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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 22:52

 

Le "Mémorial" paraît

Qui sont ces cheminots « tombés pour la France », victimes de la répression nazie et du gouvernement collaborateur de Vichy ?

70 ans après, ils sont encore dans le souvenir et le coeur des familles.

Ils sont certes rappelés à la mémoire des voyageurs grâce à des centaines de plaques dans les gares, et aux cheminots dans les établissements sur des monuments, sans que leur liste ait pu jusqu’alors être élaborée.

Au-delà des chiffres, c’est aussi une mosaïque de portraits, de parcours personnels, professionnels et d’engagements qui les rassemblent dans cet ouvrage montrant les voies parfois singulières ou plus collectives qu’ils ont empruntées pour s’opposer à la barbarie. Faut-il rappeler qu’un nombre important était syndiqué de notre fédération, militant ou délégué dans nos syndicats. Ce livre mémorial décortique également les rouages de la machine de mort nazie, de ses tribunaux expéditifs, alimentés aussi par ceux qui avaient choisi la collaboration, qui les a tués sur place ou envoyés vers la mort, dans des conditions des plus atroces.

Cet ouvrage regroupe les biographies des 2 229 cheminots victimes de la barbarie nazie et du gouvernement de Vichy et des 443 cheminots tués dans les combats de la Libération. Ce projet a été initié par la SNCF début 2011. Il a été placé sous la responsabilité d’un historien majeur de la période, Thomas Fontaine. L’autre caractéristique est que l’ensemble des travaux a été soumis à un comité de pilotage. L’IHS CGT des cheminots a été partie prenante de ce projet en intégrant, à la demande de la fédération, ce comité.

Aussi allons-nous prendre part à sa présentation et à sa diffusion en cette année où nous marquons également le centenaire de la fédération. Cette tranche de l’histoire, de notre histoire, en est une caractéristique incontournable à bien des égards qu’il faut connaître et faire connaître.

Pierre Vincent, membre du bureau de l’IHS.

 

Yves Le Caignard, l’une des 2 229 victimes de la répression. Il est entré aux chemins de fer de l’État en 1924 comme monteur électricien à La Garenne-Colombes puis aux Ateliers de la Folie à Nanterre. Secrétaire du syndicat CGTU des cheminots de La Garenne-Nanterre dès 1927, il est révoqué fin 1940 et condamné pour « menées communistes ». Arrêté en juillet 1941, emprisonné à la Santé puis au camp de Voves, il est déporté à Sachsenhausen en 1942 et meurt de laryngite tuberculeuse en juillet 1944.

Lu sur le site de la SNCF
Un livre-mémorial pour les cheminots
Créé le 05/04/2017 - Mis à jour le 18/04/2017

René Pottier, Geneviève Aubertin, Suzanne Lamy-Bret, Marcel Vanelslander… Les cheminots et cheminotes victimes de la répression entre 1940 et 1945 sont désormais toutes identifiées. Elles sont au nombre de 2 229 et font l’objet d’autant de fiches biographiques, rassemblées dans un livre-mémorial de 1 764 pages. « Cheminots victimes de la répression, 1940-1945 », souhaité par SNCF et coédité avec les Editions Perrin et Rail et histoire. Il sera en librairie le 20 avril. Il est présenté le 18 avril aux journalistes.

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 10:22

Sur le blog "Histoire et Société"

20 Fév
 
Dans le cadre du travail entamé avec Monika sur Juifs et Polonais, un noeud de vipères (titre provisoire) qui étudie en particulier l’influence du pogrom antisémite de mars 1968 sur mai 68 en france et sur le retournement réactionnaire de certains intellectuels juifs, cette controverse m’intéresse particulièrement. Simplement, ce qui me gêne c’est la manière dont le gouvernement israélien, Netanyahu en tête, s’en est emparé. Cela me gêne par rapport à la politique de ce gouvernement que je condamne, mais cela me gêne plus fondamentalement pour ce pourquoi je plaide systématiquement à savoir que la question de la shoah ne serve d’argument, ni aux  israéliens, ni aux Palestiniens, que l’on foute la paix aux juifs qui n’ont jamais été sionistes et qui conservent le trauma de cette horreur qui fort heureusement n’a pas eu encore d’équivalent aujourd’hui. Tant qu’il y aura d’un côté comme de l’autre la moindre allusion, voir dans certains cas des manipulations historiques pour instaurer le moindre signe d’équivalence je refuserai de participer à des combats qui ont toujours été les miens. Je souhaite que les forces progressistes  partout dans le monde se rassemblent pour imposer une issue de justice et de paix et je considère que nous devrions plus ouvrir le dialogue avec les partis communistes de la région au lieu de suivre la politique des frères musulmans et des indigènes de la République. En outre, ceux qui s’existent sur la négation de la shoah ne craignent pas de participer activement au négationnisme qui concerne l’URSS. Il faut une toute autre conception de l’histoire quel que soit le caractère douloureux des faits. Maintenant à propos de cette controverse, cet article me paraît équilibré. Il est à noter que l’auteur sur lequel il s’appuie : Zymon Datner (2 février 1902, Cracovie – 8 décembre 1989, Varsovie) est un historien polonais d’origine juive, plus connu pour ses études des crimes de guerre nazis commis en Pologne contre la population juive de Białystok (Bezirk Bialystok) après l’attaque allemande contre l’Union soviétique en juin 1941.  C'est un auteur de la Pologne populaire et, ce qui fera plaisir à Marianne, un espérantiste militant. ce qui n’est pas non plus sans signification (note de Danielle Bleitrach)
 
DÉNONCÉS ET MORTS POUR 2 KG DE SUCRE, OU UN MANTEAU

D’après un article datant de 1970, 200 000 Juifs sont morts aux mains de leurs voisins polonais. Une récente loi pourrait rendre difficile la publication de ces résultats

Des survivants de la Shoah et des militants à l’ambassade de Tel Aviv lors d’une manifestation organisée le 8 février 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
 
Lire l'article ci-dessous :
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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 17:33
Fanny Delporte| 26 mars 2018 sur Le Parisien

La ville a reçu en grande pompe le numéro un du parti communiste vietnamien Nguyen Phu Trong pour célébrer les 45 ans des accords de paix de Paris.

Et soudain, une file ininterrompue de voitures et de minibus ornés de drapeaux a surgi du pont des Mariniers pour se garer juste à côté de la mairie. Le Viet Nâm était à Choisy-le-Roi lundi. En tout cas une partie.

La ville a accueilli une importante délégation vietnamienne à l’occasion du 45e anniversaire des Accords de paix de Paris qui ont mis fin à la guerre du Viêt Nam. Et en premier lieu, le secrétaire général du Parti Communiste Vietnamien, Nguyen Phu Trong, en visite deux jours en France.

En quelques minutes, la salle du conseil municipal est investie par une centaine de personnes. Le numéro un du parti communiste est filmé sous tous les angles. Assis au premier rang : l’ambassadeur du pays, le secrétaire national du parti communiste français Pierre Laurent, son secrétaire départemental Fabien Guillaud-Bataille, le maire PCF de Vitry Jean-Claude Kennedy…

« Cela fait 45 ans que cette guerre est finie et que le peuple vietnamien a été vainqueur face aux forces américaines. Mais pour nous, cela fait cinquante ans », a relaté le maire PCF Didier Guillaume.

Il y a un demi-siècle, l’avenir de la guerre du Viêt Nam s’est en effet joué dans cette ville. Choisy-le-Roi accueille pendant cinq ans la délégation nord-vietnamienne qui a négocié la fin de la guerre avec les Américains.[...]

Lire la suite ici :http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/les-heritiers-d-ho-chi-minh-en-pelerinage-a-choisy-26-03-2018-7630170.php

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 14:54
« Il n'y a point de procès à faire. Louis n'est point un accusé, vous n'êtes point des juges ; vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d'État et les représentants de la nation. Vous n'avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme, mais une mesure de salut public à prendre, un acte de Providence nationale à exercer. Quel est le parti que la saine politique prescrit pour cimenter la République naissante ? C'est de graver profondément dans les coeurs le mépris de la royauté, et de frapper de stupeur tous les partisans du roi. [...] Louis fut roi, et la République est fondée. La question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots : Louis est détrôné par ses crimes ; Louis dénonçait le peuple français comme rebelle ; il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans ses confrères. La victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle. Louis ne peut donc être jugé, il est déjà condamné ; il est condamné, ou la République n'est point absoute. Proposer de faire le procès de Louis XVI, de quelque manière que ce puisse être, c'est rétrograder vers le despotisme royal et constitutionnel ; c'est une idée contre-révolutionnaire car c'est mettre la révolution elle-même en litige. En effet, si Louis peut être encore l'objet d'un procès, Louis peut être absous ; il peut être innocent ; que dis-je ! il est présumé l'être jusqu'à ce qu'il soit jugé. Mais si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ? N'est-elle pas encore incertaine et douteuse ? »
Maximilien Robespierre, Discours à la Convention
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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 10:26
Ludivine Bantigny : « Il y a un retour à des utopies concrètes »

Ludivine Bantigny signe "1968. De Grands Soirs en petits matins". Dans cet ouvrage, la maîtresse de conférences à l'Université de Rouen Normandie revient sur les événements de mai et des mois précédents tout en faisant éclater les nombreux clichés qui circulent depuis quelques années. Interview.

photo E. Marchadour

Dans 1968. De Grands Soirs en petits matins, Ludivine Bantigny casse les mythes, les clichés. Notamment le plus répandu : mai 68 n’a été qu’une révolution de la jeunesse parisienne. Dans ce riche ouvrage, la maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’Université de Rouen Normandie et chercheuse à Science Po Paris ...

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 23:33

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Le livre Mémorial CHEMINOTS VICTIMES DE LA RÉPRESSION 1940-1945
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:28

Lu sur L'arène nue

Vladimiro Giacchè est un économiste italien, actuellement président du Centre de recherche européenne de Rome. Fin connaisseur de l'Europe et de l'Allemagne, il est l'auteur d'un ouvrage original et riche sur la réunification allemande, Le second Anschluss – l'annexion de la RDA (édition Delga, 2015). Alors que l'Allemagne vient de voter dans le cadre d'élections législatives dont les résultats fragilisent Angela Merkel et quelques jour après le vingt-septième anniversaire de l'unité du pays, il a bien voulu répondre aux questions de L'arène nue
 
[Cet entretien a été traduit de l'italien par une fine équipe composée de Luca Di Gregorio, Gilles Tournier et Paul Moesch : un grand merci.]
 
Les résultats des élections législatives en Allemagne ont révélé de profondes divergences entre l'Ouest et l'Est du pays. Dans l'ex-RDA, le parti AfD fait 21,5 %, et est arrivé second. Die Linke y a réalisé ses meilleurs score (16 % contre 9 % au niveau national). J'imagine que vous n'en être guère surpris. Comment l'expliquez-vous ?
 
Aucune surprise, en effet. C’est la conséquence d’un pays qui reste toujours divisé vingt-sept ans après son unification, en même temps que d’un accroissement des inégalités sociales ces dernières années. Un citoyen qui vit en Allemagne de l’Est a deux fois plus de chances d’être chômeur que s’il vivait à l’Ouest. Et lorsqu’il travaille, il perçoit un salaire inférieur de 25 % à ce que perçoit un travailleur de l’Ouest. 
 
Cela n'a pas grand chose à voir avec l’incapacité supposée des Allemands de l’Est à travailler (car oui, cet argument a parfois été avancé). C'est au contraire lié aux modalités de l’unification allemande. C’est lié au fait qu’à la nécessité de réaliser rapidement l’unité politique, qu’à la nécessité idéologique de supprimer complètement la RDA, ont été sacrifiées des exigences économiques élémentaires, en particulier celle de sauvegarder autant que possible l’industrie et les emplois des citoyens de l’Est. On a pratiqué la politique de la tabula rasa, en établissant le taux de change à un contre un entre le mark de l’Ouest et le mark de l’Est. Ce faisant, on a mis l’industrie de la RDA hors-jeu. Par ailleurs, l’ensemble du patrimoine industriel de l'ex-RDA a été confié à une société fiduciaire, la Treuhandanstalt, qui l’a liquidé, créant instantanément des millions de chômeurs. Il est beaucoup plus facile de fermer une industrie que de la reconstruire. Mais depuis, on s'est hélas rendu compte que lorsqu’on désindustrialise un pays (la désindustrialisation de la RDA n’a aucun autre exemple en Europe en période de paix) les conséquences peuvent durer des décennies, sinon des siècles. Le «Financial Times Deutschland» du 18 juin 2008 affirmait d'ailleurs que pour aligner complètement les revenus des deux parties de l’Allemagne, il faudrait 320 ans… 
 
Le plus ridicule est que l’unification de l’Allemagne nous est  présentée aujourd’hui comme une réussite opposable, par exemple, au destin du Mezzogiorno italien. La vérité, c’est que de tous les pays ex-socialistes d’Europe orientale, les territoires de l’Allemagne de l’Est sont ceux qui, en valeur absolue, ont connu le moins de croissance ces 27 dernières années. Il est dès lors normal que les citoyens qui vivent dans ces territoires se sentent abandonnés par la politique, et qu’ils expriment leur protestation par le vote. D'autant que comme on le sait, le pourcentage de pauvres (et de travailleurs pauvres – les working poors) en Allemagne a augmenté partout ces dernières années, et pas seulement à l’Est. C’est aussi le résultat du fameux « Agenda 2010 » de Schröder que Macron, à ce qu’il semble, veut aujourd’hui reproduire en France.
 
 
Dans votre livre, « Le second Anschluss » vous expliquez qu'au moment de la réunification, l'ex-RDA a été « criminalisée », que ses élites ont été écartées. Outre les problèmes économiques générés par une unification brutale, tout cela n'a-t-il pas généré également un traumatisme identitaire ?
 
Oui, c’est un autre aspect considérable et peu connu de cette affaire. L’élite, non seulement politique mais aussi scientifique et culturelle de l'ex-RDA, a été complètement évincée. Aujourd’hui encore, rares sont les professeurs des universités enseignant à l’Est qui ne proviennent pas de l’Ouest. Dans la magistrature et dans l’armée, la proportion des « Ossies » est quasi nulle. Tous les instituts et les académies de l’Est ont été liquidés en un temps record. Certains, tel le juriste et éditorialiste Arnulf Baring, sont même allés jusqu'à écrire des citoyens de l’Est qu’ils avaient été « mentalement altérés » par le « régime collectiviste », et qu’ils étaient donc devenus malgré eux un « élément freinant d’un point de vue systémique». 
 
Ces pratiques et ces propos ont évidemment contribué à engendrer dans une large frange de la population d’ex-Allemagne de l’Est, la sensation d’avoir été colonisée, et de voir mise en cause sa propre identité. Il est d'ailleurs intéressant d’observer que la population de l’Est ne partage guère l’idée - majoritaire dans le monde politique et dans les médias mainstream – selon lequel tout ce qui existait en RDA, méritait d’être éliminé. Un sondage commandé par le gouvernement à l’institut de recherche EMNID pour le vingtième anniversaire de la chute du Mur a en effet montré que 49% des habitants de l'ex-RDA approuvaient l’affirmation suivante : « la RDA avait plus d'aspects positifs que d'aspects négatifs. Il y avait des problèmes, mais on vivait bien ». Pour les « Ossies », la diabolisation de la RDA a donc largement été perçue comme une mise en cause de leur histoire personnelle et de leur identité. [...]
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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 12:32
John Lennon victime de la “décommunisation” à Varsovie ?

La rue John-Lennon à Varsovie, attenante à l’ambassade de France, sera-t-elle débaptisée ? C’est ce que souhaite un élu municipal ultraconservateur qui reproche au chanteur d’avoir écrit un “manifeste communiste”

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 10:53
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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 15:05
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