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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 14:56
, par  pam sur Faire vivre le PCF
 

Des témoignages de médecins sur un 1er mai "bain de sang" à la dénonciation de la "haine de la police" par les syndicats de policiers, la question de la violence semble dominer le débat autour du mouvement social. Le grand écart entre le discours médiatique dominant et l’expression militante illustre qu’il s’agit d’un lieu de l’affrontement idéologique. Bonne raison pour prendre le temps de la réflexion.

Les médias font tout pour présenter le mouvement social comme minoritaire, manipulé, infiltré par les casseurs, mais les acceptant. Il s’agit bien sûr d’empêcher que le mouvement ne s’élargisse, se diffuse, se renforce... Coté militant, la dénonciation de la violence policière s’amplifie, sans vraiment de réflexion sur les conditions concrètes des manifestations, leur organisation, ni sur les freins qui pour l’instant, n’ont pas permis une montée en puissance en nombre de manifestants. Des slogans contre la police semblent facilement repris, en tout cas accepté par les manifestants.

Pour faire céder le gouvernement, il faut beaucoup plus d’un million de manifestants en "jours de pointe", il faut passer le cap des 3 millions et plus... Comment est-ce possible ? Nous avons besoin d’un vrai débat sur les conditions du mouvement social, car tout le monde comprend que la violence est bien une arme contre le mouvement social, lui empêchant de "manifester" le refus largement majoritaire dans la population de cette loi.

Un point de vue personnel, certainement partial et incomplet, mais pour contribuer à une vraie réflexion militante sur les conditions de réussite du mouvement contre la loi El Khomri, et plus généralement, du renforcement du rassemblement populaire.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:14

  Publié par El Diablo

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figarosources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

Loi travail : Un nouveau policier accuse le gouvernement d’avoir laissé faire les casseurs

Scènes d’affrontements, cocktails molotov, pavés et gaz lacrymogène : la violence des mobilisations contre la Loi Travail aurait été délibérément manipulée par l’exécutif pour détourner l’attention du fond du débat, accuse un CRS.

Alors que la contestation gronde partout en France depuis plusieurs mois contre le projet de réforme du Code du travail, les forces de l’ordre sont mises à rude pour encadrer des manifestations souvent émaillées d’incidents.

Mais selon un CRS, qui a décidé de se confier à l’hebdomadaire français Le Journal Du Dimanche, le gouvernement ferait preuve d’une étrange bienveillance à l’égard des casseurs.

Il prend l’exemple de la manifestation du 9 avril à Paris, qui avait dégénéré en jets de projectiles contre la police, transformant la place de la Nation en un véritable champ de bataille, comme l’avait constaté notre correspondant sur place.

«On avait un signalement précis» d’un groupe hostile de jeunes cagoulés, «des ultras connus des services de renseignement», explique le policier, sous couvert d’anonymat. «On s'est dit qu'on n'allait pas les laisser passer… On n'a jamais reçu l'ordre. Au lieu de ça, on les a laissés progresser tranquillement. Ce jour-là, un collègue officier a été blessé gravement à la jambe par un tir de mortier.»

 

« J’ai l’impression d’être devenu un pion politique »

Pour le CRS, cette passivité des autorités n’est pas anodine. En effet, il s’agirait pour le gouvernement d’utiliser les casseurs afin d’éloigner les projecteurs du fond du débat, le projet de Loi Travail : «Une manifestation qui se passe bien, on parle du fond. Quand vous avez des casseurs, on se focalise sur les violences et les vitres cassées.»

Or, poursuit-il, «ces gars-là sont entre 200 et 300 maximum (…) il suffirait de les interpeller avant le départ des cortèges, pas la peine d’être un grand tacticien pour comprendre ça», avant de confier : «J’ai l’impression d’être devenu un pion politique.»
Et parmi les victimes de cette manœuvre politicienne dénoncée par le policier, on retrouve en première ligne les CRS, régulièrement pris à partie dans les manifestations. Si le slogan «CRS avec nous !» était en vogue après les attentats, il s’est aujourd’hui mué en «Tout le monde déteste la police !», conclut tristement l’homme.

Ce nouveau témoignage intervient quelques jours après que le secrétaire général du syndicat Alliance Police nationale, Jean-Claude Delage, a lui aussi accusé l’Etat de laxisme envers les casseurs.

«L’Etat doit prendre ses responsabilités, ne pas nous laisser attendre des heures face à des casseurs identifiés, qu’on pourrait même peut-être préventivement assigner à résidence dans le cadre de l’état d’urgence ou interpeller», avait-il expliqué sur les ondes de Radio France.

Interrogé sur les raisons de ce manque de fermeté, il avait précisé : «Je pense que ça vise aussi à discréditer le mouvement social et syndical parce qu’évidemment, lorsque des syndicalistes manifestent contre un texte et qu’il y a des casseurs qui cassent tout dans le quartier, que les riverains sont exaspérés et que la police ne peut pas rapidement intervenir, et bien ça discrédite aussi quelque part le mouvement social».

SOURCE:

 

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 08:50
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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:25

par

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 1er mai, partout en France, pour le retrait de la loi travail. Dans plusieurs villes, les défilés ont été émaillés d’incidents avec les forces de l’ordre. À Paris, CRS et gendarmes mobiles ont coupé en deux le cortège et gazé de nombreux manifestants, interrompant plusieurs dizaines de minutes le déroulé de la manifestation pourtant autorisée. De nombreux observateurs dénoncent une stratégie de la tension de la part des forces de l’ordre, présentes en force à proximité immédiate des cortèges, une stratégie qui se solde par une spirale inquiétante de violences.[...]

L'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 10:29

Communiqué du Comité Valmy :

lundi 2 mai 2016, par Comité Valmy

 

Des militants du Comité Valmy refoulés d’Odessa.
Ils voulaient manifester leur solidarité aux familles des victimes du massacre du 2 mai 2014.

Hier, dimanche 1er mai, trois militants du Comité Valmy, un ancien résistant français, Serge Lesou (90 ans) et sa fille Sylvie, Claude Roddier (dont le père résistant est né à Odessa) et sa fille Mireille, se sont rendus à Odessa, à l’invitation de familles des victimes de l’attentat du 2 mai 2014. Les services de sécurité ukrainiens leur ont interdit l’entrée dans la ville. Leurs passeports ont été confisqués et Ils ont dû passer la nuit à l’aéroport. Ils rentrent à Nice, aujourd’hui en soirée.

Le 2 mai 2014, 48 personnes, qui s’opposaient toutes au coup d’État qui avait chassé le président Viktor Ianoukovitch du pouvoir quelques mois plus tôt, avaient péri dans l’incendie de la Maison des syndicats d’Odessa dans laquelle ils s’étaient réfugiés, poursuivis par des nationalistes néo fascistes partisans de Maïdan qui leur ont lancé des cocktails Molotov. L’enquête diligentée par les autorités ukrainiennes concernant ce drame est toujours au point mort.
Deux ans après ce massacre Russia today précise que ses responsables n’ont pas été identifiés

Les services de sécurité ukrainiens prétendent empêcher les informations sur ce massacre et ses suites : ils ont également interdit d’entrée sur son territoire deux journalistes, un polonais et un allemand, qui menaient chacun leur enquêtes pour faire la lumière sur ces tragiques événements du 2 mai 2014 à Odessa.

Le régime policier qui sévit en Ukraine et Odessa a empêché toute commémoration importante ce 2 mai 2016 mais quelques centaines de personnes ont tout de même déposé des fleurs près de la place Koulikovo où cette tuerie néonazie a été perpétrée.

Comité Valmy
Paris, le 2 mai 2016

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:13

Une vidéo de France TV Info montre des coups assénés par des policiers sur le visage de plusieurs manifestants, alors que ceux-ci ne montrent aucun signe de résistance.

Voir la vidéo sur France TV Info en cliquant sur le lien ci-dessous
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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 08:48
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 06:24

Lu sur le site de Nicolas Maury

 Violences policières : le gouvernement doit rendre des comptes (UEC)

Vendredi 15 Avril 2016

Communiqué de l'Union des étudiants communistes
 
Violences policières : le gouvernement doit rendre des comptes (UEC)
 
Ce jeudi 14 avril, étudiants, lycéens et salariés de toute la France, se sont à nouveaux donnés rendez-vous dans la rue pour manifester contre le projet de loi Travail. Depuis déjà un mois, le rythme s'accélère, et une majorité populaire s'exprime pacifiquement dans es journées de mobilisation et de manifestation qui se multiplient. Et cette détermination à lutter contre cette société qui nous précarise ne fait que se renforcer.

Mais la manifestation parisienne a connu aujourd'hui une répression policière sans précédent, empêchant le bon déroulement de l’événement, si bien que, partant de Stalingrad, elle n'a pu arriver à son point d'arrivée, Bastille. C'est à République, symbole de la révolte incarnée par la Nuit Debout, que les forces de l'ordre ont décidé, dans une violence injustifiable, de mettre fin à la manifestation. Première force politique étudiante, nous interrogeons ainsi le gouvernement : Quels ordres la police reçoit-elle pour que nous subissions telle répression ?

Nous condamnons fermement les violences policières qui n'ont cessé d'augmenter ces dernières semaines à Rennes, Paris, Marseille, Strasbourg et à travers tout le pays. Nous exprimons notre soutien plein et entier à tous les étudiants et lycéens qui en ont été victimes. Nous dénonçons tout autant les arrestations arbitraires, et les gardes à vue aux motifs abusifs.

Nous exprimons une pensée particulière pour notre camarade, une étudiante communiste qui a terminé la manifestation à l'hôpital, le bras cassé, le visage et les genoux écorchés, après s'être faite traîner par terre par plusieurs CRS. Ces actes sont intolérables et indignes de fonctionnaires de l'Etat.

Alors que depuis un mois, nous ne cherchons qu'à faire vivre la démocratie sociale, ces violences en constituent un obstacle. Nous ne pouvons en rester là et demandons des comptes au gouvernement. Malgré ces tentatives de déstabilisations de la majorité populaire en marche, les jeunes et les étudiants resterons unis, déterminés et mobilisés jusqu'au retrait du projet de loi Travail et à la mise en place de mesure de progrès social.

Photo : 14 avril 2016 - Pendant la manifestation contre la loi Travail à Paris, une partie des jeunes a été encerclée par les forces de police. TC, la jeune fille de la photo était une cliente d'un restaurant pris dans la nasse. Elle est venue vers les policiers un poil énervée après avoir reçu une giclée de lacrymo alors qu'elle ne faisait rien, et là soudainement, le policier s'est avancé vers elle et l'a envoyé violemment à terre.

All rights reserved Jan Schmidt-Whitley/CIRIC

Allez sur le site de Nicolas Maury pour voir la vidéo.  Cliquez sur le lien ci-dessous.

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 13:20
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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 08:50
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