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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 16:13

POUR UNE POLICE AU SERVICE DU PEUPLE. Par Aris sur Initiative communiste

Les policiers paient au quotidien le prix de toutes les politiques purement répressives fondées sur des logiques d’affrontement menées par les pouvoirs Sarkhollandais. Tant dans les quartiers populaires que dans les manifestations ouvrières. En écoutant les ténors de la Droite décomplexée ou les rodomontades des Valls et de Cazeneuve, on se dirige vers toujours plus de sécuritaire, de contrôle social, de répression du mouvement populaire. C’est ce que le PRCF nomme la fascisation, la criminalisation de l’action syndicale (Air France, Goodyear….) étant sans doute le principal révélateur de ce processus.

La politique du chiffre imposée par Sarkozy et maintenue de facto par Valls aggrave la crise dans la police qui ne fixe pas ses priorités en fonction des demandes de la population, mais sur décision d’ordres venus d’en-haut. Ordres qui discréditent les policiers de base, outils de la stratégie de la tension et de la provocation, ou à l’inverse, figurants du laxisme ciblé des gouvernants s’adonnant au clientélisme. Du coup les policiers subissent des tensions, agressions verbales ou physiques. Cela dans un contexte où les populations des quartiers populaires sont mal servies, mal traitées, discriminées, et où la police est perçue comme un outil de répression et d’humiliation et non comme un service public. Du coup les habitants de quartiers populaires et les policiers ne se sentent pas respectés. C’est un cercle vicieux.

C’est grosso modo le résultat de plus de dix ans de politique répressive (au moins depuis 1995 !). L’enjeu, pour lutter contre la délinquance, consiste à s’appuyer sur la population. Le Ministère de l’Intérieur fait le contraire, on contrôle en masse des gens qui dans leur écrasante majorité n’ont rien à se reprocher, parce qu’on veut montrer que la police est présente. Mais on n’attrape pas les délinquants avec des contrôles d’identité…

Quant à la police de proximité elle a été systématiquement cassée par Sarkozy et Hollande-Cazeneuve-Valls n’ont pas bougé le petit doigt dans ce sens alors qu’une police de proximité peut aussi être un instrument de contrôle positif, dans le sens où l’on sait ce qui se passe dans le quartier en matière de prévention et de lutte contre la criminalité. Mais une telle police doit s’appuyer sur la population pour lutter contre la délinquance ce qui implique aussi une autre politique sociale donnant la priorité au monde du travail et non au grand capital. Car la criminalité a aussi des causes et ces causes sont les inégalités, le chômage de masse, la misère matérielle et culturelle, les ségrégations territoriales, ethniques et donc finalement sociales

Une police du peuple dirigée par un gouvernement au service du peuple telle est la solution. Tant que la police sera une garde prétorienne de pouvoirs au service des oligarchies capitalistes, et malgré la bonne volonté évidente de très nombreux fonctionnaires de police, la crise de la police ne fera que s’approfondir.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:27

mardi 25 octobre 2016

UNION FÉDÉRALE DES RETRAITES CGT DE LA POLICE NATIONALE

MALAISE DES POLICIERS : POUR UN VÉRITABLE UN ÉTAT DE DROIT !

Depuis quelques jours, à la suite d’évènements qui témoignent de dérives graves et incontrôlées dans notre société, un mouvement de mécontentement s’exprime fortement dans la police.
Si cette réaction de colère et de « ras-le-bol » est parfaitement compréhensible et légitime face à une dégradation constante des conditions de travail et à une évolution permanente de la société, l’Union Fédérale des retraités CGT de la POLICE ne peut cautionner de démonstrations martiales à l’heure où l’action syndicale est criminalisée, des syndicalistes condamnés et des manifestations pacifiques réprimées.
Si les dangereux agresseurs de nos malheureux collègues doivent être effectivement rapidement identifiés et punis il ne nous apparait pas toutefois judicieux, dans un climat terriblement dégradé par les politiques de casses sociales permanentes menées ces dernières années, de revendiquer des pleins pouvoirs déjà largement concédés dans le cadre de l’état d’urgence, et de brocarder la Justice, confrontée aux mêmes difficultés en terme de moyens matériels et humains.
Nous rejetons vigoureusement l’intrusion policière dans la fabrication de la loi et le cours de la justice qui conduirait plus à l’Etat policier qu’à l’état de droit et préférons nous référer strictement aux valeurs républicaines.
Nous condamnons toute violence illégitime quels qu’en soient les auteurs, nous réclamons un changement radical de politique en matière de service public, de management car les limites du supportable ont été atteintes.
La reprise en main des troupes est programmée via les audiences prévues mais le fond des problèmes sera encore une fois éludé.
Nous allons prochainement développer cette prise de position et exposer point de vue et propositions.
Annie JOUAN Secrétaire Générale UFR POLICE

263 rue de Paris 93100 MONTREUIL 06 61 33 47 67

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 17:41
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:11
Trou de la Sécu : quand Marisol Touraine se moque du monde...
 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé s'est félicité des derniers chiffres du déficit du régime général de la Sécurité sociale. Ceux-ci seraient une très grande victoire, après 4 années de réformes structurelles et une nouvelle donne s'installerait clairement et durablement.

Ce discours est à la fois ahurissant et insupportable pour les assurés sociaux tant il fait l’impasse sur les moyens qui ont été utilisés pour en arriver là, aussi bien dans la branche maladie que les autres branches de la Sécurité sociale... 

" En 2012, j’ai pris cette situation à bras le corps. J’ai assumé. Assumé de dire que la situation était grave. Assumé de dire qu’il faudrait des efforts. Jamais par plaisir, mais toujours par responsabilité. Avec une exigence de chaque instant : moderniser notre protection sociale pour faire progresser les droits. Les résultats sont là. Depuis 2012, le déficit n’a cessé de diminuer, année après année. En juin, nous prévoyions un déficit de 5 milliards d’euros pour 2016. Nous le revoyons encore à la baisse : il devrait se situer à 3,4 milliards d’euros seulement. En 2017, le régime général de la sécurité sociale sera à l’équilibre, pour la première fois depuis 2001."

 
A travers ce discours officiel de Marisol Touraine et des commentaires d'une certaine presse qui ne fait pas son travail d'information, le retour à l'équilibre financier, prévu pour l'année 2017, serait simplement le fruit d'une bonne gestion, occultant le détail des mesures scélérates qui ont été prises depuis de nombreuses années, aussi bien par la droite que la gauche au pouvoir. 

La France est présentée comme un modèle du genre au niveau des soins médicaux, alors que les assurés sociaux et leurs bénéficiaires subissent, depuis des années, un grignotage continu des différentes prestations de l’Assurance maladie. En cause notamment les nombreux forfaits en tout genre restant à la charge des malades :

- forfait d'1 € sur les actes médicaux, relevé à 4 €, lorsque plusieurs actes ou consultations sont effectués par un même professionnel de santé au cours d'une même journée,

- forfait de 18 € sur les actes dont le tarif est égal ou supérieur à 120 €,

- sans oublier le ticket modérateur qui reste à la charge de l’assuré s’il n’a pas les moyens financiers de s’offrir une mutuelle, 

Cette érosion du remboursement des diverses prestations s’est encore aggravée avec l’augmentation considérable des prix de certains actes paramédicaux : [...]

La mort de l’hôpital public

Avec l'accélération des suppressions d'emplois dans les hôpitaux publics et les avantages croissants accordés aux cliniques privées, le service public hospitalier est à l'agonie. Pour le budget des hôpitaux jusqu'en 2017, trois milliards d'euros d'économies sont prévues, dont 860 millions issus de la maîtrise de la masse salariale, ce qui doit se traduire par la suppression de 22 000 postes, soit 2% des effectifs. Le ministère de la Santé ne communique pas vraiment sur le sujet, évoquant non pas une réduction des dépenses mais une évolution maîtrisée de l'augmentation des dépenses

Trois milliards sur trois ans, ce n'est pas rien. Dans le détail, 1,2 milliard d'euros doit être économisé grâce à une mutualisation des achats des hôpitaux et une obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs. Une baisse de prix des médicaments doit par ailleurs permettre de dégager 350 millions d'euros, alors que des rapprochements entre hôpitaux voisins doivent permettre d'économiser 450 millions d'euros.

On trouve aussi dans le document interne du ministère de la Santé qui détaille cette évolution maîtrisée le développement de la chirurgie ambulatoire, c'est-à-dire sans nuit passée à l'hôpital, pour une économie de 400 millions ou la réduction des durées d'hospitalisation pour 600 millions d'euros.

Mais le sujet vraiment explosif, c'est bien cette fameuse maîtrise de la masse salariale qui ne se fera pas par des licenciements mais par des non-remplacements de départs à la retraite. n'oublions pourtant pas qu'au passage, des vacataires intérimaires pourront, eux, se voir remerciés...

Dernier épisode en date, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a décidé en mars 2016 de retirer des hôpitaux des traitements anticancéreux, pour la plupart innovants, qui considérés comme trop onéreux. C’est tout une partie de la population qui n’aura donc plus accès à une vingtaine de médicaments anticancéreux, mais également à des traitements antirejet pour les greffes du rein par exemple, car rayés de la liste des médicaments remboursés aux hôpitaux par la Sécurité sociale. Conséquence directe, ces soins ne seront accessibles que dans certains établissements à condition d’y mettre le prix.[...]

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:56
Grève dans les hôpitaux en Normandie. Les médecins réclament plus de reconnaissance

Depuis lundi 26 septembre 2016, des médecins des établissements publics de soin sont en grève. Aux centres hospitaliers universitaires de Caen et Rouen, le mouvement est suivi.

Mise à jour : 26/09/2016 à 18:26 par Élodie Armand sur http://www.normandie-actu.fr/greve-dans-les-hopitaux-en-normandie-les-medecins-reclament-plus-de-reconnaissance_233280/

Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire l'article intégralement.

 

cardiologieCHU-Hopitaux-de-Rouen-630x0.jpg

Des anesthésistes-réanimateurs des centres hospitaliers universitaires de Caen et de Rouen ont répondu à l'appel à la grève lancé par le SNPHAR-E, lundi 26 septembre 2016 (photo CHU-Hôpitaux de Rouen)

L’appel à la grève lancé par le syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs élargi (SNPHAR-E) est suivi à Caen (Calvados) et Rouen (Seine-Maritime), lundi 26 septembre 2016. Au centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen, 80% des anesthésistes se sont mobilisés depuis 8h, selon Thérèse Simonet, référente du bloc Sud (gynécologie obstétrique, chirurgie pédiatrique ambulatoire) et syndiquée SNPHAR-E. « Chez les neurologues, le mouvement est bien suivi. Et deux tiers des gynécologues et maternité sont bien en grève ». Selon la direction, la mobilisation s’élève à 39,2%, dont 17,7% des médecins non assignés.
Au CHU de Rouen (Seine-Maritime), la mobilisation frôle l’unanimité, parmi la soixantaine d’anesthésistes réanimateurs, selon Grégory Wood, secrétaire général de la SNPHAR-E et anesthésiste réanimateur au CHU de Rouen. Selon la direction, seuls 46% des 73 médecins anesthésistes-réanimateurs sont en grève, les autres services ne suivent pas le mouvement.

Des interventions maintenues

Muni de badges épinglés sur les blouses pour signaler son adhésion au mouvement, le personnel gréviste et assigné  de Caen assure les opérations urgentes.

Notre idée n’est pas de faire payer au patient le malaise du personnel. On se bat pour eux et on continue de bosser pour eux. C’est pour la qualité des soins que nous nous mobilisons », explique Thérèse Simonet à Normandie-Actu.

[...]

Valorisation et reconnaissance du temps de travail

L’attractivité des carrières dans les hôpitaux publics est complètement en berne. Ce qu’on redoute, c’est l’avenir. Sans médecins, l’hôpital ne peut plus fonctionner. Nous avons régulièrement des départs de jeunes et moins jeunes. Cela fait quelques mois qu’on voit des praticiens qui souhaitaient rester à l’hôpital public, partir par manque d’autonomie et de revalorisation de salaire », développe Grégory Wood.

Les professionnels souhaitent, entre autres, que les journées de 24 heures soient créditées de cinq demi-journées au lieu de quatre. Chaque semaine, ils doivent effectuer 10 demi-journées. Après deux journées de 24 heures, la direction peut réclamer deux autres demi-journées. Ce qui entraîne généralement des semaines de plus de 48h, dépassant le rythme de travail autorisé en Europe. Une situation qui pousse les effectifs à la démission et n’attire pas les jeunes médecins. [...]

C’est un ras-le-bol général. Nous sommes en septembre et les équipes sont déjà exaspérées. Il y avait cinq personnes au service pédiatrie, et deux sont parties. On perd de la qualité tous les jours, dans la prise en charge du patient sur le terrain. Les professionnels ne sont pas très bien payés par rapport au privé. »

Lorsque les effectifs diminuent, les hôpitaux font appels aux intérimaires, « qui n’ont pas tous la même implication ni la même qualité derrière ».

Le manque d’effectif pallié par des intérimaires

Au CHU de Caen, sur 60 postes requis, 32 sont pris : « l’intérim ne complète pas les autres postes, alors qu’on a augmenté nos horaires ». La coordination des équipes « donne un certain malaise. On ne peut pas avancer tous les jours », analyse Thérèse Simonet.

J’essaie de protéger mon équipe mais tous font plus de 48 heures au mépris de l’administration. Du matin à 18h-19h, c’est la même journée pour eux. C’est un petit peu lassant. Je fais aussi très attention au burn out.

Chaque année, trois anesthésistes travaillent dans le service de la maternité, où sont pratiqués 3 100 accouchements et 700 actes gynécologiques au CHU de Caen. En ambulatoire, c’est un anesthésiste appuyé d’un intérimaire. Au CHU de Rouen, l’organisation du planning n’inclue pas d’intérim et s’appuie sur des internes.

Nous n’avons pas assez de praticiens seniors, donc nous faisons appel aux internes qui seront seniors dans six mois. Ces internes restent encadrés par des seniors. On fait l’organisation comme on peut. Nous avons un planning avec des médecins en bloc ou en consultation et différentes cases à remplir… qu’on essaie de remplir au maximum. J’essaie de ne pas mettre cinq jours d’affilée de bloc et de couper avec une consultation, développe Grégory Wood.

Quatre ans de discussions

Dans des courriers adressés à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, en septembre 2016, le syndicat SNPHAR-E annonce des préavis de grève dans les permanences de soin dans les établissements publics de santé, du lundi 26 septembre 8h au lundi 3 octobre 2016, 8h.  Avec l’appel à la grève soutenu par le SNPHAR-E, l’Avenir hospitalier, son intersyndicale et la Confédération des praticiens des hôpitaux, les professionnels attendent une ouverture de négociations avec le ministère des Affaires sociales pour « améliorer l’attractivité ».

Cela fait quatre ans que l’intersyndicale et les syndicats discutent. Rien de concret n’est sorti. C’est un constat d’échec, constate Grégory Wood.

Selon Max-André Doppia, président d’Avenir hospitalier, la mobilisation « se confirme très très fort », lundi 26 septembre 2016. Il prédit une participation « d’environ 80% des anesthésistes-réanimateurs et entre 30 et 40%  des praticiens d’autres spécialités », rapporte l’AFP. SNPHAR-E, Avenir hospitalier et la Confédération des praticiens des hôpitaux devraient être reçus le 4 octobre par Marisol Touraine.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:43
Le Havre : les grévistes de La Poste interpellent le conseil

Le Havre - Publié le

 

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre.

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre. | Yann-Olivier BRICOMBERT / Ouest-France

Une délégation de grévistes de La Poste a exprimé son inquiétude devant les élus du conseil municipal du Havre, ce lundi 26 septembre.[...]

Lire la suite sur le site de Ouest-france.

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

Le centre de distribution de l'aéroport était bloqué ce mardi matin. La grève se durcit. L'instauration d'une pause à la mi-journée avec une reprise des tournées l'après-midi est contestée

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le
 

 

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

 

Interview de France 3 Baie de Seine : Sylvain Sigurani, syndicat Sud-PTT

Les postiers en grève veulent négocier sur leur future organisation du travail. La "pause méridienne" n'est pas souhaitée. 

Elle se traduirait selon Sud-PTT par des journées à rallonge. Les postiers devraient faire une 2e partie de tournée dans l'après-midi.

La grève reconductible a débuté le 13 septembre au Havre.
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 15:31
Le Havre : Grève à la poste
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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 13:47

Les professeurs de collège doivent se débrouiller, sans moyens et sans aide du ministère, avec une réforme qui fait éclater le cadre national des programmes et des contenus à acquérir.  Mais de plus le rectorat de Rouen, sur la suggestion du ministère, supprime des collèges dans des zones où les élèves et les familles sont en difficulté.  Or pour bien gérer humainement et pédagogiquement un établissement scolaire qui accueille un public jeune, il faut des établissements de taille modeste : entre 500 et 600 élèves en collège, autour de 1200 en lycée.  Moins encore dans des collèges qui accueille un public scolaire en difficulté.  Plus la taille est importante, moins l'encadrement humain est proche des élèves, plus il est difficile pour les professeurs d'organiser un travail collectif et interdisciplinaire.  On aurait pu profiter de la baisse des effectifs pour améliorer le travail pédagogique et le suivi individuel.  Mais là encore, c'est la logique comptable qui a prévalu.  Au détriment des élèves et des professeurs. Yvette Genestal.

Réforme du collège, fermetures d'établissements annoncées dans l'Eure : les enseignants mobilisés dans notre région

La réforme du collège a encore du mal à passer du côté des enseignants. A Rouen, une centaine de personnes a protesté ce matin. D'autres mobilisations sont prévues dans l'après-midi, au Havre ou à Evreux, où un autre motif s'ajoute à la grogne : la fermeture annoncée de plusieurs établissements.

Sur FR3 Normandie

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:35
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 08:57

 

Publié par El Diablo

Selon l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) « les fusions entre hôpitaux sont nocives ».La CGT l’affirme depuis longtemps…

Quand l'IGAS se rend compte que les fusions entre hôpitaux sont nocives

Si cette étude qui paraît ce lundi (23 juillet 2016) avait été publiée plus tôt, elle aurait permis d'éviter bien des gâchis humains et financiers. L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a émis aujourd'hui un bilan très mitigé des fusions entre hôpitaux qui souhaiterait finalement voir rester "rares" dans l'avenir.

L'Igas a établi un bilan des fusions hospitalières impliquant des établissements publics de santé (EPS) ayant une activité de court séjour -médecine, chirurgie et/ou obstétrique-, et formule une série de 29 recommandations adressées au gouvernement. Son rapport final n'y va pas avec le dos de la cuillère: "A l'hôpital, comme dans le secteur des entreprises, beaucoup de fusions échouent à atteindre leurs objectifs, et certaines contribuent même à aggraver les difficultés des entités qu'elles ont réunies."

Intérêt pas démontré

Plusieurs facteurs compromettent "dès l'origine un rapprochement entre deux structures": un temps de trajet trop important entre elles, des bassins de vie trop différents ou encore l'absence de complémentarité des activités, note le rapport. Dès lors, "en raison des difficultés qu'elle soulève et des risques qu'elle présente, la fusion doit demeurer une opération rare, à réserver aux cas où elle paraît effectivement indispensable". Car, si les fusions "participent du vaste mouvement de restructuration hospitalière", leur intérêt "est loin d'être uniformément démontré".

Fusion inefficace financièrement

Sur le plan financier, la fusion n'est "en général pas l'outil le plus pertinent pour réduire les déficits hospitaliers", qui supposent surtout "un effort de réorganisation interne", explique l'Igas. "En théorie en effet, un établissement de plus grande taille rend des soins de meilleure qualité et réalise des économies d'échelle", mais "cet effet positif est particulièrement établi pour les plus petits établissements" (moins de 300 lits).

Au-delà d'un certain seuil, entre 600 et 900 lits de court séjour, "la grande taille présente pour un hôpital plus d'inconvénients que d'avantages" et "l'expérience enseigne que les processus de fusion sont en eux-mêmes sources de surcoûts ou de dysfonctionnements".

Au vu de cette étude, le gâchis est d'autant plus important que 90 fusions d'établissments public de santé ont été menés entre 1995 et 2011.

Préconisations de l'IGAS

Le rapport de l'IGAS, qui arrive donc un peu après la bataille, propose des pistes pour sortir du dogme de la fusion:

  • reconnaissance du rôle "important" des ARS (agences régionales de santé). Le ministère de la Santé doit "clarifier son discours en direction des ARS et des acteurs de l'hospitalisation sur la nécessité et les finalités des restructurations hospitalières", note le rapport
  • en obstétrique, "accorder des dérogations de longue durée aux maternités dont la disparition dégraderait notablement l'accès aux soins"
  • en chirurgie, "fixer un seuil d'activité pour les blocs opératoires et les plateaux techniques" et "de fermer ceux qui ne fonctionnent pas suffisamment"
  • continuer de promouvoir la pratique ambulatoire (sans hébergement à l'hôpital), mais "en veillant à éviter un développement trop anarchique, en particulier dans les petites structures"

Meilleur dialogue social

Le rapport propose enfin un meilleur accompagnement des personnels concernés par une fusion, par exemple en créant une instance de dialogue social "spécifique au projet". Au bout de quinze années de casse sociale dans les hôpitaux, cette préconisation fera au mieux rire jaune les salariés de la Santé.

SOURCE:

 

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