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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:23
En Algérie : La colonisation économique imposée par les multinationales, le FMI et la Banque Mondiale - Contre-réforme des retraites, précarisation du travail, contre-réforme du code du travail ...
La colonisation économique imposée par les multinationales, le FMI et la Banque Mondiale

Sur le Matin d'Algérie

Le palais du gouvernement
Le palais du gouvernement
 
Nous allons prendre les statistiques présentés dans le site officiel de la fonction publique sur la répartition des effectifs selon la nature juridique de la relation de travail ou selon la répartition d’agents publics par tranches d’âge ou selon la répartition des effectifs de la fonction publique par secteur d’activité pour essayer de comprendre le fonctionnement des effectifs futurs de la fonction publique imposé par le FMI et les multinationales ainsi que ses effets répercutant sur la retraite.

La suite en cliquant ci-dessous.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 14:29
MOINS DE CAMIONS, PLUS DE WAGONS…. VITE !

Pollution atmosphérique

| sur le site de la Fédération CGT des cheminots

L’épisode actuel de pics de pollution dans les grandes agglomérations du pays semble atteindre une ampleur jamais vue depuis 10 ans. A Paris tout d’abord, puis à Lyon et sans doute ailleurs, des mesures exceptionnelles sont mises en place telle que la circulation alternée des automobiles et la gratuité des transports en commun.

Nous sommes face à un désastre environnemental et une catastrophe sanitaire.

Les mesures ponctuelles, pour nécessaires qu’elles soient, sont très insuffisantes. Il est urgent de s’attaquer aux causes profondes des émissions de polluants.

Or, les transports constituent le premier secteur d’émissions de polluants et de gaz à effet de serre.

Bien sûr, les véhicules individuels sont trop nombreux sur les routes. La seule alternative efficace réside dans le développement des transports en commun.

Par contre, on parle peu du Transport Routier des Marchandises (TRM).

Le TRM est ainsi le principal émetteur de pollution sur Paris et la petite couronne (53% des oxydes d’azote, 40% des particules fines). En 2009, les études montraient que 3 millions d’habitants de l’Ile-de-France étaient soumis à une qualité de l’air inférieure aux normes pour l’oxyde d’azote et 1,8 millions étaient soumis aux dépassements des seuils de particules.

Ces quelques chiffres, auxquels il faudrait ajouter ceux sur la congestion routière permanente, de l’accidentologie et du coût cumulé assumée par la collectivité, pointent une fois de plus l’hégémonie du mode routier dans le transport des marchandises.

En France, plus de 85% des marchandises sont transportés par la route, contre moins de 10% par le rail et moins de 5% par la voie d’eau. En Ile-de-France, première région économique d’Europe où se réalise près du tiers du PIB national, la part du rail n’est que de 5% !!

Il y a urgence à rééquilibrer les parts des différents modes de transport en faveur des plus vertueux.

C’est possible, à condition de sortir le transport et la logistique des griffes du marché. Cela nécessite une vraie volonté de l’Etat. La SNCF doit redevenir l’outil d’une vraie politique multimodale des transports.

Les cheminots et leurs organisations syndicales, aux côtés d’acteurs économiques et institutionnels font des propositions et tracent des pistes concrètes pour relancer le Fret ferroviaire.

C’est l’objet du documentaire « transport des marchandises, changeons d’ère », récemment réalisé par Gilles Balbastre pour le compte du CE National de Fret SNCF.

La Fédération CGT des cheminots vous invite à visionner ce documentaire sur You Tube ou sur le site www.fret21.org

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 16:07

Même logique inhumaine et financière que pour les 3 collèges du département de l'Eure : une réponse comptable, financière à un problème éducatif et humain.  N'est-ce pas au contraire une chance, pour un collège en zone prioritaire que les effectifs baissent ?  Ne vaut-il pas mieux des collèges à taille humaine où chaque adulte connaît tous les élèves plutôt qu'un établissement surchargé où les tensions sont forcément plus difficiles à gérer?  Pourquoi détruire, dans l'Education nationale, ce qui fonctionne bien ? Veut-on des usines à enseigner ou des collèges à taille humaine ?

A croire que le Rectorat de Rouen, les élus du département de Seine-Maritime, comme ceux de l'Eure n'ont rien compris aux problèmes de l'Education nationale et à la vie des habitants dans les quartiers populaires.  Que veulent-ils faire ?  Faire grandir les problèmes et la colère ?

Le Havre. À Caucriauville, des parents vont bloquer le collège

Modifié le | Publié le

  • Les parents d’élèves du collège Guy-Môquet ont décidé de bloquer l’accès à l’établissement dès lundi.
    Les parents d’élèves du collège Guy-Môquet ont décidé de bloquer l’accès à l’établissement dès lundi. | Vanessa Leroy

Par Vanessa Leroy

Après la décision prise le 4 octobre par le Département de Seine-Maritime, le quartier poursuit sa mobilisation contre la fermeture de l’établissement.

La mobilisation

 

À la rentrée 2017, les 214 élèves du collège Guy-Môquet seront accueillis dans les deux autres collèges du quartier de Caucriauville au Havre : une trentaine à Eugène-Varlin et le reste à Jules-Vallès.

Outre la distance à parcourir - leur actuelle école est distante d’au moins 800 mètres des autres établissements -, ce sont les conditions d’enseignement qui inquiètent des familles et des élus locaux. « On a peur que les enseignants aient moins de temps à consacrer aux élèves », indique Khelidja Boukrida, l’une des représentantes de parents, qui voient d’un mauvais œil ce transfert vers un collège de près de 500 élèves. 

Dès lundi, les parents d’élèves prévoient de bloquer l’accès au collège pour une durée indéterminée afin de manifester leur opposition à cette fermeture actée par le conseil départemental de Seine-Maritime le 4 octobre, lors de la présentation du plan « Ambition collèges 2017-2024 ».

L'intégralité de l'article dans l'édition Ouest-France du samedi 26 novembre 2016, et en édition numérique.

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 15:46

Journée de grève à La Poste

Communiqué des fédérations CGT FAPT, SUD PTT, UNSA Postes

La crise sociale à La Poste est une réalité qui ne peut aujourd'hui être ignorée. En témoigne la récente médiatisation des conflits qui se développent partout sur le territoire.
Le Siège, les directions de La Poste persistent et signent dans leur insupportable attitude de déni.

Le lancement d'une « négociation », le 26 octobre, annoncée comme une réponse à la situation sanitaire et sociale dans l'entreprise, n'a été qu'un contre-feu. Le projet d'accord proposé à signature ne dit pas un mot de ce que vivent réellement les postier-es. Au contraire son préambule, son contenu, s'inscrivent dans la droite ligne de la politique catastrophique menée depuis des années. En cela, non seulement ce projet ne répond pas aux problèmes rencontrés par les personnels, mais ses conséquences sont dangereuses pour ces derniers.

Ce projet d'accord, c'est plus de flexibilité pour les facteurs, les factrices et leurs encadrantes. Rien en ce qui concerne l'emploi ! Or, les sous-effectifs sont criants. Il s'agit d'un aspect prioritaire, sans lequel il est impossible d'agir pour améliorer les choses. Le mal-être au travail, les conditions de travail nécessitent que La Poste s'engage dans une négociation de haut niveau. Le rythme effréné des réorganisations n'est pas remis en cause. La direction veut s'affranchir de la règle des deux ans minimum entre deux restructurations.

La branche courrier/colis ne respecte pas son engagement de suspendre les réorganisations à la distribution le temps de la négociation. Le Siège refuse d'étendre le périmètre de cette dernière à l'ensemble des métiers de La Poste. Le dialogue social est totalement absent.

C'est pourquoi les fédérations CGT, SUD, UNSA prennent l'initiative d'une journée de grève et d'action dans tous les services de La Poste, le 8 décembre. Elles demandent notamment une réelle suspension des réorganisations, une négociation concernant l'ensemble des branches et que la question de l'emploi soit au coeur de cette dernière. Les signataires de ce communiqué tiendront une conférence de presse à l'issue de la rencontre entre Philippe Wahl, PDG de La Poste, Christophe Sirugue, Secrétaire d'Etat chargé de l'industrie et les organisations syndicales représentatives du personnel le 30 novembre 2016. Celle-ci aura lieu à 12H00 devant le Ministère de l'Economie et des Finances.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:37
FIN DE CONFLIT CLINIQUE DE L’EUROPE – GROUPE VIVALTO – ROUEN (76)

16 novembre 2016  jcdurand


 

Alerte depuis plusieurs mois en réunion de CE/DP concernant les dégradations des conditions de travail  des salariés et la pression de certains cadres et médecins.

La Direction est restée impassible devant ces alertes. La CGT après le retour de l’expertise des comptes par le cabinet Coexco, a organisé le soir même une assemblée générale afin d’exposer les comptes de la clinique et ses problématiques.

Au cours de cette AG la CGT propose aux salariés un préavis de grève. Les revendications sont les suivantes:

– des moyens en adéquation avec la charge de travail.
– le temps nécessaire pour une meilleure prise en charge des patients.
– l’augmentation de la valeur du point de 6.97 à 7.97.
– un vrai 13e mois à durée indéterminée.
– une augmentation des oeuvres sociales de 1.2% au lieu de 0.5%.
– l’arrêt des harcèlements , brimades et toute autre allégation proférés par certains cadres et praticiens.

Remise du tract au DRH concernant les revendications et le jour de grève dans l’après midi même , les cadres sous la responsabilité de la Direction font pression sur les salariés en leur demandant de signer un courrier pour savoir s’ils étaient grévistes ou pas.
une délégation CGT est intervenue immédiatement dans le bureau du DRH pour que cela cesse car totalement illégal.
Il est rappelé entre autre que dans la santé privée lucrative il n y a pas l’obligation de donner un préavis. La direction confirme que c’est illégal mais que c’est la volonté du Groupe VIVALTO d’imposer cette menace.

Le 10 au soir vers 20h15 , le DRH contacte le DS sur son tel privé et convoque la délégation CGT le vendredi 11 à 15h afin d’entamer des négociations. Après 5h00 d’échanges concernant la thématique des conditions de travail et des pressions proférées par certains cadres et médecins , la direction de VIVALTO  fut stupéfaite de ces pratiques et s’est engagée immédiatement à prendre des mesures correctives.
Concernant les revendications sur le 13e mois, l’augmentation du point et les oeuvres sociales, la Direction ne pouvait pas chiffrer dans l’immédiat les revendications. la Délégation décide donc de quitter la table des négociations en proposant à la direction de se retrouver le lundi 14 au matin sur le trottoir.

Le soir même le DRH  appelle le DS CGT sur son téléphone vers 21h00 pour une réunion le samedi 12 novembre 2016 à 11h00. La délégation et la direction se mettent d’accord sur une sortie de crise et procède à la rédaction et signature de cet accord. Décision immédiate pour une levée du préavis de grève

– paiement d’un montant de 450 euros /personne sur la paye de novembre
– pérennisation immédiate du 13e mois
– augmentation de la valeur du point FHP de 1%  à partir de 2017 (0,50%) – 2018 (0,50%) ne tenant pas compte des potentielles augmentations conventionnelles –
– budget du CE passant de façon permanent de 0.5 a 0.7% soit environ  30 000 euros de +  -mise en place d’un différentiel IDE minimum de 175.74 Brut /personne
– mise en place immédiate d’un groupe de travail sur les conditions de travail de      l’ensemble des services sous la responsabilité du CHSCT
– validation du projet d’accord  temps de travail des cadres en forfait jour
– ouverture des NAO 2017 dès la fin 2016
– engagement de principe sur la renonciation sur les thématiques suivantes: prime assiduité/ calcul du salaire de référence sur les heures supplémentaire.

Assemblée Générale ce jour à 18h30 au self de la Clinique pour présentation de cet accord aux salariés.


 

La CGT était la seule organisation syndicale représentative à négocier.

Une belle victoire pour les salariés  déterminés de la clinique de l’Europe à ROUEN!

 

Pour connaître le contexte économique et capitalistique.

La clinique de l'Europe est rachetée par le groupe Vivalto santé en Février 2016.

Le groupe Vivalto santé est à la tête de 19 établissements dans le Grand Ouest.

Plus de 350 médecins sont actionnaires à hauteur de 30% du capital du Groupe.  Cela explique les pressions exercées sur les salariés par certains cadres et médecins.  Ce n'est pas sain ni pour le fonctionnement des équipes médicales, ni pour les patients.  A noter que les médecins sont payés par les cotisations des salariés à la sécurité sociale et que cela permet à certains de devenir actionnaires ... Il est vrai qu'aujourd'hui beaucoup sont hors convention ou conventionnés secteur 2. Moins riches peut-être que les actionnaires financiers mais tout aussi âpre aux profits. 

Qui sont les 70% d'investisseurs financiers ?

Vivalto

Arkea ( groupe du crédit mutuel Arkéa  qui appartient au secteur bancaire et coopératif )

Crédit agricole : créé pour être au service du monde agricole, à l'origine

MACSF ( Mutuelle d'assurance des professionnels de la santé)

CDC International (Caisse des dépôts) et Mubadala ( Fonds d'investissement appartenant au gouvernement d'Abou Dabi, un des principaux fonds d'investissements moyens-orientaux).

Vivalto Santé a réalisé un chiffre d'affaires de 330 M€ en 2015.  Son PDG présente cette alliance de l'actionnariat des praticiens et de l'actionnariat financier sous le nom de "troisième voie".  Tout un programme ... Un capitalisme raisonné en quelque sorte. Presque du socialisme pour Valls, Macron, Hollande, Hamon ou Montebourg ... 

Ce qui n'empêche pas l'exploitation des salariés.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 23:31
Sapeurs-pompiers en colère en Seine-Maritime : « La population est en danger »

Manque d'effectifs, conditions de travail difficiles... les sapeurs-pompiers montent au créneau. En Seine-Maritime, et notamment au Havre, ils s'inquiètent pour la population.

Mise à jour : 01/12/2016 à 14:16 par Eloïse Aubé sur Normandie-actu

La grogne continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu)

La colère continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu).

Couverture

La grogne monte chez les sapeurs-pompiers. Après la manifestation nationale à Paris le 24 novembre 2016 et la grève au Conseil départemental de Caen (Calvados), lundi 28 novembre 2016, les soldats du feu ne décolèrent pas. En cause : les conditions de travail et la baisse des effectifs. « Au Havre, nous avons perdu 28 postes en deux ans, précise Jean-François Le Merrer, président des sapeurs-pompiers professionnels. La population havraise est en danger. »

Manque d’effectifs pour couvrir le territoire

En Seine-Maritime, on recense 920 soldats du feu, dont environ 600 sur le terrain.  Un effectif qui ne semble pas en adéquation avec le territoire. Notamment au Havre, où il existe trois casernes (Caucriauville, Dollemard, et près du port) avec 12 sapeurs-pompiers par nuit, et 15 le jour. Jean-François Le Merrer précise :

S’il y a deux incendies en même temps, nous ne pouvons pas les suivre. Des hommes de l’extérieur, notamment de Criquetot-l’Esneval à une trentaine de kilomètres, interviennent. Mais les victimes ne peuvent pas attendre !

Qui plus est, il y a de moins en moins de professionnels. La plupart sont remplacés par des sapeurs-pompiers volontaires. Or, « on leur confie les missions professionnelles, alors qu’ils n’ont pas les mêmes formations. Les volontaires ne peuvent pas remplacer des professionnels, mais être là en tant que renfort ».[...]

La suite en cliquant ci-dessous

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:05

Tous concernés ! Tous mobilisés !
Pour le maintien des collèges

Pablo Neruda d’Évreux,

Pierre Mendès-France de Val-de-Reuil,

Jacques Daviel de La Barre-en-Ouche
Samedi 10 décembre, à Évreux à 11h Manifestation départementale Salle omnisports (à côté du pré du Bel Ebat)

Une réponse comptable, financière à un problème éducatif et humain.  N'est-ce pas au contraire une chance, pour un collège en zone prioritaire que les effectifs baissent ?  Ne vaut-il pas mieux des collèges à taille humaine où chaque adulte connait tous les élèves plutôt qu'un établissement surchargé où les tensions sont forcément plus difficiles à gérer?  Pourquoi détruire, dans l'Education nationale, ce qui fonctionne bien ? C'est ce qu'écrivent trois professeurs du collège Pablo Neruda : " L’Éducation nationale nous a donné des moyens et les jeunes s’y plaisent. Deux collèges à taille humaine valent mieux qu’un seul."

A croire que les élus du département de l'Eure n'ont rien compris aux problèmes de l'Education nationale et à la vie des habitants dans les quartiers populaires.  Que veulent-ils faire ?  Faire grandir les problèmes et la colère ?

Non à la fermeture des 3 collèges de l’Eure !
Appel FO - FSU - UNSA - CGT éduc’action - SUD éducation

Tous concernés ! Tous mobilisés !
Pour le maintien des collèges

Pablo Neruda d’Évreux,

Pierre Mendès-France de Val-de-Reuil,

Jacques Daviel de La Barre-en-Ouche
Samedi 10 décembre, à Évreux à 11h Manifestation départementale Salle omnisports (à côté du pré du Bel Ebat)

Le 21 novembre, dans le cadre de son projet de fermeture du collège Pablo Neruda d’Évreux, le Conseil départemental a présenté aux fédérations syndicales de l’enseignement la méthode et le calendrier de resectorisation des collèges d’Évreux, Conches en Ouche, Gravigny et Saint André de l’Eure. En effet, pour valider les fermetures, le Préfet de l’Eure a exigé du Conseil départemental une condition : que chaque collège compte moins de 40 % d’élèves issus de catégories socio-professionnelles défavorisées afin de garantir la mixité sociale.
Le Conseil départemental, pour justifier sa décision de fermetures, se lance dans un big bang des cartes scolaires.
Le même travail et une autre réunion sont prévus en janvier concernant le collège Pierre Mendes-France de Val-de-Reuil. Quant au collège Jacques Daviel de La Barre en Ouche, son avenir « dépend du projet de territoire ». Les réponses apportées par le Conseil départemental et sa volonté clairement exprimée de fermer les 3 collèges quelles qu’en soient les conséquences confortent notre opposition à ces projets de fermetures. Le projet représente une régression pour tous : élèves, familles et personnels de l’Éducation nationale. Pour les élèves d’Évreux et des collèges environnants, les conséquences seraient désastreuses :
▶ la sortie de l’éducation prioritaire pour les écoles comme les collèges REP et REP + d’Évreux,
▶ la perte des moyens spécifiques qui en découlent pour les élèves (CPE supplémentaires, postes d’infirmières et d’assistantes sociales, etc.) comme pour les personnels (suppressions de postes, etc).
▶ des effectifs par classe plus chargés partout puisque les moyens de l’éducation prioritaire ne seraient pas transférés aux établissements non REP,
▶ une répartition de la difficulté scolaire sans les moyens prévus actuellement pour y répondre,
▶ un effet dominos très important puisque toute la carte scolaire d’Évreux (6 collèges) et les secteurs ruraux à l’entour (Gravigny, Conches, Damville, Saint-André) seraient complètement retravaillés,
▶ un éloignement plus grand pour les élèves entre le domicile et le collège qui fera obstacle au suivi des élèves et à la lutte contre le décrochage scolaire,
▶ un coût supplémentaire (transports, restauration) à la charge des familles. Pour les collèges P. Mendès-France de Val-de-Reuil et J. Daviel de La-Barre-en-Ouche , les conséquences de la fermeture seraient de même nature et dégraderaient les conditions d’étude des élèves et de travail des personnels.
Aucune dégradation pour les élèves, les familles et les personnels n’est acceptable ! Une large mobilisation peut, seule, faire renoncer le Conseil départemental à ses projets de fermetures !

FERMETURE DES COLLÈGES DANS L’EURE

La FSU avec les autres organisations syndicales a rappelé son opposition aux fermetures des trois collèges prévus par le CDEN. Le Directeur Académique reste sur sa position « neutre », partagée avec le Recteur. Il n’est, à l’heure actuelle, pas en mesure de prendre une position sur cette affaire. Il a été demandé au conseil départemental des études précises pour voir les tenants et les aboutissements de ces fermetures. Le DASEN ne sera favorable aux fermetures que s’il est prouvé qu’il y a une « plus-value sensible » pour les élèves concernés.

Côté CD 27 , les travaux de resectorisation ont commencé, mais remanier la carte scolaire en utilisant un critère social, comme l’a demandé le préfet au dernier CDEN, semble poser un réel problème de méthode. Pourtant le DASEN reconnaît qu’il faut tout soit terminé d’ici à la fin de l’année scolaire.

Les organisations syndicales présentes ont renouvelé la demande que les personnels, leurs syndicats et les représentants de parents d’élèves soient impliqués dans les groupes de travail sur la refonte de la carte scolaire.

Alors que le nombre de places vacantes dans les collèges de l’Eure (4200 dans le département, 900 sur Évreux, selon les calculs d’un audit privé effectué l’année dernière) constitue l’un des arguments majeurs du Conseil Départemental pour défendre son projet de fermeture, la DSDEN a entrepris de calculer elle-même la capacité d’accueil des établissements eurois, mais en tenant compte, cette fois, du type d’établissement. Ce travail n’en est qu’au début mais il montre déjà que le nombre de places vacantes avait été largement surévalué. Cela fera un argument de plus à présenter au conseil départemental pour lutter contre les fermetures.

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 18:24
Sébastien Jumel dénonce le projet de remplacement des services d’urgences par des services de bobologie à temps partiel
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 23:37

Nous publions cette déclaration du Comité général de l'UD-CGT de Seine-Maritime.

Source : le blog du syndicat Filpac CGT de Chapelle Darblay ( Grand-Couronne ) ici :

http://cgtchapelledarblayupm.unblog.fr/2016/11/22/declaration-du-comite-general-de-lud-cgt-de-seine-maritime/

Déclaration du Comité général de l’UD CGT de Seine Maritime, réuni le 18 novembre 2016 à Caudebec les Elbeuf.

Résister aux attaques du gouvernement et du patronat, pour gagner sur nos revendications, renforçons nos syndicats pour renforcer les luttes. Pendant plusieurs mois, les syndicats CGT de Seine Maritime, ont été la force motrice d’un front commun intersyndical (CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF), base d’une résistance nationale qui a déstabilisé le gouvernement dans son projet de casser le Code du travail.

L’engagement puissant des syndicats, des Unions locales, de l’Union départementale 76 et des Unions professionnelles, pour le retrait de la loi Travail, a permis la mise en grève et la participation aux manifestations de dizaines de milliers de salariés.

Si la grève, en Seine Maritime, avec la CGT au premier plan, a été particulièrement puissante, dans les ports, dans la chimie, dans l’Energie, elle a aussi touché des centaines d’entreprises (petites ou grandes) et de services publics. Le 14 juin, ce sont plus de 5200 salariés de Seine Maritime qui sont montés à Paris. Les salariés, s’appropriant l’exigence du retrait du projet de loi travail avec l’intersyndicale, ont mis en minorité le projet gouvernemental et patronal. Par 3 fois, le gouvernement Valls-Hollande a dû utiliser le 49-3 pour imposer la loi qu’il ne pouvait faire voter faute de majorité. Après des années de contre réformes des gouvernements Sarkozy et Hollande (retraites, ANI, loi Macron, loi Rebsamen, Pacte de responsabilité, CICE, PPCR…) les grèves et manifestations, particulièrement fortes en Seine Maritime sur le mot d’ordre unificateur de Retrait, montrent que la lutte de classe a repris tous ses droits.

Le congrès CGT de notre UD Seine Maritime à Lillebonne avait décidé en avril 2015 d’engager nos forces dans cette voie de la Résistance : Nécessité d’une CGT de lutte de classe, cherchant la convergence des luttes des différents secteurs. Rejet du syndicalisme rassemblé qui nous liait au gouvernement et nous paralysait. Construire le rapport de force sur des revendications précises face au patronat et au gouvernement. Le 51ème congrès confédéral a été aussi un point d’appui dans ce sens.

Aujourd’hui les attaques contre le monde du travail se font plus violentes tant dans le public que dans le privé avec pour objectif de faire exploser l’ensemble des garanties collectives. Cette offensive se mène avec la complicité de tous les gouvernements en liaison étroite avec la mise en œuvre des traités de libre-échange.

La pratique du coup de force.

Plus les plans patronaux et gouvernementaux sont rejetés par les salariés, actifs et retraités, plus les libertés démocratiques et le droit syndical sont attaqués.

Le gouvernement a montré l’exemple de l’autoritarisme avec le 49-3 et en prétendant interdire les manifestations. Dans notre Département nous veillerons au droit de manifester en toute sécurité face aux différentes formes que prennent les violences et les provocations contre la CGT.

De nombreux camarades de la CGT en Seine Maritime ont été mis en cause pour leur activité syndicale, avec la volonté de les réprimer et de les intimider. Le patronat a montré son vrai visage quand son représentant pour la zone portuaire du Havre a prétendu dicter ce que Philippe Martinez avait le droit de dire dans l’assemblée de rentrée de l’UD le 31 août. Puis c’est la police et la justice qui ont organisé une véritable provocation en arrêtant le 31 août à 6 heures du matin 2 camarades dockers qui ont comme seul tort d’avoir manifesté avec 1 million d’autres salariés à Paris le 14 juin pour le retrait de la loi travail.

La CGT ne se laisse pas et ne se laissera pas intimider. Nous continuerons à répondre présents contre chaque atteinte aux libertés syndicales, comme nous l’avons fait pour les 4 du Havre, pour les Air-France et les Goodyear, pour défendre la Bourse du travail d’Evreux.

Nous serons présents Le 23 novembre pour défendre Franck Mérouze, secrétaire général de l’Union locale de Caen, poursuivi pour diffamation

Le 25 novembre à Paris pour soutenir nos camarades dockers poursuivis par le Procureur de Paris. Chaque fois qu’il faut défendre le droit syndical et le droit de grève, face aux entraves patronales et du gouvernement.

Gouvernement et patronat affirment chaque jour qu’ils acceptent seulement un syndicalisme docile et d’accompagnement. La CGT, comme affirmé à notre congrès de Lillebonne et au 51ème congrès confédéral, n’occupera pas cette place et tiendra bon sur le terrain des luttes.

La CGT ne doit pas siéger dans les Conférences Territoriales de Dialogue Social qui organisent les fusions d’hôpitaux et les mutations. Continuant le combat pour l’abrogation de la loi Travail, la place de la CGT ne peut pas être de participer à la réécriture du Code du travail (comme prévu par l’article 1 de la loi travail pour liquider définitivement la hiérarchie des normes dans tous les champs du code du travail) comme Gattaz et Valls le voudraient.

Poursuivre le soutien aux luttes.

La responsabilité de notre UD est d’abord de poursuivre avec les UL et les Unions Professionnelles, le travail engagé pour soutenir les différentes luttes. La CGT a été en pointe lors des derniers conflits (Sidel, CH Rouvray, facteurs du Havre,…) et continue à l’être comme au Département 76. Nous devons continuer à amplifier le soutien et la solidarité.

En même temps, l’UD poursuit le combat sous toutes ses formes, pour l’abrogation de la loi travail, en même temps que le combat pied à pied pour la défense des Conventions Collectives et des statuts nationaux.

Renforcer le rapport de force, renforcer la CGT, chez les actifs et les retraités.

La place occupée par nos syndicats ces derniers mois nous permet d’aborder positivement l’objectif d’une UD qui augmente son nombre de syndiqués. L’UD poursuivra, en lien avec les Unions locales et les Unions professionnelles le travail en direction des TPE, pour faire voter CGT et pour permettre aux salariés de ces secteurs de s’organiser avec la CGT. Elle dénonce le choix du gouvernement de faire porter sur la CGT le report des élections alors que notre recours est parfaitement fondé.

L’UD, agira pour et soutiendra les mobilisations, avec l’unité des salariés sur des axes revendicatifs clairs :

- Pour interdire les licenciements et les suppressions de site, dans le privé et le public, pour la défense de l’emploi industriel en posant la question de la nationalisation sous contrôle des travailleurs des secteurs essentiels

- Défense des services et entreprises publiques contre la marche à leur privatisation, défense des statuts nationaux et particuliers attaqués.

- Défense des services publics et des statuts de la fonction publique, ainsi que défense de l’égalité républicaine que la réforme territoriale prétend mettre à bas. – Retrait des contre réformes gouvernementales : NON à la loi Touraine et aux GHT…

- Abrogation de toutes les lois régressives contre le système de retraite et de protection sociale

- L’augmentation générale et immédiate des salaires, pensions et des minimas sociaux de 300€ ainsi que le smic dans la même proportion soit à 1800 €.

- La réduction du temps de travail à 32h hebdomadaire, sans perte de salaire, et avec embauches correspondantes.

L’UD luttera sans relâche contre tous les poisons qui visent à diviser les rangs des salariés, en premier lieu le racisme et la xénophobie, mais aussi toute forme de discrimination, en particulier le sexisme.

L’UD CGT prendra toute initiative permettant de renforcer l’unité syndicale pour l’action commune dans la suite du combat contre la loi travail. Nous continuons à défendre la perspective de la construction d’une mobilisation interprofessionnelle puissante permettant de faire reculer patronat et gouvernement. Dans ce sens, nous soutenons l’ensemble des initiatives cherchant à faire converger les luttes et résistances, et notamment l’appel à une manifestation nationale pour début 2017.

L’UD invite à renforcer la CGT, premier pas pour l’action revendicative. Adopté à la majorité

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 18:08
GREVE LE 24 NOVEMBRE
vendredi 18 novembre 2016 par Marise Dantin Secrétaire Générale
La CGT Cochin appelle à la Grève le 24 Novembre

La CGT affiche sa colère devant les politiques d’austérité imposées par les gouvernements successifs et plus récemment par le plan de financement de la Sécurité Sociale

Nous dénonçons les dégradations extrêmes des conditions de travail des personnels ainsi que l’augmentations des suicides

Nous refusons les restructurations et démantèlements des établissements de santé public impulsés par la loi Bachelot et la mise en place des Groupes Hospitalier de Territoire

Nous ne voulons pas d’un ordre infirmier illégitime pour la profession en obligeant les infirmiers à payer pour travailler.

C' EST TOUS ENSEMBLE QU ON VA GAGNER !
TOUS ENSEMBLE AVEC LA CGT COCHIN NOUS NE LÂCHERONS RIEN !!!

Sur le site du syndicat CGT

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