Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Le second tour de l’élection présidentielle au Portugal s’est déroulé le 8 février, dans un pays secoué par des fortes tempêtes et inondations. Le socialiste Antonio Jose Seguro (photo, à gauche) a été élu avec 66,6 % des suffrages. Il succédera donc à Marcelo Rebelo de Sousa, issu de la droite, souvent présenté comme consensuel, qui ne pouvait se représenter au terme de son second mandat.
Mais c’est son adversaire, André Ventura (photo, à droite), dirigeant et fondateur du parti Chega classé à l’extrême droite, qui apparaît en réalité comme le véritable gagnant avec 33,3 % des voix. Il consolide en effet la percée de son mouvement, amorcée lors des années 2020. Lors du premier tour, le 18 janvier, M. Ventura a rassemblé 23,5% des électeurs.
Des semaines avant le premier tour, les sondages semblaient indiquer que cinq candidats pouvaient espérer se qualifier pour le second tour, signe d’une fragmentation nouvelle du paysage politique portugais, jusqu’à présent dominé par deux grandes forces : le Parti socialiste (PS) et le Parti social-démocrate (PSD, classé au centre droit en dépit de son appellation).
Soutenu tardivement par le PS, dont il fut secrétaire général, M. Seguro a obtenu 31,1% des suffrages au premier tour. Il passe pour se situer à la droite de son propre parti : il était à la manœuvre en 2011, au moment des politiques d’austérité mises en œuvre par le PS puis par la droite à la suite de la crise de la dette – une période où la gouvernance économique du pays avait directement été prise en main par l’Union européenne et le FMI.
M. Ventura, un ancien chroniqueur sportif très connu, a pour sa part obtenu des résultats spectaculaires – particulièrement au sein de la jeunesse – notamment grâce à son omniprésence sur les réseaux sociaux. Avec 23,5% des suffrages le 18 janvier, il a amélioré son score de 11,6 points par rapport au scrutin présidentiel de 2021, lors duquel il avait déjà créé la surprise.
Parmi les candidats éliminés à l’issue du premier tour, Joao Cotrim Figueiredo, candidat de l’Initiative libérale (ultralibéral, droite), a obtenu 16% des voix.
Pour sa part, Henrique Gouveia e Melo, un ancien général, se présentait en candidat indépendant. Fort de son aura acquise grâce au rôle qu’il avait joué face aux gigantesques incendies de l’année 2017 et à son efficacité dans l’organisation du combat contre l’épidémie de Covid en 2020, le candidat qui s’affichait « au-dessus de la droite et de la gauche », et qui revendiquait « le Portugal comme son unique parti » avait semblé, un temps, en situation de l’emporter. Mais son inexpérience politique a finalement douché son espoir – il a obtenu 12,3% des voix.
Enfin, Luis Marques Mendes, présenté par le PSD, n’est arrivé qu’en cinquième position, avec 11,3% des électeurs qui se sont prononcés en sa faveur. C’est l’une des trois caractéristiques majeures du scrutin : le candidat soutenu par le premier ministre – Luis Montenegro qui dirige actuellement un gouvernement minoritaire alliant le PSD et un parti encore plus marqué à droite, le CDS – essuie un revers brutal en étant sèchement éliminé. [...]
La suite et l'abonnement sur le site de Ruptures ...
Giorgia Meloni (à droite), cheffe du gouvernement italien, s’entretient avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Bruxelles, le mercredi 17 avril 2024. OMAR HAVANA / AP
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est enfin entrée en campagne.
La droite européenne se prépare-t-elle à une alliance avec certains partis de l'extrême-droite ?
L'histoire ne se répète pas. Mais on a là une très désagréable sensation de déjà vécu ...
L'actuelle présidente de la Commission européenne, tête de liste du parti PPE pour les élections européennes, participait, à Maastricht, à son premier débat de campagne.
Ursula von der Leyen a clairement indiqué qu'elle serait prête à travailler avec le parti de droite dure de Giorgia Meloni après les prochaines élections au Parlement européen. #EuropeDecoded
Le 6 février 1934, à Paris, une manifestation dominée par les ligues d’extrême droite tourne à l’émeute. Le choc est immense. La IIIe République, affaiblie, est ébranlée par ces journées qui ont changé l’histoire des droites, mais aussi des gauches, en France. À partir de nouvelles sources et de nouveaux travaux d’historiens, Romain Ducoulombier analyse le cours des événements, les stratégies des acteurs et les conséquences. Une démarche d’autant plus utile qu’à chaque fois que la rue parle, à chaque fois qu’une « demande d’autorité » réelle ou supposée s’exprime, le souvenir de ce 6 février est convoqué.
Le 6 février 1934, une manifestation dominée par les ligues d’extrême droite tourne à l’émeute place de la Concorde à Paris. Elle a raison d’un gouvernement confié au radical Édouard Daladier le jour même et démissionnaire le lendemain, alors même qu’il a obtenu la confiance des parlementaires par trois votes successifs dans une atmosphère tendue. Elle n’est pas un coup d’État fasciste, moins encore une révolution, et pourtant elle demeure un symbole, celui du pouvoir de la rue, un drame sanglant et le moment d’une grande peur à gauche, ou mieux parmi les gauches, confrontées à la montée depuis leurs bases militantes de fortes aspirations unitaires. Elle n’est pas non plus une manifestation isolée, mais le moment paroxystique d’une mobilisation, d’une contestation d’une grande violence, commencée plus tôt et prolongée au-delà – en particulier le 9 puis le 12 février, quand l’initiative passe à gauche –, à tel point qu’il faut sans doute parler des journées de février 1934, plutôt que du seul et fatidique 6 février – c’est du moins l’hypothèse du livre désormais incontournable des historiens Olivier Dard et Jean Philippet, qui paraît pour ce 90e anniversaire, construit notamment à partir des archives inédites de la commission d’enquête parlementaire constituée après les événements1. Le 6 février ne surgit donc pas de rien, ponctue d’une violence d’émeute une crise économique et politique profonde, américaine et allemande avant d’avoir été française, dont les gouvernements qui se succèdent n’ont pas su sortir, et qui se nourrit des scandales et du ressentiment contre le régime de la IIIe République. L’événement est un choc suffisamment puissant, en tout cas, pour que ses échos résonnent jusqu’à nos jours et nourrissent la comparaison avec notre contemporain.
En mars dernier, lors du Conseil municipal de Grand Quevilly, l’opposition d’extrême droite, « Reconquête » d’Eric Zemmour », a voté contre une délibéra3on de la majorité de gauche qui visait à mettre à disposition gratuitement des locaux à la CFDT et à la CGT. Dans la tribune du journal Municipal qui suivait, ce parti, de
plus en plus ouvertement fasciste, s’en est pris particulièrement à la CGT
Face à la victoire de l’extrême droite italienne emmenée par Giorgia Meloni, la gauche a ressorti son arme favorite : la mobilisation antifasciste, cette machine à perdre.
On a beau s’y attendre, il est toujours émouvant de voir une certaine gauche reprendre les vieux tubes de la mobilisation antifasciste afin de ne pas s’interroger sur ses carences et ses échecs. Avec la victoire annoncée de l’alliance des droites en Italie, emmenée par Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni, le grand orchestre annonçant l’imminence d’un retour de Mussolini s’est remis en branle sur les réseaux sociaux comme si de rien n’était, sans jamais s’interroger sur le comment du pourquoi d’un tel résultat.
À défaut de réfléchir et d’analyser, mieux vaut secouer le cocotier de la peste brune, ne serait-ce que pour se donner bonne conscience. Fort logiquement, l’inévitable Sandrine Rousseau y est allée du couplet emprunté à Serge Reggiani, qui lui, au moins, se contentait de chanter et non de faire chanter : « Les loups sont entrés en Italie. Cessez de rire charmante Elvire, les loups sont entrés en Italie ». La rime est pauvre, la phrase bancale, mais l’interprète est sûre d’elle.
On a beau s'y attendre, il est toujours émouvant de voir une certaine gauche reprendre les vieux tubes de la mobilisation antifasciste afin de ne pas s'interroger sur ses carences et ses échecs ...
Kraken, Azov : Qui sont ces milices privées ? Leur origine d'extrême-droite est reconnue par de nombreux journalistes enquêteurs, comme ici à BFMTV. Ils ont été rattachés au ministère de la défense après Maïdan et 2014. Ils ont été le fer de lance du combat meurtrier contre les partisans fédéralistes du Donbass. Ils se sont aussi opposé farouchement au respect des accords de Minsk et ont fait pression sur le gouvernement ukrainien en ce sens.
Ces articles sont publiés pour information.
Dirigé par une figure de l'extrême droite de Kharkiv, le bataillon Kraken est désormais une cible de l'armée russe. Comme l'était le régiment Azov il y a quelques semaines.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, un régiment est devenu célèbre lors de la bataille de Marioupol: le régiment Azov. Mais dans la région de Kharkiv, plus au Nord, c'est le bataillon Kraken qui commence à prendre de l'importance. Les deux sections ont le même statut: Kraken ne fait pas partie de l’armée régulière ukrainienne, mais est rattachée au ministère de la Défense.
"Le bataillon Azov était un modèle pour nous", explique à BFMTV "Viking", un combattant de Kraken qui utilise un pseudo.
"C’était l’une des unités les plus aguerries d’Ukraine, avec les soldats les plus courageux. Leur manière d’entraîner les troupes, d’utiliser les tactiques modernes de combat... c’est pour ces raisons que c’est notre modèle", détaille-t-il. [...]
Dirigé par une figure de l'extrême droite de Kharkiv, le bataillon Kraken est désormais une cible de l'armée russe. Comme l'était le régiment Azov il y a quelques semaines. Depuis le début d...
Le bataillon Kraken dans la région de Kharkiv est-il en passe de remplacer le régiment Azov ? Les éléments de réponse avec notre journaliste Nelson Getten.
"justice" ? Le Monde aurait pu mettre des guillemets ...
Reportage Après deux décennies de procédure, la Haute cour de justice a autorisé l’armée à chasser une communauté d’un millier de Palestiniens.
De ces collines où la végétation de printemps achève de partir en poussière, la vue s’étend loin vers le désert du Néguev. Des oliviers, du blé poussent chichement en contrebas du hameau palestinien de Jinba, qui paraît s’accrocher à cette terre inhospitalière. Le bâti est en bonne partie constitué d’aluminium et de plastique. L’eau est acheminée par citernes, l’électricité produite par des panneaux solaires. Tout dans cet extrême sud de la Cisjordanie occupée par Israël est temporaire, sauf les grottes de roche calcaire où les villageois dorment au plus chaud de l’été, au plus froid de l’hiver. [...]
De ces collines où la végétation de printemps achève de partir en poussière, la vue s'étend loin vers le désert du Néguev. Des oliviers, du blé poussent chichement en contrebas du hameau p...
Cet article, qui ne reflète pas la pensée de ce blog, donne des informations intéressantes sur la dérive d'extrême-droite en Ukraine (qu'ignore JY Le Drian). Mais Fabius dira peut-être que Pravy Sector, Svoboda et le bataillon Azov font "du bon boulot".
Ajoutons à cela la position pro-américaine et pro-OTAN des adhérents les plus récents de l'UE, les pays de l'Est européen, admis à la hâte dans les années 2000 au sein de l'UE ... Il ne fallait pas de retour en arrière. C'était donc le plus sûr moyen de les arrimer au bloc occidental et au capitalisme mondialisé. Quel fut le rôle des Etats-Unis dans cette précipitation ?
Le PCF de l'époque affirma alors son accord avec l'élargissement de l'Union Européenne. Robert Hue le dit clairement le 1er mars 1999 dans le cadre de la campagne de sa liste " Bouge l'Europe". C'était l'époque de la gauche plurielle et des compromissions avec le PS atlantiste et pro-européen.
Un soldat ukrainien sur la ligne de front à la frontière entre l'Ukraine et la Russie, le 21 janvier 2022. (ANATOLII STEPANOV / AFP) - Bataillon Azov
Celui qui a été ambassadeur de France à Moscou de 2009 à 2013 estime qu'il "ne faut pas sous-estimer" le risque d'escalade entre la Russie et les États-Unis dans le dossier ukrainien.
"On sait très bien qu'il y a des groupes d'extrême-droite en Ukraine qui considèrent que, pour récupérer l'intégrité territoriale de l'Ukraine, il faut une guerre. Nous savons très bien aussi qu'il y a des groupes d'extrême-droite, présents à la Douma, qui considèrent que la guerre est peut-être inévitable et que Poutine, en 2014, n'a pas terminé le travail."
"... près de la moitié des États-membres considèrent que la sécurité en Europe et la géopolitique européenne sont du ressort de l'Otan et des États-Unis."
Article rédigé par "Il s'agit d'un environnement de surenchère dans le cadre d'une négociation particulièrement délicate", a souligné mardi 25 janvier sur franceinfo Jean de Gliniasty, direc...
Un article de Robert Hue le 1er mars 1999 pour la campagne de "Bouge l'Europe" dans lequel il précise sa position et celle du PCF "sur le conflit au Kosovo, l'Europe sociale, l'élargissement de l'UE et la réforme des institutions européennes."
Vote ouvrier pour le candidat FN aux élections présidentielles (source : fondation Jean Jaurès)
Pour un révolutionnaire communiste, il ne peut faire aucun doute que l’extrême droite (ED) sous ses diverses incarnations est l'ennemi absolu, au sens d'ennemi mortel. La raison d'être d'un fasciste, c'est de le tuer. Il a été inventé pour cela, en Italie, il y a cent ans exactement. Et il a
J e voudrais soumettre quelques réflexions basiques sur La manif contre « les idées d’extrême droite » qui s’est déroulée ce samedi avec une affluence limitée. Le danger serait donc pour la gauche, Jean-Luc Mélenchon en tête, l’extrême droite. Alors questions : -qui est au pouvoir et fait entrer les mesures d’état d’urgence dans le droit commun ? -qui a fait tirer sur la foul
La présidente mexicaine se dit fière de soutenir le peuple cubain Mexico, le 9 avril (Prensa Latina) – La présidente Claudia Sheinbaum a confirmé aujourd'hui que son gouvernement continue d'étudier des solutions, sans impacter le Mexique, pour reprendre...
Ursula Von der Leyen en "chef de guerre" ?
Extrait "Au-delà des rivalités personnelles, le fond de la querelle concerne la responsabilité de la politique extérieure de l’UE. Théoriquement, celle-ci relève du Conseil (les Etats membres). Mais Ursula von...
[Contribution collective] DISCUSSION : Face aux guerres impérialistes et à la crise systémique du capitalisme, à l’offensive pour poursuivre la reconstruction du PCF !
Contribution collective : Marie-Christine Burricand (69, CN) - Michele Carbonnier (62,...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen avril 4, 2026 Le président du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, a considéré la guerre que les États-Unis et Israël mènent actuellement contre l’Iran comme un conflit inutile et fondé sur de...
U n livreur sur deux présente des symptômes dépressifs, les accidents du travail sont courants mais ignorés... Une nouvelle étude inédite par son ampleur détaille les dégâts sur la santé du monde ubérisé des plateformes de livraison. Témoignages. Moins...
Pour nous aider à financer notre studio d'enregistrement : https://www.helloasso.com/associations/lumieres-communes/formulaires/1 Jean-Baptiste EYRAUD est un des fondateurs et porte-paroles de l'association Droit au logement, créée en 1990 et qui se bat...
U n article publié récemment dans une revue médicale par des spécialistes de la santé de la mère et de l’enfant en France apporte des informations inquiétantes sur la dégradation de notre système de santé. Il est fait état d’une étude basée sur une analyse...
« La Résistance en Vaucluse : la présence et le rôle des résistantes durant la Seconde Guerre mondiale ». Organisée par le musée d’Histoire Jean Garcin 39-45 : l’Appel de la Liberté (Fontaine-de-Vaucluse) en partenariat avec les Archives départementales...
Ce n’est pas d’aujourd’hui que le premier ministre hongrois irrite la majorité de ses collègues au sein du Conseil européen. Depuis son retour au pouvoir en 2010, Viktor Orban (photo) a vu se multiplier les griefs qui lui sont adressés : violations de...
Municipales [second tour] : la grande confusion À l’issue d’un second tour marqué par une forte abstention, le paysage politique reste très éclaté. Le RN progresse dans les villes moyennes, la droite et le PS se partagent les grandes villes, LFI progresse....