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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 00:17

 

 

L’existence de tribunaux arbitraux privés qui permettent aux multinationales d’attaquer les Etats si leurs intérêts leur semble lésés et leur demander des compensations chiffrées en millions et milliards d’euros. Et cela, malgré les législations nationales, une grave anomalie contrevenant aux règles démocratiques. Ces tribunaux arbitraux sont au coeur de la contestation des traités commerciaux transatlantiques CETA et TAFTA.

Dans « Envoyé Spécial » du 16 novembre 2017, une enquête explique pour la 1ère fois, de manière claire et détaillée, comment les multinationales se servent des tribunaux arbitraux, une juridiction privée, pour imposer leur choix au-delà de l’intérêt commun touchant aux services publics, au social, à la santé ou à l’environnement. Il s’agit d’une justice ad-hoc qui fait pression sur les Etats au bénéfice exclusif de leurs profits. A la clé, la demande illégitime par les multinationales de millions voire de milliards de dollars et d’euros d’argent public au titre de la protection de leurs investissements. Dans l’enquête, ces pratiques apparaissent au grand jour avec les exemples de l’Argentine, de la Roumanie, de l’Uruguay et du Togo, aux prises avec les multinationales. La cible privilégiée de nombreuses multinationales sont les pays en voie de développement ou en transition démocratique et économique.

Le cas le plus emblématique est celui de la Roumanie, plus précisément du village de Rosia-Montana en Transylvanie aux prises avec la compagnie minière canadienne Gabriel Resources. Retour en arrière. En 1997, Gabriel Resources fait une campagne de publicité massive en promettant  des écoles, des emplois, etc. provenant de  l’exploitation souterraine de tonnes d’or et d’argent. L’objectif est d’en faire la plus grand mine d’or à ciel ouvert d’Europe. Pour réaliser ces bienfaits mirifiques, il aurait d’abord fallu raser une bonne partie de la région et du village mais le principal litige est la méthode d’extraction de Gabriel Resources, qui, pour séparer l’or de la roche, voulait utiliser du cyanure (cf ci-dessous), soit environ 200.000 tonnes sur les 16 ans d’exploitation prévus.  Conséquence de cette méthode radicale:  les vapeurs de cyanure se dispersent  dans l’atmosphère et se retrouvent dans les pluies dans un rayon 50 km autour de la zone d’extraction. La contamination se propage par le lait des vaches avec atteinte des poumons des consommateurs. Ce projet minier supposait le déplacement de 2000 personnes déplacées, la destruction de 1000 maisons ainsi que la disparation d’activités touristiques. En 2013, des membres du Parlement roumain  viennent vérifier sur place. Pour contrer cette action publique, la compagnie fait défiler ses employés dans les rues de Rosia-Montana. L’affaire médiatisée devient alors une cause nationale, le plus grand mouvement de contestation depuis la chute de Ceaușescu fin 1989.  Au final, le Parlement roumain vote l’abandon du projet. Aussitôt, Gabriel Resources attaque la Roumanie suivant la procédure arbitrale privée en avançant 630 millions d’euros d’investissement dans ce projet. Elle demande 3,7 milliards € de dédommagement (soit 2 % du PIB de la Roumanie ou son budget annuel pour l’éducation ! ) à Bucarest, un record du genre et fonde sa requête sur la base des profits attendus sur 16 ans d’exploitation. Elle mise tout sur un arbitrage favorable contre la Roumanie .

Au niveau de l’Union Européenne, la société civile n’a, dans le litige Roumain, aucun accès à l’information. La seule action possible est de présenter un court document de 20 pages que les arbitres ne sont pas tenus de le lire. 20 pages pour résumer 15 ans de combats … Le député écologiste Yannick Jadot est l’un des plus engagés contre l’arbitrage privé mais il n’a pas beaucoup de poids auprès des instances européennes.

Source : Le blog de Liliane Held-Khawam

Lire la suite ci-dessous :

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 16:28
05/11/2017

Extraits

"Le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) a publié aujourd’hui des informations sur des entreprises et des particuliers qui soustraient aux États des milliards de dollars de recettes fiscales. 

En réaction, Oxfam rappelle plus que jamais l’urgence pour les responsables politiques de prendre des mesures permettant de mettre un terme aux pratiques d’évasion fiscale des grandes entreprises et des grandes fortunes."

"Parmi ses recommandations, Oxfam demande aussi aux gouvernements d’ouvrir des enquêtes publiques nationales sur les pratiques révélées par les ParadisePapers, afin de déterminer comment renforcer ou réformer les législations nationales de manière à mettre un terme à l’évasion fiscale .Et Manon Aubry de conclure : « Il est temps que le gouvernement d’Emmanuel Macron passe des paroles aux actes en matière de lutte contre l’évasion fiscale car le chemin à parcourir est encore long ! »"

Lire l'intégralité ci-dessous :

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 14:59

Mis en ligne sur ce blog le 7 novembre

La cour de justice européenne a tranché.  Taxer les dividendes, c'est contraire au droit communautaire.  Et la France devra rembourser les taxes perçues.  Conséquence : le conseil constitutionnel français décide d'invalider la mesure et la déclare contraire à la constitution... parce qu'elle méconnaissait les « principes d’égalité devant la loi et devant les charges publiques ».

Néanmoins, quand les droits des salariés sont attaqués, le conseil constitutionnel ne trouve rien à redire.  Pourtant voici ce qui est écrit dans le préambule de la constitution de 1946 auquel se réfère la constitution de la Vème République :

"5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi."

Où est donc le respect de la constitution quand il s'agit des salariés ?

AC

 

 

 

 

Et pendant ce temps, les multinationales américaines échappent à l'impôt ...

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 11:02

Cet article est reposté depuis MS21.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 04:33

Pourquoi la FNSEA est-elle accro au glyphosate ?

par

La Commission européenne vient de décider de reporter le vote sur le renouvellement de la licence du glyphosate, une molécule présente dans de nombreux herbicides, et considérée comme cancérogène probable. Alors que de plus en plus d’agriculteurs français dénoncent une « hécatombe » provoquée par les cancers liés aux pesticides, le principal syndicat agricole, la FNSEA, met tout en œuvre pour défendre l’usage du glyphosate, le plus longtemps possible, quitte à s’allier avec l’industrie des pesticides. Basta ! s’est penché sur les raisons d’une telle détermination, entre business et conflits d’intérêts.

« Il faut arrêter d’emmerder le monde agricole ! » Le 22 septembre dernier, 250 agriculteurs, emmenés par la FNSEA, le principal syndicat agricole, bloquent les Champs-Élysées en étalant de la paille. Ils dénoncent la position du gouvernement français sur le glyphosate – l’herbicide le plus utilisé au monde, ingrédient actif du Roundup, produit phare de la firme Monsanto, et classé cancérogène probable par l’Organisation mondiale de la santé. Le gouvernement français envisage alors de ne pas voter la proposition de la Commission européenne d’autoriser à nouveau le glyphosate pour les dix prochaines années [1]. A Bruxelles, la FNSEA fait front commun avec le lobby des pesticides pour montrer qu’une interdiction du glyphosate provoquerait, selon eux, une baisse de la production de céréales. Comment expliquer l’attachement du syndicat agricole majoritaire à ce désherbant jugé cancérogène par plusieurs études indépendantes ?

Pour le comprendre, prenons la direction de Landerneau, en Bretagne. C’est ici que siège Triskalia, la plus grande coopérative agricole de la région. Elle emploie 4800 salariés et fédère 16 000 agriculteurs adhérents, pour 280 sites en Bretagne. Son conseil d’administration est géré par des agriculteurs membres de la FNSEA [2]. En 2016, Triskalia a réalisé un chiffre d’affaires impressionnant, à hauteur de 1,9 milliards d’euros. « Ils vendent des aliments pour le bétail, du lait... mais quand on regarde les bilans annuels, l’activité la plus rentable est la vente de produits phytosanitaires » observe Serge Le Quéau, de l’union régionale Solidaires. La vente de pesticides constitue, avec l’alimentation destinée aux animaux d’élevage, le principal levier de profits de Triskalia, sans commune mesure avec ce que lui rapporte la commercialisation de véritables produits agricoles (lait, céréales, œufs...).

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 05:43

 |   |  sur le site de La Tribune

Le PFU permettrait aux 1% les plus riches d'économiser 4.225 euros par an par ménage.
Le PFU permettrait aux 1% les plus riches d'économiser 4.225 euros par an par ménage. (Crédits : Flickr/Michael Ivanov. CC License by.)

Les 1% les plus aisés concentreront 44% du gain permis par la mise en place d'une flat tax sur les placements financiers, selon les estimations du gouvernement transmises au rapporteur de la Commission des finances du Sénat. À cela, il faut ajouter les 3,6 milliards d'euros d'économie que cette frange de la population réalisera grâce à la fin de l'ISF...

Lire la suite en cliquant ci-dessous:

 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 09:15

Nous reprenons ci-dessous un extrait du livre de Pascal Acot, paru en mai 2017 aux éditions "Le Temps des Cerises".  Prémonitoire ou plutôt analyse pertinente du rôle de la Commission européenne et de l'UE : imposer aux peuples le point de vue des multinationales.

 

"Voici ce qui constitue l'essence même de l'UE : ne pas tenir compte de la souveraineté populaire dans les Etats membres"

"L'Europe favorable à Monsanto

Le Roundup est un herbicide aujourd'hui controversé. Il a été commercialisé en 1975 par la firme américaine Monsanto. Son principe actif est le glyphosate, substance efficace mais ayant mauvaise réputation car elle serait toxique, irritante, dangereuse pour l'environnement1 et cancérogène. Il est considéré depuis mars 2015 comme cancérogène « probable » par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence intergouvernementale créée en 1965 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sous l'égide des Nations-Unies. Il convient donc de prendre les avis de cette institution très au sérieux.

Or ce n'est pas ce que fait la Commission Européenne. Elle fait même tout le contraire. Le 24 avril 2015, L'UE a autorisé la commercialisation de 19 OGMs dont 11 de Monsanto. Les autres sont des produits de l'américain Dupont et des Allemands Bayer et BASF.2 Cette autorisation valait pour 10 ans. Très adroitement, tout comme dans l'affaire des OGMs, l'UE a accepté que chaque Etat membre ait le droit de bannir individuellement ces produits, dont ceux qui contiennent du glyphosate, désormais tenu pour « probablement » cancérogène. Ce n'était pas courir un grand risque : la puissante association écologiste Greenpeace avait accusé le président de la Commission Européenne d'alors, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker « d'agir en faveur des Etats-Unis et de Monsanto », et cette accusation avait fait son chemin. Dans le contexte d’une Europe supranationale gravement fragilisée, la concession de l’UE aux Etats membres peut-être considérée comme une décision, disons, raisonnable...

Mieux : la Commission européenne a annoncé le 1er juin 2016 qu'elle proposera une réautorisation provisoire du glyphosate en Europe, pour une durée de dix-huit mois. A rapprocher de sa décision datée du 15 juin 2016 sur les perturbateurs endocriniens. On sait que ceux-ci sont soupçonnés : « (…) de contribuer à l'augmentation de nombreuses maladies : infertilité, certains cancers, développement du cerveau, etc. (…) plusieurs études ont tenté de chiffrer le coût, pour la société, des maladies liées à une exposition aux perturbateurs endocriniens. Les estimations oscillent entre 157 et 288 milliards d'euros par an en Europe. »3

Voici ce qui constitue l'essence même de l'UE : ne pas tenir compte de la souveraineté populaire dans les Etats membres, c'est-à-dire de l'opinion des peuples, rejetée comme inessentielle et « populiste ». Mais l’UE sait lâcher du lest si c’est absolument nécessaire. Une seule explication : le délitement des institutions européennes est jugé largement préférable à une éventuelle implosion du système, qui entraînerait la disparition de la caste des parasites sociaux de la rue de la Loi.

1C'est un herbicide dit « de pré-levée » : il est pulvérisé à la surface du sol avant la levée de la culture à protéger.

2 Bayer vient de racheter Monsanto pour 66 milliards de dollars (septembre 2016). Ce qui a fait dire à de vilains esprits que nous assistons au rapprochement du pesticide zyklon B (utilisé dans les camps d’extermination nazis pour gazer des êtres humains) et de l’agent orange (utilisé par les Etats-Unis contre le peuple du Vietnam).

3Stéphane Horel, Le Monde, 16.06.2016 à 17h52."

Ci-dessous la présentation du livre de Pascal Acot

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 05:20
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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 13:40

Ci-dessous, la déclaration de la CGT . 

Dommage que la centrale syndicale inscrive sa déclaration dans le cadre de l'Europe sociale et ne dénonce à aucun moment la politique très libérale de l'Union Européenne.  Dès l'origine la CGT l'avait pourtant dénoncée Et elle avait raison.  Rien de bon ne peut sortir de cette Union Européenne.  Si il est normal pour un syndicat de négocier jusqu'au bout des améliorations pour les travailleurs, dans ce faux dialogue social la négociation se fait le pistolet sur la tempe et le pistolet c'est la doctrine européenne.  La CGT, aujourd'hui adhérente de la très européiste CES, a les mains liées et ne peut critiquer l'institution fossoyeur des droits sociaux. 

On attend pourtant d'un syndicat de classe qu'il dénonce la politique du Capital conduite par l'UE.  Ce n'est pas fait.  C'est dommage. YG.

 

TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DÉTACHÉ-E-S

Gagner de nouveaux droits !

lundi 23 octobre 2017

Ce lundi 23 octobre 2017, suite au vote de la commission emploi du Parlement Européen la semaine dernière, le Conseil Européen des ministres du travail doit se mettre d’accord sur la révision de la Directive Travailleurs détachés, instaurée en 1996.
La CGT ne peut se résoudre à voir perdurer une directive qui, en l’état, favorise le dumping social et contrevient aux conventions de l’Organisation Internationale du Travail, à savoir :
 la Convention 87 sur les libertés syndicales ; parce que le travailleur migrant détaché, souvent précarisé et très dépendant de son employeur, se trouve entravé dans l’exercice réel de ses libertés syndicales ;
 la Convention 98 sur la négociation collective ; parce que la nature de la relation de travail du travailleur détaché (cascade de sous-traitance, conditions préalables fixées au détachement, forte dépendance par rapport à l’employeur) le prive d’un accès réel aux dispositifs de négociation collective du pays de destination ;
 la Convention 111 sur l’égalité et la lutte contre les discriminations ; parce que le travailleur détaché se trouve exposé aux préjugés et peut souffrir de nombreuses discriminations ;
 la Convention 97 sur les travailleurs migrants qui dispose, notamment, dans son art. 6 que : « Tout Membre pour lequel la présente convention est en vigueur s’engage à appliquer, sans discrimination de nationalité, de race, de religion ni de sexe, aux immigrants qui se trouvent légalement dans les limites de son territoire, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qu’il applique à ses propres ressortissants en ce qui concerne (…) la sécurité sociale, à savoir les dispositions légales relatives aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, à la maternité, à la maladie, à la vieillesse et au décès, au chômage et aux charges de famille, ainsi qu’à tout autre risque qui, conformément à la législation nationale, est couvert par un système de sécurité sociale. »
C’est pourquoi la CGT s’engage, à la faveur de la renégociation en cours de la Directive Travailleurs détachés, à mener campagne et à demander une abrogation de toutes les dispositions qui permettent la mise en concurrence des travailleurs et des travailleuses (notamment sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, sur le paiement des cotisations (forfait social)) afin de gagner de nouveaux droits, facteurs de progrès social pour toutes et tous.

Montreuil, le 23 octobre 2017

Ce que disait Henri Krasucki en 1989 de l'Europe du Capital et des illusions de l'Europe sociale.

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 15:40

par Catherine Delvaux.
17/10/17

© reuters.

Des journalistes danois ont mené l'enquête.

Dans le cadre de l'émission "Operation X", diffusée au Danemark, des journalistes ont enquêté sur le destin des vêtements invendus chez H&M. En visitant l'entreprise Kara/Noveren, spécialisée dans l'élimination des déchets, ils ont découvert que la célèbre marque suédoise détruisait chaque année douze tonnes de vêtements. Depuis 2013, une soixantaine de tonnes ont été brûlées selon leurs calculs.

Pour Else Skjold, prof de design durable à l'Université de Kolding, ce n'est que le triste résultat de la surproduction au sein des entreprises de fast fashion comme H&M ou Zara. "C'est dramatique parce que les tendances de mode sont temporaires. Si quelque chose n'est plus à la mode, il ne peut plus être vendu." [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1525/Tendances/article/detail/3284886/2017/10/17/Chaque-annee-H-M-detruit-des-tonnes-de-vetements.dhtml

et aussi :

http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/consommation/isr-rse/h-m-brule-t-il-ses-vetements-invendus-144926.html

https://mrmondialisation.org/hm-fait-bruler-des-vetements-neufs-invendus/

 

Et ça ne date pas d'hier !

En 2010 déjà.  Pas encore brûlés mais jetés à la poubelle !

http://www.lexpress.fr/styles/mode/h-m-jette-ses-invendus-a-la-poubelle_840523.html

Ces vêtements brûlés ou jetés neufs sont produits le plus souvent, en Asie, dans des conditions inacceptables d'exploitation des êtres humains et de pollution durable que nous n'accepterions pas dans nos pays occidentaux. 

Dans les usines d'Asie qui travaillent pour  cette grande marque, le respect des droits des salariés est lettre morte.  Mais de plus ces usines sont aussi une véritable source de dévastation pour leur environnement et leurs communautés.

Ainsi après avoir usé la vie des salariés et polluer gravement leur environnement, H&M détruit, brûle leur travail.  La vie, le travail de ceux qu'ils exploitent ne valent rien pour les actionnaires de H&M .

C'est ça le capitalisme.  Et on prétend qu'il n'y a pas d'autre alternative ?

Lire davantage ci-dessous

https://act.wemove.eu/campaigns/455

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