Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:42
Réforme du collège : hécatombe chez les profs d’allemand !
Publié le 31/03/2016 sur Paris-Normandie
 
 Réforme du collège : hécatombe chez les profs d’allemand !
Les professeurs d’allemand ont manifesté plusieurs fois dans l’académie de Rouen ces derniers mois
 

Pour le SNES-FSU, le compte n’y est pas. Opposé depuis des mois à la réforme du collège, le syndicat du second degré dénonce aujourd’hui, avec des chiffres, la mise en place de la rentrée 2016-2017. « À grand renfort de communication, pour faire passer la réforme du collège, la ministre a annoncé 4 000 postes pour le collège dont aucun pour l’académie de Rouen – qui se félicitait en janvier de ne procéder à aucune suppression de postes dans les collèges », remarque ainsi Claire-Marie Fréret, co-secrétaire académique du SNES-FSU. « C’était finalement beaucoup espérer puisque la réalité est finalement de 46 suppressions de postes dans les collèges des deux départements ! »

Des services partagés

À plusieurs reprises, les élus de la FSU ont dénoncé dans les comités techniques cette carte scolaire, « une conséquence directe de la réforme du collège et montré que les moyens annoncés ne sont pas là ! » 70 % des classes bilangues anglais-allemand de l’académie disparaissent à la rentrée. Des enseignants qui devront enseigner à la fois dans le primaire et le secondaire, alors que la disparition de l’enseignement de l’allemand semble bel et bien programmée dans l’académie de Rouen. Comme le craignaient les enseignants qui ont manifesté à plusieurs reprises, certaines disciplines paient ainsi un lourd tribut à cette réforme : treize postes seront supprimés en allemand sur une centaine actuellement, dix-sept en technologie et quinze en lettres. « Plus de la moitié des collègues enseignant l’allemand verront leur service partagé entre plusieurs établissements, fragilisant encore la possibilité de faire vivre cet enseignement. À cela s’ajoutent 350 compléments de service pour les collègues titulaires de leur poste, sans compter les très nombreux ‘blocs de moyens provisoires’qui seront confiés à des remplaçants ou des contractuels, eux aussi à cheval sur plusieurs établissements. Comment la ministre peut-elle continuer à faire croire que ces nombreux collègues puissent participer au travail en équipe », poursuit Claire-Marie Fréret.

Pas de baisses d’effectifs annoncées pour les collégiens, qui resteront par ailleurs dans des classes de 27 ou 28 élèves.

 
 
 
 
Partager cet article
Repost0
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 01:49

UL CGT Dieppe 

01 avr. 2016

RASSEMBLEMENT CONTRE LA LOI TRAVAIL LE 9 AVRIL A DIEPPE
Déclaration du Comité Général de l’Union Locale CGT
de la Région Dieppoise

 

Dieppe le 1er avril 2016

Le 31 mars, pour exiger le retrait du projet de loi El Khomri-Valls, nous étions 3 000 dans les rues à Dieppe.  Cette étape supplémentaire s’est concrétisée par la mobilisation, selon les endroits, de quelques grévistes à des blocages complets de la production et avec une participation plus importante encore que lors des mobilisations précédentes.

Les salariés, du public comme du privé, les jeunes, les privés d’emploi et les retraités représentaient plus de 45 entreprises et collectivités de l’agglomération.

SNCF Dieppe, Véolia, Schneider, JC Decaux France, Traiteur Ali Baba, Territoriaux de Dieppe, Sika Gournay, Territoriaux Arques. Super U Serqueux, Danone, MGI Coutier, Autoliv , Pompiers Dieppe, Hôpital Dieppe, Syndicat Mixte du Port de Dieppe, SPIC Construction, ERDF Dieppe, EDF Paluel, EDF Penly, FAPT 76, Nestlé, DIRNO, Alpine, Carrefour, Carrefour Market, Normival, TTHA Compagnie, Association Foyer Duquesne, Pôle emploi Dieppe, Davigel, Gévelot (52 grévistes la production quasi bloquées),Tati, Toshiba, CAF, CPAM, URSAFF, Finances Publiques, Plastuni, Conseil départemental, AMCM Usinage, Freemach, PCI, OPAD, STUD , Nuvia, Hôpital, Grugny, Dakin, Cégelec, Rousseau Batiment...

Sur le département, ce sont 42500 manifestants qui ont exigé le retrait de ce projet de loi « Travail », ni négociable, ni amendable. A Rouen : 25 000 manifestants, au Havre : 15 000, à Lillebonne : 700, à Fécamp : 1 000, à Eu : 800 manifestants

Alors que, partout en France, c’est plus d’un million de manifestants qui a démontré, dans l’unité, cette exigence.

Et que répond le gouvernement ? Le président F. Hollande, depuis Washington, répond ce vendredi matin 1er avril, que la CGT multiplie par 4 le nombre de manifestants car elle est en difficulté.

Nous, CGT, affirmons que le gouvernement et le patronat divisent le nombre de manifestants et de grévistes par 10 parce qu’il sait notre détermination collective pour imposer le retrait de projet de loi ultra-réactionnaire !

Les mensonges présidentiels et le dispositif policier contre les jeunes et le droit de manifester ne feront pas reculer notre mobilisation.

Les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU, UNEF, FIDL ont réaffirmé que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des manifestants. Nous y veillerons collectivement, à Dieppe aussi !

Le retrait de cette loi scélérate VALLS-El KHOMRI, nous sommes plus que jamais déterminés, avec tous nos syndiqués, à l’imposer.

Ce retrait serait un résultat formidable qui ouvrirait la voie au combat :

  • Pour toutes nos revendications et les propositions de la CGT
  • Pour avancer vers de nouvelles conquêtes sociales

Aussi, nous décidons d’organiser des actions nécessaires, dès les 5 AVRIL avec des distributions et le 9 AVRIL UN GRAND RASSEMBLEMENT A 14H30 LIEU DIT DE LA FONTAINE QUAI HENRI IV A DIEPPE, pour poursuivre la construction de la mobilisation indispensable.

Comme le dit le communiqué : « Si le gouvernement ne répond pas, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL resteront déterminées à poursuivre et à amplifier la mobilisation pour obtenir le retrait du projet de la loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux y compris par les manifestations et la grève interprofessionnelle. »

 

Partager cet article
Repost0
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:56
Lu sur le site de l'IHS-CGT 76
VIVRE, SURVIVRE, RÉSISTER A SAINT-ETIENNE DU ROUVRAY [1]

 

VIVRE, SURVIVRE, RÉSISTER  A SAINT-ETIENNE DU ROUVRAY [1]

VIVRE, SURVIVRE, RÉSISTER  A SAINT-ÉTIENNE DU ROUVRAY [1]

Saint –Étienne du Rouvray pendant la deuxième guerre mondiale

A partir des archives locales et départementales, d’articles de journaux de l’époque, « l’Atelier Histoire et Patrimoine de la ville de Saint Etienne du Rouvray, du Centre Culturel Georges Déziré »,  a publié dans le second semestre 2015, un ouvrage de plus de deux cent pages sur la période allant de 1938 à 1949. Au travers de sept chapitres et à l’aide d’une abondante iconographie, les auteurs, historiens bénévoles, dont bon nombre sont membres de l’Institut Cgt d’ Histoire Sociale de Seine-Maritime, racontent, à l’aide de témoignages locaux, ce que fut la vie durant ce conflit mondial dans la commune. On y côtoie des gens modestes et inconnus, et d’autres plus célèbres tel Roland Leroy, ancien Député et Directeur du journal «  l’Humanité ». C’est avec émotion qu’on retrouvera également  les lettres adressées aux familles de suppliciés. Et tout cela, bien sûr, dans le cadre de la privation de ressources, de droits et surtout de liberté.

Le lecteur trouvera dans les Annexes très nombreuses et importantes : les grandes étapes du conflit, le fichage policier, la liste des déportés, fusillés, morts pour la France, les figures de la résistance de Saint Etienne, les vocables allemands utilisés pendant la guerre, les comparaisons des prix et des denrées au marché noir, un index des noms propres …etc.

Ce livre d’histoire locale et nationale de souvenirs est terriblement d’actualité.  « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde. » a écrit Berthold Brecht, c’est aussi pour cela que c’est un livre utile, à lire et à mettre entre toutes les mains.

 

 

 


[1] Vivre, survivre, résister. Saint –Etienne –du-Rouvray pendant la seconde guerre mondiale. Atelier Histoire et Patrimoine du Centre Socioculturel Georges Déziré-Edité par la ville de St Etienne du Rouvray et MÉDIRIS- novembre 2015- 19 €

Partager cet article
Repost0
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:31

03/04/2016 - Pierre Largesse - Sur le site de l'IHS CGT 76

L’HOSTALITE PATRONALE AU DROIT du TRAVAIL

Par Pierre Largesse

Précédée d’une enquête parlementaire, la loi de 1841 limitant le travail des enfants est la première brèche dans le libéralisme intégral. Le Code Civil et le Code Pénal sont la loi. Jusqu’alors, le patronat avait un pouvoir absolu dans « son » entreprise. Des industriels-députés, s’y opposent : « le travail et le salaire résultent d’un contrat librement consenti entre le patron et son salarié ».
A la fin du XIXe siècle c’est grâce au combat des syndicalistes, des socialistes (pour une nouvelle société), des républicains de gauche (pour attacher les ouvriers à la République) que des lois sont votées. Le patronat dans la presse qu’il possède, dans les Chambres de commerce, s’y opposera avec pugnacité.
En 1898, au sujet de la loi des Trois-Huit, le Journal d’Elbeuf écrit « Quel besoin la loi a-t-elle de venir fourrer son nez pointu et biscornu dans les heures de sommeil ? C’est une théorie de la pire espèce, nuisible aux ouvriers, parce que des meneurs fainéants et débauchés l’auront fait admettre, vous serez en droit d’empêcher un ouvrier de travailler plus de huit heures ! Ce serait pour la classe ouvrière le commencement d’une misère épouvantable. »
En 1887, des manufacturiers qui obligeaient leurs tisserands à chômer (sans indemnité), ou à faire des heures supplémentaires, argumentent ainsi « La rapidité des communications internationales a modifié considérablement les conditions générales du commerce. Les délais de livraison sont tellement limités qu’il faut augmenter la production ou refuser les commandes. » En 1900, le vœu est exprimé qu’il soit « laissé à l’industriel et comme il l’entendrait, le crédit d’heures de travail qui lui est alloué pour une semaine" (de 66 heures). Le concept de « flux tendu » que nous croyons moderne, est déjà là. En 1903 l’Union des Syndicats Patronaux du Textile va également dans le sens de la tolérance laissée au patron dans l’organisation du travail.
En 1901, la Chambre d’Elbeuf s’exclame « Bien souvent les lois dites ouvrières présentent le caractère de lois de combat, et non des lois de conciliation. Toujours le patron et l’ouvrier sont considérés comme des adversaires, et l’on oublie que le patronat doit, au contraire, être considéré comme son conseiller, son protecteur et son guide (…) elles arrivent à surexciter les passions, à décourager les chefs d’industrie, à envenimer les rapports avec les ouvriers et finalement à la ruine et à la fermeture de l’entreprise. »
Malheureusement, tous les travailleurs ne s’opposent pas d’emblée à ces arguments. Le débat social s’inscrira dans la longue durée de l’histoire car, comme l’écrit Michel Pigenet dans une belle formule, pour les salariés « Il s’agit de lutter contre les charmes trompeurs de l’égoïsme individuel. »
Le patronat argumente sur d’autres thèmes : sur l’intérêt bien compris du salarié lui-même de s’opposer au Code du travail (1910),: sur la liberté individuelle, sur la moralité, car les femmes, enfants, adolescents qui, ne travaillent pas, seront « soumis à des influences funestes » ; par l’antiparlementarisme (demande de cesser de légiférer à tout propos), handicap de l’économie française « Il ne serait pas juste que nous nous trouvions dans un état d’infériorité par rapport aux fabricants allemands » ; (argument fort en 1887).
Les conflits du travail se multipliant, un projet de loi est déposé en 1899 visant à organiser et réglementer l’arbitrage obligatoire, à l’élection de délégués ouvriers. L’opposition patronale est vive : « Toutes les fois qu’une question a pu être traitée directement entre le patron et l’ouvrier, l’entente a été généralement facile. Il n’en a pas été de même quand sont intervenus des tiers n’ayant d’autre but que de produire leur personnalité, de se créer par leur intervention des titres à un mandat politique, et de se faire ainsi un marchepied pour leur ambition. » (14 janvier 1901).
La loi sur les accidents du Travail (1898) provoque un tollé, comme la création du Conseil supérieur du travail (1899) ou celle sur l’hygiène et la sécurité (1903).
En 1917, l’institution des délégués d’atelier dans les usines pour éviter des grèves ; en 1919, celle des premières conventions collectives ne dureront qu’un temps, face à l’opposition de la Confédération patronale (CGPF) comme à celle des patrons des petites entreprises.
La CFTC elle-même après sa création (1919) est visée. Ayant eu l’audace de réclamer l’institution d’Allocations Familiales, les patrons du Textile Roubaix-Tourcoing iront jusqu’à déposer une plainte au Vatican contre le syndicat chrétien !
Sur la nécessité de créer des congés payés annuels, les Chambres de commerce suivant celle de Douai (1930) considèrent que « les conditions de l’ouvrier dans l’industrie sont actuellement parfaitement salubres et ne nécessitent aucunement la période de détente nerveuse appelée congé, qui est nécessaire aux cadres et aux employés et demandent que la proposition de loi soit rejetée par le Parlement ».
Les conquêtes sociales de 1936 sont bien connues. Triste période pour le patronat ! Par contre dès novembre 1940 le directeur de la principale usine drapière d’Elbeuf s’exclame : « Comment n’aurais-je pas profité de cette magnifique occasion pour essayer de réaliser enfin une idée corporative qui m’était chère depuis de nombreuses années ! Nous devons aider à l’accomplissement de l’œuvre entreprise par le Maréchal dans le domaine social ». C’est la mise en place des syndicats professionnels français préconisés par le colonel de la Roque. Il a en mémoire les grèves de 1936, celle du 30 novembre 1938, revanche patronale où les délégués d’atelier grévistes ont été licenciés. Ernest Blin lui-même, pourtant écarté par l’aryanisation, adhère aux discours de Pétain sur « les mauvais bergers » et pour « haïr le mensonge qui nous a fait tant de mal ».

A la lumière de l’actualité, ces quelques exemples (développés dans des travaux précédents) démontrent la permanence de la rhétorique patronale sur le Code du travail et sur les conquêtes sociales.

3 avril 2016

Partager cet article
Repost0
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 22:26

Curieux cette manie, partout en France, qu'ont les policiers d'aller provoquer les lycéens et les étudiants.

Et à quoi rime cette interdiction de camper place de l'Hôtel de Ville?  Est-ce Yvon Robert, maire socialiste de Rouen qui a demandé à la police d'intervenir ?

Quelles seront les prochaines privations de liberté ?

Jusqu'où ira le pouvoir pour faire taire la contestation et la révolte qui gronde ?

Partager cet article
Repost0
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 14:00

Mis en ligne le 31 mars à 16 heures.

Pendant que la Fédération socialiste de Seine-Maritime signe, ce 31 mars, un texte intitulé « Bruxelles, face à l'horreur: rester solidaires ! », les salariés et les jeunes attaqués par le gouvernement socialiste défilent dans les rues de Rouen. Quand la manifestation emprunte les quais et les ponts de Rouen, c'est sur trois ponts qu'elle se déploie. Du rarement vu. Bien plus que le 9 mars, que le 17 et 24 mars. A la fin de la manifestation les responsables syndicaux annoncent 25000 personnes. Les lycéens et étudiants sont plusieurs milliers. Ils ont décidé de prendre la tête du cortège. « Ni amendable, ni négociable, Retrait de la loi Travail »,«  Tout ce qu'ils ont, ils l'ont volé », « Salariés licenciés, Goodyear condamnés, ça va péter », les slogans sont repris par les manifestants. Ces derniers n'ont vraiment pas envie de s'arrêter là. Les portuaires sont là, ceux d'Aérazur, de Sanofi et Basf, les hospitaliers, l'énergie, les Leclerc d'Elbeuf, les Carrefour Market, des territoriaux. Les drapeaux syndicaux fleurissent : beaucoup de CGT, des Solidaires et des FO. Dans le cortège des jeunes on voit l'UNL, l'UNEF, les jeunes communistes …

Les responsables sont dénoncés avec force : le Medef, le gouvernement socialiste. Mais curieusement quasiment personne ne dénonce l'Union Européenne alors que c'est la commission puis le conseil européens qui ont rédigé, en mai puis juillet 2015, les recommandations dont le pouvoir socialiste s'est directement inspiré pour rédiger son texte de judas.

Mais comme dans d'autres villes, pour le gouvernement socialiste, la meilleure des parades c'est la provocation. Alors que jamais les CRS ne sont jamais devant la préfecture, ils attendent. Et dès que les jeunes approchent, c'est l'affrontement et les gaz lacrymogènes. Les manifestants ne peuvent atteindre la préfecture. Qu'importe. La prise de parole se fera un peu plus loin. Et l'appel à renforcer la lutte, à débattre dans les entreprises pour faire grandir le rapport de forces est lancé. A ceux qui se sont mobilisés aujourd'hui de discuter, d'entraîner. Pour être encore plus nombreux la prochaine fois. Une réunion intersyndicale a lieu ce soir.

25000 dans les rues de ROUEN pour réclamer le retrait de la loi Travail
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016
Manifestation du 31 mars 2016

Manifestation du 31 mars 2016

Partager cet article
Repost0
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 10:27

UL CGT Dieppe Aucun commentaire

31 mars 2016

PLUS DE 3000 PERSONNES ONT MANIFESTÉ À DIEPPE
RETRAIT DU PROJET DE LOI TRAVAIL !

Ce matin, plus de 3000 personnes dont 500 lycéens ont manifestés à Dieppe pour exiger le retrait de la loi El Khomri.

De nombreuses entreprises ou collectivités ont été recensées pour Dieppe, pouvant aller de quelques grévistes à des blocages complets de la production :
SNCF Dieppe, Véolia, Schneider, JC Decaux France, Traiteur Ali Baba, Territoriaux de Dieppe, Sika Gournay, Territoriaux Arques. Super U Serqueux, Danone, MGI Coutier, Autoliv , Pompiers Dieppe,Hôpital Dieppe,Syndicat Mixte du Port de Dieppe, SPIC Construction, ERDF Dieppe, EDF Paluel, EDF Penly, FAPT 76, Nestlé, DIRNO, Alpine, Carrefour, Carrefour Market, Normival, TTHA Compagnie, Association Foyer Duquesne, DGFIP,Pôle emploi Dieppe, Davigel, Gévelot (52 grévistes la production quasi bloquées),Tati, Toshiba, CAF, CPAM, URSAFF, Finances Publiques, Plastuni, Conseil départemental, AMCM Usinage, Freemach, PCI, OPAD, STUD , Nuvia, Hôpital, Grugny, Dakin...

La liste n'est pas exhaustive...

Les rues de Dieppe ont résonné aux slogans contre la loi écrite par le triumvirat Hollande-Valls-Gattaz, musique, sirène, sifflets et de la couleur rouge drapant la très grande majorité des manifestants….De bruit et de couleur, il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu pareille démonstration sur Dieppe.

Demain l’Union Locale Cgt de la Région Dieppoise organise son comité général et discutera des suites à donner sur le plan local…

Continuons à nous mobiliser pour exiger le retrait total de la loi travail.

Partager cet article
Repost0
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 08:30
Sur le blog de l'UL-CGT du Havre

Dès 4h30, sur la Zone Industrielle, plusieurs blocages ont vu le jour ainsi qu'aux abords du Havre pour un blocage de l'économie havraise qui a vu des kilomètres de bouchons, pour montrer la détermination des salariés, contre cette loi d'un autre temps, ceux-ci se sont déroulés jusqu'à 10h ! Au départ du CCI (patronat), ce sont des milliers de salariés, jeunes, retraités et privés d'emplois qui ont défilé dans les rues, près de 15.000, sur des airs "retrait de la loi du travail", une manif colorée et bruyante qui a fini sur le parvis des jardins de l'Hotel de Ville, avec des campements pour marquer le retour au 19ème siècle ainsi qu'un barbecue géant, avec prises de paroles qui ont appelé à amplifier encore le mouvement, pour le RETRAIT DE LA LOI KHOMRI ! Des iniatives et actions sont à venir, une intersyndicale a lieu, ce soir...

En Normandie, on a dénombré 25.000 à Rouen, 14.000 à Caen, 3.000 à Dieppe, 1700 à Evreux . A Paris, des dizaines de milliers de manifestants, Nationalement, plus de 200 manifestations, soit 1.200.000, contre 450.000, le 9 Mars dernier ! Et VALLS reste droit dans ses bottes, donc ON LACHE RIEN !

IMG_20160331_082127.jpg

DSCN2439.jpg

oeuf-loi-travail-manif-le-havre-630x0.jpg

parvis-le-havre-630x0.jpg

campement-Le-Havre-630x0.jpg

IMG_20160331_124716.jpg

 

Partager cet article
Repost0
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 21:42

Contre la loi El-Khomri

  sur Filfax

Capture d'écran 2016-03-30 11.32.50

Des appels à manifester ont été lancés pour le 31 mars

Des appels à manifester contre le projet de loi El-Khomri ont été lancés pour la journée du 31 mars par les syndicats de salariés CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, ainsi que les organisation étudiantes et lycéens UNEF, UNL, FIDL dans les plus grandes villes ainsi que dans certaines villes moyennes de Normandie. A Rouen, Caen, Le Havre, Evreux, Cherbourg ainsi qu’à Lillebonne, Fécamp, Eu, Lisieux… Pour la CGT qui exige le retrait complet du projet de loi. En cas de maintien, elle invite « à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations ».

Sur le terrain strictement politique, le PCF, le PG, Ensemble, le NPA, EELV… appellent à manifester. Dans les rangs du PS, un appel a été lancé en Seine-Maritime par des secrétaires de section, des élus. Dans une tribune rendue publique mercredi, ils affirment que si cette loi avait été présentée « avant 2012 », date de l’élection de François Hollande et de la majorité socialiste à l’Assemblée nationale, ils auraient défilé «  avec le reste de la gauche, dans la rue, contre la majorité des mesures qui sont aujourd’hui prévues dans cet avant-projet de loi ».

Capture d'écran 2016-03-30 11.30.23Des mouvements de grève sont attendus avec des perturbations dans les transports (SNCF, TCAR…) ainsi que dans la fonction publique d’Etat, territoriale et hospitalière. La direction régionale de la SNCF prévoit en Normandie, des perturbations pour la journée du jeudi 31 mars avec un retour progressif à la normale vendredi 1er avril matin à partir de 8 heures. Le TGV Le Havre – Marseille devrait circuler normalement. Pour les trains Intercités, il est prévu 6 trains sur 10 sur Paris – Rouen – Le Havre, 7 trains sur 10 sur Paris – Caen – Cherbourg, et 2 trains sur 10 sur Paris – Granville. Pour les TER, près d’une circulation sur deux sera assurée par train ou par car.

Selon l’UD CGT de la Seine-Maritime, des appels à la grève ou arrêts de travail ont également été lancés dans les ports, chez Renault, à EDF, chez Chevron, Total, dans le secteur associatif social.

Etienne Banzet

Partager cet article
Repost0
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:44
LU SUR LE SITE DE L'UD-CGT de SEINE-MARITIME

LU SUR LE SITE DE L'UD-CGT de SEINE-MARITIME

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents