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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 15:54

17 Septembre 2016 , Rédigé par Réveil Communiste 

Exactions contre les manifestants ouvriers en France et en Italie

COMMUNIQUÉ :

Le syndicat CGT des cheminots de Versailles condamne les violences qu ont subi de nombreux manifestants dans la nasse de la place de la République, après la manifestion du 15 septembre dernier.
Une fois encore on a laissé des dizaines de gens cagoulés casser en toute impunité, une fois encore on a nassé des centaines de manifestants en les empêchant physiquement de quitter le lieux des affrontement, les piégeant ainsi entre deux feux : de nombreux policiers dénoncent d ailleurs régulièrement ces consignes qui mettent leur vie et celle des manifestants en danger.

Comme tout le monde nous condamnons sévèrement le tir ayant rendu borgne un militant Sud des hôpitaux de Paris, ce qui est un drame insupportable et inacceptable.
Mais nous dénonçons aussi le fait qu un militant de notre syndicat, connu pour son pacifisme, ait été mis à terre et violemment battu par 7 CRS à coups de matraque, de pieds et de boucliers, car il voulait sortir de la nasse et faire sortir ses camarades.

Le résultat est sans appel :
- Nombreux hématomes (coudes, épaules, avant bras gauche, dos, côtes, bas du ventre, genoux) internes et externes,
- 2 côtes déplacées,
- Cervicales légèrement déplacés avec port d une minerve,
- Main gauche écrasée et majeur gauche fêlé.

L ensemble de ces blessures médicalement constatées ont entraîné 3 jours d'ITT.

Il est temps que cela cesse, que ce gouvernement minoritaire sur le dossier de la loi Travail cesse sa politique anti-ouvrière qui conduit inévitablement à des violences, que cesse cette stratégie du pourrissement, consistant à favoriser les violences pour justifier la répression aveugle et "lasser le pays", comme le disait Hollande !

Toutes nos pensées vont aux victimes, dont nous pansons les plaies, sans que notre détermination à arracher l abrogation de la loi Travail n en soit diminuée....

COMMUNIQUÉ :

Le syndicat CGT des cheminots de Versailles exprime sa révolte contre l assassinat d un gréviste italien militant de notre syndicat frère USB, affilié à la Fédération Syndicale Mondiale, écrasé sur son piquet de grève la nuit du mercredi 14 septembre, par un conducteur de poids lourds briseur de grève !
Nos pensées vont à sa femme, ses 5 enfants et ses collègues dont le seul crime était d être en grève pour gagner leur place au Soleil et offrir un meilleur futur à leur famille.

Nous soutenons les dizaines de milliers de manifestants, qui expriment leur colère dans toute l Italie, à travers le slogan : "Abdelsallam, assassiné pour défendre les profits !"

Nous sommes à vos côtés dans votre lutte contre la direction de cette entreprise, mais aussi dans votre lutte contre le "Job Act", soeur jumelle italienne de notre loi Travail, jusqu'à la victoire des travailleurs pour la défense de leurs intérêts contre ceux du Capital, afin qu Abdelsallam ne soit pas mort en vain.....

Vive l USB, vive la FSM !

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 17:15
Petro Simonenko, secrétaire général du Parti communiste d'Ukraine

Petro Simonenko, secrétaire général du Parti communiste d'Ukraine

Novembre 2013 : suite à la décision du gouvernement ukrainien de ne pas signer l’accord d’association avec l’Union européenne, un coup de force succédant à une montée des violences , appuyé et incité par des partis et « ONG » en relation directe avec les puissances occidentales, éclate dans le pays. Les mouvements néo-fascistes semblent avoir joué un rôle de premier plan dans le coup, leur permettant d’occuper l’avant-scène des événements, rétablissant leur légitimité dans le nouvel ordre étatique en occupant des fonctions clefs dans l’appareil gouvernemental et ayant une incidence sur la restructuration des rapports de force internes. Parallèlement au réalignement de l’Ukraine avec les intérêts stratégiques de l’impérialisme (ouverture économique, association avec l’UE, association de facto avec l’OTAN, opposition à la Russie), l’on assiste au démarrage d’un processus de fascisation idéologique. Afin d’appréhender ce processus et décortiquer la réalité politique actuelle, Investig’Action s’est entretenue avec le Secrétaire Général du Parti communiste d’Ukraine, Petro Simonenko.
Lire l'article intégral en cliquant sur le lien ci-dessous
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 16:03
Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.
Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.
Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.
Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.
Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.

Dictature de Pinochet : Près de 38000 personnes torturées - Plus de 3200 tués ou disparus.

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 22:02

 

Sur Normandie-actu.

 

Fin du blocage au port du Havre. Les dockers relâchés. La réaction du patron de la CGT

Le mouvement a été suspendu, mercredi 31 août 2016, au port du Havre (Seine-Maritime). Philippe Martinez le leader de la CGT a vivement réagi aux interpellations de deux dockers.

Mise à jour : 01/09/2016 à 11:35 par Karine Lebrun

Rappelons toutefois que Philippe Martinez n'est pas le patron de la CGT mais son secrétaire général, élu lors du dernier Congrès par les militants qui y étaient délégués.
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:13

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Publié le par FSC

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Le Procureur de la République a décidé de faire appel de la relaxe de trois militants CGT, qui étaient poursuivis pour avoir accroché sur la permanence d'un député PS une banderole lui reprochant d'avoir soutenu la loi Travail.

L'accrochage de banderole à une permanence PS vaut-il bien deux procès ? Après avoir été relaxés en première instance le 13 juillet par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, trois jeunes militants CGT devraient être poursuivis en appel à l'initiative du Procureur de la République pour s'être introduits par effraction dans le local du député socialiste Jean-Louis Gagnaire et pour des violences contre des agents de police à l'occasion d'une manifestation contre la loi Travail le 12 mai dernier à Saint-Étienne. Des chefs d'accusation que réfutent Nina, 24 ans, Jules, 25 ans et Yvan, 29 ans, respectivement serveuse, assistant de vie scolaire et musicien en recherche d'emploi. « La porte d'entrée de l'immeuble n'était pas fermée. Même la police n'a pas relevé de traces d'effraction sur la porte de la permanence », rappelle Maître Karine Thiébault, l'une des avocates des trois militants syndicaux. Concernant l'accusation de violences contre les forces de l'ordre, Maître Thiébault relève que les policiers qui avaient porté plainte auraient refusé la procédure dite de confrontation face aux militants, « alors que cela aurait pu permettre que chacun s'explique. C'est une atteinte au droit à un procès équitable ». Enfin, l'avocate souligne qu'en dépit des réquisitions, « la vidéo de surveillance de la permanence effectuée par Securitas n'a pas été jointe au dossier », ce qui implique que rien d'incriminant n'y a été trouvé concernant ses clients.


« Ils sont simplement rentrés dans la permanence pour afficher au balcon une banderole qui reprochait au député d'avoir soutenu la loi Travail », témoigne Jean-Michel Gourgaud, secrétaire général de l'union départementale CGT de la Loire, à qui cet acharnement du ministère public rappelle les combats pour les Manufrance et les cinq de Roanne. Pour la CGT, il s'agit clairement d'un « procès politique ». « Dans un contexte où les Français sont encore fortement opposés à la loi, ce genre de manœuvres ne va pas apaiser les choses », prévient Jean-Michel Gourgaud. « Ils sont rentrés sans dégradation ni violence », confirme Martin Pontier, secrétaire fédéral du Mouvement jeunes communistes de la Loire qui était présent en bas de l'immeuble ce jour-là, et qui est lui-même poursuivi pour violences dans une procédure distincte. Le jeune homme accuse à l'inverse la police d'avoir fait usage d'une répression excessive. « On a été chargé sans sommation, les militants interpellés ont été mis en joue et plaqués au sol. Je n'ai fait que repousser les boucliers des policiers, je me suis pris un gros coup sur la tête. Et on m'accuse d'avoir blessé à moi seul sept policiers ! », s'indigne-t-il.


Du côté du parlementaire PS – qui s'est notamment illustré ces derniers mois pour avoir reproché aux frondeurs socialistes d'avoir « un problème mental » - on a annoncé se porter à nouveau partie civile par le biais de la presse locale. En première instance, Jean-Louis Gagnaire demandait 698 euros de dédommagement au titre de la réparation de la porte de sa permanence et un euro symbolique. Les policiers blessés réclamaient des indemnités allant de 1500 à 2000 euros chacun. Le procureur avait lui requis 4 mois de prison avec sursis, 500 euros d’amendes pour Yvan et Nina, 12 mois de prison avec sursis, 600 euros d’amendes, et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique pour Jules. Pour Martin Pontier, le Parquet a requis 18 mois de prison dont 3 mois fermes, 5 ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique et 9000 euros d'indemnités à verser aux policiers. Dans ce dernier cas, le délibéré est fixé au 6 septembre. Une nouvelle occasion de se mobiliser pour les opposants à la loi Travail, avant même le rendez-vous national du 15 septembre.

Une pétition, lancée en soutien aux trois militants a déjà receuilli près de 6000 signatures. https://www.change.org/p/cgt-precaires-saint-etienne-non-au-proc%C3%A8s-politique-soutien-aux-jeunes-de-saint-%C3%A9tienne/u/17356385n

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 16:06
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 15:55

Tentative de coup d’Etat en Turquie : réaction du Parti communiste (Turquie)

Tentative de coup d’Etat en Turquie : réaction du Parti communiste (Turquie)

Traduction, MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF », 16 juillet 2016

« Il n’y a pas d’alternative en dehors du peuple »

Le Parti communiste appelle à s’organiser dans les rangs du Parti contre les ennemis du peuple et de l’humanité. La libération est dans nos propres mains.

Nous n’avons pas les détails de ce qui s’est passé lors de la tentative de coup d’Etat en Turquie entre le 15 et le 16 juillet. Toutefois, nous savons très bien que des plans soutenus par des forces étrangères, dont les forces ne proviennent pas de la classe ouvrière, sont incapables de mettre en défaite l’obscurantisme de l’AKP et de résoudre les problèmes de la Turquie.

Les événements d’aujourd’hui nous rappellent à nouveau cette réalité : soit le peuple de Turquie s’organise pour se débarrasser de l’AKP, soit les politiques réactionnaires de l’AKP vont s’intensifier, la répression s’étendre, les massacres, pillages et vols se poursuivre.

La seule force susceptible de renverser l’AKP, c’est celle du peuple. Il n’y pas d’autre alternative.

L’AKP est responsable ce qui a eu lieu cette nuit. Tous les facteurs qui ont conduit à la situation présente sont le produit du régime de l’AKP et des puissances, à l’intérieur du pays et à l’étranger, qui la soutiennent.

Toutefois, le fait que le principal parti responsable de la situation soit l’AKP ne signifie pas que la tentative de coup d’Etat a été orchestrée par Erdogan lui-même pour parachever ses objectifs, notamment préparer le terrain au pouvoir personnel ou éliminer les obstacles à la nouvelle constitution.

La tension et les rivalités entre différents groupes, au sein même de l’Etat et des forces armées, qui sont apparues depuis un moment, se sont transformées en conflit armé. Même si les tensions entre ces forces sont réelles, il est mensonger de prétendre qu’une des parties dans ce conflit puisse porter les intérêts du peuple. De ce fait, rechercher une solution contre le régime de l’AKP à travers un coup d’Etat militaire est aussi erroné qu’apporter un soutien à l’AKP au nom d’une opposition de principe contre tout coup d’Etat militaire. La dernière des choses qui pourrait être faite au nom de la défense de la liberté et des droits de l’homme en Turquie serait bien de soutenir l’AKP qui n’a cessé de démontrer qu’elle est un ennemi de l’humanité.

Sans avoir orchestré ce coup d’Etat, Erdogan et l’AKP sauront utiliser les conditions qui en résulteront et les soutiens qu’ils recevront pour accroître leur légitimité. Notre peuple doit se tenir en alerte devant les étapes que l’AKP ne va pas manquer de franchir dans les jours à venir. Elever la lutte contre l’AKP et son obscurantisme est la seule voie pour empêcher que ce coup d’Etat manqué n’aboutisse à consolider son régime et ne serve d’instrument pour transformer la Turquie instable de l’AKP en un pays stable. Le fait que toutes les mosquées de Turquie aient relayé la propagande diffusée continuellement sur les ondes par Erdogan, toute la nuit, indique concrètement l’urgence de la tâche à accomplir.

Le Parti communiste appelle à s’organiser dans les rangs du Parti contre les ennemis du peuple et de l’humanité.

La libération est entre nos mains.

Parti communiste, Turquie

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 08:58
Turquie : Un Etat démocratique, social et laïque ne pourra pas être créé par les dictateurs

Communiqué du syndicat Birleşik Metal İş – DISK (Syndicat des Ouvriers de la Métallurgie), 16 juillet 2016 :

Un Etat démocratique, social et laïque ne pourra être crée par les dictateurs, il ne pourra l’être que par les travailleurs

Nous allons vers des jours de tension extrême.

Notre pays a été une fois encore au bord du coup d’Etat. Commencée hier soir, la tentative de coup d’Etat s’est achevé. Notre pays a subi de nombreux coups d’Etat et de nombreuses tentatives de coups d’Etat dans le passé et il a fallu de nombreuses années pour se remettre des souffrances et de la douleurs qu’ils ont engendrés.

Notre pays a payé un prix élevé pour ces coups d’Etat.

Le gouvernement actuel anti-démocratique, qui ignore le droit et l’opinion public, qui attaque les droits des travailleurs et dirige le pays depuis des année a conduit à cette situation.

 

Depuis toujours, les travailleurs et les classes populaires sont ceux qui ont payé le prix le plus élevé de ces coups d’Etat qui ont suspendu la plupart des droits humains les plus fondamentaux, détruit les libertés et attaqué les droits des travailleurs.

La suspension de la constitution, le démantèlement de l’Etat de droit, la suspension des libertés ne peuvent être acceptés qu’ils viennent de n’importe quelle bande de junte et de leurs mentalités autoritaires.

La classe ouvrière de Turquie reconstruira un Etat de droit, laïque, démocratique, indépendant et social avec détermination.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 22:02
Saint-Étienne : relaxe pour trois militants anti-loi travail

Par France Bleu Saint-Étienne Loire mercredi 13 juillet 2016 à 11:37

Les quatre militants saluent leurs soutiens avant de comparaître au palais de justice

Les quatre militants saluent leurs soutiens avant de comparaître au palais de justice © Radio France - (Julie Szmul)

Quatre militants anti-loi travail étaient convoqués devant la justice en début d'après-midi à Saint-Étienne, pour des faits remontant au 12 mai dernier. Trois sont relaxés. Pour le quatrième, la décision est mise en délibéré au 6 septembre.

Les prévenus, âgés de 24 à 29 ans, comparaissent en début d'après-midi au palais de justice de Saint-Étienne pour s'être introduits dans la permanence du député socialiste de la Loire Jean-Louis Gagnaire le 12 mai dernier, en marge d'un autre rassemblement contre la loi travail. Des violences leurs sont également reprochées à l'encontre de policiers intervenus lors de cette manifestation.

L'action du 12 mai était purement symbolique. Elle avait pour but d'interpeller les élus. Ils ont des comptes à rendre au peuple, ils ne sont pas intouchables - Jules, l'un des militants jugés ce mercredi

Des peines de quatre à douze mois de prison avec sursis requises pour trois prévenus

Lors de l'audience, il est décidé de juger trois des prévenus ensemble, et le quatrième ensuite. Pendant les plaidoiries concernant le cas des trois premiers prévenus, l'avocat du député Jean-Louis Gagnaire, Maître Paquet demande que les militants remboursent la somme de 700 euros, ce qui correspond à la franchise de l'assurance pour changer la serrure de la porte de la permanence de l'élu. Un euro symbolique est également demandé pour préjudice moral.  Maître Mraben, l'avocat des cinq policiers qui se sont portés partie civile, demande lui à l'encontre d'un seul des prévenus, soupçonné de violences envers les forces de l'ordre, trois amendes de 1500 euros  (pour les policiers qui ont eu 3 jours d'ITT) et deux amendes de 2000 euros (pour les deux autres policiers, qui ont eu 5 jours d'ITT). Soit un total de 8500 euros d'amende. L'avocat des policiers ne demande rien pour les deux autres prévenus.

Le procureur de la République de Saint-Étienne, Jean-Daniel Regnault, requiert lui à l'encontre de ce militant soupçonné de violences, un an de prison avec sursis, 600 euros d'amende et l'interdiction d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans. Pour les deux autres prévenus jugés en même temps, le procureur demande quatre mois de prison avec sursis, 500 euros d'amende et deux ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique. Les avocats des prévenus ont demandé la relaxe pour tous les faits reprochés à leurs clients.

Trois mois de prison ferme demandés pour le quatrième prévenu

Après une suspension d'audience, le tribunal se penche sur le cas du quatrième prévenu, jugé uniquement pour les violences envers les forces de l'ordre puisqu'il est resté en dehors de la permanence parlementaire le 12 mai dernier. Sept policiers sont partie civile et leur avocat, Maître Mraben, demande 7000 euros de dommages et intérêts. Le procureur requiert lui 18 mois de prison dont trois ferme, ainsi que l'indemnisation des victimes et l'interdiction d'exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

À l'issue d'une nouvelle suspension, la décision est rendue pour les trois premiers prévenus : la relaxe est prononcée. Concernant le quatrième prévenu, la décision est mise en délibéré au 6 septembre 2016.

Plus de 400 personnes venues soutenir les prévenus

Avant l'audience au tribunal, un rassemblement de soutien aux jeunes militants a été organisé entre la Bourse du travail et le palais de justice. Le défilé réunit plus de 400 personnes, venues aussi, une fois de plus, dénoncer la loi travail. À 11h30 le cortège, composé d'environ 400 personnes, s'apprête à partir en direction du palais de justice de Saint-Étienne. Un cortège composé à la fois de personnes venues soutenir les militants convoqués devant la justice, et d'opposants à la loi travail. De nombreux manifestants brandissent des drapeaux estampillés CGT. Ils défilent en scandant : "Relaxe pour nos camarades". [...]

 

Voir l'image sur Twitter

Bcp de drapeaux, de chants, de slogans dans le cortège qui traverse la place de l'hôtel de ville

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 22:49
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