC s’est écroulé.
C’est une clé pour aujourd’hui encore.

 

Quels sont vos hobbies ?

 

Anicet le porsLe judo et le pilotage, mais j’ai été rattrapé par la vie politique. Je pratique la généalogie, je suis remonté au 16e siècle !

 

(1) La Fonction publique au XXIe siècle, Anicet Le Pors et Gérard Aschieri, éditions de l’Atelier, janvier 2015.

 

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 22:15
Lu sur El Diablo
FINANCES PUBLIQUES :pour répondre aux directives de l'UNION EUROPÉENNE, le gouvernement PS veut SUPPRIMER près de 16.000 lits d’hôpitaux !
FINANCES PUBLIQUES :pour répondre aux directives de l'UNION EUROPÉENNE, le gouvernement PS veut SUPPRIMER près de 16.000 lits d’hôpitaux !

Hôpital: la carte de France des suppressions de lits
 

Dans le cadre du "plan de redressement des finances publiques", le gouvernement a demandé aux hôpitaux de réaliser 3 milliards d’euros d’économies en trois ans, de 2015 à 2017. Via la ministre de la Santé, il a même fixé l’objectif de supprimer 10 % des lits en chirurgie et médecine actuellement disponibles, portant donc à près de 16.000 la coupe à effectuer.

SOURCE: Facebook -Communauté PRENEZ LE POUVOIR

Analyses  de la Fédération CGT de la santé et de l'action sociale

Extraits du document ( 2012 ).  Lire l'intégralité ici : "5 exigences - 12 propositions pour un grand service public de santé et d'action sociale"

" Après une phase de rapports, d’auditions, de « brassage » d’idées, la « stratégie nationale de santé » de la Ministre actuelle ne va pas remettre en cause ces reculs. L’annonce d’un plan d’économie de 10 milliards sur l’assurance maladie et la santé, sur les trois prochaines années, confirme, au contraire, une accélération de cette logique. Au total, ces différentes réformes ont suivi méthodiquement la logique financière libérale de privatisation et de réduction des dépenses remboursées, des dépenses socialisées...

Depuis des années, les gouvernants et les économistes libéraux nous disent qu’il est indispensable de baisser les dépenses de santé. En réalité, leur objectif n’est que de baisser les dépenses remboursées, celles prises en charge par la Sécurité Sociale obligatoire et solidaire... En effet, les montants financiers non couverts par la protection sociale solidaire sont un marché pour le monde de la finance, assuranciel, et commercial... Quelle aubaine pour celles et ceux qui lorgnent depuis des années sur les montants financiers de la protection sociale !

Pour dénicher les raisons profondes de cette baisse des dépenses de santé remboursées par la Sécurité Sociale, il faut lire le dernier rapport du MEDEF sur ce thème. Il n’est pas question de baisser les dépenses de santé car elles participent à l’activité économique et à la production de richesses, et sont donc sources de profit. De fait, la solution avancée par le patronat est limpide : ces 10 milliards devront être transférés sur les assurances complémentaires (en fait, des sur-complémentaires et non pas la fameuse « mutuelle pour tous » chère à la CFDT et à François Hollande) et sur le reste à charge des assurés.

  • LA RÉFORME DOUSTE BLAZY DE 2004 a dessaisi les conseils d’administration de la Sécurité Sociale ;
  • LE PLAN JUPPÉ DE 1995 a instauré les agences régionales et remis en cause la structure budgétaire des établissements publics ;
  • LE PLAN MATTEÏ A INSTAURÉ LA T2A ET L’EPRD en privilégiant le recours aux emprunts avec les plans « Hôpital 2007 et 2012 », ce qui se traduit par un niveau d’endettement élevé des établissements publics (29,3 milliards d’euros,soit un triplement en 10 ans). L’endettement des établissements de santé atteint 1,4% du PIB - ce qui est énorme - offrant ainsi un immense marché à la finance. 120 établissements ont un capital dû supérieur à leur produit. Certains emprunts sont toxiques : système pervers fondé sur un TEG VARIABLE (taux d’intérêt variable qui constitue un véritable racket) pouvant doubler d’un jour à l’autre, rendant ainsi les capacités de l’établissement particulièrement précaires...(Cela atteint pour les collectivités locales et établissements publics près de14 milliards et concerne environ300 contentieux)
  • LA LOI BACHELOT « HÔPITAL, PATIENTS, SANTÉ ET TERRITOIRES » a accéléré les reculs du service public et de la démocratie. La prédominance des Directeurs Généraux des ARS sur tout le champ sanitaire, médico-social et social de la région crée une rupture de la dimension nationale de nos secteurs. C’est une rupture d’égalité géographique et une remise en cause de la démocratie sanitaire... Cette loi n’est pas remise en cause actuellement, au contraire, les DG des ARS sont confortés dans leurs rôles et missions."[...]

(Le plan  santé du gouvernement socialiste )

"Après une phase de rapports, d’auditions, de « brassage » d’idées, la « stratégie nationale de santé » de la Ministre actuelle ne va pas remettre en cause ces reculs. L’annonce d’un plan d’économie de 10 milliards sur l’assurance maladie et la santé, sur les trois prochaines années, confirme, au contraire, une accélération de cette logique.

Au total, ces différentes réformes ont suivi méthodiquement la logique financière libérale de privatisation et de réduction des dépenses remboursées, des dépenses socialisées...

Depuis des années, les gouvernants et les économistes libéraux nous disent qu’il est indispensable de baisser les dépenses de santé. En réalité, leur objectif n’est que de baisser les dépenses remboursées, celles prises en charge par la Sécurité Sociale obligatoire et solidaire... En effet, les montants financiers non couverts par la protection sociale solidaire sont un marché pour le monde de la finance, assuranciel, et commercial... Quelle aubaine pour celles et ceux qui lorgnent depuis des années sur les montants financiers de la protection sociale ! "[...]

"...Les pressions financières sur les établissements, les professionnel-le-s, les usagers sont considérables. Les établissements seraient mal gérés, les professionnel-le-s gaspilleraient les moyens, les usagers consommeraient trop de soins et abuseraient de la protection sociale... C’est insupportable!

Cela se traduit dans les évolutions budgétaires des établissements de santé dont l’analyse est parlante. Le premier poste est le titre 3 : les produits financiers et les intérêts d’emprunts qui augmentent de plus de 13%, le second est dans les dépenses logistiques et celles liées à l’énergie qui augmentent de 6%, le suivant, ce sont les dépenses pharmaceutiques : autour de 3 à 4%, enfin, les dépenses de personnel n’augmentent que de 1,3%."

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 14:59

C'est la mobilisation qui a fait reculer le conseil général du Calvados. 

Méfions-nous.  La mesure n'est que reportée et pourrait donner des idées à d'autres départements ...

Voici le lien de la pétition ici : http://www.mesopinions.com/petition/social/paiement-interventions-pompiers/18946

 

Le Parti de l'émancipation du peuple soutient l'action des pompiers et appelle à la mobilisation
 
Sur le site du PEP
 
 

Après avoir fait le tour du département en passant par Courseulles-sur-Mer pour le maintien des moyens matériels et humains, à Grancamp-Maisy, Caumont-l’Eventé, Landelles et Coupigny, St Rémy sur Orne, Le Tourneur et Bonneville-la-Louvet, pour le maintien des casernes, avoir distribué environ 7000 tracts aux populations concernées, récolté des signatures, organisé des rassemblements, nous serons :

Samedi 26 Mars à 15h00 Place Bouchard à Caen.

 

Il s’agit pour nous de se rassembler avec la population Caennaise, pour signer la pétition, et faire prendre conscience du danger que représente cette politique de destruction des services publics, avant de rencontrer le Président du Conseil Départemental et du SDIS.
Nous expliquerons pourquoi les citoyens doivent se mobiliser pour maintenir ces services publics, tous situés dans des zones rurales ou bien souvent, il n’y a plus de médecin. Mais aussi plus généralement, faire prendre conscience d’une attaque sans précédent contre les services de santé (urgences, maternités...).
Les terribles évènements survenus en 2015 ont une fois de plus, à juste titre, mis en lumière l’importance des sapeurs-pompiers et des personnels hospitaliers. Il est donc urgent que les pouvoirs publics arrêtent les suppressions de postes et la diminution des moyens matériels indispensables à leurs activités. Ils doivent donner les budgets nécessaires. Si la logique des réductions des effectifs se poursuit, des vies seront en danger, voire sacrifiées.

Faire payer les interventions des la dernière invention austéritaire de la Cour  des Comptes

migaud cour des comptesAlors que la liquidation des services publics est dénoncée par la population et des élus, la Cour des Comptes veut aller plus loin. Elle demande que les interventions des pompiers soient facturées. Oh bien sûr on parle de « certaines » interventions mais chacun sait bien ce que cela cache : la privatisation.

Alors que les services départementaux d’incendies et de secours sont partout sous pression en butte à de violentes coupes sombres et que la colère gronde très légitimement chez les pompiers, de Nice à Lille, de Grenoble à Caen, l’éxécutif LR du département du Calvados a annoncé commencer à faire payer une première série d’interventions dites de conforts (les victimes apprécieront !). Avant d’autres ? Et ce d’autant que le Calvados n’est pas le seul département à s’engager dans la facturation de l’intervention des pompiers.

A compter du 1er avril 2016, huit types d’interventions des pompiers deviendront payantes :

  • Débloquer un ascenseur coûtera 463 euros.
  • Un appel abusif avec engagement : 410 euros.
  • Une personne en état d’ébriété : 241 euros.
  • Le relevage d’une personne tombée à domicile sans transport à l’hôpital : 241 euros.
  • Le déclenchement du détecteur de fumée suivi d’un appel des pompiers coûtera 463 euros, s’il s’avère qu’il n’y a pas d’incendie.
  • Le transport d’un malade à domicile : 241 euros.
  • Le déplacement à domicile du Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) sans réel besoin : 482 euros.
  • La recherche d’un document administratif au sein du SDIS: 96 euros

les pompiers rappellent que leur rôle est de protéger et secourir les populations.

Nous sommes terriblement choqués par ces nouvelles mesures qui portent atteinte à la santé publique, martèle Wilfried Van Oost, pompier professionnel à Caen (Calvados) et délégué CGT. Les personnes qui tomberont chez elles n’oseront plus nous appeler par peur de payer 241 euros. Les détecteurs de fumée, qui sont normalement un outil de prévention, ne serviront plus à rien… Nous sommes un service public de secours gratuit. Nous ne sommes pas là pour faire des factures ! Le Département veut faire des économies au détriment de la santé de ses habitants.

Et ils dénoncent la suppression d’une quinzaine de poste de pompiers en 2016 ainsi que la fermeture de six casernes.

Une pétition a été mise en ligne : http://www.mesopinions.com/petition/social/paiement-interventions-pompiers/18946

[...]

La Cour des Comptes dirigé par le socialiste , grand ami du MEDEF et de l’UE aux ordres desquels il agit, doit être dissoute pour trahison de l’intérêt national et de la République car la liquation d’un service public qui est un pilier de la République est une violente agression à l’égard des Françaises et des Français.

[...] suite le site d'Initiative communiste

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 13:04

Adresse aux usagers

et

à la population

La fédération CGT des cheminots alerte.

Rédigé par Canaille Lerouge

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:37

Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l'agglomération de Rouen) a déposé un préavis de grève, du 14 au 31 mars 2016. Des débrayages de 55 minutes sont programmés.

Mise à jour : 11/03/2016 à 16:21 par Fabien Massin sur Normandie-actu

 

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration @wikimedia commons)

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration © Wikimedia commons)

Le réseau Astuce, le réseau de transports en commun de la Métropole Rouen Normandie, va connaitre des perturbations, du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016, à Rouen (Seine-Maritime) et dans toute l’agglomération. Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l’agglomération de Rouen) a déposé un prévis de grève, couvrant la période du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016. Enjeu du mouvement social : des revendications salariales. Comme cela a déjà été fait par le passé, la grève sera organisée en pointillé, 55 minutes par jour, sauf lors de la dernière journée, le 31 mars, durant laquelle le préavis court toute la journée.

« Le pouvoir d’achat est le nerf de la guerre »
La dernière NAO (négociation annuelle obligatoire) a échoué, rapporte un responsable CGT. L’augmentation du point qui nous est proposée ne nous satisfait pas. Et cela fait plusieurs années que ça dure. Or, nous pensons que pour l’économie, le nerf de la guerre, c’est le pouvoir d’achat. En faisant grève une heure par jour, on enquiquine l’entreprise, tout en dérangeant moins les usagers que lors des journées entières.

Les lignes concernées : Métrobus, TEOR, Fast et 5, 6, 8, 11, 13, 20, 22, 40, 41 et Noctambus. Les autres lignes du réseau fonctionnement normalement.

Les horaires des grèves, jour après jour :
• Lundi 14 mars : 16h à 16h55
• Mardi 15 mars : 7h30 à 8h25
• Mercredi 16 mars : 16h30 à 17h25
• Jeudi 17 mars : 8h à 8h55
• Vendredi 18 mars : 16h00 à 16h55
• Lundi 21 mars : 7h30 à 8h25
• Mardi 22 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 23 mars : 8h à 8h55
• Jeudi 24 mars : 16h30 à 17h25
• Vendredi 25 mars : 8h à 8h55
• Mardi 29 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 30 mars : 7h30 à 8h25
• Jeudi 31 mars : toute la journée

Document. Le préavis déposé par la CGT :

scan0001-3.jpg

Fabien Massin
Journaliste à Normandie-actu -
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 15:51
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 15:36
Lu sur le site de l'ADETRA ( Organisation suisse : Association de défense des travailleuses et travailleurs )
 
L’Accord sur le Commerce des Services (ACS) appelé TISA est négocié depuis mars 2013 à la Mission d’Australie de Genève par 22 Etats dont les USA, Canada, Australie, Japon, Suisse, Liechtenstein, Islande,  Norvège, Turquie, Israël, Maurice, Mexique, Panama, Colombie, Pérou, Chili, Costa Rica, Taipei chinois, Hong Kong (Chine), Nouvelle-Zélande, Pakistan, Corée du sud, et par la Commission européenne (qui représente les 28 Etats membres de l'UE). L'Uruguay et le Paraguay se sont retirés des négociations.
 
 
TISA est négocié en secret par ces 23 parties en dehors des règles de l’OMC, cadre officiel qui garantirait le respect de certaines règles et une certaine transparence des débats. Les parlementaires, qu’il s’agisse des eurodéputés ou de nos conseillers nationaux suisses, ne sont pas informés du contenu secret de ces négociations, ce qui est foncièrement antidémocratique. La population doit elle aussi être pleinement informée et consultée sur cet accord qui la concerne directement, puisqu’il devrait l’affecter dans tous les aspects de sa vie quotidienne.
 

TISA vise à « commercialiser » la quasi-intégralité de nos services publics et privés (PME), en les transmettant progressivement aux multinationales, lesquelles ont uniquement pour but de faire du profit sur nos services. Selon des informations reçues en décembre 2015, les USA souhaitent instaurer un tribunal d’arbitrage supranational devant permettre aux multinationales d’attaquer les Etats, lorsqu’elles estimeront que certaines législations et/ou réglementations nationales pourraient s’opposer à leurs investissements.

 

Plusieurs Villes et communes suisses se sont déjà déclarées symboliquement "zone hors-TiSA",
dont Carouge (1ère Ville !), Lausanne, Renens, Genève, Zurich, Meyrin, Puplinge et Plan-les-Ouates. La commune de Meinier a également pris position contre cet accord, ainsi que le Grand Conseil du canton de Genève (Parlement genevois), à une large majorité, comme en Ville de Genève.

 

Genève, le 25 février 2016

Isabelle Muller
Membre Adetra

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 22:50
Sofie Merckx (PTB) : « Un spécialiste qui gagne 400 000 euros ? C'est indécent »
26 Février 2016

La docteur du peuple Sofie Merckx (PTB) en débat « Pour ou contre les suppléments d'honoraires ? » (RTL) avec le docteur Demeere, représentant d'un syndicat de spécialistes : la médecine du peuple face à la médecine du fric.

« On n’a pas étudié la médecine pour faire de l'or en barre mais pour s'occuper d'êtres humains. » ; « Les honoraires sont excessifs : 400.000 euros par an, c'est indécent » ; « Un médecin peut tout à fait gagner sa vie avec le tarif normal, pourquoi aller chercher trois fois plus ? »

Sofie Merckx était l’invitée de Pour ou contre sur RTL le mercredi 24 février, sur le thème : Faut-il interdire les suppléments d’honoraires dans les hôpitaux ?

La semaine passée, le scandale avait éclaté : des spécialistes imposent des chambres simples et facturent des suppléments d’honoraires jusqu’à 300 % ou donnent un rendez-vous plus rapidement en échange d’un bon prix. Sofie Merckx s’est clairement opposée à ce système : « Chacun a droit à une bonne santé, quelle que soit la taille de son portefeuille. »

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