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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 03:02
UD-GT 76 : 25 juin-10 Heures Cours Clémenceau : L'emploi s'invite au Congrès des Régions.
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:14
ROUEN-Jeudi 25 juin-Pour l'emploi-Pour les salaires-MANIFESTATION-10 heures-Cours Clémenceau.
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 08:16

Communiqué de l'UD-CGT de la Manche

Condamner les organisateurs du dumping social sur l’EPR, c’est faire œuvre utile pour tous !

De 2008 à 2011, le grand chantier EPR de Flamanville a été le théâtre de pratiques inadmissibles à l’égard de salariés intérimaires polonais et roumains. Ce sont actuellement des millions de salariés qui se retrouvent menacés de déclassement social par leur mise en concurrence partout en Europe.
Délit de Travail dissimulé, délit de marchandage, délit de prêt illicite de main d’œuvre et d’emploi de salariés étrangers sans titre… Derrière la qualification de ces délits, il y a des hommes, des familles, spoliés de leurs droits sociaux élémentaires !
Les donneurs d’ordres responsables et coupables !
Le groupe Bouygues, les entreprises Quille, Welbond portent une écrasante responsabilité, leurs «sergents recruteurs de main d’œuvre» en l’occurrence les sociétés d’intérim Atlanco et Elco ont sciemment contourné le code du travail et les règles de détachement de salariés. De plus, personne n’est dupe sur la responsabilité d’EDF, maitre d’ouvrage, mais grand absent du procès. Ce procès nous éclaire sur l’offensive actuelle du MEDEF contre le code du travail, l’inspection du travail, le droit syndical, les prud’hommes, les services publics. Nous sommes clairement au carrefour de la dérèglementation et de la baisse du coût du travail.

Il nous faut redonner au travail tout son sens en portant nos propositions pour le progrès économique et social au travail comme dans la vie.

A l’occasion du rendu de jugement plus de 50 militants CGT des syndicats CGT de l’arsenal, d’AREVA NC, de l’Hôpital Pasteur, des Territoriaux de Cherbourg-Octeville, de la  protection sociale, du CNPE Flamanville, de la MEF, d’EIFFAGE, du Salarié employeur… rassemblés ce mardi 9 juin devant le tribunal de Cherbourg attendait une décision de justice.
Le tribunal a prononcé une nouvelle fois, le report du rendu et son renvoi au 7 juillet prochain.

La CGT, investie sur le chantier EPR depuis le début, dans un contexte où le syndicalisme n’a pas le vent en poupe et où nous n’étions pas les bienvenus, sera présente le 7 juillet devant le tribunal de Cherbourg. Ce sera, espérons-le, l’occasion d’entendre un jugement exemplaire qui suivra les réquisitions du procureur de la république avec pour but la défense et l’amélioration des garanties collectives des salariés et le respect des droits des salariés gravement menacés.

Cherbourg, le 9 juin 2015

 

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 14:23

Carrefour étrangle les agriculteurs pour conforter ses marges et les dividendes versés aux actionnaires.  Rien ne justifie la pression mise sur les producteurs, sinon les appétits du groupe.  Le chiffre d'affaires de Carrefour est en progression de près de 4% en 2014.  Cela ne l'empêche d'ailleurs pas d'augmenter ses prix ...

Ce vendredi 12 juin 2015, opération coup de poing dans le département. À l'entrée des livraisons du Carrefour de Tourville-la-Rivière, les agriculteurs ont déversé du fumier.

12/06/2015 à 11:19 par Thomas Guilbert sur le journal d'Elbeuf

 

 

Les agriculteurs partis, Carrefour a fait appel à une entreprise extérieure pour évacuer le fumier et autres détritus.

Les agriculteurs partis, Carrefour a fait appel à une entreprise extérieure pour évacuer le fumier et autres détritus.

Ce vendredi matin, à l’appel de la FNSEA 76 et des Jeunes Agriculteurs, des exploitants agricoles ont mené une opération coup de poing à l’échelle du département de la Seine Maritime: au Houlme, à Malaunay, à Barentin, à Fécamp… Mais aussi à Tourville-la-Rivière. Au total, cinquante rassemblements ont eu lieu.

Plusieurs enseignes ont été la cible des agriculteurs, qui “déplorent la chute des prix à la production. Et ceci est le fait de la grande distribution, qui met la pression sur les industriels, qui, eux, répercutent sur les agriculteurs”. Pour le président de la FNSEA 76 Arnold Puech d’Assillac, beaucoup d’exploitants agricoles sont dans “une situation de grand désarroi. Nous sommes à un prix de crise, alors que les niveaux de charges ont augmenté. Nous n’avons pas vu de prix comme ceux-là depuis cinq ans. Les agriculteurs aujourd’hui n’arrivent plus à boucler leurs budgets, ils augmentent leurs dettes alors qu’ils devraient rembourser les emprunts”.

Grosso modo, les agriculteurs demandent globalement “une augmentation de 15% pour revenir à des prix d’il y a deux ans”.

Mardi 16 juin 2015, d’autres actions sont prévues, cette fois dans l’Eure. Mais avant cela, les agriculteurs seinomarins prévoient les “feux de la colère” aux environs de 22 heures ce vendredi 12 juin au soir, sur les zones passagères.

Tourville-la-Rivière, 76

Carrefour veut « renforcer la proximité de l’enseigne »

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

Extraits

Carrefour continue sur sa lancée. Le groupe de distribution a annoncé, jeudi 5 mars, un résultat net ajusté part du groupe en 2014 en hausse de 11,9 %, à 1,04 milliard d’euros, pour un chiffre d’affaires (hors taxes et essence), qui gagne 3,9 %, à 66,9 milliards. « Sa meilleure progression depuis 5 ans », a précisé le directeur financier, Pierre-Jean Sivignon.

Le résultat opérationnel courant progresse de 10,6 % à taux de change constants (2,38 milliards d’euros, porté par l’Amérique Latine et la France. « Une très belle année qui confirme la dynamique de croissance du groupe », a qualifié M. Sivignon, ajoutant qu’en Europe (hors France), « le contexte a été difficile ». mais en Espagne, l’économie montre des signes de stabilisation.

[...]

Surtout, le rachat de Dia en France, effectif fin décembre 2014, permet à Carrefour d’accroître son réseau de magasins dits de proximité (petites surfaces, majoritairement en centre-ville). Plus de 800 points de vente totalisant près de 550 000 m² et 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013.

DÉVELOPPER LES PETITS FORMATS EN CHINE

Le groupe continuera en 2015 à développer plusieurs formats de magasins dans les pays où il opère.

En France, l’intégration de Dia va se poursuivre et « s’étalera sur deux ans », a indiqué Jérôme Bédier, secrétaire général du groupe. Une fois effectuée la cession des 56 magasins, demandée par l’Autorité de la concurrence, le reste du parc passera progressivement sous l’enseigne Carrefour. Les premières conversions débuteront en avril. Le groupe vise l’équilibre financier de ce réseau « d’ici 2017 ».

[...]

En Chine, également, Carrefour s’oriente vers de plus petites surfaces, plus adaptées à la frugalité de la consommation. « On fait évoluer les formats », précise M. Sivignon. Les premiers magasins de proximité ont été testés fin 2014, sous le nom de Carrefour Easy, et les ouvertures vont se poursuivre.

NUMÉRO UN EN FRANCE

Les investissements en 2015 pour l’ensemble du groupe se situeront entre 2,5 à 2,6 milliards d’euros, à peine plus qu’en 2014 (2,4 milliards), essentiellement pour rénover les magasins et développer le e-commerce dans plusieurs pays.

[...]

Le groupe a conservé la tête de la grande distribution française en janvier avec une part de marché stable de 22 %, devant Leclerc (20,4 %), selon le dernier baromètre KantarWordPanel, publié le 10 février, et portant sur la période du 29 décembre au 25 janvier.

[...]

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/03/05/carrefour-ameliore-sa-performance-operationnelle_4587570_3234.html#mdsFCJ6Zvrffrib1.99

 

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 15:07

Les enseignants seront en grève le jeudi 11 juin contre la réforme des collèges.  Au moment où la crise des vocations et du recrutement est à son comble, le gouvernement ferait bien d'être attentifs à leur colère et cesser la politique du mépris..

 

Ci-dessous un article publié le 01/06/2015 à 12:02 sur le site Savoirs et connaissances

 

Au ministère de l’Education nationale, on doit certainement s’interroger sur une incompréhensible équation. La France n’a jamais connu un taux de chômage aussi élevé que sur ces derniers mois, avec 3,509 millions de demandeurs d’emploi selon les chiffres du mois d’avril 2015, rapporte Le Point qui s'appuie sur les chiffres de l'INSEE. Et encore, il y aurait beaucoup à dire sur ces estimations.

 

A même moment, le ministère de l’Education nationale, pour tenter de donner corps aux promesses du candidat François Hollande, tente de recruter à tour de bras. Sur le papier, toutes les conditions sont réunies pour pouvoir recruter les meilleurs. Il faudrait donc en profiter ! Effectivement proposer des emplois à vie à un moment où le chômage des jeunes connaît un pic historique, comme le constate Le Figaro, ce serait s’assurer un grand nombre de candidats, donc de meilleures possibilités d’accroître la sélectivité des concours.

Or, il n’en est rien. C’est absolument l’inverse qui se produit. Quand on regarde le nombre des admissibles pour la session 2015, et qu’on le met en regard du nombre de postes mis aux concours, il y a de quoi en perdre son latin.

 

Des postes par milliers mais peu de candidats 

Pourtant le ministère n’y est pas allé de main morte, accroissant même le nombre de postes offerts entre la session 2014 et la session 2015 alors que 2014 n’avait pas vraiment été un franc succès non plus.

Pour être plus concret, en lettres modernes, on compte 1 455 admissibles pour 1310 postes proposés. Si l’on regarde du côté des lettres classiques, c’est encore plus dramatique, avec 114 admissibles pour 230 postes. En anglais, ce n’est guère mieux : il y a 1481 admissibles pour 1225 postes à pourvoir. Quant aux mathématiques,  près de 800 postes pourraient ne pas trouver preneur, selon les calculs du Café pédagogique.

« Au Capes externe de maths 2015, seulement 1802 candidats ont été déclarés admissibles pour 1 440 postes proposés. Si l'on reproduit en 2015 le taux de reçus parmi les admissibles de 2014, moins de 800 candidats (793) devraient être admis et 697 postes devraient rester vacants. »

 

Des matières fondamentales fortement dépourvues

Ces chiffres sont aussi à mettre en parallèle avec les révélations de l’évaluation CEDRE : le niveau des élèves français continue de baisser en mathématiques (voir notre article). Avec un métier de moins en moins attractif, on risque de compromette la réussite de générations d’élèves puisqu’on fait le choix de mettre devant eux ceux qui n’ont vraiment pas réussi à se caser ailleurs.

Un paradoxe se dessine aux yeux des jurys des concours : on a élevé le niveau de recrutement au master et, dans la réalité, faute de candidatures suffisantes, on est obligé de recruter des futurs enseignants qui ont un niveau plus faible que ceux qu’on retenait avant la réforme.

 

L'enseignement, un métier devenu répulsif ?

Cette situation n’est pas nouvelle mais elle continue de s’aggraver. Augmenter le nombre de postes mis aux concours ne change rien à la donne et il n’y a pas de nouveaux candidats qui apparaissent en face des postes proposés. Si l’on regarde les disciplines les plus sinistrées : ce sont les fameux enseignements fondamentaux, français, maths et anglais. Etant donné que ce n’est pas la première année que se creuse le déficit de recrutement, sur le terrain, la situation est plus que tendue.

Dans ces matières pourtant essentielles, il y a de plus en plus de difficultés à trouver des remplaçants. Des titulaires, il n’y en a jamais de disponibles une fois l’année scolaire entamée. Mais le vivier des personnels précaires s’épuise aussi de plus en plus (voir notre article).

Il devient évident qu’il faut réagir. Il est incompréhensible que dans une telle situation économique, notre pays peine autant à recruter les enseignants qui formeront les générations de demain. Le ministère se doit de mettre sur la table les moyens de recruter les personnels dont il a besoin.

 

Une réaction s'impose

Et il faut arrêter de se payer de mots à travers des campagnes publicitaires qui n’entraînent que rire et moqueries chez les étudiants (voir notre article). Ces derniers ont tôt fait de s’orienter vers des carrières plus rémunératrice, avec des métiers moins stressants au quotidien. Surtout que, pour recruter à niveau master, c’est-à-dire bac + 5, il faudrait payer en conséquence. Aujourd’hui, au bout de dix ans de carrière un enseignant ne gagne pas encore 2000 €, plutôt 1900, et encore, primes comprises.

En attendant, le ministère de l’Education nationale bloque tout effort sur les salaires. Malgré le retour de la croissance, le gel du point d’indice, actif depuis 2010, sera encore prolongé sur 2015 et 2016. Décidément, devenir prof ne fait plus rêver grand monde. La sécurité de l’emploi n’arrive même plus à contrebalancer le manque à gagner mensuel par rapport à un emploi occupé dans le privé à niveau master.

 

Les pistes lancées par le SNES

Le 11 mai 2015, le SNES-FSU, premier syndicat enseignant du secondaire, avait lancé l’alerte sur la situation dans un communiqué. « Du fait des départs à la retraite massifs et de l’augmentation du nombre d’élèves, les besoins en enseignants sont très importants. Avec la crise de recrutement qui perdure, des mesures urgentes doivent être prises afin de rendre attractifs ce métier.

D’après le rapport de la DARES d’avril 2015 ‘Les métiers en 2022’, 300 000 nouveaux enseignants doivent être recrutés entre 2012 et 2022. En effet, la DARES chiffre à 256 000 le nombre de départ d’enseignants à la retraite sur cette période. S’y ajoutent les besoins correspondant à la hausse du nombre d’élèves fruit de l’augmentation démographique.

D’après le rapport, les taux d’encadrement dans le premier degré et l’enseignement supérieur étant parmi les plus bas des pays de l’OCDE, la France se doit de recruter 44 000 enseignants de plus pour mieux faire face.

Dans le second degré, c’est 150 000 enseignants qu’il faut recruter. Depuis 2012, 34242 enseignants ont été recrutés dans le second degré. Pour atteindre les 150 000 recrutements en 2022, il est donc nécessaire d’affecter près de 14 500 nouveaux enseignants en stage par an dans le second degré sur les 8 prochaines années. Or la crise de recrutement n’est pas endiguée.

Si l’augmentation du nombre de postes aux concours a permis une augmentation du nombre de candidats et d’admis, tous les postes ne sont pas pourvus notamment en mathématiques, anglais, allemand, Lettres, éducation musicale, Sciences de l’ingénieur….

Les écrits des concours externes viennent de se terminer. Après avoir publié le nombre d’inscrits, le ministère se doit publier le nombre de présents aux épreuves. Le gouvernement a fait de l’éducation une priorité, mais sans enseignants qualifiés et formés, comment est-­ce possible ?

Le ministère se doit de rendre attractif les métiers de l’enseignement et de l’éducation, s’il veut relever le défi. Revaloriser les salaires est la première mesure essentielle. Actuellement, un enseignant certifié du second degré débute à 1,1 SMIC soit 1616 euros brut mensuels donc 1388,2 euros net. Ils entrent donc dans la catégorie ‘travailleurs modestes’ définie par le gouvernement pour prétendre à la prime d’activité.

Alors que les autres secteurs doivent eux aussi renouveler leurs cadres, comment attirer des diplômés bac+5 avec comme salaire 1,1 SMIC à l’entrée dans le métier ?

Autre mesure indispensable, qui a fait ses preuves par le passé, la mise en place de véritables pré­recrutements. Dès la licence, le ministère financerait les études des pré­recrutés qui commenceraient à cotiser pour leur retraite. En échange, ils s’engageraient dans les parcours universitaires menant aux métiers de l’enseignement et de l’éducation, passeraient les concours et s’engageraient à servir l’État au moins 5 ans. Les EAP ou les M1 en alternance proposés par le ministère ne répondent pas à ces critères puisqu’ils sont affectés en établissement et ne peuvent donc pas se consacrer à leur formation.

Enfin pour recruter, les conditions de travail et de formation doivent obligatoirement être améliorées. »

 

(Crédits photos : CC BY 2.0 - Christopher Webb)

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 17:31

Lu sur Normandie actu

431 000 Normands vivent sous le seuil de pauvreté. 240 000 en Haute-Normandie et 191 000 en Basse-Normandie. Bien qu'alarmants, ces chiffres sont en deçà de la moyenne nationale.

Mise à jour : 03/06/2015 à 07:44 par Mathieu Girard

 

Selon, en 2012, 431 000 Normands vivaient en dessous du seuil de pauvreté. (Photo d'illustration : Le Havre Infos)

Selon l'Insee, en 2012, 431 000 habitants de Haute et Basse-Normandie vivaient en dessous du seuil de pauvreté.

Extraits

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de livrer les conclusions d’une étude menée en 2012, sur l’ensemble du territoire français. Au total, 431 000 personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté en Normandie “réunifiée”.
Sans grande surprise, l’étude de l’Insee démontre que la crise économique a touché en premier lieu les plus fragiles, affectés par la dégradation du marché du travail. La population pauvre est davantage composée de personnes seules et inactives, de familles monoparentales et de familles nombreuses.

En Basse-Normandie…

En Basse-Normandie, le taux de pauvreté est de 13,3 %. Il est légèrement inférieur à celui observé en France (13,9 %). En 2012, 191 000 Bas-Normands vivaient en dessous du seuil de pauvreté. [...]

En Haute-Normandie…

En 2012, 13,5 % de la population de Haute-Normandie, soit 240 000 personnes, vivaient sous le seuil de pauvreté. [...]
( Ce sont les aires urbaines ) de Dieppe et Eu (Seine-Maritime) et Louviers (Eure), qui ont les niveaux de vie les plus bas, avec des revenus médians respectivement de 18 500, 18 400 et 18 000 euros.
Dans les villes-centres, le niveau de vie est plus faible, variant de 14 500 euros pour Val-de-Reuil (Eure) à 19 900 euros pour Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime).

Sources : Insee de Haute et Basse-Normandie.

Commentaires d'Action communiste 

Conséquences de cet appauvrissement de la population, en Seine-Maritime : sur un budget total d'1,736 milliard d’euros, le département consacre un peu plus de 45 % aux solidarités, soit un montant de 786 millions d’euros. En 2014, le budget consacré au RSA, géré par le département s’est accru de 10 %. Sur la même période, les crédits du Fonds Solidarité Logement ont également été augmentés de 900 000 €.

En toute logique, on attendrait une aide de l'Etat renforcée.  Au contraire, l’Etat a diminué ses dotations aux collectivités de 3,7 milliards d’euros alors que ses aides publiques  au patronat s’élève à 200 milliards. Les grandes entreprises qui bénéficient des plus fortes sommes sont celles qui restructurent et licencient aujourd'hui : UPM ( Chapelle Darblay), Vallourec, Schneider Electric, Petroplus … Des PME sont aujourd'hui en difficulté car elles dépendaient de ces grands groupes mondialisés, tel Travisol ... Les dividendes des actionnaires de ces grands groupes ne cessent d'augmenter et le MEDEF crie toujours aussi fort : « compétitivité, compétitivité » pour obtenir encore davantage! C'est ce dernier qui est écouté à l'Elysée et à Matignon ! Les pauvres, les mal logés, les sans emplois, les mal soignés sont invisibles pour Hollande et Valls.

Le gouvernement socialiste devrait cesser d'écouter le MEDEF et les injonctions de Bruxelles pour s'occuper de cet appauvrissement grandissant des Français. Et redonner aux collectivités locales cet argent qui leur est retiré pour être, de fait, donné aux plus riches et aux actionnaires.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 14:24

Publié par Michel El Diablo

TURQUIE : grève des ouvriers du secteur automobile

Depuis fin avril 2015, un mouvement militant d’ouvriers métallurgistes de l’industrie automobile turque grandit, avec pour épicentre la ville de Bursa. Les travailleurs se battent pour de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail, ainsi que pour une représentation syndicale démocratique.

Ce mouvement prend appui sur l’accord gagné fin 2014 par les travailleurs de l’usine Bosch. Par des grèves et une rupture franche avec la direction du syndicat Türk Metal, ils avaient obtenu des salaires plus élevés que ceux convenus dans la convention nationale des ouvriers métallurgistes.

Les actions actuelles ont commencé à Bursa le 14 avril lorsque des travailleurs d’usines de pièces automobiles ont exigé le même contrat que les travailleurs de Bosch. Ils ont menacé Türk Metal de désinscriptions massives si le syndicat refusait de les soutenir.

Les travailleurs de l’usine Renault ont été les premiers dans ce mouvement qui s’est ensuite étendu à d’autres usines et équipementiers qui travaillent pour Renault, dont Coşkunöz et Mako. Le 26 avril a ensuite eu lieu une manifestation massive dans le centre de la ville de Bursa.

Les principales revendications des travailleurs sont :

- Une révision de leur accord sur la base de l’accord Bosch

- La possibilité de choisir eux-mêmes leurs représentants, démocratiquement

- La garantie, qu’en cas de retrait du syndicat, ils ne seront pas licenciés

- Un départ immédiat de Türk Metal des usines

Le 5 mai, des milliers de travailleurs se sont rassemblés pour mettre en œuvre collectivement leur décision de retrait du syndicat. Ils ont été attaqués à coups de barre de fer par des brutes de la bureaucratie de Türk Metal. Mais cette attaque n’a fait que renforcer la rage des ouvriers et augmenter l’ampleur de la mobilisation : des travailleurs de Tofaş, qui produisent les voitures de Fiat, Citroën, Peugeot, Opel et Vauxhall ont rejoint le mouvement, ainsi que ceux de Delphi, Valeo, Arçelik, Farba, DJC et d’autres usines.

Face à cette colère, Renault a battu en retraite et essayé de gagner du temps. La direction a promis qu’il n’y aurait aucun licenciement et a demandé un délai de 15 jours pour évaluer la possibilité d’une augmentation des salaires. Le 14 mai, Renault ne montrant aucune intention de céder, les travailleurs se sont de nouveau mis en grève.

Ce mouvement a été organisé en dehors du syndicat, à travers des structures démocratiques, notamment l’initiative nommée « Solidarité avec les ouvriers métallurgistes » et l’élection d’un conseil inter-usines.

Cette semaine, les grèves se sont étendues à l’usine Ford Otosan d’Izmit, dont les travailleurs ont manifesté le 20 mai 2015.

Nous publions ci-dessous une sélection d'album vidéos qui montrent le caractère massif de ce mouvement et l’esprit militant très combatif des travailleurs.

Pour plus d’informations sur l’origine et l’évolution de ce mouvement voir le site isyandan.org.


https://www.facebook.com/MetalIscilerininSesi/videos?fref=photo

https://www.facebook.com/pages/R-M-Renault-Metalis/459078410911762?fref=photo&sk=videos

 

SOURCE:

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 09:08

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 21:42

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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