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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:16

Si vous ne payez plus de fonctionnaires, vous paierez des actionnaires !

 

Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics

"Quand nous n'aurons plus de services publics nous serons privés de tout"

C'est le slogan entendu le plus fréquemment dans le cortège.  5 syndicats de cheminots, CGT, SUD, FO, CFDT, UNSA, ainsi que les UL de Rouen appelaient à cette manifestation.  On a surtout vu beaucoup de drapeaux de la CGT, ceux de SUD, et quelques FO.  La FSU apportait son soutien.  Les hospitaliers de Saint-Etienne du Rouvray, ceux du CHU Charles Nicolle dont la militante CGT qui avait interpellé E. Macron et dénoncer le manque de moyens criants de l'hôpital public.  D'autres salariés des services publics étaient venus solidairement défendre le bien commun et la lutte des cheminots.  Des retraités également comme ceux de Chapelle Darblay avec la CGT.  La manifestation s'est terminée devant la gare de Rouen.

Ci-dessous quelques articles et reportages avec des interviews sur le site de FR3 Nie.

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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 14:32

 

par Clotilde de Gastines / 10 avril 2018

Lancée en février, la commission d’enquête parlementaire sur les pathologies professionnelles dans l’industrie met en visibilité, à travers ses auditions, les obstacles actuels à une meilleure prise en charge des risques et atteintes liés au travail.

« On veut faire un état des lieux des maladies professionnelles dans l’industrie, en sachant pertinemment que la question se pose ailleurs », affirme Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône. Il est le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire « sur les maladies et pathologies professionnelles dans l’industrie (risques chimiques, psychosociaux ou physiques) et les moyens à déployer pour leur élimination », lancée en février à l’initiative de son groupe parlementaire, Gauche démocrate et républicaine (GDR). Chaque groupe, en effet, a le droit de proposer une commission d’enquête par an. Le choix du groupe GDR s’est porté sur la santé au travail.

[...]

Visibles sur le site de l’Assemblée nationale, ces auditions ont permis d’aborder entre autres les difficultés rencontrées par les victimes pour faire reconnaître l’origine professionnelle de leurs pathologies, la pénurie de médecins, médecins-inspecteurs et infirmières du travail, l’absence de tableau dédié aux atteintes psychiques, mais aussi la suppression des fiches individuelles d’exposition au risque chimique. Dévoilant au passage l’inertie des pouvoirs publics.

[...]

Focus sur la sous-déclaration

Le sujet de la sous-déclaration massive des maladies professionnelles a rapidement émergé au cours des débats. « Il est important d’investiguer sur les causes de cette sous-déclaration, car c’est un enjeu de santé publique », précise Pierre Dharréville.

[...]

Les membres de la commission d’enquête sont aussi allés sur le terrain. Ils ont ainsi rencontré des élus du personnel et la direction de la raffinerie Total du Havre-Gonfreville, où une explosion, en novembre 2016, avait blessé quatre ouvriers sous-traitants.

[...]

Lire l'intégralité ici :http://www.sante-et-travail.fr/maladies-professionnelles-deputes-menent-lenquete

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 16:50
Marc BRAUN - P. Nie
Publié 09/04/2018

Des hospitaliers mécontents des coupes dans leur établissement, manifestant ce lundi à Rouen dans l’hémicycle de la Région (photos Stépanie Peron)

Politique. La santé des Normands s’est invitée au conseil régional ce lundi matin à Rouen, une cinquantaine de représentants des personnels hospitaliers normands profitant de la présence de la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), invitée à s’expliquer.

Bernay, Fécamp, Rouen, Dieppe, Le Havre... Les centres hospitaliers s’agitent, manifestent, le font savoir jeudi dernier au président Macron de passage à Rouen, le rappellent hier lundi à la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), Christine Garnel, invitée des élus de la Région pour s’expliquer sur le plan régional de santé.

Après un mouvement d’humeur devant le siège de la Région, les hospitaliers demandent à prendre la parole même si une délégation vient d’être reçue par la directrice de l’ARS. « Vous ne pouvez vous contenter de siéger !, tance un représentant syndical. Il vous faut intervenir, mais nous constatons que ce n’est pas le cas aujourd’hui. Partout, il y a absence de soins, carence des urgences, une psychiatrie à l’agonie... »

[...]

La suite ici : http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/a-rouen-les-hospitaliers-s-invitent-au-conseil-regional-de-normandie-PF12718421?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=0a867171f3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-0a867171f3-138685717

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 09:58

Publié 05/04/2018

Le collectif "Les blouses noires" ( Hôpital psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray ) - Photo PNie

Social. Salariés des administrations, hospitaliers, étudiants, dockers, salariés de l’industrie, de la poste, les retraités, les enseignants, ils étaient nombreux hier à venir porter leurs revendications à Emmanuel Macron.

La visite d’Emmanuel Macron n’a pas ravi tout le monde hier. De nombreux corps de métier sont venus manifester devant le CHU contre l’actuel président de la République, certains pour porter leurs revendications, d’autres en soutien avec leurs camarades.

Les plus représentés étaient les étudiants et le personnel hospitalier du centre du Rouvray. Au milieu d’eux, le collectif Blouses noires, tout récemment constitué, est parvenu à discuter avec le chef de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. « Un syndicaliste et un membre du collectif l’ont rencontré. Ils ont exposé nos revendications », détaille Anaïs Lange, infirmière au centre hospitalier du Rouvray et membres des Blouses noires. « Nous avons demandé 197 postes. C’est le nombre minimum fixé par deux cabinets d’expertises pour un fonctionnement correct des services, soit 56 postes pour le pôle remplacement, 58 postes pour les effectifs cibles et deux postes par unité pour pouvoir faire des activités thérapeutiques avec les patients. Nous avons également demandé une enveloppe pour la création d’une unité pour les adolescents et une UHD ou unité hospitalière pour les détenus. » Le collectif a exigé des réponses à ces revendications lundi, au plus tard. De ces réponses dépend la suite du mouvement.

Coups de matraque

Les hospitaliers protestaient contre le manque de lit, le manque de personnel, les conditions d’accueil qui se détériorent : « on est en sous-effectif. Cela devient dangereux pour nous et dangereux pour les patients », affirme l’infirmière.

De leur côté, les étudiants, très remontés, ont animé l’assemblée à coup de « Macron, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue ». Les jeunes, réunis à l’arrêt du Téor, se sont fait refouler vers le reste de la manifestation : « on s’est pris des coups de matraques dans les genoux », assure Yohann Bis, jeune militant.

Des employés du conseil départemental se sont également mêlés à la manifestation. « Macron a la volonté de supprimer 120 000 postes. Macron casse le Code du travail, les cheminots, le service public », s’agace Christine Boulier, agent du Département et militante CGT. « Pascal Martin est membre du comité Action Publique 2022 (CAP 22), tout comme Frédéric Sanchez. Le Département de Seine-Maritime est un serviteur de la casse du service public. »

Les employés de la Poste sont également venus au-devant du Président : « on a des réformes tous les dix-huit mois avec des suppressions de postes. À terme, l’État veut passer de 9 000 à 4 000 bureaux de poste. Tout est remplacé par des automates. On ne doit faire que du bancaire », se désole Corinne Havel, employée au bureau de poste d’Yvetot.

Les agents de la TCAR, qui lançaient leur grève hier après-midi, ont prôné la « convergence des luttes pour avoir des lendemains meilleurs. La France est devenue une grande entreprise. Il faut préserver les emplois pour nos enfants », soutient Franck Legendre, de UL Rouen, et agent de maîtrise à la TCAR.

Le collectif Vieux Debout, qui s’est formé récemment, est aussi venu soutenir les manifestants : « On en a assez de cette politique de replâtrage. On veut un vrai respect des gens dans leur travail et dans leur fin de vie », résume Alain Quebel, membre du collectif qui représente autant les personnes âgées que leurs soignants.

Brigitte se promène

Brigitte Macron a accompagné son Président de mari à Rouen. Si elle l’a suivi sur la visite protocolaire au CHU, elle a aussi profité de la journée pour visiter l’atelier de Claude Monet. À l’office de tourisme (photo Rouen Normandie Tourisme et Congrès), on a immortalisé et tweeté l’instant. La première dame a aussi été vue au palais de justice (photo F. Vanhove).

Faites de la place !

La venue d’un président de la République nécessite toute une organisation. Une partie du personnel du CHU se stationnant sur ce parking privé qui leur est réservé en ont fait les frais. Quatre voitures ont été délogées pour faire de la place...

Mouvement des dockers

en marge de la visite

Intégralité de l'article :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/macron-indesirable-a-rouen--les-salaries-font-entendre-leurs-revendications-NN12684832?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=7291fc6524-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-7291fc6524-138685717

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 14:29

Par MR/RP

 

Emmanuel Macron est en visite à Rouen accompagné d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, Sophie Cluzel secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées ainsi que son épouse Brigitte. Plusieurs manifestants du secteur hospitalier, de la SNCF l'attendaient devant le CHU de Rouen.

Emmanuel Macron est en visite à Rouen, ce jeudi 5 avril 2018, sur le thème de l’autisme. Arrivé vers 10h, le président de la République est arrivé sous les sifflets des manifestants réunis devant le CHU de Rouen. Une manifestation groupée qui réuni une partie du personnel hospitaliers du CHU et de l'établissement de Saint-Etienne-du-Rouvray, des cheminots, des retraités, des étudiants...
(vidéos : Richard Plumet)

Voir les photos et vidéos sur le site de Fr3 Normandie ci-dessous:

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 16:01
Mercredi 28 Mars 2018 sur editoweb, le blog de Nicolas Maury
Amélie de Montchalin, députée La République en Marche de l’Essonne, membre de la commission des finances, remet en cause le monopole de la sécurité sociale. La prochaine offensive de casse est lancée des godillots de Macron, elle vise notre plus grand bien, la Sécurité sociale
 
Amélie de Montchalin (LREM) remet en cause le monopole de la sécurité sociale
 
 

Qui est Amélie de Montchalin, députée "En marche" de 33 ans ?

Elle travaille comme assistante-stagiaire de Valérie Pécresse à l'Assemblée nationale, chez Axa au Chili, puis comme analyste politique à la Commission européenne. Elle obtient un master en administration publique (MPA Master of Public Administration) à la Harvard Kennedy School en 2014.

Elle a été économiste junior chargée de l'Europe pendant la crise de la zone euro de 2009 à 2012 chez Exane et directrice de la prospective et du suivi des politiques publiques pour le groupe Axa de 2014 à 2017.

En parallèle, elle exerce une activité de conseil auprès des Républicains : Contexte relève qu'« elle a fait passer des notes sur ses sujets — investissement, conduite des réformes, budget ou encore logement — à la motion de centre droit « La Boîte à idées », au collectif de hauts fonctionnaires et de cadres Les Éclaireurs, puis à l’entourage d’Alain Juppé pendant la campagne pour la primaire ».

Elle fait partie des nouveaux députés LREM qui sont issus du milieu de l'entreprise et qui se sont engagés après avoir été séduits par le côté « start-up » d’En marche ! : ils ont eux-mêmes imprégné le fonctionnement de LREM de leurs méthodes managériales et de leur vocabulaire.

Amélie de Montchalin est la coordinatrice (whip - ?? - ) du groupe La République en marche pour la commission des finances. Elle est chargée de faire respecter les consignes de vote au sein de son parti et de s'assurer qu'il y ait toujours une majorité pour LREM lors de chaque vote.

Source et liens : Wikipédia

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 23:32

© Bruno Belamri

© Bruno Belamri

La direction a promis 5 postes supplémentaires alors que les syndicats en réclament 50. Les personnels de l'hôpital du Rouvray craignent pour la prise en charge des patients.

Par Maxime Fourrier

La grève se poursuit au Centre hospitalier psychiatrique du Rouvray. Malgré les annonces, le personnel maintient la pression sur la direction. Pour les grévistes, les moyens sont très insuffisants pour prendre en charge correctement les patients. Le CHSCT de l'établissement dénonce "la dégradation des conditions de travail, le sous-effectif chronique de soignants et l'augmentation anarchique des prises en charge de patients en surnombre."

Depuis le mois de janvier, l'établissement est complètement saturé, 34 lits supplémentaires ont été installés et aucun soignant n'a été recruté. La direction de l'hôpital estime que le nombre d'hospitalisation a augmenté de 14,5% par rapport à février 2017. La direction a décidé de recruter 3 infirmiers et 2 aides-soignants "déployé dans les unités les plus en difficultés", insuffisant pour les syndicats qui réclament 50 postes supplémentaires.

Une assemblée générale a eu lieu ce lundi après-midi pour faire le point sur le mouvement de grève qui se poursuit mardi 27 mars à partir de 06h30

© Véronique Arnould

Lire la suite et voir la vidéo sur le site de Fr3 Normandie :https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/hopital-psychiatrique-du-rouvray-reclame-moyens-supplementaires-1447497.html

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 00:05
© France 3 Normandie
© France 3 Normandie

A l'appel des syndicats Cfdt-Cgt-Cftc, les personnels du Centre hospitalier psychiatrique du Rouvray réunis ce mardi en assemblée générale ont voté la grève pour le jeudi 22 Mars. Ils protestent contre le manque de moyens dans un établissement saturé. 

Par Jean-Luc Drouin

Selon les syndicats "on est à la limite de la maltraitance, tant pour les patients que pour les salariés". Le manque de moyens au Centre hospitalier psychiatrique du Rouvray à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) est un problème récurrent qui perdure depuis des années.

"Il y a actuellement un véritable afflux de patients, dans cet établissement déjà saturé et dont les capacités d'accueil sont en réduction", alerte un salarié.

Des conditions d'accueil indignes

 Alors pour faire face, on installe des lits dans des bureaux et les couloirs. "Sans parler des chambres sans sanitaires où on entasse les patientsL'accueil des malades se fait dans des conditions indignes".

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 16:59

Une bataille de niveau historique s’engage : soyons à la hauteur des nécessités de l’heure !
Le gouvernement aux ordres du grand patronat et de la finance est engagé dans une offensive générale contre les conquêtes sociales et démocratiques. Prolongeant la loi Travail XXL, ses coups se concentrent ces dernières semaines sur la Fonction publique et la SNCF. Les garanties statutaires, conditions de la maîtrise publique des missions, sont une des cibles principales du gouvernement.

Face à cette offensive, tant dans la Fonction publique qu’à la SNCF, la majorité des organisations syndicales, au premier rang desquelles la CGT, est décidée à organiser la construction du rapport de force.
Dans ce cadre, la journée du 22 mars sera décisive. Plusieurs organisations syndicales de cheminots appellent à l’action et l’intersyndicale Fonction publique, largement majoritaire, appelle à la grève et aux manifestations.
Pour réussir cette journée, nos syndicats, dans l’unité la plus large possible, doivent engager un large débat avec les personnels, déposer un maximum de préavis de grève locaux et travailler à faire converger batailles locales et enjeux nationaux.
D’ores et déjà la question est posée de la préparation de la poursuite du processus de lutte au-delà du 22 mars.
Si celui-ci doit être réussi, nous estimons que c’est par un processus s’inscrivant dans la durée que nous pourrons gagner en faisant aboutir les revendications.
Il convient à la fois d’articuler revendications locales/ nationales, ainsi que revendications catégorielles/fonction publique.
Face à Macron et ses sbires, toutes et tous mobilisés pour la justice sociale, la démocratie, le service public ! Toutes nos forces dans la lutte !

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 16:19

 

Christophe FREBOU
Publié 15/03/2018
 
Social. Ils étaient entre 1 250 et 2 500 retraités et agents des Ehpad, côte à côte, à manifester hier au Havre pour dénoncer la hausse de la CSG et réclamer davantage de moyens pour les établissements

    «Applaudissez chaleureusement les personnels qui luttent dans des conditions difficiles. Qui luttent pour leurs revendications et pour nous. Pour une société plus digne pour les personnes âgées que nous sommes. »

    C’est une vague de soutien bien supérieure à ce que Nicole Defortescu, secrétaire du syndicat CGT des retraités du Havre, pouvait espérer. Loin des quelques centaines de seniors se mobilisant habituellement pour la défense de leur pouvoir d’achat. Cette fois, ils étaient effectivement 1 250 selon les forces de l’ordre, 2 500 selon les organisateurs, à avoir répondu à l’appel des CGT, FO (UCR), CFTC (Unir), FSU, Solidaires, CFDT, FGR-FP, LSR et UNRPA pour dénoncer principalement la hausse de la CSG de 25 % (1.7 point) sans bénéficier, en parallèle, d’une baisse de cotisation comme c’est le cas pour les actifs (du secteur privé). [...]

    Lire la suite sur le site de Paris-Normandie ici :http://ww.paris-normandie.fr/actualites/societe/seniors-et-soignants-main-dans-la-main-a-la-manifestation-du-havre-GO12499348

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