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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:14

Rencontre des élus signataires potentiels aux présidentiables

A quoi peuvent servir les présidentielles pour les communistes ?

 
, par  pam sur "Faire vivre et renforcer le PCF"
 

Pierre Laurent avait invité les élus qui peuvent signer pour soutenir un présidentiable à une rencontre ce 21 septembre à Paris ; parlementaires, conseilles régionaux, départementaux, conseillers de Paris et....conseillers métropolitains de Lyon. Nous n’étions que 64 présents, et la discussion a confirmé la situation profondément divisée de notre parti, chacun essayant à partir de son expérience de se construire une ligne politique.

 

Le rapport de Pierre Laurent était vraiment désespérant, se voulant neutre, présentant les hypothèses, sans jamais esquisser une orientation cohérente dans une stratégie de long terme, renvoyant aux discussions de la prochaine conférence nationale le 5 novembre prochain, et allant même jusqu’à dire "la situation pourrait être totalement différente en Janvier"... certes, elle sera même totalement différente en mars... Bref, attendons.

 

Le plus grave sans doute, c’est que Pierre Laurent considère la vie politique comme le seul cadre de réflexion pour les communistes, une vie politique qui aurait sa logique propre, dans laquelle il faudrait trouver son rôle. Il a totalement oublier le cœur marxiste du parti communiste, penser le monde pour le transformer, le monde, pas la vie politique.

 

Je suis intervenu en tout début de la matinée pour essayer de pousser une discussion sur les conditions dans lesquelles les communistes agissent.

 

Le rapport de Pierre Laurent a raison de souligner que des bases progressistes existent dans notre pays face au dérives à droite toute, mais il rate quelque chose d’essentiel en ne proposant aucune analyse de ce qui freine, ce qui limite ces bases progressistes. En ne donnant pas une lecture critique du rapport de forces dans lequel agissent les forces sociales, il ne dit pas la vérité sur la situation et donc sur ce qui est possible.

 

Car les forces progressistes font face à de terribles difficultés.

 

D’abord, elles sont profondément affaiblies, désorganisées, et notre parti en est l’exemple, mais nous connaissons tous l’état de la vie associative et syndicale. Le mouvement contre la loi El Khomri a peut-être été le signal d’un inversement de tendances, en tout cas pour la CGT, mais il a aussi montré la grande difficulté à organiser et tenir les manifestations face aux provocations, à organiser un service d’ordre à la hauteur de la situation.

 

Ensuite, elles sont profondément divisées dans leur réalités sociales, entre précaires et statutaires, urbains et ruraux, banlieue et villes, public et privé, et le racisme et l’intégrisme pèsent fortement sur les capacités de solidarité.

 

Enfin, elles sont émiettées dans une grande confusion sur le projet de société qui pourrait être une alternative au capitalisme mondialisé. Elles sont écartelées entre l’idéalisme écologiste, qui est le plus souvent un conservatisme conduisant par exemple pour l’énergie à préférer le marché au service public, et ce que j’appelle la nostalgie de la gauche, qui refusant de tirer les leçons de décennies d’échecs ne peut voir que la gauche est dans une impasse dont elle ne sortira pas dans la recherche désespérée d’un nouveau "programme commun" et d’une nouvelle démarche électorale, enfin d’un gauchisme dont nous savons tous qu’il est l’arme de la division, de l’isolement, de la perte d’utilité pour le monde ouvrier, le peuple.

 

Ces blocages sont là, profonds, anciens, et les difficultés politiques n’en sont que la traduction. Un marxiste prendrait le temps de chercher dans les conditions économiques et sociales les bases de ces divisions, se rappelant ce que Brecht fait dire à Lénine "idée, qui sers-tu ?"

 

Mais il faut dire la vérité aux communistes. Il faudra de longues années pour surmonter ces blocages, reconstruire à la fois une cohérence idéologique, une efficacité d’action, une unité populaire. Reconstruire la conscience, l’organisation, l’unité populaire, après 4 décennies de stratégie d’union de la gauche qui nous a enfermé dans les institutions et l’électoralisme ne se fera pas sans nombreuses batailles sociales allant de pas en pas beaucoup plus loin que le mouvement du printemps, car la seule école des peuples, c’est la lutte des classes.

 

Alors, a quoi peuvent bien servir les échéances électorales de 2017 pour les communistes ? Qui peut sérieusement tenter de faire croire au peuple qu’il a un "truc" pour surmonter tous ces obstacles et construire un rassemblement progressiste majoritaire dans ce cadre ? L’élection présidentielle est le cœur d’une constitution faite pour assurer la domination de la bourgeoisie et lui permettre de construire une alliance majoritaire pour elle.

 

Répéter qu’on va trouver une nouvelle formule à gauche pour "changer la vie", c’est mentir aux communistes. Nous savons tous que le prochain président de la république sera l’outil d’une aggravation de la guerre contre le peuple quel qu’il soit. Je dis souvent à des amis qui croient au miracle des insoumis : « admettons à un miracle en mars, il faudrait que le miracle soit ensuite permanent, car sinon, JLM n’aura le choix qu’entre la soumission à la Tsipras, ou l’honneur de la fin d’Allende... »

 

C’est le premier pas d’une bataille de reconstruction d’une stratégie de rassemblement populaire progressiste, faire reculer à la fois ce qui reste d’illusions électorales sur le sauveur suprême, et la terrible désillusion, le renoncement à se faire entendre, à comprendre le monde pour le transformer, le renoncement à la résistance qui est la première étape incontournable de la prise de conscience.

 

Dans les deux cas, en direction donc de l’électorat de gauche déçu mais inquiet de la dérive à droite, comme en direction du peuple abstentionniste, il faut gagner des votes qui diront "je ne vote pas pour qu’un président miraculeux change la vie, mais pour affirmer que j’existe, que je vais me battre, m’organiser, et pas à pas reconstruire l’unité populaire".

 

Le seul enjeu pour nous de la bataille présidentielle, c’est de faire entendre et de mesurer l’idée qu’il est possible de reconstruire une histoire populaire progressiste tirant toutes les leçons de l’impasse de la gauche, et que c’est le seul chemin utile, que c’est même l’urgence face au Front National.

 

La question d’une candidature communiste se pose uniquement dans cet objectif, et elle doit être décidée pour répondre à une seule question. Le parti communiste sera-t-il en meilleur état après cette bataille ? Autrement dit, une bataille communiste en 2017 doit se fixer comme objectif de renforcer et d’unir les communistes.

 

J’ajoute après avoir entendu l’excellente intervention de Sébastien Jumel, maire de Dieppe, qui, constatant que les stratégies de ces dernières années nous ont mis dans une impasse et, pour lui, dans l’impossibilité de préparer sérieusement une candidature [1], qu’il faudrait mener une campagne communiste avec la candidature Mélenchon. Il se trompe de mon point de vue, car évidemment, Mélenchon ferait disparaitre médiatiquement tout effort de bataille communiste, et surtout, il est impossible de faire progresser ce réengagement dans les luttes de classe au plan politique en votant pour un sauveur suprême... J’avoue d’ailleurs que Sébastien ferait un excellent candidat communiste aux présidentielles !!!

 

[1]en gros, il dit très gentiment et poliment que la direction nationale nous a mis dans la m...

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:49

Russie: les élections du 18 septembre 2016 consacrent le retour du monopole politique d'Edinaya Rossiya

 

 

Résultat de recherche d'images pour "итоги выборов в госдуму 2016"
 
Les élections de dimanche furent quand même une surprise. Si la victoire d'Edinaya Rossiya était attendue, car ce parti n'a pas d'opposant réel potentiel et les turbulences internationales conduisent les électeurs à se serrer les coudes autour d'un axe stable, le mésamour qu'a développé le parti dans la population, justement en raison de sa domination politique, laissait croire à un score plus faible.  Ce que les sondages annonçaient. Toutefois, le Parti a pris le taureau par les cornes lors de la campagne électorale, qui fut, de son côté et contrairement à beaucoup d'autres, d'un grand professionnalisme et a obtenu la majorité constitutionnelle avec 343 députés sur 450.
 
Le 18 septembre 2016 se sont tenus trois scrutins principaux: les élections des députés de la Douma fédérale (la chambre basse du Parlement russe), l'élection de 9 gouverneurs et l'élection des députés locaux dans 39 des 85 entités fédérées, ou Sujets de la Fédération, que compte la Russie ainsi que 11 centres administratifs de Sujets, des chefs de municipalités et des députés municipaux. 
 
Résultats électoraux
 
En ce qui concerne l'élection des Gouverneurs, tous les gouverneurs nommés par intérim furent reconduits dans leur fonction suite aux élections. Dans 7 cas, il s'est agit d'un suffrage universel direct (par la population), en république d'Ossetie du Nord et en république de Karatchaïévo-tcherkessie l'élection est indirecte, elle est faite par les assemblées locales.
 
Pour ce qui concerne des élections directes:
 
Tchétchénie : Kadyrov 98%
Toula: Diumine 84%
Tver: Rudena 72%
Ulianov: Morozov 54%
Transbaïkalie: Jdanova 54%
Komi: Gaplikov 62%
Touva: Kara-Ool 86%
 

Pour les élections des assemblées régionales, dans la plupart des cas, elles conservent la partition en 4 partis politiques, comme à la Douma fédérale: Edinaya Rossiya (Russie Unie), Parti Communistes, LDPR et Spravedlivaya Rossiya (Russie juste). Mais également 5 autres partis, qui n'entrent pas à la Douma, ont pu obtenir des députés locaux : Iabloko, Patrioty Rossii, Partia rosta (Parti de la croissance), Rodina (Patrie), Partia pensionerov (Parti des retraités). La victoire d'Edinaya Rossiya est visible également dans les régions, car le parti obtient entre 40 et 50% selon les Sujets pour le scrutin de parti et également la majorité au scrutin individuel nominatif des députés. (plus de détails en russe ici).

 

Ce qui a évidemment, le plus retenu l'attention, est l'élection des députés de la 7e législature à la Douma fédérale. Le taux de participation était de 47,78%. Ici, la victoire de Edinaya Rossiya est absolument écrasante. Les résultats officiels seront annoncés vendredi, mais à un dépouillement de 99,38%, on obtient ces résultats

 

 Ediaya Rossiya: 54,18%

Parti communiste: 13,35%

LDPR: 13,16%

Spravedlivaya Rossia: 6,21%

Communistes de Russie: 2,40%

Iabloko, 1,77%

Parti des retraités 1,75%

Rodina: 1,42%

Partia Rosta; 1,11%

Les Verts: 0,72%

PARNAS: O,68%

Patrioty Rossii: 0,57%

Grajdanskaya Platforma (platforme citoyenne): O,22%

Grajdanskaya Sila (force citoyenne) : 0,13% 

 

Les régions dans lesquelles Edinaya Rossiya a obtenu le plus de voix sont la Tchétchénie (96,3%), le Daghestan (88,6%), le Tatarstan (85,4%), la Mordovie (84,9%) et Touva (83,8%).

Lire la suite de l'analyse en cliquant sur le lien ci-dessous

http://pcfbassin.fr/37-politique-internationalea/russie/31084-russie-les-elections-du-18-septembre-2016-consacrent-le-retour-du-monopole-politique-d-edinaya-rossiya

 

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:45
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 15:52
Sondage : le PTB progresse partout
9 Septembre 2016

Selon le sondage effectué par la RTBF/La Libre, si des élections avaient lieu maintenant, les partis au gouvernement perdraient leur majorité. Le PTB gagnerait 8 sièges, ce qui veut dire que le parti de gauche multiplierait son nombre de sièges par cinq, passant de 2 à 10 sièges : 7 sièges pour la Wallonie, 2 pour la Flandre (pour la première fois) et 1 pour Bruxelles.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:13

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Publié le par FSC

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Le Procureur de la République a décidé de faire appel de la relaxe de trois militants CGT, qui étaient poursuivis pour avoir accroché sur la permanence d'un député PS une banderole lui reprochant d'avoir soutenu la loi Travail.

L'accrochage de banderole à une permanence PS vaut-il bien deux procès ? Après avoir été relaxés en première instance le 13 juillet par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, trois jeunes militants CGT devraient être poursuivis en appel à l'initiative du Procureur de la République pour s'être introduits par effraction dans le local du député socialiste Jean-Louis Gagnaire et pour des violences contre des agents de police à l'occasion d'une manifestation contre la loi Travail le 12 mai dernier à Saint-Étienne. Des chefs d'accusation que réfutent Nina, 24 ans, Jules, 25 ans et Yvan, 29 ans, respectivement serveuse, assistant de vie scolaire et musicien en recherche d'emploi. « La porte d'entrée de l'immeuble n'était pas fermée. Même la police n'a pas relevé de traces d'effraction sur la porte de la permanence », rappelle Maître Karine Thiébault, l'une des avocates des trois militants syndicaux. Concernant l'accusation de violences contre les forces de l'ordre, Maître Thiébault relève que les policiers qui avaient porté plainte auraient refusé la procédure dite de confrontation face aux militants, « alors que cela aurait pu permettre que chacun s'explique. C'est une atteinte au droit à un procès équitable ». Enfin, l'avocate souligne qu'en dépit des réquisitions, « la vidéo de surveillance de la permanence effectuée par Securitas n'a pas été jointe au dossier », ce qui implique que rien d'incriminant n'y a été trouvé concernant ses clients.


« Ils sont simplement rentrés dans la permanence pour afficher au balcon une banderole qui reprochait au député d'avoir soutenu la loi Travail », témoigne Jean-Michel Gourgaud, secrétaire général de l'union départementale CGT de la Loire, à qui cet acharnement du ministère public rappelle les combats pour les Manufrance et les cinq de Roanne. Pour la CGT, il s'agit clairement d'un « procès politique ». « Dans un contexte où les Français sont encore fortement opposés à la loi, ce genre de manœuvres ne va pas apaiser les choses », prévient Jean-Michel Gourgaud. « Ils sont rentrés sans dégradation ni violence », confirme Martin Pontier, secrétaire fédéral du Mouvement jeunes communistes de la Loire qui était présent en bas de l'immeuble ce jour-là, et qui est lui-même poursuivi pour violences dans une procédure distincte. Le jeune homme accuse à l'inverse la police d'avoir fait usage d'une répression excessive. « On a été chargé sans sommation, les militants interpellés ont été mis en joue et plaqués au sol. Je n'ai fait que repousser les boucliers des policiers, je me suis pris un gros coup sur la tête. Et on m'accuse d'avoir blessé à moi seul sept policiers ! », s'indigne-t-il.


Du côté du parlementaire PS – qui s'est notamment illustré ces derniers mois pour avoir reproché aux frondeurs socialistes d'avoir « un problème mental » - on a annoncé se porter à nouveau partie civile par le biais de la presse locale. En première instance, Jean-Louis Gagnaire demandait 698 euros de dédommagement au titre de la réparation de la porte de sa permanence et un euro symbolique. Les policiers blessés réclamaient des indemnités allant de 1500 à 2000 euros chacun. Le procureur avait lui requis 4 mois de prison avec sursis, 500 euros d’amendes pour Yvan et Nina, 12 mois de prison avec sursis, 600 euros d’amendes, et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique pour Jules. Pour Martin Pontier, le Parquet a requis 18 mois de prison dont 3 mois fermes, 5 ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique et 9000 euros d'indemnités à verser aux policiers. Dans ce dernier cas, le délibéré est fixé au 6 septembre. Une nouvelle occasion de se mobiliser pour les opposants à la loi Travail, avant même le rendez-vous national du 15 septembre.

Une pétition, lancée en soutien aux trois militants a déjà receuilli près de 6000 signatures. https://www.change.org/p/cgt-precaires-saint-etienne-non-au-proc%C3%A8s-politique-soutien-aux-jeunes-de-saint-%C3%A9tienne/u/17356385n

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 17:43
, par  lepcf.fr

 

Quelques semaines après le congrès du PCF, la réalité vient percuter des décisions de congrès prises hors sol.

Les frondeurs nous ont joué une nouvelle fois la comédie de la motion de censure tout en s’inscrivant dans la primaire du parti socialiste avec François Hollande. La primaire de gauche que la direction du parti défendait au congrès est morte.

Pourtant, Pierre Laurent continue les appels du pied à des personnalités issues du PS tel Arnaud Montebourg, sans que les communistes ni-même le Conseil national n’aient été consultés sur ces positions. Pendant ce temps, Marie-Georges Buffet soutient Jean-Luc Mélenchon qui signe l’acte de décès du Front de gauche et annonce des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions. Plus que jamais, le PCF est menacé d’effacement et d’implosion. Dans ces conditions, attendre novembre pour mettre sur la table la candidature communiste, c’est décider de ne pas la décider.

Le mouvement social contre la loi El Khomri, le coup de pied dans la fourmilière européenne de la part des classes populaires anglaises, tout nous montre que l’issue politique se construit sur le terrain, dans le monde du travail et les quartiers populaires, loin du secret des alliances électoralistes.

Nous demandons donc la convocation d’une conférence nationale extraordinaire dès la rentrée pour placer les communistes à l’offensive pour la bataille du PCF de 2017 dans la perspective de la reconstruction d’un grand parti communiste. Avec la conférence nationale, il faut ouvrir dès la rentrée un véritable débat débouchant sur un choix collectif, décidé souverainement par les communistes.

Débat au PCF - Les militants communistes de "Faire vivre et renforcer le PCF" lancent un "Appel pour une conférence nationale extraordinaire des communistes dès la rentrée"
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 09:01

Qu'Alain Juppé aille jusqu'au bout de sa pensée et qu'il préconise le suffrage censitaire.  Seuls les journalistes des médias chiens de garde, les experts chiens de garde, les économistes partisans de la "concurrence libre et non faussée", les élus politiques pourraient voter.  L'important, c'est qu'ils soient tous europhiles !   Bien évidemment on écarterait les couches populaires pas assez informées sur les bienfaits de l'UE et qui le prouvent en soutenant les actions contre la loi travail et en ayant voté en 2005 contre le traité constitutionnel !   YG

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 16:21
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 13:50

Encore une qui ne comprend rien à la colère des salariée.  A-t-elle été salariée un jour ?  Elle a fait des études d'ingénieur.  Si elle a eu une activité professionnelle dans une entreprise, il n'en est fait mention nulle part.  Elle a été assistante parlementaire de 2010 à 2015, date de son élection ... Elle a aujourd'hui 33 ans.  Et elle prétend voter des lois pour ceux qui travaillent vraiment, dans des ateliers, dans des services publics, dans les transports, dans les hypermarchés ... ?

Elle a voté toutes les lois pour le MEDEF !  Elle a voté toutes les lois austéritaires! Elle s'est donc alignée sans réfléchir plus que ça sur toutes les directives européennes ... Il est vrai qu'elle n'a été élue qu'en 2015.  Mais elle assume toutes les lois précédentes et les défend - comme sa belle-mère, Sandrine Hurel, à qui elle a succédé dans la 6ème circonscription de Seine-Maritime.

Elle a personnellement voté, entre autres,  pour l'Etat d'urgence, pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoyant notamment "9 milliards d'allègements supplémentaires pour les entreprises portant à 33 milliards les allègements entre 2014 et 2016".  Elle a aussi dit ouiau  projet de loi santé qui aboutit à des restrictions sans précédent dans les budgets de la santé publique hospitalière et à des suppressions de postes dans nos hôpitaux ( il faut bien payer les allègements patronaux ). Elle n'a évidemment pas signé la motion de censure contre le 49-3 utilisé pour faire passer la loi Travail et présentée par des députés du Front de gauche, de EELV et quelques opposants du PS.  Elle a donc voté pour la loi Travail, elle qui n'a jamais eu - à notre connaissance -  d'emploi salarié dans une entreprise ou un service public !

Nous sommes solidaires avec les syndicalistes de Dieppe traînés devant les tribunaux comme tant d'autres.  Au PS, cela devient une habitude. Action Communiste.

 

Les propos scandaleux de la Députée PS M. Le Vern

Sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

06 juin 2016

Les propos scandaleux de la Députée PS M. Le Vern
SCANDALEUX

Vendredi matin, une délégation, CGT et SUD RAIL des cheminots de Dieppe, a été reçue par la députée de la 6ème circonscription de Seine-Maritime. Lors de cet échange, les camarades ont fait part de leur réprobation à l’encontre des violences policières qui s’accentuent dans tout le pays.

Pour seule réponse, fidèle à ses habitudes, Mme le Vern n’a trouvé que le mensonge et le discrédit à jeter sur la CGT de Dieppe et ses responsables pour excuser cette terrible répression.

Elle a prétendue qu’un cadre local de la CGT serait rentré dans sa permanence, au cours de la 2ème manifestation contre la loi travail, et aurait bousculé sa secrétaire. Celle-ci a spécifié aux 2 représentants syndicaux présents qu’il s’agirait en l’occurrence de M. DUPUIS…Marie Le Vern de rajouter, nous la citons, « c’est un abruti ! ».

Si on lui laisse son appréciation subjective à l’endroit du secrétaire générale de l’Union Locale de Dieppe, nous tenons à préciser que toutes ses allégations sur les faits, sont calomnieuses et complétement mensongères.

Ainsi, le Mercredi 9 Mars 2016, à Dieppe, lors d’une manifestation dans le cadre de la mobilisation contre la loi « travail », les locaux du Parti Socialiste ont fait l'objet d'une « décoration » visant à dénoncer les multiples trahisons du Gouvernement envers les salariés.

Or, le Parti Socialiste, plutôt que de faire profil bas au regard de la politique d'austérité mené par le gouvernement et au regard des violences orchestrées par celui-ci à l'égard des manifestants, a décidé de porter plainte par la voie de sa Fédération Départementale.

Pire, cette plainte est NOMINATIVE, c'est à dire qu'elle vise non pas une instance mais une personne prise individuellement, en l'occurrence Mathias DUPUIS, Secrétaire Général de l'UL CGT de Dieppe.

Celui-ci a donc été convoqué au commissariat de Dieppe le 22 Avril dernier. 

Lors de cette audition, menée par le Capitaine HOTTE du commissariat de Dieppe, il lui a été fait lecture de  la plainte en question. Il y est fait état de dégradations commises sur le local PS de Dieppe, collage et tag. Dans celle-ci, il est rapporté à son propos qu’il a participé aux dégradations par du collage sur les murs, objet surréaliste de la plainte.

À aucun moment, il n’est fait mention d’une prétendue intrusion dans les locaux, ni même de la soi-disant bousculade qu’il aurait commise à l’encontre d’une salariée.

Nous en voulons pour preuve la présence policière le jour même sur les lieux qui peuvent attester des propos diffamatoires de la députée.

Tout ceci ne confirme que la malhonnêteté la plus insupportable est du côté du gouvernement et de ses représentants les plus prosternés qui, par leurs passages en force répétés et leur déni de démocratie, instaurent un climat délétère.

Mme Le Vern est fortement reconnue par son antipathie profonde envers le syndicat CGT et les valeurs profondes de la classe ouvrière qu’elle ne connait pas.

Mais rien, pas même les affabulations d’un apparatchik, ne freinera notre détermination contre la Loi-Travail qui n'est ni négociable ni amendable.

COMMUNIQUÉ de L’Union Locale Cgt de la Région Dieppoise

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 13:30

Législative partielle dans l'Ain.  Le député élu ne sera pas représentatif.  Avec un taux de participation de 22,3% ( sans compter les votes blancs ou nuls, et les non inscrits ), le député qui sera élu dimanche prochain ne pourra pas prétendre qu'il est représentatif de la circonscription et de sa population.

Même problème de représentativité dans la Sarthe avec un quart de participation pour une élection partielle départementale où le binôme PCF/EELV arrive en tête, devant le PS, après l'annulation de la précedente consultation qui avait vu l'élection du binôme socialiste.

Chute des candidats socialistes.  Notamment dans l'Ain où il arrive en 4ème position derrière le FN et les deux candidats de droite.

Stéphanie Pernod Beaudon (LR) et Gaëtan Noblet (Front national) se sont qualifiés pour le second tour dans la 3e circonscription de l'Ain dimanche 5 juin.

Des bulletins de vote (illustration)
Crédit : AFP / Archives, Rémy Gabalda

Des bulletins de vote (illustration)

par Geoffroy Lang , Avec AFP

Stéphanie Pernod Beaudon (LR) et Gaëtan Noblet (Front national) se sont qualifiés pour le second tour de l'élection législative partielle dans la 3e circonscription de l'Ain dimanche 5 juin, où le sortant LR Étienne Blanc avait renoncé à son mandat. La vice-présidente à la Formation professionnelle à la région Auvergne-Rhône-Alpes, 37 ans et suppléante de Étienne Blanc, est arrivée en tête du premier tour avec 28,3% des suffrages (4.456 voix) dans cette circonscription frontalière avec la Suisse.

Son opposant frontiste, 30 ans et postulant pour la deuxième fois à la députation, a enregistré 16,7% des suffrages (2.645 voix). Dans cette circonscription, l'extrême-droite obtenait habituellement ses plus faibles scores du département.  Fait marquant de la soirée, l'élimination du candidat socialiste, Denis Linglin, 72 ans. Le maire de Sergy est  arrivé en quatrième position avec 13,2% des suffrages (2.091 voix) alors que le PS était arrivé deuxième derrière la droite en 2012 au premier tour de scrutin.

Le candidat PS arrive en quatrième position

Devant le candidat PS, le divers-droite Olivier de Seyssel, 53 ans, investi par l'UDI, alors qu'en 2012 la droite s'était présentée unie. Ancien suppléant d'Étienne Blanc à l'Assemblée nationale de 2002 à 2012 et soutenu par l'ancien président de la région Rhône-Alpes, Charles Millon, Olivier de Seyssel a obtenu 15,6% des suffrages soit 2.465 voix. Pour sa première campagne, le candidat EELV Jean Mercier, 29 ans, est arrivé en cinquième position (10,6%), suivi d'Olga Givernet (10%), qui présentait une "candidature démocrate", et de Jean-Sébastien Bloch, un professeur de mathématiques de 52 ans, investi par le Front de Gauche (5,4%).

L'abstention a été forte avec un taux de participation de 22,3% seulement. Maire de Divonne-les-Bains depuis 25 ans, et premier vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis cette année, Étienne Blanc, touché par le cumul des mandats, a renoncé au siège de député qu'il occupait depuis 2002 - celui de Charles Millon, son mentor d'alors. Au 1er tour en 2012, il avait obtenu 41,55% des voix, devant le PS (32,68%)  et le FN (13,54%). 

Deux binômes de gauche en tête d'une départementale partielle dans la Sarthe

Deux binômes de gauche - l'un constitué d'un tandem EELV-PC, l'autre de deux socialistes - sont arrivés en tête dimanche du premier tour d'une départementale partielle dans la Sarthe, et s'affronteront dimanche prochain à l'occasion du second tour. Elen Debost (EELV) et Gilles Leproust, maire PCF d'Allonnes, sont arrivés en tête de cette partielle dans le canton du Mans 7, organisée après l'annulation par le Conseil d'Etat, en mars 2016, du précédent scrutin qui avait vu la victoire des deux socialistes qui se représentaient. Avec 1.257 voix, le tandem Debost/Leproust a totalisé 28,18% des suffrages exprimés.

Ils devancent de 73 voix le tandem PS Sylvie Tolmont-Paul Létard (1.184 voix, soit 26,54% des suffrages exprimés). Sylvie Tolmont est députée du Mans. Suppléante de Stéphane Le Foll lors des législatives, elle est entrée à l'Assemblée nationale à la faveur de la nomination de Stéphane Le Foll au ministère de l'Agriculture. Deux autres binômes se présentaient à ce premier tour, marqué par une très forte abstention, à peine plus d'un électeur sur quatre s'étant rendu aux bureaux de vote.

Celui constitué par les candidats Les Républicains Guy Favennec et Patricia Polisset manque de 44 voix sa qualification pour le second tour. Il a recueilli 1.140 voix, soit 25,55% des suffrages exprimés. Le tandem FN (Isabelle Lalande-Arnaud Menu) recueille 880 voix (19,73% des suffrages exprimés). Quel que soit le résultat du second tour, le département, présidé par le député (LR) Dominique Le Mèner, restera à droite. 

 

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