
Après Bordeaux et Lyon, les livreurs à vélo de la startup de livraison de repas Deliveroo manifestent à Paris vendredi 11 août. En cause : la modification de leur mode de rémunération, qui sera désormais un paiement à la course pour tous.
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Je revendique pour moi et les autres le droit à l’erreur, s’aventurer dans le champ de la réflexion, de l’analyse, c’est courir le risque de l’erreur, j’assume ce risque. Cela vaut beaucoup mieux que ceux qui ne font pas « d’erreur » parce qu’ils ne courent aucun risque, qui se faisant nous paralysent parce qu’ils se limitent à ce qui descend de là haut tel les évangiles.
Et pourtant : nous ne pouvons que constater, pour le déplorer, l’absence totale de toute offre politique se proposant d’engager un processus visant à s’émanciper de la domination du capital. Absence qu’il est dangereux de laisser vacante.
Avec Macron, c’est le capital en personne qui arrive aux affaires. Se passant de ses intermédiaires habituelles (Les républicains, parti socialiste et autres associés). Avoir appelé à voter Macron dans ces conditions, c’est une faute politique majeure qui ajoute au discrédit.
Alors que certains étaient tétanisés par le danger fasciste, largement phantasmé, que représente Marine Le Pen. Les mêmes n’ont pas voulu voir émerger un processus de fascisation bien réel celui-là, porté par Macron, mais aussi bien au-delà par l’U.E elle-même (voir par exemple la complicité de l’U.E avec les néo nazis ukrainiens, les islamistes au moyen orient ou « la démocratie ne peut rien contre les traités » de Junker).
Une autre société frappe à la porte et nous avons, de fait, un PCF qui lui aussi s’est mis aux abonnés absents par alignement, de fait, sur la doxa Euro-Atlantique. L’outil de transformation sociale qu’était le PCF, n’est-il pas devenu outil participant des dispositifs d’intégration du capital ?
Lire l'intégralité sur le site de "Faire vivre le PCF", en cliquant ci-dessous:
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PCF tabous, renoncements et interdits
Et pourtant : nous ne pouvons que constater, pour le déplorer, l'absence totale de toute offre politique se proposant d'engager un processus visant à s'émanciper de la domination du capital. Abs...
"les investisseurs doivent s’interroger
sur la possibilité de cette 'révolte' des salariés".
une telle révolte occasionnerait selon lui
"une hausse rapide des salaires"
qui
"conduirait à de graves déséquilibres financiers"
Sur le blog de Canaille Le Rouge. Lire la suite en cliquant ci-dessous :
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Que le bruit s'enfle et se concrétise... - Canaille le Rouge, le c@rnet, ses p@ges.
"les investisseurs doivent s'interroger sur la possibilité de cette 'révolte' des salariés". une telle révolte occasionnerait selon lui "une hausse rapide des salaires" qui "conduirait à de gr...
http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2017/08/que-le-bruit-s-enfle-et-se-concretise.html

Après Bordeaux et Lyon, les livreurs à vélo de la startup de livraison de repas Deliveroo manifestent à Paris vendredi 11 août. En cause : la modification de leur mode de rémunération, qui sera désormais un paiement à la course pour tous.
Lire la suite ci-dessous :
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Pédaler plus pour gagner moins : les livreurs Deliveroo protestent contre leur précarité
Après Bordeaux et Lyon, les livreurs à vélo de la startup de livraison de repas Deliveroo manifestent à Paris vendredi 11 août. En cause : la modification de leur mode de rémunération, qui s...
Il y a 15 ans, la plupart des anticapitalistes de France et d'Europe, désolés de la dégénérescence des partis communistes et de Gauche dans leurs pays, ne pouvaient que se réjouir de l'exception latino-américaine: un peu partout sur ce continent, que semblait avoir épargné la contre-révolution ultra-libérale déferlant sur le monde du XXIème siècle, naissaient des régimes anti-impérialistes au service des plus pauvres, du Venezuela de Chavez au Brésil de Lula, de l'Equateur à la Bolivie, etc... Toutes ces expériences anti-capitalistes semblaient en plus capables d'éviter les erreurs répressives du " socialisme réel " défunt, marier la démocratie sociale et le suffrage universel. Certains camarades s'enflammèrent même au point de prôner la création d'une Cinquième Internationale régénérée, dont le centre eut été Caracas, et nous étions quelques-uns au risque de passer pour timorés, à dire l'illusion d'un " nouveau modèle " de socialisme, alors que celle cultivée au XXème siècle à l'égard de l'URSS a coûté si cher aux partis communistes. Car cet engouement sans réserves oubliait que ces expériences latino-américaines, si positives qu'elles soient pour les pays concernés ( éradication de la pauvreté prolétarienne, développement sanitaire et culturel, etc ) reposait presque exclusivement sur la redistribution, enfin, des bénéfices engrangés par l'Etat grâce à la flambée des prix du pétrole et des matières premières, lié au contexte mondial ( forte demande de la Chine, etc... ). Car, même si les succès électoraux répétés le cachaient, des aspects négatifs persistaient : personnalisation du pouvoir, corruption parfois, et surtout, incapacité politique d'aller vers la diversification des ressources de l'Etat, et vers l'autosuffisance alimentaire et industrielle de la nation.
À partir de 2010, ces difficultés sont devenues dramatiques, du fait de l'effondrement des prix du pétrole et des matières premières, dû d'abord et avant tout a la volonté de l'impérialisme des USA et de leurs alliés qui contrôlent les marchés mondiaux. C'était pour EUX le moyen de détruire les régimes d'inspiration socialiste d'Amérique, Venezuela, puis Cuba. Cela ne pouvait manquer de déstabiliser l'économie à Caracas, à Rio, et ailleurs, d'y provoquer des pénuries quotidiennes, avec l'aide d'une bourgeoisie locale restée très influente, grâce à ses relais bien placés dans les médias, dans les entreprises, le personnel politicien, les Universités, etc... Cette offensive de l'impérialisme et des bourgeoisies locales a réussi à basculer les régimes " de gauche " au Brésil et en Argentine. Il est presque miraculeux que cette opération de retour au Capitalisme ultra-libéral n'ait pas pour l'instant réussi au Venezuela, alors que l'opposition au régime " bolivarien " a tout essayé, de l'insurrection militaire aux émeutes de rue, en passant par l'escroquerie " démocratique " d'une consultation contrôlée par elle seule. Depuis plusieurs semaines, ces opposants que les médias français baptisent "démocrates", font tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la consultation au suffrage universel du 30 juillet, pour désigner de façon pluraliste les représentants du peuple vénézuélien à l'Assemblée Constituante, en détruisant les bureaux de vote par la force, quitte à brûler de temps en temps un policier ou un militant pro-Maduro au cocktail Molotov. Ces émeutiers armés, inspirés par l'extrême-droite ukrainienne, n'ont pas réussi malgré cela à empêcher plus de huit millions d'électeurs à venir voter. L'avenir dira si la droite pro-étatsunienne parviendra à ses fins, comme elle le fit à Kiev, avec la caution des dirigeants politiques et des télévisions occidentales et notamment françaises, ou si le peuple vénézuélien trouvera la force unitaire de sauvegarder ses acquis et de poursuivre en l'améliorant le processus révolutionnaire. Il aura besoin de l'appui sans réserve des hommes et des femmes de notre pays, qui lui a parfois manqué jusqu'ici. La "Gauche" occidentale, y compris parfois les dirigeants du PCF, n'ont pas hésité à ergoter sur les " erreurs " supposées des dirigeants chavistes, comme si elles étaient la cause première des émeutes armées des contre-révolutionnaires locaux, soutenus par Trump et ses amis. Et comme si EUX étaient en droit de jouer les donneurs de leçons à l'issue de 30 ans de trahisons opportunistes.
Cette bataille est aussi la nôtre, nous sommes tous bolivariens, résolument.
Pour paraphraser Aragon,
" quand le blé est sous la grêle, fou qui fait le délicat"...
Francis Arzalier, le 04/08/2017
Le 2 juin, Michel Collon, Mohamed Hassan et Grégoire Lalieu étaient à Molenbeek pour la présentation du nouveau livre d’Investig’Action, Le monde selon Trump. La politique du président des Etats-Unis est-elle aussi illisible qu’on le dit ? Ou bien y a-t-il des éléments objectifs qui nous permettent de comprendre comment Trump est arrivé à la Maison-Blanche et quelle peut être sa stratégie ? Dans cet extrait de la conférence, nos auteurs analysent la crise que reflète l’élection du milliardaire réactionnaire et les divisions qui traversent l’élite des Etats-Unis.[...]
La suite ci-dessous:
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Le 2 juin, Michel Collon, Mohamed Hassan et Grégoire Lalieu étaient à Molenbeek pour la présentation du nouveau livre d'Investig'Action, Le monde selon Trump. La politique du président des ...
http://www.investigaction.net/fr/ou-nous-emmene-donald-trump-2/
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Public/Privé : Journée nationale de grève et de manifestation
Infos et matériels à venir Loi travail 2... Ordonnances ou pas... On n'en veut pas !!! Le Comité National de Solidaires réuni les 5 et 6 juillet a débattu de la situation politique et sociale ...
https://www.solidaires.org/Public-Prive-Journee-nationale-de-greve-et-de-manifestation
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12 septembre, grève unitaire CGT FSU Solidaires UNEF - SNUipp-FSU de Loire-Atlantique
Les sections départementales CGT FSU Solidaires UNEF appellent les salarié-es des secteurs privé et public à être en grève le mardi 12 septembre. (...)
L'acteur américain Danny Glover à Paris pour soutenir les salariés de l'usine Nissan dans le Mississippi. Les ouvriers de Nissan sont venus à plusieurs reprises manifester à Paris pour contraindre l'Etat français à agir en tant que premier actionnaire de Renault, lui-même premier actionnaire de Nissan.
Que fait l'Etat français ?
Source ci-dessous : La Tribune.fr
Les syndicalistes essuient une sévère défaite en ne recueillant que 38% des suffrages en faveur d'une représentation syndicale dans cette usine installée dans l'un des Etats les plus pauvres des Etats-Unis. L'UAW, puissant syndicat automobile américain, a accusé la direction de l'usine d'avoir multiplié les intimidations contre les salariés en vue de ce scrutin. Cette affaire avait fait grand bruit en France où les représentants syndicaux étaient venus manifester à plusieurs reprises...
[...] Environ 3.000 employés à temps partiel et temporaires de l'usine n'étaient pas autorisés à se prononcer. [...]
[...] Selon Gary Casteel de l'UAW (United Auto Workers) , Nissan "mène une des plus agressives campagnes anti-syndicats qu'on ait jamais vue dans l'historie moderne américaine".[...]
/https%3A%2F%2Fstatic.latribune.fr%2Ffull_width%2F779213%2Fnissan-benefice-d-exploitation-en-baisse-de-12-8-au-premier-trimestre.jpg)
L'usine Nissan du Mississippi n'aura pas de représentation syndicale
Les syndicalistes essuient une sévère défaite en ne recueillant que 38% des suffrages en faveur d'une représentation syndicale dans cette usine installée dans l'un des Etats les plus pauvres d...
Rappel

A en croire certaine presse, comme le Parisien par exemple, rien n’irait plus pour SCOP-TI
Qu’en est-il exactement ? Pour le savoir nous avons interrogé Gérard et Olivier devenus cadres dirigeants de la SCOP
Vous lancez une campagne de socio-financement pourquoi ?
En fait on vit un paradoxe : nous avons un « taux de pénétration du marché » (comme disent les professionnels de la vente) qui est exceptionnel en si peu de temps mais en même temps cela ne suffit pas pour arriver encore à l’équilibre et assurer la pérennité de l’entreprise. A la fois nous recevons tous les jours des messages de félicitation pour la qualité et le goût de nos produits mais nous n’atteignons pas encore l’équilibre financier même si la courbe des recettes est exponentielle…Le chiffre d’affaires a quadruplé entre 2015 et 2016 et on pense qu’il va progresser encore de plus de 70% en 2017 Cette croissance est d’autant plus remarquable qu’UNILEVER n’a jamais voulu nous céder un peu de volume pour assurer notre démarrage et que donc nous devons nous implanter comme un nouveau produit alors que la marque Eléphant existe depuis plus de 120 ans ! Si UNILEVER, qui voulait se débarrasser de la marque comme il l’a fait depuis 2000 pour 2/3 des marques qu’il a achetées, [1] nous l’avait cédée, à elle seule la marque Eléphant née à Marseille et diffusée uniquement en France aurait suffi pour nous donner les moyens de la pérennisation du site.
Nous savions bien que cela se passerait comme cela et c’est bien pour cette raison que tout le temps du conflit nous avons réclamé entre autres, les volumes.
Donc vous aviez bien compris que les premiers mois vous seriez en déficit mais dans la presse il est question d’un besoin de 700 000€ ce qui parait énorme. Y a-t-il eu une erreur dans vos prévisions ?
[...]
Lire la suite ci-dessous
/https%3A%2F%2Frougemidi.org%2Flocal%2Fcache-vignettes%2FL200xH95%2Farton9872-49b49.jpg%3F1501932812)
SCOP-TI : où en est-on ? - Rouge Midi
A en croire certaine presse, comme le Parisien par exemple, rien n'irait plus pour SCOP-TI Qu'en est-il exactement ? Pour le savoir nous avons (...)

Au Venezuela (comme ailleurs), la différence entre une dictature de droite et une dictature de gauche est la suivante : sous une dictature de droite, les opposants "disparaissent". Sous une dictature de gauche, les opposants passent tous les soirs à la télé et dans tous les médias internationaux pour dénoncer la dictature.
Comme toujours, vous commencez par soulever un sourcil. Alors voici un test : citez-moi une seule dictature de droite. J’entends par là un régime de droite que les médias qualifient de dictature. L’Arabie Saoudite ? Raté. l’Arabie Saoudite n’est pas une « dictature » mais un « royaume », et elle n’est pas « de droite » mais « théocratique ». (*) Autre exemple ?
Vous séchez, et c’est normal.
Au Venezuela (comme ailleurs), la question de « qui est qui ? » est ignoré, sauf pour un des « qui ». Comme si le contexte n’avait aucune importance, comme si la nature de l’adversaire d’un processus ne déterminait pas le cours du processus. Annoncer 100 morts lors de manifestations sous-entend une foultitude de choses, aussi fausses les unes que les autres. Cela sous-entend que tous ces morts sont des « opposants ». Cela sous-entend qu’il n’y a aucun représentant des forces de l’ordre parmi les victimes. Ce que cela ne sous-entend pas, par contre, c’est la petite entorse à l’éthique journalistique – qui me paraît éminemment volontaire – qui consiste à ne pas trop insister sur l’identité de ces morts. Car cela démontrerait une chose : rarement un gouvernement aura fait preuve d’autant de retenue devant des violences systématiques, des violences qui cherchent à faire des victimes. Et rarement les forces de l’ordre d’une dictature (qu’elle soit instaurée ou en devenir) n’auront compté dans leurs propres rangs autant de victimes sans une réaction, disons, « déterminée ».
[...] Lisez la suite sur le site du Grand Soir
Défensif, Castaner.
Donc ce n'est pas répréhensible parce qu'elle n'a pas fait une bonne affaire. Et si elle avait fait une bonne affaire, qu'aurait argutié le sieur Castaner?
Quand même, les cours avaient flambé juste après l'annonce du plan social, c'est-à-dire des licenciements ... que Mme Penicaud était chargée de mettre en place, tout ça bien sûr dans le cadre du dialogue social dont elle est fort férue. Les bénéfices de la "restructuration" et du plan social n'a pas été le même pour les salariés licenciés, ou mis à la pré-retraite, ou devenus mobiles malgré eux ... Ils ont, au contraire, payé de leur licenciement ou de leur déplacement, les profits du groupe Danone et de ses actionnaires.
Plus d'un million d'euros, ce n'est peut-être pas une bonne affaire pour les plus riches mais pour 90% des Français, surtout pour ceux victimes de la perte de leur emploi, ce serait une vraiment très bonne affaire...
/https%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Fimages%2F2017%2F07%2F28%2F9591443lpw-9591441-article-jpg_4454524.jpg)
Mme Penicaud "finalement n'a pas fait une bonne affaire", selon Castaner
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a défendu jeudi la plus-value de plus d'un million d'euros réalisée par la ministre du Travail Muriel Pénicaud chez Danone, estimant que, le ...