Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>
Rechercher
Recherche
Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Le deuxième épisode de grève "perlée" des cheminots débute ce samedi à 19 heures. La SNCF prévoit à nouveau un trafic perturbé, notamment en Normandie.
Par CM
Après un début de semaine compliqué, les usagers du train ont bénéficié de quelques jours de répit. Mais cela ne va pas durer. Le second épisode de grève "perlée" des cheminots contre la réforme ferroviaire débute ce samedi à 19 heures et doit s'achever ce mardi à 8 heures le matin.
La direction de la SNCF annonce pour les 8 et 9 avril un trafic "très perturbé", notamment en Normandie, l'une des régions les plus touchées par ce second épisode avec la Bourgogne, la région Paca et le Limousin. Néanmoins, l'entreprise publique annonce également que le taux de gréviste déclaré ce dimanche est inférieur à celui enregistré en début de semaine: 35% ce 8 avril contre 48% les 3 et 4 avril.
Commentaire : Curieux ces chiffres. Paris-Normandie titrait, le 3 avril : "SNCF : 33,9 % de grévistes au total contre 35,4 % le 22 mars, selon la direction". La direction de la SNCF - à moins que ce ne soient les journalistes un peu perdus par les annonces - s'embrouillerait-elle dans les chiffres ?
Au niveau national, seuls un TGV et un Intercité sur 5 circuleront ce dimanche.
Des huées, des sifflets et une foule composite en colère. Pour son premier déplacement en province depuis le début de la grève à la SNCF, le président de la République a été rattrapé par...
Chacun ressent au quotidien une détérioration continue de ses conditions de vie.
Par exemple, la population qui doit emprunter un bus en banlieue ou (et) à Paris pour se rendre ou revenir du travail constate une diminution drastique du nombre d'autobus sur sa ligne habituelle.
Le fait est général, aussi bien dans la capitale que dans l'ensemble de la région parisienne, encore plus perceptible dans les lointaines banlieues.
A Vincennes, par exemple, le bus qui m'est familier, le 118 qui relie le Château de Vincennes à Rosny, se fait de plus en plus rare. On attend parfois jusqu'à 20 minutes d'attente en heures creuses. Mais le soir, au retour du boulot, ou le matin en s'y rendant, on doit patienter jusqu'à 15 minutes. Et dans Vincennes, en direction du Château, donc du métro comme du RER A, le bus arrive plein à craquer, les gens sont tassés comme des harengs dès la porte avant. Il arrive même qu'il brûle des arrêts, faute de place !
Le collectif "Les blouses noires" ( Hôpital psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray ) - Photo PNie
Social. Salariés des administrations, hospitaliers, étudiants, dockers, salariés de l’industrie, de la poste, les retraités, les enseignants, ils étaient nombreux hier à venir porter leurs revendications à Emmanuel Macron.
La visite d’Emmanuel Macron n’a pas ravi tout le monde hier. De nombreux corps de métier sont venus manifester devant le CHU contre l’actuel président de la République, certains pour porter leurs revendications, d’autres en soutien avec leurs camarades.
Les plus représentés étaient les étudiants et le personnel hospitalier du centre du Rouvray. Au milieu d’eux, le collectif Blouses noires, tout récemment constitué, est parvenu à discuter avec le chef de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. «Un syndicaliste et un membre du collectif l’ont rencontré. Ils ont exposé nos revendications», détaille Anaïs Lange, infirmière au centre hospitalier du Rouvray et membres des Blouses noires. «Nous avons demandé 197 postes. C’est le nombre minimum fixé par deux cabinets d’expertises pour un fonctionnement correct des services, soit 56postes pour le pôle remplacement, 58postes pour les effectifs cibles et deux postes par unité pour pouvoir faire des activités thérapeutiques avec les patients. Nous avons également demandé une enveloppe pour la création d’une unité pour les adolescents et une UHD ou unité hospitalière pour les détenus.» Le collectif a exigé des réponses à ces revendications lundi, au plus tard. De ces réponses dépend la suite du mouvement.
Coups de matraque
Les hospitaliers protestaient contre le manque de lit, le manque de personnel, les conditions d’accueil qui se détériorent : «on est en sous-effectif. Cela devient dangereux pour nous et dangereux pour les patients», affirme l’infirmière.
De leur côté, les étudiants, très remontés, ont animé l’assemblée à coup de «Macron, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue».Les jeunes, réunis à l’arrêt du Téor, se sont fait refouler vers le reste de la manifestation : «on s’est pris des coups de matraques dans les genoux», assure Yohann Bis, jeune militant.
Des employés du conseil départemental se sont également mêlés à la manifestation. «Macron a la volonté de supprimer 120000 postes. Macron casse le Code du travail, les cheminots, le service public», s’agace Christine Boulier, agent du Département et militante CGT. «Pascal Martin est membre du comité Action Publique 2022 (CAP 22), tout comme Frédéric Sanchez. Le Département de Seine-Maritime est un serviteur de la casse du service public.»
Les employés de la Poste sont également venus au-devant du Président : «on a des réformes tous les dix-huit mois avec des suppressions de postes. À terme, l’État veut passer de9000à 4000 bureaux de poste. Tout est remplacé par des automates. On ne doit faire que du bancaire», se désole Corinne Havel, employée au bureau de poste d’Yvetot.
Les agents de la TCAR, qui lançaient leur grève hier après-midi, ont prôné la «convergence des luttes pour avoir des lendemains meilleurs. La France est devenue une grande entreprise. Il faut préserver les emplois pour nos enfants», soutient Franck Legendre, de UL Rouen, et agent de maîtrise à la TCAR.
Le collectif Vieux Debout, qui s’est formé récemment, est aussi venu soutenir les manifestants : «On en a assez de cette politique de replâtrage. On veut un vrai respect des gens dans leur travail et dans leur fin de vie», résume Alain Quebel, membre du collectif qui représente autant les personnes âgées que leurs soignants.
Brigitte se promène
Brigitte Macron a accompagné son Président de mari à Rouen. Si elle l’a suivi sur la visite protocolaire au CHU, elle a aussi profité de la journée pour visiter l’atelier de Claude Monet. À l’office de tourisme (photo Rouen Normandie Tourisme et Congrès), on a immortalisé et tweeté l’instant. La première dame a aussi été vue au palais de justice (photo F. Vanhove).
Faites de la place!
La venue d’un président de la République nécessite toute une organisation. Une partie du personnel du CHU se stationnant sur ce parking privé qui leur est réservé en ont fait les frais. Quatre voitures ont été délogées pour faire de la place...
Des huées, des sifflets et une foule composite en colère. Pour son premier déplacement en province depuis le début de la grève à la SNCF, le président de la République a été rattrapé par...
franceinfo France Télévisions Dialogue difficile entre Emmanuel Macron et des salariées du CHU de Rouen (Seine-Maritime), jeudi 5 avril. Le président de la République était en visite dans un ...
L'OEIL - Une aide-soignante du CHU de Rouen a profité de la visite d'Emmanuel Macron pour lui reprocher la baisse des moyens des hôpitaux. La venue d'Emmanuel Macron au CHU de Rouen jeudi, dans l...
POLITIQUE - Période délicate pour l'exécutif. Alors que le mouvement social des cheminots se durcit, obligeant le Premier ministre Édouard Philippe a reporter un déplacement à l'étranger, et...
En ce printemps de contestations sociales, des comités d'accueil remontés attendent le président de la République à chacun de ses déplacements: c'était le cas ce jeudi au CHU de Rouen, où E...
Emmanuel Macron est en visite à Rouen accompagné d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, Sophie Cluzel secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées ainsi que son épouse Brigitte. Plusieurs manifestants du secteur hospitalier, de la SNCF l'attendaient devant le CHU de Rouen.
Emmanuel Macron est en visite à Rouen, ce jeudi 5 avril 2018, sur le thème de l’autisme. Arrivé vers 10h, le président de la République est arrivé sous les sifflets des manifestants réunis devant le CHU de Rouen. Une manifestation groupée qui réuni une partie du personnel hospitaliers du CHU et de l'établissement de Saint-Etienne-du-Rouvray, des cheminots, des retraités, des étudiants... (vidéos : Richard Plumet)
Voir les photos et vidéos sur le site de Fr3 Normandie ci-dessous:
Emmanuel Macron est en visite à Rouen accompagné d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, Sophie Cluzel secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées ainsi que son épouse Brigitte. Plusie...
La France a investi massivement dans l’école dans les années 1960 et 1970 afin de rattraper le retard qu’elle avait sur le reste de l’Europe. En primaire, notre pays est passé de 28 à 23 élèves par classe en moyenne entre 1960 et 1980. A l’école maternelle, l’évolution a été encore plus spectaculaire : de 43 élèves par classe en 1960, on est descendu à 40 en 1970, puis à 30 en 1980 et à 25 à la fin des années 1990.
Dans les années récentes néanmoins, la taille des classes n’a guère évolué. Paradoxalement, elle se situe en maternelle à un niveau supérieur à celui du primaire (25, contre 23 élèves).
Pendant ce temps, nos voisins ont, eux aussi, investi dans l’école. Du coup, la France est à nouveau en retard : c’est l’un des pays riches où l’on compte le plus d’élèves par enseignant1, qu’il s’agisse de l’école maternelle comme du primaire. Avec près de 22 élèves par enseignant en moyenne, l’Hexagone est très loin devant tous les autres pays comparables pour les élèves de 3 à 5 ans, la plupart se situant entre 15 et 17 enfants. Avec 19 élèves par enseignant au primaire, la situation est à peine différente qu’en maternelle, un assez grand nombre de pays se situant entre 12 et 15 élèves par enseignant. [...]
La France a investi massivement dans l'école dans les années 1960 et 1970 afin de rattraper le retard qu'elle avait sur le reste de l'Europe. En primaire, notre pays est passé de 28 à 23 élèv...
"En France, la fraude fiscale prive chaque année les caisses de l'Etat de 60 à 80 milliards d'euros. Des dispositifs existent déjà contre ceux qui ne déclareraient pas l'ensemble de leurs revenus afin d'échapper à l'impôt, mais pas suffisamment. Un projet de loi visant à renforcer ces dispositifs a été présenté ce mercredi 28 mars. "
[...]
"Une mesure qui correspond aux demandes des différents acteurs travaillant sur le sujet, y compris au sein des services de l'Etat. Mais les moyens humains continuent de manquer, avec d'importantes réductions d'effectifs depuis plusieurs années. L'exploitation des informations et leur échange entre les différentes administrations doivent également être facilités. "
[...]
"Rien en revanche sur l'optimisation et l'évasion fiscale des multinationales, qui jouent des failles législatives pour contourner l'impôt en restant dans les limites de la loi. Rien non plus sur le « verrou de Bercy », qui donne au seul ministère du Budget la possibilité d'engager des poursuites contre les fraudeurs ou de décider de ne pas le faire. "
[...]
"Ça montre que le gouvernement fait semblant de lutter contre l'évasion fiscale. [...] En fait c'est une loi contre les petits fraudeurs fiscaux. Le problème, c'est l'optimisation fiscale agressive des multinationales qui est en grande partie légale. Or, dans ce projet de loi, il n'y a aucune mesure qui est proposée contre l'évasion fiscale des multinationales."
Raphaël Pradeau, professeur d'économie et porte-parole du mouvement Attac
Les cheminots du Havre devaient reprendre leur piquet de grève dès ce matin, 5 heures
SNCF. Aujourd’hui, le trafic au départ et à l’arrivée de la gare du Havre sera de nouveau impacté par le mouvement des cheminots. Pour ces derniers, comptant sur le soutien des usagers, il y va de la survie d’un service de qualité.
Les deux Intercités (Le Havre-Paris) de 6 h 27 et 13 h 57 puis rien d’autre. Pas plus de deux rames se sont donc, comme annoncé, élancées des quais de la gare du Havre alors qu’à quelques pas de là, une centaine de cheminots tenaient le piquet de grève. Entre agacement et envie de se faire entendre comme force de proposition alors que la gare est quasi désertée par les usagers ayant, de leur côté, pris leurs dispositions. Il devrait en être de même aujourd’hui dès 5 heures, au deuxième des 36 jours de grève déposés au cours des trois prochains mois.
Face à l’ouverture à la concurrence
Agacement face aux difficultés de trouver un interlocuteur régional. «Comment arriver à se faire entendre? AuHavre, nous n’avons plus de direction régionale. C’est donc au directeur d’établissement des contrôleurs et des voyageurs que nous avons remis nos revendications locales ainsi qu’une copie d’Ensemble pour le Fer (NDLR : le rapport de la Fédération CGT des cheminots sur l’avenir du service public ferroviaire) », fustige Baptiste Bauza, délégué syndical CGT-SNCF. «C’est à l’image du semblant de négociations que met en place le gouvernement qui n’a pas manqué de rappeler qu’il restait encore un mois de rencontres. Mais tout cela est à l’image de l’émission de télévision The Voice. Sauf que cette fois, c’est l’inverse, la ministre (NDLR : Élisabeth Borne) nous écoute puis nous tourne le dos une fois qu’on en a terminé.»
À entendre les syndicalistes, les rares usagers rencontrés aux abords de la gare se voudraient compréhensifs. Selon un sondage Ifop publié le week-end dernier, 46 % des Français trouveraient le mouvement des cheminots justifié. «Évidemment pour eux c’est plus difficile les jours de grève mais les passagers n’oublient pas que la galère c’est au quotidien qu’ils la vivent», martèle Jean-Marie Mutel, secrétaire du syndicat CGT des cheminots du Havre. «Alors que l’on m’explique en quoi nos conditions de travail empêchent un train d’arriver à l’heure. On cherche tout simplement à monter les Français contre les cheminots en vue de préparer l’ouverture à la concurrence.»
Car autour du tas de palettes enflammées au pied de la salle Duponchel, c’est évidemment le sujet qui est sur toutes les lèvres. Une préparation qui serait à l’origine de bon nombre de dysfonctionnements.«On a cherché à cloisonner chaque métier afin de mieux portionner la SNCF avant de la découper en secteurs soumis l’un après à la concurrence», poursuit le délégué. «Conséquence, on interdit aux cheminots d’être polyvalents. Donc si un conducteur fret est disponible afin de pallier l’absence d’un conducteur voyageur, il ne peut le remplacer.»
Michel, jeune retraité, arborant fièrement son badge « CGT-cheminots » est venu soutenir ses anciens collègues.«J’étais électricien au service équipement. Puis du jour au lendemain, on a séparé les activités haute et basse tension. J’étais chargé de la basse tension. Si un problème sur la haute tension intervenait, il fallait donc faire venir un collègue de Rouen. Comment peut-on imaginer que c’est de la faute des cheminots si la SNCF n’est plus capable de fournir un service de qualité?»
Un service que le syndicat local CGT des cheminots voudrait repenser. Ce matin, à l’occasion d’une rencontre sous-préfecture, une délégation déposera une série de propositions « pour le développement du ferroviaire local ». Parmi elles, une desserte sur la zone industrielle du Havre où chaque jour 36 000 personnes se rendent. «La direction et le gouvernement ne sont pas dans une démarche constructive. Nous, si, et nous le prouvons».
En ce premier jour du mouvement de grève à la SNCF, aucun TER ne circule en Normandie. Des cars effectuent certaines liaisons, en substitution. A Cherbourg, aucun train ne quitte la gare ce mardi.
Extraits
"L'exemple de Cherbourg , ville sans train ce mardi
La seule solution pour rallier Paris depuis la gare de Cherbourg aujourd'hui : emprunter l'un des trois autocars qui partent tous à la même heure : 7h11 . Un seul des cars aura fait le plein. A son bord, des voyageurs pas trop pressés comme un couple de Savoyards venu rendre visite à leur fille ou encore un Cherbourgeois soucieux de ne pas rater la correspondance à Caen. Le bus le dépose à la gare de Caen, d'où il prendra le train pour Paris à 8H50.
Le gros des voyageurs, informés du mouvement de grève dès samedi soir, avait pris ses dispositions. En gare, pas grand monde non plus ce mardi matin, la SNCF ayant largement communiqué durant tout le week-end. Le mouvement risque de durer. En témoigne l'affluence lors de l'Assemblée générale organisée par les syndicats dans la matinée." [...]
En Normandie, la grève a débuté mardi 3 avril 2018. Elle a été très suivie par les cheminots et le trafic a été fortement perturbé. Seuls 13 % des trains Intercités ont circulé en Normandie. Cependant, les voyageurs ont été prévoyants et il n’y a pas eu de scène de cohue en Normandie.
Des perturbations à prévoir mercredi 4 avril
Le deuxième jour de grève, prévu pour le mercredi 4 avril 2018, devrait également être très suivi en Normandie. Le trafic devrait encore être très fortement perturbé sur le réseau normand avec « la circulation d’un train/autocar sur cinq », prévient la SNCF dans un communiqué publié mardi 3 avril."
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....