commenter cet article …
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
UL CGT Dieppe :http://www.cgt-dieppe.fr/2016/09/libertes-syndicales-tous-a-amiens-les-19-et-20-octobres.html
28 sept. 2016
Si la répression syndicale a toujours existé en France depuis que les ouvriers et salariés ont décidé de regrouper leurs forces pour améliorer leurs conditions de travail, on ne pouvait pas imaginer que ce gouvernement, qui avait fait de sa campagne électorale un monceau de promesses envers les salariés en luttes, de l’interdiction des licenciements à l’amnistie des condamnations sociales, serait d’une telle violence répressive.
Depuis le début de l’année, et plus particulièrement, depuis le début de la lutte contre la loi « travail », les condamnations s’accélèrent et s’alourdissent au fur et à mesure que ce gouvernement rampe devant les puissances financières.
Si les plus médiatiques sont les plus connues, comme nos camarades de GoodYear et d’Air France, au quotidien, ce sont des attaques, violentes et dissuasives, qui sont dirigées vers tous ceux qui osent, ou même voudrait, représenter la CGT et défendre les salariés.
Ces derniers mois on pourra se souvenir notamment de :
Mulhouse, 26 février : Joël Moreau, ouvrier PSA retraité de 69 ans et militant CGT, a été condamné à 250 euros d’amende, ainsi que 500 euros avec sursis, par le tribunal correctionnel de Mulhouse, pour des « outrages » envers des forces de l’ordre et le Premier ministre Manuel Valls lors d’un rassemblement contre la loi travail.
Metz, 17 mars : Les forces de police dispersent violemment la manifestation. Un jeune est blessé et cinq manifestants sont interpellés dont Yann Tavernet et Denis Beckrich, syndicalistes CGT. Ils sont placés 22 heures en garde-à-vue. Jugé le 30 mars, Yann Tavernet, ouvrier à PSA, est condamné à 500 euros d’amende. Il a fait appel du jugement. (Appel de l’UD CGT Moselle et communiqué CGT PSA)
Besançon, 24 mars : Un militant syndical étudiant, membre du comité de mobilisation de l’université, a été brutalement interpellé puis placé en garde-à-vue alors qu’il se rendait de lui-même au commissariat pour répondre à une convocation. La police a ensuite violemment dispersé le rassemblement de soutien à ce militant devant le commissariat, en jetant à terre, frappant, gazant et matraquant les personnes présentes. Deux militants syndicaux, dont le responsable départemental de la CGT, ont même été placés une partie de la nuit en garde-à-vue. Le militant étudiant est poursuivi pour « intrusion au lycée Pasteur » lors de la manifestation du 17 mars.
Amiens, 31 mars : Deux militants CGT sont poursuivis pour « violences volontaires avec arme par destination ». On leur reproche d’avoir lancé des œufs sur des policiers lors de la manifestation. L’un des militants est également poursuivi pour refus de prélèvement d’ADN.
Rennes, 27 avril : Fabrice Roulliaux délégué CGT à l’usine de PSA Rennes, a été condamné à deux mois de prison ferme pour « rébellion » sur la base d’accusations mensongères suite à sa participation aux manifestations contre la loi El Khomri. Il a également été condamné à 600 euros d’amende pour refus de prélèvement ADN. Fabrice a fait appel du jugement. (Communiqué CGT PSA)
Chez Transdev, 28 avril : un jour de grève et un licenciement : Ignorant que le droit de grève est soumis à un préavis syndical dans son secteur, un salarié du transport scolaire a été licencié pour avoir fait grève le 31 mars contre la loi El Khomri.
Clermont-Ferrand, 29 avril : Antoine, brancardier de Vichy, militant CGT a participé à l’occupation du Conseil Municipal de Clermont-Ferrand. Suite à l’évacuation brutale de cette occupation par la police, Antoine a été arrêté et inculpé.
Bobigny, 29 avril : Suite au blocage du port de Gennevilliers dans le cadre de la journée d’action du 28 avril contre la loi El Khomri, deux syndicalistes, un cheminot militant à SUD Rail et un enseignant militant CGT, ont été arrêtés et placés en garde-à-vue. Jugés le 29 avril devant le tribunal de Bobigny, l’affaire a été renvoyée au 6 octobre. En attendant cette date, ces deux militants sont placés sous contrôle judiciaire alors que le parquet demandait la mise en détention provisoire de ces deux travailleurs.
Paris, 1er Mai : Provocation policière sur le défilé parisien ! La CGT dénonce « la répression accrue visant essentiellement les militants-es, et le peu de moyens mis en place par les pouvoirs publics pour sécuriser les manifestations ».
31 Mai : Un syndiqué CGT d’une filiale de RENAULT est licencié pour grève. La direction du groupe reconnaît l’illégalité de la sanction, mais maintient la procédure.
Le Havre, 1er juin : Un militant de la CGT condamné à de la prison avec sursis ce mercredi 1er juin pour dégradation du local du PS. Philippe Martinez dénonce “la criminalisation de l’action syndicale” par le gouvernement et le Medef, et “la mise au pilori de la CGT, prise pour cible. Le parquet a fait appel de la décision la jugeant trop légère.
Paris, 9 juin : Frappé par un vigile du Medef, puis placé en garde à vue, cet intermittent participait à une occupation pacifique. Loïc Canitrot, Technicien de la compagnie de théâtre Jolie Môme, basée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), militant avec la coordination des intermittents et précaires et la CGT spectacle, acteur de la Nuit debout, avait été interpellé lors d’une occupation pacifique du siège du Medef, avenue Bosquet.
Paris, 23 juin : Interdiction de manifester ! Face au tollé général suscité par l’interdiction, annoncée le matin, de la manifestation contre la loi El Khomri, l’exécutif a reculé de manière spectaculaire !
St Étienne, 13 juillet : S’ils sont 4 à être interpellés lors de la manifestation du 12 mai contre la loi El Khomry à St Etienne, 3 d’entre eux ont été relaxés à l’audience du 13 juillet. Pour Martin, membre du comité des travailleurs privés d’emploi et précaires de St Etienne, le jugement avait été mis en délibéré. Le verdict est tombé le 8 septembre, 8 mois de sursis, 3850 € à verser en indemnités aux policiers soi-disant blessés, 5 ans de mise à l’épreuve, inscription au casier judiciaire, ce qui lui interdit tout travail dans la fonction public pendant cette période. Martin a fait appel de cette décision honteuse !
Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive...
En Normandie, Franck Mérouze, le secrétaire général de l'Union locale de la CGT de Caen a été entendu, ce jeudi 22 septembre, par la police judiciaire, pour avoir dénoncé en mai dernier des représailles policières démesurées après les manifestations anti-Loi Travail. Franck est convoqué au tribunal d'instance le 23 novembre prochain.
En Seine Maritime, Alors que notre secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était au Havre le 31 septembre pour répondre à l’invitation de l’Union Départementale, deux dockers étaient arrêtés à leur domicile au petit matin pour des faits reprochés le 14 juin. Ils sont convoqués le 23 novembre devant le tribunal de Paris.
À Dieppe, 3 camarades, qu’un chauffard sans plaque d’immatriculation a tenté d’écraser lors d’une distribution de tract le 01 juillet dernier, sont convoqués au commissariat le jeudi 13 octobre à 10h00…suite à la plainte du…chauffard !!!
Toutes ces attaques prouvent que la répression anti-syndicale et la hargne du pouvoir et de la justice se poursuivent.
Nous devons prouver comme l’Union Locale de Dieppe l’a fait pour la 3ème fois à Bobigny, hier, aux côtés des camarades d’Air France, que la résistance et la solidarité sont au rendez-vous !
Agenda des rassemblements de solidarité :
• 13 OCTOBRE – RASSEMBLEMENT DEVANT LE COMMISSARIAT DE DIEPPE EN SOUTIEN DES 3 CAMARADES CONVOQUÉS
• 19 OCTOBRE – RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN DES CAMARADES DE GOODYEAR À AMIENS (départ en bus de Dieppe)
• 23 NOVEMBRE – 2 RASSEMBLEMENTS :
1 À CAEN EN SOUTIEN DE FRANCK MÉROUZE
1 À PARIS EN SOUTIEN DES 2 DOCKERS
Mise à jour : 29/09/2016 à 13:56 par La Rédaction
Six militants comparaissent à partir de ce matin pour rébellion ou violences lors des manifestations du printemps dernier. À l’opposé des versions policières, tous racontent les violences qu’ils ont subies et dénoncent des « procès politiques ». Ils risquent des peines de prison ferme.
«Oui, j’ai quelques témoignages… » Gildo ironise. Quand le syndicaliste CGT de 43 ans glisse sa clé USB dans l’ordinateur, une foultitude de dossiers apparaît : certificats médicaux, témoins cités à l’audience, vidéos, photos... Gildo a passé l’été à préparer sa défense. « Et à remettre du collectif, précise-t-il. Tous les militants poursuivis le sont pour la même raison : servir d’exemple. » Jugé ce matin devant le tribunal correctionnel de Paris pour rébellion, ce membre de la direction de l’union locale de Saint-Denis risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Il comparaît aux côtés de trois autres manifestants, Michel, Maxime et Valentin ; Bastien sera, lui, jugé demain à 13 h 30. Frédéric comparaîtra jeudi prochain. Ils sont syndicalistes, militants non encartés ou simples citoyens, poursuivis pour rébellion, outrage, non-dispersion après sommation ou même violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique lors des manifestations du printemps dernier contre la loi travail, tous risquent des peines de prison ferme et de fortes amendes. Autre point commun : à l’opposé des versions des forces de l’ordre, leurs récits, certificats médicaux et vidéos à l’appui, racontent les violences policières qu’ils ont subies.[...]
Lire la suite ici : http://www.humanite.fr/la-repression-individualisee-des-opposants-la-loi-travail-616254
Martin Pontier, secrétaire fédéral du MJCF de la Loire, a été condamné hier à huit mois de prison avec sursis pour une action contre la loi travail.
Huit mois de prison avec sursis et 3 850 euros d’amende. À l’annonce du jugement rendu hier par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à l’encontre de Martin Pontier, secrétaire fédéral des Jeunes communistes de la Loire et syndiqué CGT, la sidération et l’écœurement parcourent la salle dans un murmure. Le militant de 24 ans était poursuivi pour violences contre sept agents de police à l’occasion d’une manifestation contre la loi travail le 12 mai dernier. Dans le cadre de cette journée d’action nationale, Martin et d’autres militants CGT ou affiliés au mouvement des Jeunes communistes avaient manifesté devant la permanence du député PS Jean-Louis Gagnaire, certains y pénétrant pour y accrocher une banderole clamant leur rejet de la réforme du Code du travail. Cette action avait donné lieu à de fortes tensions avec les forces de l’ordre, qui avaient chargé les manifestants en bas de la permanence.
Signez la pétition ici :https://www.change.org/p/cgt-precaires-saint-etienne-non-au-proc%C3%A8s-politique-soutien-aux-jeunes-de-saint-%C3%A9tienne
La suite en cliquant sur le lien ci-dessous
/http%3A%2F%2Fimg.humanite.fr%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Fimages%2F44511.HR.jpg)
La répression s'abat sur un jeune communiste
Martin Pontier, secrétaire fédéral du MJCF de la Loire, a été condamné hier à huit mois de prison avec sursis pour une action contre la loi travail.
http://www.humanite.fr/la-repression-sabat-sur-un-jeune-communiste-615270
Nous publions aussi l'appel du syndicat "Solidaires" au rassemblement de soutien aux 16 d'Air France.
Les 27 et 28 septembre, le tribunal de Bobigny va juger les militants syndicaux de la CGT d’Air France réprimés suite à l’envahissement du Comité central d’entreprise et à l’affaire très médiatisée de la « chemise » le 5 octobre de l’année dernière.
L’Union syndicale Solidaires réaffirme son soutien aux inculpés et à la mobilisation à Air France. Elle demande l’arrêt des poursuites, la relaxe et la réintégration dans l’entreprise de tous les militants réprimés.
Elle rappelle que le contexte dans lequel ces évènements ont eu lieu est celui d’un chantage fait par la direction à l’ensemble du personnel pour qu’il accepte la dégradation de ses conditions de travail et une baisse des salaires. Dans les combats que nous avons menés ensemble contre la loi travail il a été démontré que ces politiques antisociales sont une menace qui pèse sur tous-tes les salarié-es aujourd’hui.
Par ailleurs cette affaire n’est pas isolée. En même temps que la confrontation au sein des entreprises et des services contre les droits des travailleuses et des travailleurs se durcit, nous assistons à la volonté de réprimer toute velléité de combattre de façon résolue ces nouveaux dispositifs. C’est le cas dans de nombreuses entreprises : à Air France, à Goodyear, à la SNCF, à la Poste, contre les lanceurs d’alerte et leurs soutiens comme à Tefal… c’est aussi le cas dans la rue par la répression des manifestations avec des poursuites contre des militant-es et des agressions policières comme celle qui a fait perdre un œil à notre camarade de l’APHP lors de la manifestation du 15 septembre.
Nous sommes aujourd’hui dans une situation nouvelle où la répression est dure et massive, organisée par le patronat, la justice, la police et le gouvernement. L’unité des organisations syndicales est décisive pour continuer ensemble la lutte contre ces politiques patronales et gouvernementale et obtenir ensemble l’arrêt de la répression antisyndicale.
Relaxe et réintégration des 16 d’Air France !
Toutes et tous devant le tribunal de Bobigny
mardi 27 septembre à partir de 10h30
El Diablo
STOP À L'ACHARNEMENT !
RELAXE POUR NOS 16 CAMARADES
Les 27 et 28 septembres prochains, 16 salariés d'Air France se présenteront devant le tribunal de grande instance de Bobigny. 11 seront jugés pour avoir forcé l'ouverture de la grille du siège et 5 (déjà licenciés) concernant « l'affaire » dite de la chemise.
Depuis le 05 octobre 2015, aucune preuve de culpabilité n'a été apportée par la direction d'Air France : entretiens disciplinaires pour la forme, licenciement refusé par l'inspection du travail de notre camarade Vincent, fourniture de vidéos au directeur régional du travail qui démontrent son innocence.
Pour autant près d'un an après la manifestation du 05 Octobre 2015, l'acharnement continue : contestation de la décision de l'inspection du travail, recours gracieux refusé, etc.
Nous ne sommes pas dupes ! Le gouvernement et la direction d'Air France sont complices pour mener la même politique ultra libérale et criminaliser toute forme de résistance sociale. Ils veulent des salarié-e-s dociles qui acceptent leur sort avec résignation y compris face à des menaces de licenciements massifs au profit du capital.
« Casser » les salarié-e-s qui défendent leurs emplois, briser les élans sociaux, créer des peurs... la répression syndicale reste un des moyens patronaux pour freiner le développement des consciences.
Cet été, le jour de la promulgation de la Loi travail, la ministre validait dans le même temps l'autorisation de licenciement de notre camarade d'Air France.
C'est clairement une revanche du gouvernement qui, isolé face à l'opinion publique, joue la carte de la répression.
ET, peu importe que l'inspection du travail, via une décision étayée sur 4 pages ait refusé ce licenciement !ET, peu importe les preuves de la non implication de notre délégué dans de prétendues « violences ».
ET peu importe que la colère des manifestants du 05 octobre soit justifiée et légitime.
La presse bien-pensante était présente aux ordres de ses patrons pour expliquer l'inexplicable, pour justifier l'injustifiable et pour conditionner ceux qui seraient dans le doute.
Le rouleau compresseur du politiquement correct est en route pour affronter le socialement indécent.
C'est notre liberté qui est violée, confisquée, nos droits bafoués. Sous la garde vigilante des cerbères bien-pensants.
Mais ne nous trompons pas, la peur doit être mise dans leur camp et ce ne sont pas les différentes condamnations politiques qui mettront au pas les travailleurs !
L'exemple est trop dangereux. C'est l'embrasement de la grogne qu'ils craignent.
C'est le peuple qu'ils redoutent !
Nous sommes salarié-e-s et citoyen-ne-s et il est de notre devoir de s'opposer à la régression sociale !
Article 35 de la constitution - Déclaration des droits de l homme et du citoyen. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
Air France continue de taper très fort pour laver « l'honneur » de l'ex-DRH, aujourd'hui promu à la Holding et futur collaborateur de Vincent Bolloré.
L'obsession d'Air France n'a pas faibli depuis le 5 octobre, sa volonté de se venger, suite à la diffusion en boucle des images dans les médias, n'est jamais retombée.
Nous avons assisté à un véritable acharnement qui n'est pas terminé puisque la direction, à grand renfort d'avocats, traîne les salariés en justice pour avoir défendu les 2900 suppressions d'emplois.
Face à une direction intransigeante, nous devons rester déterminé-e-s, uni-e-s, solidaires et exiger la relaxe et la réintégration de Vincent, Fabrice, Samir, David et Pascal.
La CGT Air France appelle l'ensemble des salarié-e-s
à venir manifester :
Mardi 27 septembre 2016 à 10 h.
Tribunal de Grande Instance de Bobigny :
173 av. Paul Vaillant Couturier
SOURCE:
Publié le 19 septembre 2016 sur Révolution permanente
/http%3A%2F%2Fwww.revolutionpermanente.fr%2Flocal%2Fcache-vignettes%2FL860xH638%2Farton5163-a4deb.jpg%3F1474329895)
La Poste ne sait plus quoi faire pour se séparer des représentants du personnel qui pointent les mauvaises conditions de travail à La Poste. À Tulle, en Limousin, c’est Sylvain Berthomeau, qui, à 6 mois de la retraite, passe en commission de discipline pour avoir mis un coussin sur son scooter dans ses tournées. L’accusant d’avoir « thuné » son scooter pour le virer, la direction montre bien qu’elle n’a peur de rien – et surtout pas du ridicule – quand elle cherche à mettre à la rue des travailleurs.
George Waters
Postier, Sylvain avait décidé d’améliorer un peu ses conditions de travail en payant de sa poche de quoi se protéger contre le froid et d’éviter d’aggraver ses problèmes de dos. Concrètement, il avait ajouté un coussin (sanglé) à la selle de son scooter trois roues et une plaque en plexiglas à l’avant pour se protéger (ainsi que le courrier) du vent et de la pluie. On aurait pu penser la direction de son établissement heureuse de voir ses employés payer de leur poche pour travailler dans des conditions décentes. Mais non, quand un facteur fait des actes d’une telle inconscience, le meilleur réflexe est visiblement de le convoquer en conseil de discipline. La raison officielle ? « Des modifications importantes du véhicule de service », qui « mettent en danger le facteur, notamment durant ses manœuvres ».[...]
Lire la suite ici : http://www.revolutionpermanente.fr/Un-facteur-en-conseil-de-discipline-pour-un-coussin-sur-son-scooter-de-qui-se-moque-t-on
et aussi :
/http%3A%2F%2Ffrance3-regions.francetvinfo.fr%2Flimousin%2Fsites%2Fregions_france3%2Ffiles%2Fstyles%2Ftop_big%2Fpublic%2Fassets%2Fimages%2F2016%2F09%2F19%2Fimg_1777.jpg%3Fitok%3DkR6F6VRV)
Tulle : les sanctions contre un facteur provoquent la colère de ses collègues - France 3 Limousin
C'est une journée de grève aujourd'hui dans les services de la Poste à Tulle en Corrèze. A l'appel de la CGT, les agents sont invités à cesser le travail en soutien à l'un de leurs collègue...
![ÊTRE COMMUNISTE en POLOGNE aujourd'hui - Commun COMMUNE [El Diablo]](https://image.over-blog.com/nNe9pdTKSsEPhUIFrc-3w90j84s=/170x170/smart/filters:no_upscale()/image%2F1449569%2F20160921%2Fob_bd8120_beata-karon-gastaud-2016.jpg)
ÊTRE COMMUNISTE en POLOGNE aujourd'hui - Commun COMMUNE [El Diablo]
Intervention de Beata Karon, aux cotés de Georges Gastaud, journaliste et militante communiste, rédactrice en chef de Brzak (l'Aurore) en Pologne le 10 sept. 2016 sur le stand du PRCF à la fête...
http://www.communcommune.com/2016/09/etre-communiste-en-pologne-aujourd-hui.html
Fascisation et intensification des guerres, montée des tensions, au plan national et internationale, rentrée sociale et rentrée politique, après la fête de l’Humanité et le retour réussi dans la rue du mouvement social pour le retrait de la Loi Travail… la rédaction d’Initiative Communiste s’est entretenue avec avec Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF pour faire le point sur la situation en France
« La France est en danger d’implosion réactionnaire et/ou de fascisation accélérée »
https://youtu.be/p4Muqebcax0
Initiative Communiste : La situation nationale est-elle si grave que cela ?
Georges Gastaud – Oui, hélas. La France est bel et bien en danger d’implosion réactionnaire et/ou de fascisation accélérée. Sans parler ici des graves menaces sur la paix mondiale que fait peser le déploiement militaire agressif de l’UE/OTAN aux frontières de la Russie, la France est actuellement broyée, « malaxée » dirai-je même, par plusieurs « tenailles » politico-idéologiques. La tenaille politique principale, que le PRCF fut longtemps bien seul à dénoncer, prend le peuple français en étau entre les euro-désintégrateurs de nation du « Parti Maastrichtien Unique », le PMU (c’est-à-dire PS, LR, UDI et leurs satellites) et l’ultra-réaction de ce que nous appelions il y a peu l’UM’ Pen : nous entendons par là le bloc qu’alimentent les surenchères entre le FN et les LR, de plus en plus fascisants. Ce broyeur idéologique veut forcer le pays à « choisir » entre deux formes de mort déshonorante : ou bien la dissolution sans restes dans l’Empire euro-atlantique du capital (substitution des euro-Länder à la République une et indivisible, arrachage du français au profit de l’anglais « transatlantique », éradication des conquêtes de 1936 et du CNR, éradication du produire en France industriel et agricole, démantèlement des services publics et de la loi de 1905 séparant l’État des Églises…), ou bien le repli chauvin, raciste et grossièrement anti-Musulmans sans pour autant quitter réellement l’UE puisque Mme Le
Pen, comme ses amis V. Orban (Hongrie), J. Kaczynski (Pologne) et autres réactionnaires à la tête des pays baltes, de la Croatie, etc., veut seulement se « concerter » avec Berlin sur la sortie de l’UE : bref, agir à l’instar de Cameron qui, que l’on sache, est le perdant, et non le gagnant du référendum sur le BREXIT. Dans les deux cas, PMU « classique » ou UM’ Pen, le processus de fascisation se poursuivrait : car pour dissoudre le pays de 1789, de la Commune et du CNR dans l’Europe germano-américaine du capital, et pour le faire au seul profit de l’oligarchie capitaliste « française » et au détriment de 90% des Français, Hollande, Sarko ou Le Pen devront demain gouverner par ordonnances, interdire les manifs ouvrières, étrangler le droit de grève, museler la CGT, mettre au pas la jeunesse, resserrer la dictature médiatique : et avec Hollande et Valls, cette ligne liberticide est déjà sur les rails comme on l’a vu à l’encontre de la CGT et de ses alliés syndicaux !
[...]
Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.