commenter cet article …
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Lu sur le site de la Filpac-CGT Chapelle Darblay.
Commentaires : Il semble bien qu'une fois de plus, les salariés, pas seulement ceux de Chapelle Darblay mais aussi ceux dont l'activité est lié à celle de la papeterie sont victimes des redéploiements capitalistiques d'une multinationale.
Les pouvoirs publics resteront-ils une fois de plus l'arme au pied devant ces géants transnationaux prédateurs ?
Dans un pays victime de la "concurrence libre et non faussée" dictée par l'Union Européenne et ses soutiens nationaux, les élus socialistes et la droite régionale vont-ils laisser faire en répétant :"Nous n'y pouvons rien, c'est la mondialisation" ? Action Communiste.
Côté colère, il y a le manque d’investissements promis par la direction d’UPM pour la machine 6 en échange de son arrêt, comme l’explique Jean-François Gabala élu CGT du comité d’entreprise : « En décembre 2014 devant plus de 200 témoins, Winfried Schorre, vice-président du groupe finlandais propriétaire, avait promis la modernisation de la machine 6, aujourd’hui la réponse de la direction est : pas d’argent donc pas d’investissement ! »
Plus grave pour les 208 survivants du PSE qui les a amputés de 187 collègues, le financement de la maintenance courante et nécessaire à la bonne marche des unités restantes n’est plus assuré que par le site lui-même : « Le groupe ne met plus un euro dans notre papeterie, à moyen terme il nous fait crever à petit feu ! »
Plus de 800 000 € débloqués par UPM
Côté espoir la Convention de revitalisation a été officialisée le vendredi 4 mars, dans la matinée, à Rouen, en présence de moult représentants de la région, de la chambre de commerce, de la préfecture, d’élus locaux et syndicaux impliqués et de Jean Kubiak directeur du site et d’UPM France. Via la commission industrielle, il s’agit de faire valider un ou des projets alternatifs afin de recréer de l’emploi sur la zone. Pour ce faire, UPM s’est vu contraint de verser 811 000 euros (correspondant aux 187 emplois supprimés, soit fois 3 un Smic).
Toutefois, côté CGT, on reste prudent : « Beaucoup de paroles, on attend maintenant des actes, la clé demeure le bras de fer entre UPM et les pouvoirs publics afin qu’il ouvre la barrière à des investisseurs qui n’attendent que ça, tel DS Smith pour la machine 3 ! »
Est-ce que UPM joue double jeu ? La volonté des élus est-elle réelle ? Les salariés se posent beaucoup de questions dans la région française qui a perdu le plus d’emplois industriels depuis quelques années. Ce lundi 7 mars, Hervé Morin reçoit, dans son bureau à Rouen, Jean Kubiak, directeur du site de Grand-Couronne, et Daniel Schwab, vice-président Europe d’UPM.
Chef de file de l’économie en Normandie, le nouveau président de la Région veut à son tour connaître les réelles intentions du géant finlandais du papier
Un préavis de grève a été déposé par la fédération CGT des cheminots. Elle proteste contre la dégradation de la sécurité et de la ponctualité sur l’ensemble du réseau ferroviaire
Majoritaire au sein de la SNCF, le syndicat CGT lance un appel à la grève mercredi 9 mars.
Un mouvement qui s'étendrait sur l'ensemble du territoire national.
Les cheminots dénoncent la dégradation constastée sur la globalité du réseau ferroviaire français.
Elle affecterait notamment la sécurité, la ponctualité et la régularité sur les lignes.
La CGT met en avant la banalisation des retards et suppressions de trains.
Dans le collimateur des cheminots : les 3 accidents survenus ces trois dernières années à Brétigny (91), Dengin (64) et Eckwersheim, dans le Bas-Rhin (67) où une rame d'essai TGV avait déraillé le 14 novembre dernier. Mais aussi la suppression de 20 000 emplois de cheminots en 10 ans.
Avis donc, aux voyageurs normands effectuant les liaisons régionales ou interrégionales vers Paris et l'Ile-de-France, d'organisation de leur journée.
Pour l'heure, aucune modalité sur les perturbations à prévoir sur le réseau régional n'a été apportée.
Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe
05 mars 2016
La pétition en ligne contre le projet de loi El Khomri de casse du droit du travail a dépassé le cap d’un million de signatures hier soir, soit deux semaines seulement après son lancement; elle bat tous les records de signatures en France avec 1 042 622 soutiens ce matin (samedi 5 mars 2016) à 11h00.
La pétition devance ainsi celle contre la directive européenne sur le secret des affaires (plus de 512.000 signatures), et celle demandant la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage, condamnée pour le meurtre de son mari violent (près de 436.000 signatures).
Malgré le report de sa présentation en conseil des ministres, du 9 au 24 mars, pour laisser le temps au gouvernement de le «retravailler», la mobilisation contre ce texte s’amplifie.
Des organisations de jeunesse, dont l’Unef, et des syndicats de salariés, dont la CGT appelent à manifester le 9 mars contre ce projet de «casse du code du travail». De nombreux syndicats CGT d'entreprises et de Fédérations CGT ont déposé des préavis de grève pour le 9 mars.
En ligne de mire, visons la réussite une puissante journée de grève et de manifestations le 31 mars, si le projet n'est pas retiré d'ici là.
Tous les jours prenons des initiatives dans toutes les entreprises et les services, dans les zones industrielles et les zones de bureaux, dans les quartiers, etc. pour construire un processus "boule de neige" d'ici le 31 mars.
Déjà des initiatives sont prises pour s'associer le 10 mars aux manifestations interprofessionnelles et intersyndicales de retraités (à l'appel de 9 organisations), et des rassemblements sont annoncés pour le samedi 12 mars.
Ce que ne supporte pas la direction de l'entreprise McDonald's, c'est l'existence d'un syndicat CGT et les succès obtenus poour les salariés. Succès qui deviennent des exemples pour les salariés des autres restaurants de la chaîne ...
Mise à jour : 02/03/2016 à 17:09 par Raphaël Tual sur Normandie-actu
Paris Normandie, 2 mars 2016 - Extrait.
[...]« Cette sanction, précise l’intéressé, n’est qu’un début puisqu’elle précède un licenciement qui m’a été annoncé derrière. On me reproche d’être trop près des salariés et de faire de l’humour avec eux pour créer l’ambiance. Cela n’est pas du goût de cette entreprise paternaliste qui prend ce prétexte pour « casser » de la CGT et l’un de ses représentants syndicaux en ma personne. D’autant, poursuit-il, que depuis la mise en place d’un syndicat CGT dans notre restaurant et grâce à la solidarité de l’équipe, notre entreprise s’est progressivement dotée d’avancées sociales significatives ». Un 13e mois, par exemple.[...]
La ministre du travail Myriam El Khomri se dit « debout, motivée et déterminée » à défendre son projet de loi, soutenue par François Hollande. Les syndicats étudiants appellent à un retrait de son projet de loi travail
A la Faculté des lettres de l’université de Rouen, les syndicats étudiants tractent en vue de la journée d’action du 9 mars, contre le projet de loi travail.
Les étudiants faisant part de leurs inquiétudes à enchainer les CDD, craignant des licenciements abusifs, et un projet de loi empêchant tout recours à la justice. [...]
Mise à jour : 29/02/2016 à 12:27 par Karine Lebrun sur FR3 Normandie
113 emplois risquent d'être supprimés dans la carrière et le site de production de ciment de Saint-Vigor-d'Ymonville près du Havre. Les salariés ont voulu alerter les automobilistes tôt ce matin
Péage gratuit ce matin au péage du pont de Normandie. C'est la première manifestation locale de salariés de Lafarge depuis l'annonce d'un plan social le 2 février. L'action a cessé à 9 heures.
Reportage de Mickaêl Goavec et Anne-Laure Meyrignac
/http%3A%2F%2Fwebservices.francetelevisions.fr%2Fstaticftv%2Fimages_pdm_ni%2F2016-02-23%2Fpontdenormandieembouteillage_1456226783_1200.jpeg)
Le choc est grand. 113 des 144 emplois de la cimenterie de Saint-Vigor-d'Ymonville sont menacés. Le matériau de base qui sert à produire du ciment doit être importé d'Espagne et de Grèce. Il était extrait localement dans une carrière de la baie de Seine.
Six réunions doivent avoir lieu entre la direction et les représentants des salariés qui sont porteurs d'un plan alternatif à la fermerture du four et de la carrière.
Qu'est-ce que la multinationale Lafarge-Holcim ?
A l'origine en France : Lafarge. C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français. Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge. Elle fournira le chantier du canal de Suez.
Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.
En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.
Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim. C'en est fini de la multinationale « française ». Les actionnaires d'Holcim détiennent en effet 55,6% du capital. Le chiffre d'affaires de la nouvelle entité est de 32 milliards d'euros, avant cessions et le nouveau groupe est présent dans 90 pays, dont 70 émergents.
Lafarge-Holcim est aujourd'hui le leader mondial des matériaux de construction.
Est-ce cette fusion qui coûte leur emploi aux salariés de la carrière de Saint-Vigor d'Ymonville ? Sans doute. L'entreprise avait laissé entendre en mai 2015 qu'aucun site industriel français ne serait impacté par la fusion avec Holcim. La direction a donc menti aux salariés.
Source Wikipedia, Le Figaro.fr ( 9 mai 2015 )
Tous les députés normands présents dans l’hémicycle ont voté mardi soir, en première lecture, en faveur de la prolongation de l’état d’urgence, à l’exception d’Isabelle Attard (Calvados, app. écologistes). Huit députés PS ont voté pour tout comme un PRG et trois LR. Mais à l’image du reste de l’Assemblée une majorité de députés de Normandie (14 sur 27) ne s’est pas déplacée pour aller voter sans pour autant donner de pouvoirs. Chez les LR : Nicole Ameline, Bruno Le Maire, Franck Gilard, Véronique Louwagie et Françoise Guégot. A l’UDI : Hervé Morin. Au PS : Guy Baillart, Laurence Dumont, Philippe Duron, Jean Louis Destans, Geneviève Gosselin-Fleury, Dominique Chauvel, Valérie Fourneyron et Luce Pane. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat.
Agence Normande d'Information