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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 10:19
Que cache l’indignation affichée par Bruxelles contre l’évasion fiscale ?
A Bruxelles, des activistes dénoncent l'absence de pays de l'Union européenne dans la liste noire des paradis fiscaux

 

La condamnation de la fraude et de l’évasion fiscales permet de passer sous silence leur véritable cause, en l’occurrence la libre circulation des capitaux, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures.

Lire l'article ci-dessous :

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 18:42

Lobbys versus santé publique

Sur le site de l'"Observatoire des multinationales"

par Olivier Petitjean

La France a finalement adopté, après une bataille de lobbying aux multiples rebondissements, un système officiel d’étiquetage nutritionnel des aliments, le NutriScore, avec pour objectif de commencer à lutter contre la malbouffe et ses impacts sanitaires. Mais les géants de l’agroalimentaire comme Mars, Nestlé et Coca-Cola ont réussi à obtenir que ce système reste facultatif et manoeuvrent aujourd’hui pour imposer un système d’étiquetage qu’ils ont eux-mêmes conçus, bien plus favorables à leurs intérêts.

[...}

La suite ci-dessous :

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 18:34

L’un des enjeux les plus importants de la Révolution Bolivarienne est la construction d’un modèle de production agricole qui garantisse la sécurité et la souveraineté alimentaires, aujourd’hui plus que jamais menacées, et qui offre une alternative au système capitaliste de l’agro-industrie, destructrice et prédatrice. Il s’agit d’un programme ambitieux, qui repose sur un grand nombre d’expériences déjà réalisées dans ce sens dans tout le pays. C’est maintenant au tour de l’Etat de jouer, en instaurant des politiques publiques qui permettront de multiplier ces expériences sur le long terme, de les renforcer et d’en étendre le champ d’application.

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 16:13

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Nous avons cherché sur le site de la CGT un message de solidarité pour le PAME.  Rien.  Sans unité des salariés, en France mais aussi en Europe et internationalement, le capitalisme mondialisé et l'UE des multinationales ont de beaux jours devant eux.  L'Internationale des capitalistes n'a jamais cessé, elle, de fonctionner.

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 15:57

Depuis début novembre, les Paradise Papers livrent chaque jour leurs révélations sur les plans d’optimisation fiscale agressifs de multinationales et milliardaires. Contrairement aux scandales révélés par les Panama Papers il y a deux ans, ces plans ont beau être légaux, l’opinion publique et les acteurs politiques ne les tolèrent plus.

45 % des profits des multinationales seraient délocalisés dans des paradis fiscaux
 

"Les Panama Papers étaient le scandale de l'illégalité". Avec les Paradise Papers, "on est dans quelque chose de plus élaboré, nous sommes sur des schémas légaux", déclarait Pascal Saint Amans, directeur du centre de politique et d'administration fiscale de l'OCDE, à France Inter le jour de la sortie des Paradise Papers.

Ce "scandale de la légalité" révélé par les Paradise Papers, c'est celui du recours massif par les multinationales et les plus fortunés à des pratiques d’optimisation fiscale dites agressives - soit des montages financiers et juridiques destinés uniquement à des fins fiscales - mais légales. Or cette légalité, derrière laquelle les accusés se retranchent invariablement, est de plus en plus difficilement acceptée par les populations et les investisseurs. Et de plus en plus difficilement tenables par les régulateurs.

Il faut dire que les Paradise Papers interviennent après toute une série de révélations : les SwissLeaks, LuxLeaks et autres Panama Papers... [...]

La suite ci-dessous ci-dessous :

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:57

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 23:01
"Mais une question n’est jamais posée : comment se constituent les milliards de profits et de fortunes ?"
 
paradise papers

La surprise est totale, l’information inédite, le scoop incroyable : la fraude et l’évasion fiscales séviraient aux quatre coins de la planète, via des paradis fiscaux. Il n’a pas fallu moins d’un consortium de 96 médias internationaux et de 400 journalistes pour étayer une telle révélation, désormais connue sous le terme (forcément) anglais de « Paradise papers ».

Plus encore que dans les affaires précédentes (printemps 2016, automne 2016), un torrent éditorial a déferlé, listant les secrets des multinationales concernées, couvrant d’opprobre les milliardaires impliqués. A la suite des grands médias, les responsables politiques, toutes tendances confondues – en France et ailleurs – ont été prompts et (presque) unanimes à s’indigner.

Les ministres des Finances des Vingt-huit se sont immédiatement engagés à renforcer la lutte contre les « pratiques fiscales agressives », fussent-elles légales. La Commission a pointé à demi-mots les Etats membres qui traînent les pieds car soupçonnés de dumping fiscal inélégant (Malte, l’Irlande, le Luxembourg…). A Bruxelles, de bons esprits ont opportunément saisi l’occasion pour marteler que la règle de l’unanimité qui subsiste dans le seul domaine fiscal – pour préserver un doigt de souveraineté nationale – était décidément obsolète.

l’indignation face à des pratiques « choquantes » substitue le terrain de la morale à celui de la politique – ce qui est le moyen le plus sûr d’égarer les peuples

Face à un tel consensus, il convient de préserver l’esprit critique. Et d’abord de souligner que l’indignation face à des pratiques « choquantes » substitue le terrain de la morale à celui de la politique – ce qui est le moyen le plus sûr d’égarer les peuples.

Ensuite, l’insistance récurrente quant à la nécessité de combattre cet « envers de la mondialisation » interroge : est-ce bien de l’« envers » qu’il s’agit ? Au fond, le message subliminal adressé aux manants est le suivant : si seulement nous arrivions à endiguer et à civiliser la « cupidité » des grandes firmes et l’« avidité » des milliardaires, nous pourrions enfin profiter de la mondialisation heureuse.

Or il faut rappeler cette vérité qui ne fait l’objet d’aucun grand titre : l’évasion fiscale ne pourrait en aucune manière exister, du moins à cette échelle, si la libre circulation des capitaux n’avait pas été érigée en table de la loi, dans les traités européens en particulier. Qui se souvient qu’avant la décennie 1980, tout mouvement de capitaux était strictement réglementé et devait être déclaré ? L’Union européenne a dynamité cet « archaïsme ».

Dès lors, l’indignation officielle contre l’évasion fiscale pourrait être une manière de leurre, obscurcissant délibérément la véritable nature du phénomène : un choix politique de « liberté » que les oligarques mondialisés entendent maintenir quoi qu’il arrive.

Mais une question n’est jamais posée : comment se constituent les milliards de profits et de fortunes ?

En outre, nous laisse-t-on entendre, tout pourrait aller bien mieux si les multinationales et les hyper-riches contribuaient raisonnablement aux budgets publics via l’impôt. Mais une question n’est jamais posée : comment se constituent les milliards de profits et de fortunes ? Pour ne citer qu’un exemple, le richissime Xavier Niel, propriétaire de Free (et actionnaire de référence du Monde) est couvert de honte parce qu’il aurait mis à l’abri ses petites économies sous les tropiques. Mais lorsqu’un documentaire a récemment mis au jour la véritable origine de sa fortune – l’exploitation pure et dure de milliers de salariés, véritables esclaves modernes – le retentissement médiatique a été légèrement plus modeste… Et pour cause : ce n’est pas seulement légal, c’est le fondement même du système.

Car le problème n’est pas d’abord ce que reversent – ou pas – les détenteurs de capitaux, mais la capacité de ceux-ci à prospérer sur la seule base de l’exploitation du travail de ceux qui n’ont que leurs bras et leur tête pour vivre. Mettre le projecteur de l’indignation sur la conséquence peut constituer le plus sûr moyen d’escamoter la nature profonde du problème. Déjà, dans l’Opéra de quat’sous, Bertold Brecht faisait dire à son héros : « qu’est-ce que le cambriolage d’une banque comparé à la fondation d’une banque ? ».

« qu’est-ce que le cambriolage d’une banque comparé à la fondation d’une banque ? »

Enfin, ici et là, d’aucuns pointent le bout de l’oreille et expliquent : si nous n’endiguons pas l’évitement fiscal des oligarques, le « populisme » risque de se développer encore. Mais tenter de surfer sur la colère populaire pour mieux la détourner de l’essentiel – n’est-ce pas là, précisément, une bonne définition du « populisme » ?

A force de jouer avec le feu (de l’indignation), les apprentis sorciers médiatiques pourraient, un jour, avoir quelques surprises.

Pierre Lévy
(éditorial paru dans l’édition de Ruptures du 24/11/2017)

 

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 08:17

Les abonnés de Ruptures recevront leur mensuel lundi 27 novembre. Au sommaire de cette édition :

– l’éditorial consacré au torrent médiatico-politique provoqué par les révélations « Paradise papers » : s’indigner de l’évasion fiscale, n’est-ce pas oublier que le vrai problème est la libre circulation des capitaux ?

– Un décryptage des annonces de Bruxelles concernant « l’amélioration économique » en zone euro. Quelle est la réalité ? Et pourquoi les chefs d’Etat et de gouvernement ont fêté « l’Europe sociale » le 17 novembre ?

– Une analyse complète des projets d’intégration militaire de l’Europe (en complémentarité avec l’OTAN) qui doivent voir le jour dans les prochaines semaines, et notamment de ses deux piliers, opérationnel et capacitaire ;

– Un compte-rendu des élections tchèques, qui confirment la tendance qui s’est dessinée en Allemagne puis en Autriche, et qui inquiète Bruxelles ;

– Une analyse du scrutin régional en Sicile, qui préfigure peut-être les élections générales italiennes du printemps prochain ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 08:35

Question à 107 millions d’euros : que fait ce bulldozer ?
Il détruit.
Mais il détruit quoi ? Un bâtiment de Sanofi, tout neuf, qui n’a jamais servi, et qui a pourtant coûté, donc, plus de cent millions d’euros…

Lire la suite sur le site de François Ruffin : https://francoisruffin.fr/sanofi-107-millions-deuros-detruits-bulldozer/

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 00:02

Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

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Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Une fois encore, le Groupe UPM, propriétaire du site Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, fait l’actualité de bien triste manière en étant accusé de sabotage de l’outil de travail sur son site de Docelles, dans les médias.

Hasard du calendrier, trois ans après l’annonce de l’arrêt de la Machine 3 du site de Grand-Couronne, le 14/11/2014 !

Une machine, un outil de travail, arrêté finalement sept mois plus tard grâce à la ténacité du personnel qui fera tout pour que cette machine sorte du papier de qualité, vendu jusqu’à la dernière tonne ! Un outil arrêté professionnellement, dans les règles de l’art, pour un redémarrage éventuel !!!

Un courage à mettre à l’honneur de ces ouvriers, respectueux, amoureux de leur machine !

Sans autre commentaire quant à l’attitude immorale des dirigeants d’UPM. Une accusation prise au sérieux par les fournisseurs, comme les collectivités locales, qui se questionnent sur le fait de travailler avec des patrons voyous.

Une inquiétude de plus pour les salariés du site Couronnais, où l’approvisionnement en matière première recyclée représente l’essentiel des acheminements.

Inquiétude qui s’ajoute à l’absence de stratégie, d’investissements et de projets pour répondre à la mutation écologique qui touche les industries et donc la papeterie Chapelle-Darblay.

Rien dans les médias qui annonce un investissement alors que des projets existent pour garder cette avance écologique commencée dans les années 2000 avec le passage aux 100% recyclés, puis 2006 avec la chaudière Biomasse. Depuis plus rien.

Maîtriser nos approvisionnements, minimiser nos déchets et les revaloriser seront les clés pour inscrire l’usine dans les années 2020. La seule volonté du personnel et de leurs représentants n’y suffira pas.

Conséquence de cette immobilisme, de cette « gestion » imprévisible, une organisation du travail anxiogène avec des Risques Psychosociaux prégnants !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

Ci-dessous dans la presse :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/upm-chapelle-darblay--l-inquietude-de-la-cgt-MB11459306

Notre commentaire : L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM.  En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle.  une papeterie à Essonnes.  Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle.  Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot.  Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne.  C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen.  Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse.  Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs.  Mais UPM a déjà les marchés.  Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.

Il y a peu, à la fin octobre 2017, le patron de l'usine d'UPM, de Docelles a saboté les machines pour ne pas les laisse à la concurrence et rendre l'usine invendable ...Preuve qu'il y a des débouchés et du savoir-faire en France pour la filière papier.

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