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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
L'article ici :
Ils sont en grève depuis le 22 mars 2018 pour réclamer davantage de moyens pour assurer un accueil de qualité au sein de leur établissement psychiatrique. Sans réponse favorable de leur direction, ils ont décidé d'aller plus loin.

Leur grève de la faim a démarré ce mardi 22 mai à minuit. Pour l'heure, 4 agents du CH Rouvray, tous représentants syndicaux, ont décidé d'arrêter de se nourrir et d'occuper les locaux administratifs du centre pour faire entendre leurs revendications. Une cinquième personne devrait les rejoindre demain (mercredi 23 mai) [...]
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Des salariés du centre hospitalier du Rouvray en grève de la faim illimitée
Ils sont en grève depuis le 22 mars 2018 pour réclamer davantage de moyens pour assurer un accueil de qualité au sein de leur établissement psychiatrique. Sans réponse favorable de leur direct...
"Cadences trop soutenues, flux de plus en plus tendus, arrêts maladie à la chaîne… Les salariés d'une trentaine de magasin Lidl de Bretagne ont décidé mercredi d'entamer une grève."
"Un mouvement social massif et inédit a démarré en milieu de semaine dans une trentaine de magasins Lidl de Bretagne."
"... dans certains magasins, un classement du meilleur au moins bon salarié est affiché en permanence. "
"Tout est chronométré, notamment les caissières au niveau des scannages" d'articles"
" Cette salariée dénonce le "manque de bras", "la fatigue" liée aux "heures supplémentaires". "On n'a jamais connu ça à ce point-là", assure-t-elle '
Source : Europe1. L'article entier ci-dessous
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Les salariés d'une trentaine de magasins Lidl de Bretagne en grève : "On n'en peut plus"
Un mouvement social massif et inédit a démarré en milieu de semaine dans une trentaine de magasins Lidl de Bretagne. Il se concrétise par des grèves totales sur une journée complète, ou des ...
Vu sur le site du SNES-76 : https://rouen.snes.edu/tous-en-greve-le-22-mai.html
"Dans les années 1960-1970, tous les investissements hospitaliers étaient financés par les circuits publics ou semi-publics : subventions de l’État, des départements, parfois des communes, prêt sans intérêt de la Sécurité sociale. A cette époque, l’hôpital public était capable d’autofinancer le reliquat."
"Depuis les années 1980-1990, les hôpitaux publics sont contraints d’avoir recours aux marchés financiers, c’est-à-dire aux banques pour obtenir des prêts avec intérêts."
par J.-M. Toulouse, membre du Conseil national du Pardem

Le plan Macron s’inscrit dans les politiques régressives des trente dernières années. Mais si le président de la République est bien l’exécutant zélé et enthousiaste de la libéralisation en cours, il n’en reste pas moins que la main de fer est celle de l’Union européenne qui n’a cessé de bombarder des directives « santé » depuis plusieurs années et a même ouvert une brèche contre le monopole de la Sécurité sociale. Le marché de la santé est juteux ! Il fait saliver les capitalistes depuis plusieurs décennies qui n’ont de cesse d’agir pour casser le service public de la santé. Leurs avancées sont considérables. La régression pour les patients et les personnels est catastrophique.
Même tactique partout : affaiblir, paupériser, réduire les périmètres du service rendu pour préparer les esprits à la mise totale sur le marché. Les cheminots en savent quelque chose, comme les postiers !
La réalité est là : les instruments de destruction de l’hôpital public proviennent des dogmes du capitalisme : financement des investissements par les marchés financiers et non plus par le pôle public, tarification à l’activité (T2A) depuis 2004, privatisation de toutes les fonctions supports qui ne sont pas censées faire partie du « cœur de métier » de l’hôpital, diminution de l’offre de soin par la mise en place des GHT (Groupements hospitaliers de territoire), « lean management » du personnel (65 à 70% des budgets hospitaliers) par la gestion par la peur et la flexibilisation.
La loi HPST (hôpital, patients, santé, territoire), dite loi Bachelot, adoptée en 2009, est en réalité la transposition de la directive Services de l’Union européenne. C’est elle qui régionalise (Agences Régionales de Santé), met en poste des gestionnaires à la tête des hôpitaux, et fait entrer l’hôpital dans un modèle d’entreprise.
Les résultats sont éloquents : l’hôpital public est financièrement à genoux ! Ses personnels, dont les effectifs sont réduits, aussi. Les patients sont moins bien pris en charge et incités à avoir recours aux cliniques privées.
Nous appelons les usagers à exprimer leur refus de la destruction de l’Hôpital public en manifestant le 22 mai aux côtés des fonctionnaires qui dénoncent la casse généralisée du service public. Le triste exemple de ce qui a été conduit en Grèce par l’Union européenne et le gouvernement de Tsipras doit nous inciter à ne pas laisser faire les néolibéraux et leurs valets !
I) La vérole des marchés financiers dans l’hôpital public
Dans les années 1960-1970, tous les investissements hospitaliers étaient financés par les circuits publics ou semi-publics : subventions de l’État, des départements, parfois des communes, prêt sans intérêt de la Sécurité sociale. A cette époque, l’hôpital public était capable d’autofinancer le reliquat. La grande loi Robert Debré (qui créa les CHU en 1959) et la construction-rénovation des hôpitaux publics et leur maillage furent financés ainsi sans problème.
Depuis les années 1980-1990, les hôpitaux publics sont contraints d’avoir recours aux marchés financiers, c’est-à-dire aux banques pour obtenir des prêts avec intérêts. Les subventions sont devenues marginales, lorsqu’elles existent. Le résultat a été éloquent : l’affaire Dexia et ses emprunts toxiques et le déficit quasi général des hôpitaux. La FHF (Fédération hospitalière de France), plutôt réformiste et collaborationniste, l’évalue à 1,5 milliard d’euros en 2017.
Les PPP (partenariats public-privé), tant vantés par l’Union européenne, instaurés en France en 2004 par ordonnance, contribuent eux aussi à l’appauvrissement des hôpitaux publics et à leur coût. Vu l'état du patrimoine hospitalier, qui souffre depuis longtemps de sous-investissement, Macron et Buzyn ne vont pas manquer de proposer ces contrats infernaux à toutes les directions hospitalières ! Il est vital de s'y opposer ! (1). [...]
Lire la suite sur le site du Pardem :http://www.pardem.org/actualite/luttes/838-le-plan-de-macron-et-de-l-ue-pour-detruire-l-hopital-public

Sarkozy, Hollande, Macron, quelle magnifique continuité dans la destruction programmée de la Sécurité sociale ! Toujours zélés pour obéir aux injonctions et appelées recommandations de l’Union européenne, les gouvernements français appauvrissent la Sécu, la font pourrir de l’intérieur, réduisent son financement, pour mieux la décrédibiliser, et, progressivement, lui substituer un système privé à « l’américaine ».
N’oublions pas que les néolibéraux n’abandonnent jamais leurs objectifs. Même s’ils doivent y mettre le temps, ils parviennent à leurs buts pour faire entrer dans le marché ce qui leur a jusqu’alors échappé. Ils ont mis à cet effet un arsenal de guerre que constitue l’Union européenne et ses régiments de directives et traités. La fin des services publics, par leur « adaptation » dictée par l’ouverture à la concurrence inclut la Sécu « à la française », amortisseur social essentiel des crises générées par le capitalisme, notamment dans sa forme néolibérale. Dégommer le système de mutualisation par lequel chacun reçoit selon ses besoins et cotise selon ses moyens est un impératif pour le néolibéralisme. Cela vise à affaiblir toujours plus le salariat et, de surcroît, à supprimer un modèle social qui fait tache dans le paysage de la concurrence mondialisée. Baisser le « coût du travail » passe par la diminution des cotisations sociales obligatoires. Tous les coups sont bons ! Introduire des exceptions (comme la diminution du taux de cotisations patronales sur les bas salaires et désormais le taux des cotisations salariales) tout en menant une guerre idéologique sans merci, en hurlant au « trou de la Sécu ». L’introduction de la CSG par Rocard fit entrer le loup dans la bergerie. La possibilité de passer de la cotisation sur le salaire à l’impôt a fait son chemin dans les faits comme dans les têtes.
Retour sur la création de la Sécu, son financement par les cotisations et son rôle irremplaçable dans notre vie quotidienne, dont le meurtre prémédité est déguisé en suicide moderne par les néolibéraux et leurs agents !
Les cotisations sociales : clé de voûte de la Sécurité sociale
Les mécanismes d’organisation et de fonctionnement de la Sécurité sociale, mis au point juste après 1945, ont permis à cette véritable institution démocratique Sécurité socialede résister plus de soixante-dix ans aux attaques incessantes de ses ennemis « institutionnels » que sont :
Il n’est pas ici question de décrire par le menu les différents mécanismes de fonctionnement de la Sécurité sociale ni celles des attaques qu’elle a subies depuis sa naissance. Les statuts et des ouvrages d’auteurs au fait de cette question sont disponibles pour cela [1, 2, 3]. Pour comprendre le lien entre baisse des « charges » comme ils disent et augmentation de la CSG, il suffit de savoir que la pierre de voûte de la Sécurité sociale, c’est son financement par les cotisations sociales. Or si elles doivent à la loi d’avoir été imposées aux employeurs, celles-ci étaient initialement gérées par les salariés pour tenir les gouvernements successifs et le patronat en dehors de sa gestion.
[...]
Lire la suite sur le site du Pardem : http://www.pardem.org/analyses/le-social/836-plus-de-csg-moins-de-cotisations-secu-ko
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Un député communiste de Seine-Maritime accablé par la vétusté à l'hôpital psy du Rouvray
Il s'est engagé à " alerter la préfecture " de Seine-Maritime. Vendredi 20 avril 2018, Hubert Wulfranc a visité le site du Centre hospitalier du Rouvray, à Sotteville-lès-Rouen, en proie à u...
dimanche 8 avril 2018
par ,
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Alors qu’en France on ferme les hôpitaux et que le personnel médical (toutes catégories confondues) manifeste contre le manque de moyens, Cuba, malgré un blocus qui n’a jamais cessé et qui affecte tout particulièrement l’approvisionnement en médicaments, Cuba, donc, restaure et développe ses infrastructures, augmente le nombre de lits dans les hôpitaux, introduit de nouveaux équipements, crée des médicaments . . . et prépare la Convention internationale Cuba Santé 2018 qui se déroulera du 23 au 27 avril dans le Palais des Conventions et qui réunira des experts de 83 pays.
Paula Lecomte

Le bien-être de la population et l’amélioration des services deviennent les pierres angulaires de la Direction Provinciale de la Santé (DPS) de La Havane. L’année dernière, plus de 4 millions de patients ont été reçus dans des consultations externes et on a réussi à réduire le taux de mortalité infantile à 4,4 pour 1000 enfants nés vivants.
Yadzia Limonta, cheffe du Département de l’organisation, a affirmé que, sans pour autant négliger ces succès, l’accent est mis sur le programme d’investissement en millions de pesos englobant les 15 circonscriptions de la capitale, fondamentalement consacré à la maintenance des infrastructures et à l’introduction de nouveaux équipements médicaux.
L’augmentation du nombre de lits dans les hôpitaux, l’acquisition d’environ 460 appareils de haute technologie, la rénovation de 127 pharmacies et l’ouverture de 5 autres – qui étaient fermées – renforcent l’ampleur du programme d’investissement. [...]
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